Alice Quinn, l’auteure auto-éditée classée n°1 des ventes Kindle en 2013 ! [Interview]

un palace en enfer ecrire et s'enrichirBienvenue dans cette nouvelle interview. Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir d’accueillir Alice, auteure d’ouvrages auto-édités dont le best-seller Un palace en enfer.

Fred : Bonjour Alice, et bienvenue sur le blog Écrire et s’enrichir !

Alice Quinn : Bonjour Fred, et merci de m’accueillir dans tes colonnes

Fred : Pour commencer Alice, peux-tu te présenter à nos lecteurs ? Qui tu es, ce que tu fais dans la vie, quelles sont tes passions ?

Alice Quinn : Je m’appelle Alice Quinn. Je suis romancière. J’ai publié en auteur indépendant sur Amazon l’an dernier une comédie policière, et j’ai eu le grand bonheur de voir mon roman Un palace en enfer dans le top 10 des ventes du Kindle d’Amazon pendant plusieurs mois.

Il est classé numéro 1 des ventes numériques pour l’année 2013. Ce succès m’a permis de faire de belles rencontres et de continuer l’aventure de l’édition de mon livre sous d’autres formes.

Fred : Avant d’aller plus loin, je voulais te demander : Alice Quinn, c’est ton vrai nom, ou un nom de plume ?

Alice Quinn : Alice Quinn est un pseudonyme. Je l’ai choisi spécialement pour sortir Un palace en enfer. C’est une allusion à Alice détective, une série d’enquêtes que je lisais quand j’étais enfant.

Fred : Ok Alice. Si j’ai décidé de t’interviewer aujourd’hui, c’est justement en ce qui concerne tes activités littéraires. Mais avant de rentrer dans les détails, peux-tu nous dire quel genre de livres tu aimes lire, en général ? Quels sont les livres qui t’inspirent ?

Je suis une lectrice très éclectique et addictive


Alice Quinn
: Je suis une lectrice très éclectique et addictive. J’ai toujours un livre en main. Je ne peux pas supporter d’attendre cinq minutes quelque part sans me plonger dans le livre que je suis en train de lire. Tous les genres m’intéressent : littérature générale, d’aventure, fantasy, fantastique, policière, historique. Il n’y a peut-être que la science-fiction pure qui ne m’attire pas trop. Trop scientifique pour moi.

Pour Un palace en enfer, j’ai été plutôt inspirée par les romans de Westlake, Camilleri, Liza Cody, Lawrence Block. Des maîtres de la comédie policière. Mais attention, jamais je n’oserais me comparer !

Fred : Et en ce qui concerne les livres auto-publiés, quel est ton avis sur ce qui existe sur le marché ? T’arrive-t-il de lire des ouvrages d’auteurs indépendants ?

Alice Quinn : Oui, tout le temps. On trouve de tout sur le marché numérique des auteurs auto-édités. Mais l’avantage, c’est qu’on peut télécharger des extraits gratuits. Ce que je fais systématiquement lorsque j’ai envie de découvrir un auteur nouveau. Si l’extrait me surprend quand il s’arrête et que je veux à tout prix connaître la suite, j’achète.

Fred : En effet, la possibilité offerte par Amazon de télécharger un extrait gratuit des ebooks avant de les acheter est vraiment très intéressante pour découvrir de nouveaux livres sans prendre le risque de regretter son achat.C’est d’ailleurs un conseil que je donne à nos lecteurs que de soigner le contenu de cet extrait pour promouvoir leur livre.

Revenons-en à ton parcours jusqu’à la publication d’Un palace en enfer. Comment cela t’est venu d’écrire, et où trouves-tu ton inspiration ?

Alice Quinn : J’écris depuis plusieurs années, principalement des romans pour la jeunesse, les ados. Du policier, du fantastique. J’anime également des ateliers d’écriture en milieu scolaire.

Plus jeune, je désirais être réalisatrice de cinéma. Je suis donc venue à l’écriture par les scénarios. Lorsque j’ai constaté, avec tristesse, que je n’arrivais pas à produire mes films, j’ai décidé de transformer mes scénarios en roman. C’est ainsi que je suis devenue romancière.

À part le fait que je travaille de façon solitaire maintenant au lieu de travailler en équipe, le principe de base est le même : raconter des histoires. J’adore inventer des histoires.

Fred : Ok. Donc tu as déjà une certaine expérience dans l’écriture et l’édition. Tu vivais de tes livres ?

Alice Quinn : Non. Jusqu’à mon incursion dans le monde numérique, je n’ai jamais réussi à vivre de mes livres édités. Loin de là.

Fred : D’où l’auto-édition ?

Alice Quinn : Exactement. Fin 2012, j’ai décidé de publier certains de mes livres en numérique. L’idée était de trouver une vitrine, un lieu de vente pour mes romans qui avaient terminé leur vie sur le marché du livre.

Vous savez, ces romans dont les éditeurs vous rendent les droits, car ils ont décidé de ne plus les exploiter. Je connais beaucoup d’auteurs dans ce cas.

Et puis, je me suis dit que je pouvais aussi mettre en vente numérique certains de mes romans qui avaient été refusés par des éditeurs pour ce que j’estimais être de mauvaises raisons.

Le problème, c’est que je n’avais aucune idée de comment m’y prendre. Par quel bout commencer ? Je suis nulle en informatique. J’ai donc suivi une formation pour parvenir à maitriser l’aspect technique de l’auto-édition, principalement sur le Kindle Amazon.

J’ai retrouvé dans mon tiroir une comédie policière que j’avais écrite deux ans auparavant et envoyée à 4 ou 5 éditeurs. Sans succès.

J’ai retravaillé le contenu, j’ai cherché un nouveau titre, j’ai changé mon nom d’auteur pour un pseudonyme que je trouvais adapté au style du roman, j’ai travaillé en me faisant aider pour la couverture par une graphiste, et j’ai peaufiné ma description.

Et le miracle s’est réalisé. J’ai vendu cinq exemplaires du livre en janvier, 250 en février, et 2000 en mars. Et ensuite, ça n’a plus arrêté de toute l’année.

Fred : C’est une progression fulgurante que beaucoup doivent t’envier ! Avant de nous dévoiler les secrets de ton succès, peux-tu nous raconter l’histoire de ce livre ? D’où l’idée est née, et quelle est l’histoire de Rosie, le personnage principal ?

Je pensais qu’il y avait vraiment un manque dans la littérature policière française


Alice Quinn
: Je n’avais pas le moral quand j’ai commencé ce roman. J’avais pas mal de difficultés de toutes sortes, fric, soucis de santé d’un proche, etc., et l’écriture de Rosie (c’est le nom de l’héroïne d’Un palace en enfer) a représenté pour moi un excellent moyen d’évasion.

L’idée de ce roman particulier, de ce récit, m’est venue parce que je pensais qu’il y avait vraiment un manque dans la littérature policière française. J’avais envie moi-même de lire des livres où le héros serait une héroïne, pragmatique, obligée de se coltiner des soucis quotidiens, comme changer les couches du bébé, faire à manger, faire le ménage, trouver du fric pour payer son loyer. Je connais mal le pourcentage exact, mais tout le monde sait qu’il y a un taux de foyer monoparental qui repose uniquement sur la femme. Toutes ces femmes font face à des problèmes incroyables, elles élèvent les enfants, elles ont le rôle ingrat, elles surveillent les devoirs, elles essaient de s’en sortir, et en même temps elles essayent d’avoir toujours une vie affective, sexuelle, de profiter de la vie et de rigoler. Pour moi, c’est ce qu’on appelle l’héroïsme.

Fred : Donc tu as identifié une sorte de niche dans la littérature française, un angle pour lequel tu estimais qu’il y avait du potentiel et un déficit de parutions sur le marché du livre ?

Alice Quinn : Oui, c’est en quelque sorte cela. Pour reprendre mon idée, ce sont ces femmes qui sont les vrais héros de nos jours. L’héroïsme pour moi n’est pas de traverser l’Atlantique en solitaire. C’est bien d’arriver à élever correctement ses enfants, en étant femme de ménage, seule à la maison, payer le loyer, payer la cantine, payer les activités des enfants, éviter qu’ils fréquentent des racailles, éviter les chausse-trappes de l’adolescence, essayer de faire en sorte qu’ils aient leur bac, et leur faire acquérir un bon sens, un optimisme, une confiance, une indépendance qui leur permettra de faire face.

Je voulais une héroïne qui ressemble à ça, mais je voulais qu’elle soit en même temps idéale, marrante, optimiste, jeune, et belle. C’est Rosie.

Rosie a une personnalité qui à première vue peut sembler être à l’opposé de la mienne. Et c’est ça qui était le plus jubilatoire bien sûr en la construisant. Rosie, c’est quelqu’un qui ne se laisse jamais faire. Qui a toujours un mot à dire sur tout. Qui ne s’écrase jamais. Qui a une grande gueule. De plus, elle est jeune, elle n’a pas froid aux yeux et elle est sexy, ce qui n’enlève rien. Elle vit dans un monde étrange les deux pieds bien campés dans la réalité, mais la tête ailleurs.

Ça lui permet de ne pas être atteinte trop profondément par les difficultés, les malheurs, les crises, tout ce qui se passe dans le monde, tout ce qui brise le cœur quand on ouvre le journal le matin. Et son côté pragmatique lui permet de faire face à toutes les situations avec optimisme. Et de trouver une solution pour tous. J’avais en tête en l’écrivant le personnage d’Erin Brokovitch, que j’adore.

Je rêvais d’écrire une comédie avec un bon suspense, et un peu de burlesque léger. J’avais envie que ma vie devienne légère, et facile, et je trouvais cette légèreté et cette facilité en écrivant.

Fred : Rosie est-elle le personnage que tu aurais souhaité être dans la vie ?

Alice Quinn : J’avoue que j’envie son franc-parler, sa manière de savoir exactement où est sa place, et de savoir être elle-même en toute circonstance.

Fred : J’ai bien sûr lu ton livre, et je dois t’avouer que je l’ai adoré. Un style direct, c’est vivant, drôle, fluide et facile à lire avec des personnages attachants et une intrigue remplie de rebondissements. Bref, on se régale et on ne s’ennuie pas une seconde. Vraiment, un très bon moment de lecture. D’ailleurs, je recommande fortement aux lecteurs de ce blog la lecture de ce livre, ce qui vous permettra non seulement de passer un agréable moment de lecture, mais aussi de mieux comprendre quelle est la recette du best-seller qu’il est devenu.

Pour écrire ce livre, t’es-tu fait aider, ou tu étais seule face à ton clavier et ton imagination ?

Alice Quinn : Je l’ai écrit effectivement seule, avec ma machine. C’était pour moi des rendez-vous importants, une sorte de thérapie de la joie.

Mais chaque fois que j’ai fini le premier jet d’un roman, je me fais aider par des lecteurs qui sont des amis qui me lisent, et qui me font part de leurs réactions spontanées. Ça m’aide à réécrire, corriger, éviter les incohérences, les passages incompréhensibles ou ennuyeux.

Fred : Ok. La relecture par d’autres personnes est bien entendu un passage indispensable pour obtenir des avis et critiques extérieurs afin de corriger et améliorer son livre. As-tu d’abord démarché des éditeurs traditionnels pour publier ton livre, ou as-tu directement opté pour l’auto-édition ?

Alice Quinn : J’avais fait la démarche auprès d’éditeurs traditionnels au moment de l’écriture du roman, mais c’était bien avant que je sache me publier moi-même sur Amazon.

Fred : Mais pourquoi avoir fait le choix de l’auto-édition ? En effet, tu aurais pu persévérer, continuer à solliciter des éditeurs jusqu’à ce que tu tapes dans l’œil de l’un ?

Quand j’ai reçu les premiers refus pour Rosie…


Alice Quinn
: Quand j’ai reçu les premiers refus pour Rosie, j’ai compris que c’était un genre qui ne plairait pas aux éditeurs français (ceux à qui j’avais envoyé le livre). Ils n’aimaient pas ma Rosie ! Et j’ai compris aussi qu’il y avait peu de polars de comédie français ; ce sont pour la plupart des étrangers traduits ! Les éditeurs français préfèrent les polars bien noirs, sociaux ; que j’adore aussi d’ailleurs !

Donc quand je l’ai sorti toute seule, c’était la grande question : les lecteurs auront-ils mes goûts ou ceux des éditeurs ?

Heureusement, le roman a plu aux lecteurs !

Fred : Pour autant, cela n’a pas toujours dû être facile, car nombreuses sont les nouvelles choses à apprendre ! Quels sont les principaux obstacles que tu as rencontrés, et surtout, comment les as-tu surmontés ?

Alice Quinn : Grâce à la formation [nota : Alice parle de la formation KBS de Christian Godefroy] que j’ai suivie sur Internet, qui était très bien faite avec énormément de vidéos et de tutoriels, et aussi grâce aux nombreux conseils que tu donnes sur ton blog, j’ai surmonté les obstacles techniques un à un, pas à pas. Il y a encore des tas de choses qui m’échappent, mais j’en sais suffisamment tout de même maintenant pour sortir un livre sur Amazon !

Fred : Donc à force de persévérance, tu publies Un palace en enfer sur le Kindle d’Amazon. Comment as-tu procédé pour le lancement de ce livre ? Avais-tu élaboré une stratégie précise pour faire ta promotion ?

Alice Quinn : Ma technique de promotion est très simple, je propose à quelques lecteurs qui aiment mon travail et à quelques amis de leur offrir mon livre. Cela me permet de réaliser les premières ventes, mais également parfois, s’ils ne sont pas trop paresseux, d’obtenir quelques commentaires.

Ces premiers pas permettent aux lecteurs indécis de se faire une idée du contenu du roman.

Fred : Et là, tu découvres que ton livre est classé dans le Top100 des meilleures ventes sur le Kindle. Que ressent-on en ce moment ?

Je croyais rêver !


Alice Quinn
: Le livre a grimpé lentement dans les classements d’Amazon, une amie m’annonce un jour qu’il est dans le top 100 !

Je croyais rêver !

Il a mis à peu près deux mois et demi à atteindre le top 10 et il y est resté ensuite de nombreux mois. Il faisait le yo-yo en revenant régulièrement à la place numéro 1 ! C’était grisant.

Fred : Mais au final, tu as publié uniquement sur le Kindle d’Amazon ? Tu n’as pas testé d’autres plateformes de vente, ou tu n’as pas proposé une version imprimée de ton livre ? Il me semble que tu as mentionné l’iBookStore d’Apple tout à l’heure.

Alice Quinn : J’ai en effet testé iBookstore, sur lequel je n’ai pratiquement rien vendu. C’est une plateforme dédiée largement aux gros éditeurs. J’ai également sorti le livre en papier par l’intermédiaire de CreateSpace. Les chiffres restent raisonnables, plutôt modestes.

Mais ce qui me remplit de fierté, c’est d’en avoir fait grâce à Hybrid’book une version enrichie en fond sonore. L’idée est de permettre aux personnes qui lisent le livre d’avoir en même temps les sons de l’environnement sonore de ce qu’ils sont en train de lire, et également une musique. Un peu comme le fond sonore d’un film.

C’est magique comme sensation.

Fred : En effet, je ne connais pas du tout cela, mais ça à l’air d’être très intéressant pour mêler les sens et imprégner plus encore les lecteurs dans l’atmosphère de l’intrigue. Je vais découvrir cela directement après cette interview.

Alice Quinn : Je suis également très fière de la version audio que j’ai lue moi-même. J’ai adoré faire l’enregistrement. C’était comme si brusquement je me mettais à raconter l’histoire de vive voix. C’était très amusant. Le livre vient de sortir sur Audible en version audio.

Fred : Et à ce jour, combien d’exemplaires vendus en tout ?

Alice Quinn : Environ 15.000. Je parle du Kindle.

Fred : 15.000 exemplaires rien que pour le Kindle ?! Waouh, c’est énorme ! De mémoire, ton livre est sorti tout début 2013 en version Kindle, ce qui fait environ 15.000 exemplaires en à peine 15 mois. De quoi être classée n°1 des ventes sur le Kindle en 2013, au nez et à la barbe des Guillaume Musso, Marc Levy ou encore du grand Stephen King. Difficile de faire mieux ! Et où en est-il en ce moment dans le classement d’Amazon ?

Alice Quinn : Ces temps derniers, il oscillait entre la place 100 et 300, ce qui représente environ 100 ventes par mois, mais aujourd’hui, surprise, je le découvre à la place 24 ! Ça doit être parce qu’il est actuellement en promotion ? Je ne vois pas d’autres explications.

Fred : Explique-nous, c’est quoi comme promo que tu fais ? Tu baisses le prix, tu proposes des jours de gratuités de la version Kindle… ?

Alice Quinn : Je suis contre les jours de gratuité pour mon livre. Par contre, je fais de nombreuses promos à 0,99 €. J’estime que je le vends moins cher qu’un petit pain au chocolat : il est à la portée de toutes les bourses, et je fais parfois des annonces où je propose de l’offrir en chèque cadeau. Je préfère ça à la gratuité. Il faut savoir que le classement dans la catégorie gratuité compte pour du beurre dans le vrai classement ; en fait, ça fait reculer !

Fred : Donc résumons : tu as décidé de te lancer dans l’auto-édition pour publier le livre qui est devenu le best-seller que l’on connaît. Aujourd’hui, avec du recul, comment expliques-tu ce succès ? Et avec ton expérience, quel est ton avis sur l’auto-édition ?

L’auto-édition a été pour moi une expérience amusante, gratifiante, grisante, très enrichissante


Alice Quinn
: Un succès est, je pense, inexplicable. C’est un coup du sort, de la chance, un cadeau de la vie. Bien sûr, j’ai tenté de faire une analyse, et j’ai mis ce succès sur le compte de mon personnage qui a su séduire les lecteurs et leur donner la pêche. Merci Rosie !

L’auto-édition a été pour moi une expérience amusante, gratifiante, grisante, très enrichissante. Je ne suis pas prête à abandonner cette aventure.

Fred : On sait que généralement, chaque livre de fiction a une vie, avec un début et une fin. Depuis Un palace en enfer, quels ont été tes autres projets ? Quel sera l’avenir pour toi ?

Alice Quinn : J’écris bien sûr la deuxième aventure de Rosie Maldonne. Je suis en train de la terminer actuellement. J’ai également fait traduire en anglais d’Un palace en enfer ! J’espère avant la fin de l’année 2014 sortir ces deux livres. Je me laisse une marge en timing, car j’ai subi récemment un accident important qui m’immobilise et me force à mettre mes activités au ralenti, et à apprendre la patience. Je dois accepter cette situation et faire avec.

Fred : J’espère de tout cœur que ta convalescence sera rapide et que ça ne sera vite plus qu’un mauvais souvenir.

Pour la suite de tes publications, ce sera toujours en auto-édition ?

Alice Quinn : Pour l’instant, l’auto-édition ne m’a fait que de très beaux cadeaux. Aucun motif pour aller voir ailleurs, sauf raison majeure ?

Fred : Pour finir, qu’aurais-tu à dire aux lecteurs de ce blog pour les convaincre de s’auto-éditer, et quels seraient les 3 conseils que tu leur donnerais ?

Alice Quinn : L’auto-édition, c’est l’indépendance et la liberté. Mais il faut aussi la pratiquer de façon ludique et sans illusions démesurées.

Ne pas oublier que même en cas de best-seller comme mon roman, il ne s’agit que d’un succès Kindle sur le marché français d’Amazon qui est encore peu développé. Sur amazon.com, aux USA, la donne est différente. Tant que les romans numériques et les auteurs indépendants, en France, subiront la loi du silence de la part de la presse traditionnelle, un succès sur Kindle restera quelque chose de discret, ne sortant pas de la sphère Internet, n’entrant pas dans le monde physique. Nous ne jouons pas dans la cour des grands. En tout cas pas encore pour l’instant.

Mais le plaisir d’être aux commandes est énorme.

Fred : En effet, tout miser sur le Kindle est risqué. Mais les mentalités sont en train d’évoluer. Plus doucement en France qu’aux États-Unis, qui ont quelques longueurs d’avance sur nous, mais je ne doute pas, grâce à Amazon notamment, que l’auto-édition va se forger une place à part entière avec le temps.

Enfin, les 3 principales qualités d’un auteur auto-édité selon toi ?

Alice Quinn : Rigueur, persévérance, esprit de découverte.

Fred : Alice, je te remercie sincèrement d’avoir accepté cette interview, et je te félicite encore pour ton riche parcours. Tu es un exemple pour tous ceux qui souhaitent se lancer avec réussite dans l’édition indépendante.

Je te souhaite le meilleur pour la suite de tes aventures dans le monde de l’auto-édition, et encore bon rétablissement !

Alice Quinn : Merci à toi pour tes questions vivantes et ton accueil.

Fred : À bientôt !

Alice Quinn : Au revoir Fred.

 

Retrouvez le best-seller Un palace en enfer, et posez vos questions à Alice dans les commentaires ci-dessous !

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Merci Fred et Alice pour cette belle interview:)
    Nous prêchons pour la même paroisse, l’auto-édition, et je suis ravie de voir le talent récompensé de cette façon !
    L’avenir (et le présent;) est au numérique mais j’ai envie de dire: peu importe la forme pourvu que l’on ait de belles histoires à raconter et à lire.
    bravo à vous deux !

  2. Manou Fuentes a écrit

    Bonsoir,
    Je vous remercie d’avoir mis en ligne cet l’interview d’Alice Quinn. J’ai pu apprécier son livre et étant moi-même auteur, je suis contente d’en savoir un peu plus sur son parcours.
    À la différence d’Alice, je ne suis pas auto éditée. J’ai publié deux livres grâce aux éditions Hélène Jacob. Grace cette maison qui a effectué pour moi ce qui relève de l’informatique et de la promotion sur les réseaux sociaux, j’ai pu réaliser ces publications numériques et papier. Au passage, j’envoie mes amitiés à Alice.

  3. a écrit

    Hello Fred, hello Alice,
    Ravie de vous retrouver ici !
    Merci pour cette super interview, et je ne connaissais pas l’hybrid book, auquel je souhaite un bel avenir !
    L’audio livre aussi aura sa place à l’avenir, je pense, le temps que le progrès se fasse, comme pour tout…
    Je ne connaissais pas le comique policier, enfin ton style Alice, mais j’adore.
    J’aime tous les policiers, polars, noirs ou non, et je garde un merveilleux souvenir d’un auteur policier méconnu et très drôle (publié chez le Masque) : Charles Exbrayat. Un des meilleurs romans de lui étant « Les menteuses ». A découvrir si cela vous chante 🙂
    A bientôt !
    Marjorie qui a vraiment aimé Un palace en enfer

    • Fred a écrit

      Hello Marjorie !

      Ravi de t’accueillir sur le blog !
      Peux-être seras-tu la nouvelle auteure auto-éditée classée n°1 des ventes Kindle en 2014 ! 😉

      A bientôt, Fred 🙂

    • Alice Quinn a écrit

      Hello Marjo, oui, Exbrayat est un des maîtres du genre.
      Je vais rechercher « les menteuses » avec gourmandise!
      Marjo, avec ton talent, tu ne vas pas tarder à squatter le top 100 toi aussi!
      😉

      • a écrit

        Ah, tu connais Exbrayat, Alice, j’en suis ravie, car peu le connaissent…
        Merci pour tes encouragements, Alice, ainsi que Fred, j’espère que l’Univers vous entendra, car pour l’instant, j’en suis encore loin ^^ et flirte entre les 30 000 et 40 000…

          • a écrit

            Coucou Alice,
            Je sais que tu procèdes ainsi, en effet, mais pour l’instant je ne le fais pas car… euh… « petits » soucis financiers, j’évite les sorties d’argent supplémentaires, même minimes… Voilà voilà :s

  4. Déborah a écrit

    Merci pour cette interview.
    Quel plaisir de voir que des indés réussissent.
    Alice n’a t elle pas cherché à se faire éditer suite à son succès ? Aucun éditeur n’est venu frapper à sa porte comme cela se passe pour certains auteurs autoédités à succès comme Agnès Martin-Lugand ?

    • Alice Quinn a écrit

      Bonjour Deborah
      Mon rapport aux éditeurs est décidément peu simple.
      J’ai appris récemment que l’un d’eux, intéressé,
      avait été induit en erreur par la mention « alliage editions »
      sur ma couverture. Il a cru que j’avais déjà un éditeur.
      Or, je n’ai fait qu’appliquer un des conseils de ma formation
      qui nous disait de mettre un nom d’éditeur pour faire moins
      « auto-edité » à cause du préjugé défavorable des français
      envers ces derniers!
      Vous ne trouvez pas ça cocasse?
      Enfin, tout est encore ouvert…
      Vive la vie! Toujours pleine de surprises!

  5. a écrit

    Bonjour à tous les 2 🙂
    Fred, merci de publier cette interview très intéressante ; Alice merci de partager ton expérience. Et félicitations pour ces 15 000 exemplaires Kindle !
    Ca donne de la motivation pour persévérer (je suis d’accord que c’est l’une des qualités requises pour rencontrer le succès). Par contre, Alice, tu n’as pas dit quels étaient tes 3 conseils pour s’auto-éditer 😉

    Pourquoi dis-tu que la gratuité fait reculer dans le vrai classement ? Pour ma part, j’ai fait plusieurs promotion gratuite pour mes nouvelles car elles sont déjà à 0,99 €, mais à priori je pense que je proposerai aussi la gratuité lors de la sortie de mon roman (dans un an). Ca permet d’obtenir pas mal de commentaires au début et de grimper dans le Top 100 quand le livre redevient payant, non ?

    A bientôt,
    Jérémie

    PS : Fred, petite amélioration suggérée : séparer visuellement l’interview en plusieurs parties en mettant des sous-titres (Présentation d’Alice, Le processus d’écriture, Les secrets du succès en auto-édition), + facile de s’y retrouver et meilleur pour le référencement.

    • Fred a écrit

      Hello Jérémie,

      « Par contre, Alice, tu n’as pas dit quels étaient tes 3 conseils pour s’auto-éditer 😉 » : Ben oui, c’est vrai ça ! Alors, Alice ? On veut savoir, nous !

      « Fred, petite amélioration suggérée : séparer visuellement l’interview en plusieurs parties en mettant des sous-titres » : Je suis entièrement d’accord avec toi, Jérémie. Je vais améliorer la lisibilité de l’interview.

      Sinon, concernant la gratuité, et en attendant qu’Alice te réponde, je vais te donner mon avis.
      Perso, je n’utilise les promos gratuites que dans l’objectif de permettre à mon cercle de lecteurs les plus fidèles de pouvoir télécharger mes nouvelles publications sans débourser un centime, et pour ceux qui le souhaitent, de laisser un commentaire. Cela ne leur coûte rien, et cela peut rendre service à mon livre. Rappelons que les commentaires (enfin, s’ils sont positifs !) valoriseront le livre lorsqu’il est à nouveau payant.
      Sinon, je ne vois pas d’autres intérêts d’utiliser les promos gratuites. Pourquoi ?
      D’une part, par expérience, j’ai constaté que les lecteurs qui téléchargent des livres gratuits ne laissent pas de commentaires. Ils sont seulement à l’affût de la gratuité.
      Ensuite, bien que je ne sais pas comment fonctionne l’algorithme d’Amazon, j’ai l’impression que les ventes effectuées pendant la période de gratuité ne sont pas prises en compte lorsque le livre redevient payant. C’est à dire qu’après la période de gratuité, le livre commence par se retrouver dans les tréfonds du classement. Il monte dans le classement que s’il y a rapidement des ventes payantes post-promo.
      Ainsi, à mon avis, non : cela ne permet pas « d’obtenir pas mal de commentaires au début (du moins de lecteurs « inconnus ») et de grimper dans le Top 100 quand le livre redevient payant ».

    • Alice Quinn a écrit

      Hello Jérémie,
      Fred a complètement répondu à ma place.
      J’ai constaté une fois, après avoir mis un livre en promo gratuite, que lorsqu’il est revenu dans les ventes normales, il avait reculé dans les limbes du classement. Et j’ai mis plusieurs jours à remonter et à lui faire retrouver sa place dans le classement normal des ventes. C’est depuis ce jour que j’ai renoncé aux promos gratuites.
      De plus en effet les acheteurs de livres gratuits ne mettent jamais de commentaire.
      Pour ma part, je préfère mettre mon livre le moins cher possible et l’offrir en chèque cadeau à mon cercle d’amis.
      Au moins tous les achats qui auront été faits ainsi, seront comptabilisés dans le classement.
      En ce qui concerne les conseils, j’avoue que je ne sais pas trop, à part ce que tout le monde dit toujours:
      – 100 x sur votre ouvrage… Relisez et corrigez à fond! Les commentaires sur les fautes sont assassins!
      – Entourez-vous d’amis de bons conseils pour tester couvertures et description, et si un avis négatif se reproduit 2 x, recommencez!
      – et surtout, ne pas oublier le plaisir de faire des livres que vous aimeriez lire!
      Merci Jérémie pour tes félicitations, et je suis très heureuse si mon témoignage donne la pêche aux indés! Je puise aussi bcp d’énergie auprès des expériences des autres auteurs indés. Et puis c’est une bonne façon de me rapprocher de Rosie dont c’est la spécialité!

      • a écrit

        Bonjour à tous les 2,

        Merci pour la précision concernant la non-prise en compte des ventes gratuites quand le livre repasse en payant (j’avais lu l’inverse, mais ça semble maintenant logique) et pour l’astuce d’Alice d’offrir des chèques-cadeaux à nos proches. Je comprends mieux pourquoi ma nouvelle « Un Fils Inattendu » est passée de 19e dans le Top 100 gratuit pendant mes 3 jours de promo à 16 000e dans le classement payant !
        Pour m’expliquer cela, j’avais supposé que :
        – le nombre de ventes était beaucoup plus important que dans la catégorie gratuite,
        – qu’Amazon ne prenait en compte que les téléchargement des dernières 48 heures (ou 24h) et que la 50aine de téléchargements effectués le 1er jour de ma promo n’étaient donc pas comptabilisés…

        D’ailleurs, quelqu’un en sait-il plus sur la façon dont Amazon établit son classement ?

        Je pense aussi que je vais revoir ma stratégie pour obtenir quelques commentaires rapides dès le début de la publication d’un livre (via mes proches et des groupes facebook). Effectivement, ça ne sert à rien de distribuer gratuitement ses textes à tour de bras, sauf par exemple pour se faire connaître par l’intermédiaire de nouvelles (mais mieux vaut avoir déjà un roman à vendre pour « rentabiliser » l’opération).

        Pour finir, Alice, merci pour les 3 conseils que j’essaie déjà d’appliquer autant que possible, même si j’ai constaté que j’aurais dû soumettre ma dernière couverture à davantage d’avis 😉
        J’ajouterai qu’écrire ce qu’on aimerait lire permet aussi de travailler dans le plaisir et le lecteur le ressent sûrement un peu !

        A bientôt,
        Jérémie

        • Fred a écrit

          Hello Jérémie,

          Au début, dans KDP a été lancé, je pense que tout le monde croyait (en tout cas, c’était mon cas), que faire beaucoup de ventes pendant la promo gratuite propulse ensuite le classement du livre quand il repasse payant. Mais avec le retour d’expérience, on s’est rendu compte que ce n’est pas le cas.

          « D’ailleurs, quelqu’un en sait-il plus sur la façon dont Amazon établit son classement ? » => Franchement, je ne sais pas. Et je pense que personne ne le sait vraiment. Il y a beaucoup d’incompréhension autour des algorithmes utilisés par Amazon pour définir les classements. Bien qu’il soit bien clair que plus on vend, plus on est haut ! Mais ensuite, à savoir quel est le degré d’influence des ventes générées dans les dernières 12 heures, hier, la dernière semaine… je ne sais pas. Mais ça m’intéresserait de savoir !!!

  6. Bernard a écrit

    Bonjour Fred, et merci pour cette excellente interview.
    Proposer un livre en promotion à prix réduit, comme l’a fait Alice, me semble une très bonne chose, mais comment fait-on ? J’ai lu ce qu’Amazon dit de son « Kindle Countdown Deals », mais il semble que ça ne soit pas possible en France. Par ailleurs, les « chèques cadeaux aux amis », ça se pratique comment ? Ces questions paraîtront peut-être niaises, mais je me les pose…

    • Alice Quinn a écrit

      Bonjour Bernard,
      En ce qui concerne les promotions à 0,99, je ne suis jamais passée par la case « promotion » proposée par Amazon. Trop compliqué pour moi.
      J’ai tout simplement changé mon prix sur la page des tarifs dans l’inscription au KDP.
      Les lecteurs se rendent compte tous seuls de la promotion. Ils sont attirés par ce prix en dessous de un euro.
      Mais si tu trouves la bonne porte pour utiliser la promotion Amazon dans les règles de l’art, ça vaut peut-être mieux.
      Pour ce qui concerne le chèque cadeau que c’est très simple :
      Il faut aller sur n’importe quelle page Amazon.fr.
      Dans le menu du haut horizontal tu cliques sur chèques cadeaux.
      Puis dans le menu de gauche vertical,
      Tu sélectionnes « suggérer un produit »
      En rentrant le titre de ton livre tu le sélectionnes donc
      En suggestion de produits.
      Ensuite tu n’as plus qu’à rentrer l’adresse e-mail
      Du destinataire de ton chèque cadeau.
      Là on te demande d’écrire un petit message e-mail.
      En continuant, tu vas te retrouver sur ton compte, tu devras payer, valider,
      Et le tour est joué.
      Pardon pour les fautes de frappe, et les majuscules intempestives.
      J’écris sur mon téléphone,
      Ce n’est pas aussi simple que sur l’ordinateur.
      Bonne chance.
      Alice

  7. Leila Marmelade a écrit

    J’ai adoré vous lire et en savoir plus sur l’auto édition ainsi que sur le parcours d’Alice Quinn. Je compte me lancer bientôt dans l’aventure de l’autopublication mais j’ai tellement peur d’être déçue que je bloque. je fais partie d’un phénomène sur facebook qu’on appelle « chronique ». Il s’agit de publier son roman par chapitre sur une page facebook. Les lecteurs laissent alors des j’aime et des commentaires pour aider l’auteur à évoluer ou dire s’il apprécie le chapitre. C’est un phénomène en Afrique francophone, on a même organisé des awards récemment, c’était amusant, le public ainsi qu’un jury ont voté. c’est difficile de se faire publier ici alors on se contente de facebook. En tout cas heureuse de pouvoir tenter ma chance sur amazon, qui sait?

    • Fred a écrit

      Bonjour Leila Marmelade,

      « Je compte me lancer bientôt dans l’aventure de l’autopublication mais j’ai tellement peur d’être déçue que je bloque. »
      => Qu’avez-vous à perdre ? Vous serez bien plus déçue de ne pas avoir essayé.
      Je n’ai qu’un conseil à vous donner : lancez-vous. Agissez. Ou vous le regretterez amèrement.

      « je fais partie d’un phénomène sur facebook qu’on appelle « chronique ». »
      => Excellente initiative ! C’est très bien. Jean-Philippe Touzeau, un auteur auto-édité qui a vendu (et en vend toujours) des dizaines de milliers d’exemplaires de sa série « La femme sans peur » a commencé comme vous : en publiant régulièrement des chapitres de son premier livre sur son blog.
      Cela a 3 principaux avantages :
      1/ Vous vous entraînez à écrire.
      2/ Vous testez votre écriture auprès de votre lectorat, et vous pouvez tenir compte de sa réaction pour ajuster votre histoire.
      3/ Vous vous construisez un lectorat, voire des fans, qui seront les premiers acheteurs de votre livre.
      Ainsi, je vous encourage fortement à continuer dans cette voie.

      « En tout cas heureuse de pouvoir tenter ma chance sur amazon, qui sait? »
      => Bien sûr ! Entre la plateforme Kindle pour publier votre livre en version numérique et la plateforme CreateSpace pour la version imprimée, vous avez l’embarras du choix.
      Et tout cela, gratuitement ! Ce serait un pécher que de ne pas en profiter !

      A bientôt,
      Fred

  8. a écrit

    Bonjour à tout le monde,
    L’entretien réalisé par Fred a eu lieu en mai 2014.
    depuis, beaucoup de choses ont changé pour mon roman puisque
    j’ai eu la chance d’être approchée par Michel Lafon.
    Un palace en enfer sort donc en librairie en janvier 2015.
    C’était important de le signaler,
    il me semble que ça conclue cet article avec bonheur.
    J’ai donc retardé la sortie de ma Rosie 2,
    et j’ai créé un blog !
    Wait and see.
    suite au prochain épisode 😀
    merci à tous pour cet échange passionnant,
    Cheers,
    Alice <3
    http://www.alice-quinn.com

    • a écrit

      Félicitations Alice !

      Le travail paie toujours !
      Tu peux être fière de toi, tant de chemin parcouru depuis.

      Tu reviendras ici nous raconter comment l’auto-édition t’a ouvert les portes de l’édition traditionnelle.

      On te souhaite le meilleur pour le lancement de ton best-seller en librairie.
      Et quand tu auras des chiffres de ventes à nous communiquer, n’hésite pas, ça nous intéresse ! 😉

      Encore bravo à toi,
      Fred

  9. a écrit

    Bonjour à tous les deux et bravo pour cette intéressante interview, même si elle est déjà un peu ancienne — et pour les résultats impressionnants sur Kindle et avec M. Lafon.

    J’ai une question précise à laquelle je n’ai jamais trouvé de réponse : un livre « didactique » (non-fictionnel) peut-il à votre avis suivre ce même parcours ? Car un auteur qui a sorti 400 p. (en français, anglais et espagnol) est peu enthousiaste à l’idée de le vendre dans une gamme de prix voisine de 0,99 €…
    D’autre part, sous 15.000 exemplaires, les éditeurs « conventionnels » gardent 92% du prix de vente et nous paient un an après. Comment résoudre l’équation ??

    Un grand merci d’avance pour votre réponse et tous mes voeux de succès futurs !
    Ivan
    http://blog.pourvotrecouple.com

    • a écrit

      Bonjour Yvan,

      Oui, l’interview d’Alice est un peu ancienne, mais son succès est toujours d’actualité 😉

      Un livre d’information connait « un parcours de vie » assez différent d’un roman.
      Par exemple, le succès d’un roman peut être très important mais plus limité dans la durée.
      Alors qu’un livre d’information peut se vendre des années et des années (et plus cher !).

      La stratégie marketing est aussi en partie différente entre un livre de fiction et une non-fiction.

      « sous 15.000 exemplaires, les éditeurs « conventionnels » gardent 92% du prix de vente et nous paient un an après. Comment résoudre l’équation ?? »
      Opter pour l’auto-édition ? 😉

      A bientôt,
      Fred

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