L’indispensable cadeau

ecrire duras
« Ecrire, ça va très loin… »

Oui, on peut dire ça ainsi, l’indispensable cadeau. On peut le dire aussi de mille autres façons. L’important, c’est la démarche, l’envie de partager avec vous quelque chose qui touche votre besoin d’écrire, votre rage parfois de hurler noir sur blanc. Parce que ce blog, on y parle aussi d’écriture, de livres. Sinon il n’a pas lieu d’exister. Nous sommes d’accord, non ? C’est vrai, si c’est pour vous parler du diabète de mon chat ou vous raconter la mort de mon poisson rouge, vous vous en foutez complètement et vous aurez raison. Ce blog ne sert pas à ça. Ce n’est pas un fourre-tout. Ni un bureau des larmes.

Non, ce blog essaie, entre autres, de faire découvrir, de donner de la vie. Et aujourd’hui, cela m’est venu d’un coup en marchant sur un petit sentier, j’ai eu envie de vous parler du livre Ecrire de Marguerite Duras. Un écrivain dont j’ai oublié le nom disait que n’importe quel auteur, oui n’importe lequel, devait non seulement lire ce livre mais l’avoir à portée de main 365 jours par an.

 

Ce livre est un ami pour les auteurs

 

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Solène Bakowski, Prix spécial du jury Amazon 2015 [Interview]

solene bakowski
– Solène Bakowski, Prix spécial du jury Amazon 2015 avec Un Sac

Aujourd’hui, j’accueille sur le blog Solène Bakowski.

En octobre, Solène remportait le Prix Spécial Amazon 2015 avec son roman Un Sac. Depuis, 10 000 lecteurs se sont laissés séduire par cette histoire poignante. Et ce n’est que le début de l’aventure…

Je laisse la parole à Solène.

 

Fred : Bonjour Solène, et bienvenue sur le blog Ecrire et s’enrichir.

Solène : Bonjour Frédéric. Et merci beaucoup de ton invitation. C’est pour moi un vrai plaisir d’être sur ton blog. J’en profite pour te féliciter de ta récente victoire au speed-dating d’Amazon.

 

Fred : Merci !

Peux-tu rapidement te présenter et nous dire ce que tu fais dans la vie ?

Solène : Bien sûr ! J’ai 34 ans, je vis à Paris avec mon mari et ma fille. Je suis professeur des écoles, mais actuellement détachée auprès d’une association dont le but est de réfléchir à l’amélioration du système éducatif avec tous les acteurs concernés. Ce détachement s’achèvera au 31 août pour me permettre de me consacrer pleinement à mes activités d’écriture. C’est donc une nouvelle vie qui commence. Je l’appréhende un peu, je l’avoue, même si je l’appelle de toutes mes forces.

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Cédric Charles Antoine, l’auteur à succès aux 4 nouvelles publications par an [Interview]

Cedric Charles Antoine
– Cédric Charles Antoine, auteur à succès –

Aujourd’hui, j’accueille sur le blog Cédric Charles Antoine, auteur à succès de la collection Lordkasten (5 thrillers, 1 roman historique) avec déjà 15.000 exemplaires vendus.

Je laisse la parole à Cédric Charles.

 

Fred : Bonjour Cédric Charles Antoine et bienvenue sur le blog Ecrire et s’enrichir. Pour commencer, peux-tu te présenter et nous dire ce que tu fais dans la vie ?

Cédric Charles : J’ai créé en décembre 2014 la collection Lordkarsen afin de diffuser et de promouvoir mes romans de façon professionnelle avec la promesse de publier une nouvelle fiction chaque trimestre. Aujourd’hui, j’en ai fait mon unique activité.

Je suis né dans la campagne du Haut-Anjou, au cœur d’une vieille bâtisse familiale entourée de bois et de prairies. Depuis ma plus tendre enfance, j’ai toujours été quelqu’un de très solitaire et de rebelle. Mon imaginaire s’est forgé dans les greniers, les bois, les cabanes, là où le monde n’avait pas d’emprise sur moi, développant ainsi toute ma créativité. Quelques décennies plus tard, quand j’ai quitté le milieu des affaires, un vide est apparu et je l’ai comblé par un besoin incontrôlable d’écrire et de raconter des histoires. La plume est devenue le prolongement de ma pensée du moment, sans barrière, sans règle, juste l’envie d’exprimer ma créativité dans un univers parallèle et sans frontière. Et depuis 18 mois, j’écris tous les jours… La création de mes scénarios commence toujours par la réalisation de planches à dessin, de croquis sous forme de mapping afin de visualiser les contours du sujet. L’image est un moyen efficace pour fixer le récit, c’est un peu comme une bande dessinée…

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Le livre que devrait lire chaque Indé pour réussir [Interview Élizabeth Sutton]

Elizabeth Sutton
– Élizabeth Sutton en pleine séance de dédicaces –

Aujourd’hui, j’accueille sur le blog Élizabeth Sutton, co-auteure du livre « Publier son livre à l’ère numérique – Autoédition, maisons d’édition, solutions hybrides : Le guide de l’auteur-entrepreneur » paru le 7 janvier.

Ce livre est destiné, en priorité, aux auteurs indépendants qui ont un vrai projet d’édition, des objectifs ciblés et, bien sûr, le désir d’être lus par le plus grand nombre.

Je laisse la parole à Élizabeth.

 

Fred : Bonjour Élizabeth et bienvenue sur le blog « Écrire et s’enrichir ».

Élizabeth: Bonjour Fred, merci de m’accueillir sur ton blog, source d’inspiration et d’échanges pour de nombreux auteurs.

 

Fred : Peux-tu nous dire qui tu es, ton parcours, et quel est ton métier ?

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Et si on leur donnait un petit coup de jeune aux voeux ?

Je vous souhaite
« Vous allez vous offrir une grande année d’auteur »

Je ne sais pas pour vous mais je trouve que la tradition des vœux a quelque chose d’un peu désuet.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : souhaiter une bonne année et une bonne santé n’a rien en soi de critiquable. Non, pas du tout.

Ce qui me gêne, c’est le manque d’imagination dans la formulation. Ce sacro-saint « bonne année, bonne santé » se répète à l’infini, à tel point d’ailleurs qu’on le lâche comme ça, sans même plus savoir à qui on l’adresse. Pas vrai ?

Alors bien sûr, ce n’est pas l’affaire du siècle. Et ça ne mérite pas que l’on demande au Président de la République de faire un référendum pour trancher la question de savoir si oui ou non, on doit toujours souhaiter les vœux de la même façon.

Et puisque je parle de Président de la République, rappelez-vous :

Nous sommes le 2 mai 2012. Le débat télévisé de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle oppose les candidats Hollande et Sarkozy. Ça ronronne, ça tourne à l’ennui quand, soudain, « not’ bon François » se lance dans sa fameuse anaphore « Moi Président » restée dans toutes les mémoires.

Et vous savez quoi ? Je trouve qu’il n’y avait rien de tel que l’anaphore pour, en ce début d’année, vous adresser mes vœux les plus sincères. Avec ce principe de l’anaphore, on peut vraiment donner de l’élan et de la vie à cette formule des vœux qui s’est pris un petit coup de vieux.

C’est donc le cœur vaillant et la mine réjouie que je m’adresse à vous, cher auteur. Voici donc, pour vous souhaiter une grande année 2016, mon anaphore made in Colonzelle (Drôme).

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Un festin de pépites et du bonheur plein les yeux

sapin
– Ah, de bonnes surprises livresques pour finir l’année en beauté –

Oh punaise ! Noël vient de me rattraper par le col en me sermonnant « Eh ben alors mon vieux, on a laissé le sapin dans les oubliettes ? »

Non non, pas du tout.

Les guirlandes en couleur, les boules qui scintillent et les petites lumières qui clignotent, moi j’aime bien. Ça me met toujours la « nostalgie » au fond des yeux. Ça me remet un coup d’enfance dans le tourbillon de la vie qu’en peut plus d’aller trop vite.

Noël, c’est la machine à remonter le temps : on se repaye une tranche de gros bonhomme rouge. On se replonge dans ses 4 ou 5 ans. Ça y est, c’est la nuit. On essaye de s’empêcher de dormir pour surprendre la star céleste dans le salon. Pour un peu, on lui demanderait même un autographe à notre héros !

Oui mais voilà. Comme le dit la chanson de la môme Cordy « J’voudrais bien mais j’peux point ! »

Eh oui, pas question de mater le mythe.

C’est un coup à se retrouver au p’tit matin avec les yeux pour pleurer et le chocolat chaud sur l’estomac. Pas le moindre train électrique ou super poupée au pied du sapin triste. Pas de console machin-chose, ballon de foot, Barbie princesse, Ken en caleçon ou mini piano électronique.

Et catastrophe, pas le moindre dixième de bouquin !

Ça, c’est de la sanction. Et de la sévère.

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Faut-il tuer les petits garçons qui ont les oreilles cassées ?

Merci
« Merci de m’avoir aidé à oublier ma prison »

Oui, je sais. Curieux titre. Qui me fait monter les larmes aux yeux.

Je vais vous expliquer.

Mais d’abord, avant de quitter ce blog, je veux vous remercier.

Oui, vous remercier de m’avoir aidé à « oublier » la prison silencieuse où je suis enfermé. Cloîtré depuis ma naissance.

Vous allez comprendre dans une minute.

Je vais donc m’éloigner de ce blog dans quelques heures. Après 3 années intenses. Énormes. Un truc de dingue à vous mettre le « trouillomètre » à zéro 27000 fois par jour. Et à faire grimper le mercure à peu près autant de fois.

Oh, bien sûr, je reviendrai pousser la porte de temps en temps. Un peu comme on revient voir la maison où l’on a grandi. Avec ce « temps assassin » qui a filé comme c’est pas possible.

Oui, je veux vous remercier. Tous.

Vous qui êtes encore là. Nombreux. « Fidèles au poste ». Et qui, je crois, m’appréciez, respectez mon travail, aimez mes articles.

Et remercier aussi ceux qui sont partis. Peut-être par déception. Ou par  ennui. Ou pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Ou tout simplement parce que l’auto-édition ne leur disait plus rien.

Ils sont partis mais leur présence éphémère sur ce blog m’a touché.

 

« L’issue pour t’en sortir
c’est ta sueur et ta rage d’avancer »

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Amélie Antoine : le sacre de l’indépendance

Amélie Antoine Fidèle au poste
– Amélie Antoine, l’auteure lauréate du premier Prix Amazon de l’auto-édition pour son best-seller Fidèle au poste –

Amélie Antoine : le sacre de l’indépendance

 

Fred : Bonjour Amélie, et bienvenue sur ce blog. 🙂

Amélie : Bonjour Fred, et merci de m’accueillir !

 

Q1. Fred : Il y a quelques semaines encore, je ne te connaissais pas. Le 5 octobre, tu as reçu le premier Prix Amazon de l’auto-édition présidé par Lorànt Deutsch (comédien et auteur).

Avant de nous expliquer ce fabuleux parcours, peux-tu nous présenter ton roman ?

Amélie : Fidèle au poste, c’est un roman à suspense où le lecteur suit les points de vue des trois personnages principaux : Gabriel, Chloé – sa femme, et Emma – une photographe. L’objectif premier que j’avais en écrivant cette intrigue, c’était qu’à aucun moment, le lecteur ne sache où toute cette histoire allait l’emmener. Qu’il élabore des hypothèses, qu’il pense avoir tout compris, pour ensuite s‘apercevoir qu’il faisait fausse route et que la surprise était bien là, à chaque tournant. J’espère avoir atteint ce but !

 

Q2. Fred : Comment expliques-tu le succès de ton livre ?

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Découvrez la « patte » Pixalib et publiez la Beauté

Pixalib
– « Des livres publiés par des auteurs créatifs et passionnés ! » –

Vous créez ce que l’on appelle de « beaux livres » ?

Ouvrez grands vos yeux, cette interview est pour vous.

J’accueille Allison de la plateforme Pixalib.

Le concept de cette plateforme à de quoi séduire. Et sa réputation commence à faire du bruit…

Quelle est la « patte » Pixalib ? Quels sont ses atouts ? En quoi peuvent-ils vous aider à réaliser votre projet de publication ?

Allison vous dit tout…

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Comment leur clouer le bec et embellir votre texte ?

Ca suffit
« Écrivains, prenez garde ! »

Ce sont les « chips et les cacahuètes salées » de nos livres !

Comme elles, ils dégoulinent de graisse.

Nous donnent des haut-le-cœur.
Nous mettent les yeux en vrac et alourdissent notre estomac. Indigestes comme les interviews de Jean-Claude Van Damme* !

Malgré ça, nous en avalons des tonnes !
L’enfer, c’est qu’on ne s’en aperçoit pas.

On les engloutit à la chaîne. Hypnotisés par leur laideur, leur mauvais goût. Fascinés par l’« appel du gras ».

Le pire, c’est qu’ils sont le cholestérol de nos textes !

Écrivains, prenez garde !

Ces empoisonneurs engorgent vos pages. Encrassent vos phrases d’« huile de livre » ! Menacent d’asphyxier vos histoires. Et de les laisser sur le carreau, mortes au « champ d’horreur » !

Eh oui, ce sont des vicieux.
Des pervers.
Des jaloux de la légèreté.
Des assassins du beau.

Vous savez quoi ?

 

Vous allez devoir sortir le sécateur

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