Avantages et inconvénients de l’impression à la demande – Partie 2/2

inconvénients impression à la demande
– L’impression à la demande propose des avantages indéniables. Mais quelques inconvénients aussi… –

Dans la précédente partie de cet article consacré à l’impression à la demande, nous avons identifié quels sont les avantages de cette solution de publication pour l’auteur autoédité.

Dans cette seconde et dernière partie, nous allons examiner ensemble quels sont les inconvénients de cette solution d’impression, et enfin je vous donnerai mon avis quant à l’intérêt de l’impression à la demande pour les auteurs autoédités que nous sommes.

Commençons tout d’abord par les inconvénients :

 

Pas de stock

Ce qui peut être un avantage peut également être un inconvénient ! L’impression à la demande permet d’éviter de se constituer un stock. Mais si l’auteur souhaite exploiter tous les canaux de vente, comme la vente par correspondance via un site perso, il lui sera nécessaire de posséder un stock de son livre.

Deux options s’offrent alors à lui : acheter ses propres livres sur les plateformes d’impression à la demande, mais dans ce cas la rentabilité n’est pas assurée (du fait des coûts d’impression plus élevés et que l’auteur doit payer les frais de port pour recevoir ses livres), ou faire imprimer un stock chez un imprimeur classique, et dans ce cas l’impression à la demande perd de son intérêt.

 

Coût important de l’impression

Bien que les coûts de l’impression à la demande ont nettement diminués grâce aux nouvelles possibilités liées à l’impression numérique, ils restent malgré tout importants.

L’auteur peut ainsi se retrouver devant un dilemme : conserver sa marge au risque de publier son ouvrage à un prix trop élevé (du fait du coût important de l’impression) par rapport au marché (et en définitive perdre des clients), ou ajuster le prix de son ouvrage au prix du marché en rognant sur sa marge, qui peut devenir très faible.

Du fait de l’importance du coût de l’impression, il peut également ne pas être rentable, voire déficitaire, pour un auteur d’acheter son propre ouvrage pour le revendre sur d’autres canaux de vente. L’impression chez un imprimeur traditionnel sera alors indispensable.

 

Qualité moindre de la fabrication du livre

Grâce aux avancées technologiques, l’impression numérique propose désormais une qualité d’impression élevée. Pour autant, trop souvent elle n’égale pas l’impression offset. De plus, la qualité du papier utilisé, de la colle, du massicotage ou encore du façonnage peut présenter des défauts. C’est la rançon de la flexibilité !

 

L’auteur ne maîtrise plus toute la chaîne du livre

Les plateformes d’impression à la demande marquent une frontière entre l’auteur et le lecteur. Aussi, l’auteur n’a plus un contrôle total de son œuvre et perd toute la maîtrise de l’impression et de la distribution de son livre.

 

Pas de contact avec vos lecteurs

S’il utilise seulement les plateformes l’impression à la demande pour vendre ses livres, l’auteur n’a pas la possibilité de connaître son public et de communiquer avec lui. Or, pour promouvoir ses ouvrages et mener à bien le processus de marketing, l’interaction entre l’auteur et ses lecteurs est primordiale.

 

Un marché encore limité et mal apprécié

L’impression à la demande souffre toujours de préjugés négatifs, notamment en terme de qualité des ouvrages proposés, bien souvent car les couvertures des livres imprimés à la demande sont trop souvent de mauvaise facture et ne laisse pas augurer un contenu de bonne qualité.

Enfin, le marché de l’impression à la demande est encore limité, même si des plateformes de vente comme Amazon commencent à proposer ce service.

 

Mon avis…

 

Nous avons identifié en première partie de cet article pas moins de 17 avantages d’opter pour l’impression à la demande, contre seulement 6 inconvénients. Le calcul pourrait être rapide et pourtant, ce n’est pas aussi simple que cela.

Je pense que de manière générale, les trois principaux intérêts de l’impression à la demande sont :

  • L’auteur n’a pas à se soucier de l’impression et de la distribution de ses livres.

Je peux comprendre que cela soit intéressant pour certains. Mais lorsque je publie un livre, j’aime pouvoir contrôler toute la chaîne du livre et maîtriser toutes ses composantes. J’aime pouvoir décider, diriger, contrôler, ajuster, comprendre…

  • En plus de ne pas s’occuper de l’impression de ses livres, l’auteur n’a pas à créer et gérer son propre site de vente pour promouvoir et vendre ses écrits.

Ce qui est pratique pour ceux qui ne savent pas comment faire et sont effrayés à l’idée de devoir créer une page web. Or, comme nous l’avons vu précédemment, il peut ne pas être rentable pour l’auteur de racheter ses propres ouvrages pour les revendre via d’autres canaux de vente, tels que Amazon.

En finalité, l’auteur en vient à limiter ses canaux de vente aux seules plateformes d’impression à la demande, ce qui pénalise considérablement le nombre de ventes. De plus, les plateformes d’impression à la demande ne permettent pas à l’auteur de pouvoir facilement communiquer avec ses lecteurs, répondre à leurs questions, connaître leurs critiques et leurs besoins. Une page de vente permet cela, ou mieux encore : un blog.

Or, il n’a jamais été aussi facile de créer son propre site web ; il serait dommage de ne pas en profiter ! Mais pour cela, il sera alors nécessaire de se constituer un stock de ses ouvrages chez un imprimeur traditionnel.

  • L’auteur n’a pas besoin de se constituer un stock avec un risque d’invendus, et l’impression peut être commandée en très petite quantité.

Nous avons vu précédemment que cela se fait au détriment des coûts d’impression qui augmentent considérablement, ce qui est normal. Mais j’estime que si un auteur s’investit suffisamment dans la création d’un ouvrage de qualité, bien réfléchi, bien présenté et correctement distribué en utilisant des outils de promotion et de marketing à la portée de tous, il y a toutes les garanties pour que l’auteur soit assuré de vendre un certain volume de son livre.

Mieux vaut alors se constituer un stock d’une centaine ou quelques centaines d’exemplaires chez un imprimeur traditionnel qui proposera des prix jusqu’à moitié moins chers que l’impression à la demande, et créer son propre site web pour promouvoir ses écrits tout en bénéficiant des services des mastodontes comme Amazon et compagnie.

Bien sûr, même si l’auteur imprime ses livres chez un imprimeur traditionnel, rien ne l’empêche de bénéficier également du marché des plateformes d’impression à la demande pour les publier. Mais une nouvelle fois, ce marché est encore trop limité aujourd’hui, et trop peu rentable du fait des coûts d’impression.

 

En finalité, pour l’instant, j’ai décidé de n’utiliser l’impression à la demande que pour les livres que je vends en petite quantité… Ainsi, je ne prends aucun risque, tout en proposant quand même une version imprimée de ces livres sur des sites comme Amazon via CreateSpace.

Pour tous les autres livres, dont j’estime que je peux vendre plusieurs centaines d’exemplaires par an dans leur version imprimée, j’ai décidé de ne pas utiliser l’impression à la demande, mais de passer par un imprimeur traditionnel pour me constituer un stock.

 

Et vous, quel est votre choix ?

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Je voudrais corriger quelques affirmations concernant l’impression à la demande faite dans ce billet. Je me base pour cela sur mon expérience avec Lulu.com. Je ne sais pas ce qu’il en ait des autres services, mon expérience avec Lulu ayant été si satisfaisante que je n’ai pas fait appel à d’autres.
    – Qualité moindre de l’impression : alors, là, je m’insurge. La qualité d’impression que j’ai obtenue était au moins égale, voir supérieure que celle que j’aurai pû espérer avec un imprimeur classique. Bien sûr, je n’avais pas le contrôle sur les détails comme le grammage ou le vernis utilisé, mais le résultat est superbe.
    – Pas de contact avec vos lecteurs : ce service fournit un certain nombre d’outils, que je connais peu, mais un imprimeur classique n’en fournit aucun. De ce point de vue, on dépasse le problème de l’impression et on mort sur le territoire de l’éditeur et du marketing. L’alternative impression à la demande ou imprimeur que tu poses ne permet pas d’aborder ce problème de manière correcte.
    – Pas de stock : rien n’empêche de commander à un nombre plus important de volume pour les stocker soi-même, les prix sont dans ce cas dégressifs et Lulu propose même ce service à de petits éditeurs.
    – Limiter les canaux de vente pénalise considérablement le nombre de vente : là encore, on sort du contexe de l’impression pour aller vers celui de la diffusion. L’imprimeur ne diffuse pas les livres et charge à l’auteur de monter son site et de faire le tour des libraires. Si Lulu propose de créer un espace web pour la commercialisation de vos livres, rien n’interdit de faire son propre site pour les pésenter et de n’utiliser Lulu que pou la partie Achat. Par ailleurs, Lulu se propose de diffuser vos livres auprès de certains libraires international en ligne, et notemment Amazon, et ce, très facilement. Je ne sais pas comment il faut faire pour proposer un libre soi-même à Amazon, mais en tout cas, c’est très naturel de le faire en passant par Lulu. Vous avez également la possibilité de diffuser vos livres en format numérique auprès de grands libraires. Je n’appelle pas cela limiter les canaux.
    – Pour moi, le principal problème est qu’il faut soi-même s’occuper de la mise en page et de la typographie, sans parler de la réalisation de la couverture. Ce sont des métiers distincts, et ce n’est pas pour rien. Mais encore une fois, il s’agit de services offerts par un éditeur et non par un imprimeur : l’imprimeur pourra peut-être réagir si votre typographie est dégueulasse, mais rien ne l’y oblige, et on a vu des livres à compte d’auteur bien laids. Pour la typographie, pour moi, la solution a été d’utiliser LyX, que j’ai déjà évoqué ici.
    Note: je ne suis pas payé par Lulu pour dire tout ça, mais bien un authentique utilisateur enthousiaste.

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Stéphane ! T’es payé combien par lulu.com ? Je plaisante…
      En tout cas, merci pour ton commentaire !!!
      Je vais y répondre en reprenant chaque point un après l’autre.

      – Concernant la qualité d’impression, si ton expérience sur lulu.com est satisfaisante, tant mieux. Mais cela ne veut pas dire que de manière générale, la qualité de l’impression à la demande est tout aussi bonne voire meilleure (!) que l’impression classique (qui dispose de moyens bien plus sophistiqués). Personnellement, j’avais commandé un livre d’une quarantaine de page sur lulu.com, et le dos carré-collé était mal fait (arrondi !), les rainures de pliage de la couverture quasi inexistantes.
      Et lorsque je dis qualité, ce n’est pas seulement l’impression en tant que telle, mais l’ensemble des opérations de fabrication du livre.
      Bien sûr, tu trouveras toujours des imprimeurs « classiques » qui font un travail de cochon (quoi que ce n’est même pas sûr, sinon je ne vois pas comment l’imprimerie pourrait marcher).
      Enfin, si un livre est uniquement composé de texte en N/B, très vraisemblablement le résultat de l’impression sera satisfaisant. Les imperfections apparaissent davantage sur du papier couché brillant imprimé en couleur.
      Sur les forums de lulu.com ou TheBookEdition, le qualité de l’impression est souvent abordée… positivement, ou négativement…
      Dans un prochain article, je testerai différentes plates-formes d’impression à la demande avec un même livre test.
      – Je n’ai jamais dit que l’impression classique propose de mettre l’auteur en relation avec son public !!! Je dis simplement qu’en utilisant les plates-formes d’impression à la demande, l’interaction entre auteur et public est limitée ! Dans mon article, bien que dans le titre figure uniquement « impression à la demande », je parle aussi des plates-formes d’impression à la demande. Dans ce cas là, je parle davantage des plates-formes d’impression à la demande que de l’impression à la demande en tant que telle. Mais les deux sont liées, donc si je parle de l’impression à la demande, je parle des plates-formes qui vont avec.
      – Concernant le stock, je n’ai jamais dit le contraire ! Je dis même exactement la même chose : « l’auteur pourra ainsi par exemple se constituer un stock à prix « avantageux » afin de vendre ses ouvrages via d’autres canaux de vente. »
      – Bien sûr, comme je l’ai dit dans l’article, rien n’empêche l’auteur de vendre son livre via d’autres canaux que les plates-formes d’impression à la demande. Mais dans ce cas, il devra se constituer un stock. Pour ce faire, si l’auteur souhaite racheter ses propres livres qu’il vend sur lulu.com, je m’interroge grandement sur l’intérêt de cette démarche, et de sa rentabilité ! Avez-vous déjà essayé de le faire ?
      Car même si l’auteur commande son livre en 100 exemplaires (et dans ce cas, pourquoi passer par lulu.com et non directement par un imprimeur classique ?), le prix, même réduit, sera toujours bien plus important qu’en passant par un imprimeur traditionnel. Aussi, l’auteur devra payer les frais de port pour se faire envoyer les livres.
      Aussi, j’ai remarqué que nombreux sont les auteurs qui vendent leur livre via les plates-formes d’impression à la demande n’utilisent pas d’autres canaux, principalement car ce n’est plus rentable de racheter ses propres livres sur lulu.com pour les revendre ailleurs comme sur Amazon ou sur sa propre page de vente.

      En tout cas, merci Stéphane pour avoir vivement rebondi sur cet article. Certains point méritaient d’être approfondis, merci de t’être investi dans cette réflexion en apportant ta propre expérience en tant qu’utilisateur.

      Pour finir, je le répète, cet article n’a pas pour vocation de dénigrer l’impression à la demande et ses plates-formes. Comme je l’ai dit, je comprends très bien que cette solution conviennent à certains, car elles possèdent de nombreux avantages.

      A bientôt, Fred

  2. a écrit

    A propos, ce serait bien d’avoir une page « Contact », j’avais une idée d’article à te soumettre qui serait hors contexte dans un commentaire, et qui de toute façon n’aurait pas à être rendu public à ce moment-là.

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Stéphane,
      Pour me contacter, tu peux utiliser le formulaire proposé à cet effet dans la page « à propos » du blog.
      Si tu as des difficultés, renvoie-moi un commentaire.
      A bientôt, Fred

  3. Sophie Leseure a écrit

    Bonjour
    Je trouve très intéressant cet article mais pouvez vous me dire vers quel éditeur faut il alors se tourner?
    Cordialement

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Sophie,

      Si vous utilisez l’impression à la demande, vous êtes en autoédition, c’est à dire que vous êtes votre propre éditeur.
      Je ne pense pas que les éditeurs « traditionnels » fassent appel à l’impression à la demande pour imprimer leurs livres.

      Fred 😉

  4. Mariya Chammas a écrit

    Bonjour et merci pour cet article intéressant et utile. J’ai trois questions : 1) à propos des mentions légales qui doivent figurer au dos du livre, je cite d’abord la liste prise du site de la BNF:

    – le nom (ou raison sociale) et l’adresse de l’éditeur ;
    -le nom (ou raison sociale) et adresse de l’imprimeur (le pays en cas d’impression à l’étranger) ;
    -la date de l’achèvement du tirage ;
    -la mention de l’ISBN ;
    -la mention de l’ISSN lorsque l’ouvrage déposé appartient à une collection éditoriale ;
    -le prix en euros ;
    -la mention « Dépôt légal » suivie du mois et de l’année du dépôt.

    Puisque je serais auto-éditée, ça veut dire que je dois mentionner mon adresse du domicile ? C’est très gênant, je n’ai aucune envie de partager mon adresse privée avec tout le monde ! En pratique, est-ce que la BNF refuse le dépôt légal si l’adresse de « l’éditeur » ne figure pas sur le livre ?

    2) la deuxième question: je me suis perdue – à quel moment je mentionne sur le livre les données relatives au dépôt légal ? Car si je dois effectuer le dépôt légal auprès de la BNF, il faut que le livre soit déjà imprimé, mais comment l’imprimer avec cette mention sans savoir si le dépôt légal sera accordé ou pas ? Ou alors la BNF ne refuse jamais le dépôt légal ? ça, je n’ai pas très bien compris.

    3) troisième question, un peu de même ordre. Je veux éditer des livres jeunesse. Pour cela je dois également déposer une certaine quantité d’exemplaires du livre auprès du ministère de la justice. Comment mentionner ça sur le livre?

    Merci d’avance pour vos réponses. Cordialement, Mariya.

    • a écrit

      Bonjour Mariya,

      Oups, j’ai loupé les derniers commentaires de cet article…

      « Puisque je serais auto-éditée, ça veut dire que je dois mentionner mon adresse du domicile ? »
      Franchement, non, vous n’êtes pas obligée.
      Le tout est de pouvoir facilement vous contacter. Mettez une adresse mail, ça fera l’affaire.
      Perso, je n’indique jamais mon adresse postale.

      « En pratique, est-ce que la BNF refuse le dépôt légal si l’adresse de « l’éditeur » ne figure pas sur le livre ? »
      Non, la BNF ne refuse pas de livres pour cette raison.

      « à quel moment je mentionne sur le livre les données relatives au dépôt légal ? »
      Sur la page de copyright, après la page de titre. Voir ici :
      http://ecrire-et-senrichir.com/organiser-les-premieres-pages-de-votre-livre-imprime/

      « si je dois effectuer le dépôt légal auprès de la BNF, il faut que le livre soit déjà imprimé »
      Exact !

      « comment l’imprimer avec cette mention sans savoir si le dépôt légal sera accordé ou pas ? »
      Si votre livre respecte les mentions légales, il n’y a aucune raison que le dépôt légal ne soit pas accordé.
      Ainsi, partez du principe qu’il sera accordé.
      Ensuite, il n’est pas nécessaire de mettre une date précise.
      Vous souhaitez faire imprimer votre livre en juillet puis envoyer votre livre à la BNF ?
      Alors, vous pouvez indiquer « Dépôt légal : août 2015 ». Et c’est très bien comme ça. Et si vraiment vous ne souhaitez pas prendre de risque et vous laisser plus de « marge », indiquez « Dépôt légal : 3ème trimestre 2015 ».

      « Je veux éditer des livres jeunesse. »
      Je ne sais pas comment ça se passe pour les livres jeunesses.
      N’hésitez pas à envoyer un mail à la BNF, ils répondent très vite généralement.

      A bientôt,
      Fred 🙂

      • Mariya Chammas a écrit

        Merci beaucoup, Fred, pour votre réponse ! Je viens de la lire (car je n’étais plus revenue sur votre site depuis des mois!), c’est très gentil de votre part d’avoir donné une réponse avec tous ces détails!

  5. a écrit

    Bonjour Fred,

    j´ai découvert ton site quand je cherchais des données sur l´impression à la demande et l´auto-édition.
    Je réside hors d´Europe mais écris avec ma femme pour un public francophone.

    Un grand merci pour toutes les informations partagées.

    Je viens juste d´achever un premier ouvrage, « D´une vie à l´autre – L´héritier de Jean-Jacques Rousseau » et ne sait pas encore quelle va être la réponse des lecteurs ni des réseaux de distribution.

    Pour l´instant je m´oriente vers une commercialisation multiple à travers notre site avec envoi des commandes imprimées par Lightning Source je pense, et à travers Createspace – Amazon.

    à suivre.

    Je vous ferais part de notre expérience.

    🙂

    Christophe

    • a écrit

      Bonjour Christophe,

      En effet, si vous résidez à l’étranger mais que votre public est francophone, l’impression à la demande est faite pour vous !

      Oui, n’hésitez pas à nous donner des nouvelles, ça peut intéresser tout le monde. Et moi en premier 😉

      A bientôt,
      Fred

  6. a écrit

    Bonjour Fred,

    la suite de mon aventure avec l’impression à la demande…

    J’ai contacté Lightning Source, qui après envoi des fichiers d’intérieur et de couverture m’a finalement répondu que l’entreprise ne travaille qu’avec des éditeurs disposant déjà d’un catalogue bien étoffé d’au moins 15 titres. J’ai été surpris par cette réponse du fait que Lightning Source figurait dans le comparatif de Jérome Verne consacré à l’impression à la demande (jeromeverne.fr – 2014) et dans une étude en anglais entre Createspace et Lightning Source (Paperback Distribution: Create Space vs. Lightning Source – http://www.huffingtonpost.com – 2013). Mais bon.

    Concernant Createspace, tout a fonctionné admirablement. Leur service technique a assuré la conversion en quadricolor (CMJN) de la couverture fournie en RVB. Ce service a également réglé directement un problème de calques transparents non applatis sur la couverture (layers must be flattened!) et le livre que je viens de terminer est désormais en vente sur Amazon. Bon service et rapide.

    Néanmoins, je me posais la question d’une alternative française à ce canal de distribution, afin d’encourager le travail national (imprimerie) et conserver une plus grande marge financière (éviter la distribution par Amazon) tout en disposant d’un service de distribution après impression. J’ai pensé à Bookelis, qui assure l’impression à la demande et l’expédition des commandes. Quelqu’un aurait-il une expérience avec cette entreprise ? Autre possibilité?

    Fred, tu expliques ton choix de passer par un imprimeur traditionnel. Cela me paraît bien. Dans ce cas, existe-t-il une solution pour que les stocks, et donc les envois, soient gérés par un tiers autre que l’auto–editeur (on ne peut le faire nous-même, résidant à l’étranger). Un article sur le sujet?

    Cordialement,

    Christophe

    • a écrit

      Bonsoir Christophe,

      Je n’ai jamais utilisé les services de Lightning Source.
      Mais en effet, je suis aussi surpris de leur réponse, car j’ai déjà eu écho d’auteurs auto-édités qui ont imprimé leur livre chez eux. Et qui ne possèdent pas un catalogue de 15 titres au moins.
      Malheureusement, je ne peux pas vous en dire plus.

      Concernant CreateSpace, oui en effet, le service est quasi impeccable.

      En ce qui concerne l’impression à la demande, je n’utilise pas d’alternatives françaises.
      Tout simplement car Amazon détient le quasi monopole. Seule la Fnac lui fait un peu d’ombre. Et malheureusement, la Fnac ne propose pas encore de service d’impression à la demande.

      Sinon, vous avez TheBookEdition. Mais il me semble que vos marges sont bien moindres avec TBE qu’avec CS d’Amazon.

      « Fred, tu expliques ton choix de passer par un imprimeur traditionnel. Cela me paraît bien. Dans ce cas, existe-t-il une solution pour que les stocks, et donc les envois, soient gérés par un tiers autre que l’auto–editeur (on ne peut le faire nous-même, résidant à l’étranger). Un article sur le sujet? »
      Pas (encore) d’article à ce sujet.
      En effet, si vous résidez à l’étranger, vous devez passer par un tiers dans ce cas.
      Perso, je gère mes stocks seul, ou alors je passe par des membres de ma famille, par exemple quand je pars en voyage. Autrement, je n’ai aucun tiers à vous recommander.

      A bientôt,
      Fred

  7. Marie a écrit

    Bonjour Fred, Merci pour toutes ces infos utiles et partagées avec humour. Petite question : vous dites qu’il vaut mieux imprimer avec un imprimeur traditionnel si on revend par d’autres canaux que le fournisseur d’impression à la demande.
    Mais sur Bookelis, par exemple, à partir de 60 exemplaires, par exemple, il y a une remise à l’auteur de 25% sur le coût du livre, qui est d’environ 11 euros pour un 13×18 N&B 500 pages, soit 8,25 euros le livre. Même si on rajoute les frais d’expédition, ce sera toujours moins que mon imprimeur local qui me propose plutôt du 50 euros par livre, et ce qui semble ne pas être un cas isolé !
    Avez vous des adresses d’imprimeurs classiques raisonnables ?

    Merci beaucoup,
    Cordialement,
    Marie

    • a écrit

      Bonsoir Marie,

      « mon imprimeur local qui me propose plutôt du 50 euros par livre »
      Waouh !!!!!!!!!!!!!

      « Avez vous des adresses d’imprimeurs classiques raisonnables ? »
      Contactez ceux-là (il y en a plein d’autres) :
      – Copy-Media
      – CLIP
      – Jouve
      – Autres talents
      – imprimersonlivre.com
      – …

      Bonne soirée,
      Fred

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