Les casquettes de l’auteur auto-édité

casquette auto-édition
– Oui, les casquettes s’empilent sur la tête de l’auteur auto-édité –

Vous avez décidé de vous lancer dans l’auto-édition pour publier votre prochain livre ? Vous êtes motivé et plein de bonnes intentions ? Vous maîtrisez l’art de l’écriture et souhaitez en faire profiter le plus grand nombre ? Parfait, je ne saurais que vous encourager à aller au bout de votre projet. Avant de commencer à écrire la première ligne de votre futur chef-d’œuvre, je souhaiterais approfondir avec vous ce qui ce cache derrière l’auteur auto-édité. Car si pour vous, cette formule d’édition se limite à l’écriture, l’impression, et la publication sur Amazon, vous risquez de rapidement déchanter…

 

Pour faire simple, voici ce qu’est, à mon sens, un auteur auto-édité : un chef d’entreprise.

En effet, plusieurs métiers interviennent dans un projet de création de livre en auto-édition, avec chacun leurs propres exigences, avantages et contraintes. Et c’est bien là le revers de la médaille de l’auto-édition (ou bien le charme ? :happy: ). D’un côté, vous avez la destinée de votre livre entre les mains, et vous maîtriser l’ensemble de la chaîne du livre. En contre-partie, vous devez gérer et maîtriser des domaines dont vous n’auriez même pas à penser dans l’édition classique.

Donc autant vous dire que vous n’allez pas chômer ! Mais au final, votre fierté n’en sera que plus décuplée !

 

  • La casquette du chef de projet

Comme je viens de vous l’annoncer, je considère que publier un livre en auto-édition est une l’équivalent d’une entreprise. Et à la tête de cette entreprise, vous êtes la seule personne à bord. Mais si vous bénéficiez du luxe de ne pas avoir de chef sur le dos, en contrepartie, vous êtes votre propre chef. À vous d’assumer tous les avantages et inconvénients qui vont avec !

Ainsi, avant de mettre la main dans le cambouis et de vous attaquer à ce que vous savez le mieux faire, c’est-à-dire écrire, il vous est ainsi nécessaire de maîtriser l’art et la manière de piloter un projet de A à Z, de l’idée à la commercialisation.

Maintenant, c’est à vous de décider de la direction à suivre selon vos objectifs, et de corriger la trajectoire lorsque cela est nécessaire en anticipant les fausses-routes. Personne ne le fera à votre place.

Ce qui veut dire que vous devez vous auto-motiver, mais aussi que vous devrez vous auto-féliciter au fur et à mesure du bon avancement de votre projet. Cette casquette vous demande ainsi du travail, de la discipline, de la rigueur, de la confiance en vous, et beaucoup de conviction dans vos objectifs.

 

  • La casquette du responsable marketing

Nous en sommes à peine à la deuxième casquette de l’auteur auto-édite, et voilà déjà qu’apparaît le principal talon d’Achille de l’auteur indépendant : le marketing.

En effet, nombreux sont les auteurs qui n’aiment pas cette composante majeure de leur entreprise d’écriture via l’auto-édition. Trop souvent, les auteurs croient pouvoir se satisfaire d’écrire leur livre, de l’imprimer et d’arriver tout à coup sur le marché en clamant haut et fort : « Ohé, bonjour tout le monde, voici mon nouveau livre, le meilleur que vous n’ayez jamais eu entre vos mains ! ».

C’est bien joli, mais malheureusement, la marché ne fonctionne pas comme cela. Si vous n’appliquez pas une politique de marketing, et donc que vous ne mettez pas en pratique les outils vous permettant de connaître le marché dans lequel vous souhaitez évoluer en relation avec votre idée d’écriture, et de vous faire connaître et apprécier de votre public – notamment afin d’établir une relation de confiance et d’autorité avec vos futurs lecteurs, et de leur proposer un produit tel qu’ils le souhaitent –, la réussite de votre entreprise est vouée à l’échec. Le marketing est ainsi d’une importance capitale, et ne pas l’appliquer revient à foncer droit dans un mur. :dizzy:

 

Vous trouvez que la casquette du responsable marketing n’a pas sa place avant celle du rédacteur ? Détrompez-vous, car le marketing commence bien avant la phase d’écriture, c’est-à-dire au cours de la phase de réflexion, et il se poursuit pendant toute la vie du livre…

 

  • La casquette d’expert en recherche documentaire

Que vous écriviez des livres de fiction ou de non-fiction, l’étape de la recherche documentaire est inévitable, afin de garantir la qualité du contenu que vous allez ensuite rédiger.

Par exemple, si vous décidez d’écrire un roman policier et que vous décidez de mettre en scène la police scientifique, votre livre doit être le plus plausible et le plus proche possible de la réalité. Il vous est ainsi indispensable de vous familiariser avec ses milieux, notamment avec le vocabulaire utilisé, les mentalités, la culture… Pour ce faire, il vous faut connaître de manière approfondie le milieu policier et judiciaire, ainsi que le monde de la police scientifique. Vous y arriverez en vous documentant et en faisant des recherches approfondies, notamment sur internet, ou encore en allant à la rencontre de personnes exerçant ces métiers pour vous immerger dans le quotidien de ces professions.

Et bien entendu, ce travail de recherche est tout autant essentiel si vous écrivez un ouvrage de non-fiction, comme un guide. Dans ce cas, il vous faudra posséder toute la maîtrise du sujet que vous abordez dans votre livre. Il vous faudra vraisemblablement continuer à enrichir vos connaissances que vous possédez déjà.

L’auteur auto-édité que vous êtes doit ainsi parfaitement exploiter les outils à sa disposition pour trouver les informations dont il a besoin, que ce soit sur internet, dans des livres, des magazines…

 

Me concernant, je pense que très souvent, je passe autant de temps voire plus de temps à faire des recherches, me documenter et accroître mon expertise dans les domaines que j’aborde, que d’écrire mon document. J’ai l’exigence d’écrire du contenu de la meilleure qualité possible, et comme je ne sais et que je ne connaîtrai jamais tout, loin de là, je dois continuer à me former.

 

  • La casquette de rédacteur

En choisissant de vous engager dans la voie de l’auto-édition pour publier vos livres, vous endossez le costume d’ « homme à tout faire ». Pour autant, le fondement même de votre entreprise n’en reste pas moins l’écriture.

À cet effet, vous devez continuer encore et toujours à améliorer vos talents d’écriture, à affiner votre style et votre maîtrise pour produire des œuvres de la meilleure qualité possible.

 

  • La casquette du correcteur

L’auteur auto-édité est également son premier correcteur. Ainsi, avant de soumettre votre ouvrage à la correction par de tierce personnes, que ce soit votre entourage ou des professionnels, vous devez vous relire plusieurs fois afin d’éliminer le maximum d’erreurs, que ce soit des erreurs de grammaire, d’orthographe ou de typographie, des coquilles, des erreurs de styles, de concordance des temps…

 

Lorsque j’écris un livre, et après l’avoir moi-même relu en long, en large et en travers, je demande dans un premier temps à des membres de ma famille de le relire (merci à eux !). Ensuite, il m’arrive très souvent de faire appel à des professionnels pour apporter leur pierre à l’édifice. Pas toujours de manière payante, et très souvent ces personnes le font gratuitement, davantage par passion et par plaisir.

 

  • La casquette de graphiste

Si l’auteur auto-édité souhaite effectuer lui-même la couverture de son ouvrage ainsi que l’illustration des pages intérieurs, il se doit de se former et de maîtriser les outils de graphisme.

Nul besoin toutefois d’avoir bac+5 en graphisme et d’être un expert dans la matière, ou encore de se ruiner dans des logiciels ruineux.

Bien sûr, il vous sera toujours possible de déléguer ces tâches à d’autres personnes, comme à un professionnel du graphisme, mais avec pour conséquence d’alourdir considérablement votre investissement initial, et de perdre une partie du contrôle de votre projet.

 

Personnellement, j’utilise GIMP, qui est un logiciel gratuit très performant, et je me forme d’une part en cherchant par moi-même à utiliser ce logiciel, d’autre part grâce à des tutos en ligne. 😉

 

  • La casquette du maquettiste

La maquette, qui permet de visualiser l’aspect final de votre livre avant son impression, nécessite que vous maîtrisiez la mise en page de votre livre, et donc les logiciels utilisés pour structurer un livre en y intégrant par ailleurs les illustrations, comme les logiciels de PAO ou tout simplement de traitement de texte.

Vous devrez ainsi savoir précisément quelle mise en forme et mise en page vous souhaiter obtenir, en fonction de votre type d’ouvrage.

 

Me concernant, j’ai toujours réussi à m’en sortir avec un logiciel de traitement de texte. Mais lorsque je vais trouver le temps, je vais m’initier à un logiciel de PAO pour mieux appréhender le potentiel de ces outils, et mieux comprendre les avantages qu’ils ont a m’apporter en rapport avec mes besoins.

 

  • La casquette d’imprimeur

Bien sûr, je ne vous demanderai pas de devenir imprimeur ! Et encore moins d’acheter une imprimante offset dans votre salon.

Mais ce que vous devez appréhender, en tant qu’auteur auto-édité, ce sont les bases de l’imprimerie et tout le vocabulaire de ce domaine, notamment en ce qui concerne le papier, le façonnage, la reliure, la gestion des couleurs, le gabarit de la couverture, le procédé d’impression… Grâce à des connaissances de bases solides, vous pourrez communiquer efficacement avec votre imprimeur, et lui fournir un cahier des charges précis, de façon à obtenir votre livre tel que vous le souhaitez, sans avoir de mauvaises surprises au final.

 

J’ai pris pour habitude de travailler avec le même imprimeur, en qui j’ai confiance, et qui propose un très bon rapport qualité/prix. Étant régulièrement amené à déménager ou voyager, je communique maintenant avec lui par mail. Cela ne serait pas possible si je ne possédais pas le vocabulaire spécifique au métier de l’impression.

 

  • La casquette de gestionnaire administratif et juridique

Vous aurez bien compris qu’un auteur auto-édité est son propre éditeur. Or, le métier d’éditeur, comme tous les autres métiers d’ailleurs, est encadré par des lois.

Ainsi, lorsque vous vous engagez dans la voie de l’auto-édition, vous devrez connaître les contraintes administratives et juridiques inhérentes à votre activité, notamment concernant la gestion des droits d’auteur, le dépôt légal…

 

C’est une casquette pas forcément agréable à porter, et pourtant, il le faut… :ermm:

 

  • La casquette du vendeur

Vous avez accompli toutes les démarches vous permettant de publier votre livre ? Parfait, il s’agit maintenant de le faire lire au plus grand nombre. Et pour que votre livre soit lu, vous devez le vendre.

L’auteur auto-édité doit maintenant déployer une autre corde de son arc : celle du commercial. Pour se faire, il doit maîtriser l’ensemble du processus de diffusion et de distribution de son ouvrage, afin de le promouvoir et de le vendre en exploitant les différents réseaux de vente, et enfin de faire parvenir l’ouvrage aux consommateurs qui en font la commande. On rentre ainsi à nouveau dans le domaine du marketing, mais davantage ciblé sur la promotion direct de votre produit et de se vente.

 

  • La casquette de comptable et de gestionnaire

Maintenant que vous pouvez enfin bénéficier des bénéfices de tout votre travail grâce aux fruits de vos ventes, vous voici dans l’obligation de gérer tous l’aspect comptable et administratif inhérent, sous peine que vous ne puissiez plus gérer votre activité qui se transformera rapidement en usine à gaz.

Parmi vos différentes activités, il vous faudra gérer la prise des commandes, la facturation, l’encaissement des paiements, la gestion de votre livre de comptes, la déclaration de vos revenus…

 

Personnellement, je me prends chaque jour un moment pour gérer mes affaires et l’aspect comptable. Sans quoi, je pense que je n’arriverais plus à m’organiser, et que je cumulerais notamment les rappels pour retard des libraires qui me passent commande par mail si je ne les traite pas immédiatement.

 

 

Voilà, je pense avoir fait le tour de tous les domaines de compétences que doit posséder, en partie ou en totalité, tout auteur qui aspire à vivre de sa plume grâce à l’auto-édition.

Cela vous effraie ? C’est bien sûr tout à fait compréhensible. Moi-même j’étais horrifié à mes débuts, car la montagne me paraissait bien trop haute.

Mais souvenez-vous qu’il s’agit d’avancer pas à pas, marche par marche. Bien sûr, cela vous demandera du travail. Mais je dirai que l’essentiel est de se faire aider, de se former, d’avoir les bons conseils et les bonnes informations. Ainsi, il est important que l’auteur auto-édité se constitue un réseau, et surtout qu’il ne travaille pas seul dans son coin. S’il peut s’appuyer sur des personnes qui ont de l’expérience et des compétences dans des domaines de la chaîne du livre, il saura vers qui se tourner en cas de nécessité, et corriger la trajectoire quand cela s’avère nécessaire, afin d’optimiser toutes ses chances de réussite et de succès grâce à l’auto-édition. 🙂

 

Alors, ai-je oublié une ou plusieurs casquettes de l’auteur auto-édité ? Qu’en pensez-vous ?


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Commentaires

  1. Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

    Bonjour Marcel 😉

    En effet, une grande motivation est un prérequis à toute personne qui souhaite se lancer dans l’auto-édition.
    Après, il est toujours possible de négliger certaines casquettes. Mais le succès en pâtira fortement.

    Ensuite, il ne s’agit pas non plus de prendre peur face à ces casquettes. L’intérêt est de se faire entourer, de ne pas travailler seul dans son coin, et de se former aux différentes activités de la chaîne du livre. Tout devient alors bien plus simple quand c’est clairement expliqué !

    A bientôt 🙂

  2. Laetitia a écrit

    Je rebondis sur le commentaire de Marcel. Oui c’est vrai qu’ il faut être motivé, mais au moins les choses sont clairement posées et dites. Cela a le mérite d’être honnête, alors que certains vendent du rêve, enrobent le tout dans un paquet alléchant, faisant miroiter une réussite avec un effort minimum.
    Pour moi l’écriture est un univers dans lequel je m’épanouie complètement et malgré toutes les étapes à franchir, je compte bien aller au bout de mes projets et d’aller au-delà de l’enrichissement intellectuel. C’est dit !
    Merci Fred pour ces multiples infos que je suis régulièrement.

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonsoir Laetitia,
      Merci pour ton commentaire !
      Tu as très bien résumé la situation. Soyons honnête vis-à-vis de la réalité, ses avantages comme ses inconvénients. Ce qui ne veut pas dire que ce n’est pas possible, bien au contraire. Mais avant de se lancer dans l’auto-édition, mieux vaut savoir dans quoi on met les pieds, surtout si on possède des objectifs élevés.
      Je t’encourage vivement à continuer d’avancer dans tes projets et atteindre tes objectifs ; tu en as la motivation, c’est un ingrédient très important que de nombreuses personnes ne possèdent pas assez.
      A bientôt 😉

  3. a écrit

    Bonjour à tous,

    Un petit message pour vous mettre en garde sur la mésaventure – que je ne souhaite à personne – et qui vient hélas de m’arriver…
    J’ai reçu mardi les 300 exemplaires de mon premier livre, un recueil de poèmes intitulé Un Art de Vivre.
    Ravie, j’ouvre les paquets, les livres sont splendides, je feuillette les premières pages, les dernières, tout est beau, tout est parfait, rien a signaler. Et de ce pas, je téléphone à la famille, en envoie 4 ou 5 aux proches, envoie l’exemplaire à la BnF pour le dépôt légal…
    Et puis hier au soir, je m’apprête à envoyer les premiers exemplaires aux gens qui m’ont soutenus financièrement dans mon épopée d’auto-éditrice. Avant de les envoyer, comme là ce n’est plus la famille, j’ai le bon sens ENFIN, je dirais, de contrôler le livre dans son intégralité. Et là, la douche froide !
    Deux pages en regard (la 30 et la 31) ne sont pas imprimées, RIEN, COMPLÈTEMENT VIERGES !!! alors que bien entendu, elles ne sont pas censées l’être !!!
    J’ouvre un deuxième livre, un troisième, idem ! Je vais vérifier sur mon ordi le document que j’ai envoyé à l’imprimeur, il est OK, le pdf est bon.
    Il était 21h passé, donc trop tard pour téléphoner à l’imprimeur. Voilà mon premier bébé, à peine reçu à qui on découvre une malformation congénitale, je vous laisse imaginer la soirée et la nuit que j’ai passé ! 6 mois de travail acharné, 6 mois pour se retrouver avec des livres qui ont des défauts !
    Ce matin à la première heure, je téléphone à l’imprimeur qui avait conservé un exemplaire en cas de réédition et qui peut donc de lui-même constater le problème. Il se complait en excuses, me propose soit de faire passer quelqu’un pour récupérer tous les livres pour contrôler si c’est seulement sur quelques uns ou sur tous. Je refuse, préférant contrôler moi-même pour aller plus vite. A midi, tous les 300 livres sont contrôlés, le verdict est sans appel, TOUS LES LIVRES sans exception ont le même problème. Il n’y a donc plus de doute, tous les livres déjà envoyés, y compris à la BnF, sont défectueux…
    J’attends 14h, rappelle l’imprimeur qui m’assure que c’est la première fois de toute sa carrière qu’une telle chose se produit (n’empêche, quand c’est sur vous que ça tombe et qu’en plus c’est votre premier livre, le goût est amer). Il m’envoie un transporteur dans la foulée récupérer les livres, bien entendu à ses frais. Tout sera réimprimé, évidemment aux frais de l’imprimeur certes mais cela va tout repousser d’au moins une semaine, sachant que mardi j’ai un rdv avec le maire de ma commune pour lui demander une petite aide financière pour l’impression de mon deuxième livre et que je comptais lui montrer celui-ci au passage. Il va donc falloir faire sans.
    J’ai dû également téléphoner à la BnF pour les prévenir. Par chance, la personne que j’ai eu au téléphone était très compréhensive, très conciliante, « ce n’est rien, c’est le métier qui rentre » m’a-t-il dit ! Il semblerait que ce ne soit pas la première fois, que des éditeurs les contactent pour les prévenir que l’exemplaire du dépôt légal était défectueux. Il m’a rassuré au passage sur mon imprimeur qui dit-il est professionnel et connaît son métier. En gros, c’est vraiment la faute à pas de chance ! Ils attendent le nouvel exemplaire.

    Ce que je retiens de tout cela : Quand on reçoit ses livres, tous beaux, tous jolis, on est heureux, ravi, c’est normal, mais ça ne doit pas dispenser d’un contrôle intégral du livre avant de commencer les envoies divers et variés. L’imprimeur (CLIP) est visiblement de bonne foi, visiblement désolé de ce qu’il m’arrive, il a réagi de façon très pro, c’est à dire sans nier le moins du monde sa responsabilité et immédiatement en prenant tous les frais de transports et de réimpression à sa charge (la moindre des choses certes mais après tout, rien ne l’y obligeait sinon son éthique commerciale) et j’ai cru comprendre que j’aurais droit à une bonne ristourne sur ma prochaine commande.

    Bref, surtout, N’OUBLIEZ PAS DE CONTRÔLER VOS LIVRES !!!

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