L’indispensable cadeau

ecrire duras
« Ecrire, ça va très loin… »

Oui, on peut dire ça ainsi, l’indispensable cadeau. On peut le dire aussi de mille autres façons. L’important, c’est la démarche, l’envie de partager avec vous quelque chose qui touche votre besoin d’écrire, votre rage parfois de hurler noir sur blanc. Parce que ce blog, on y parle aussi d’écriture, de livres. Sinon il n’a pas lieu d’exister. Nous sommes d’accord, non ? C’est vrai, si c’est pour vous parler du diabète de mon chat ou vous raconter la mort de mon poisson rouge, vous vous en foutez complètement et vous aurez raison. Ce blog ne sert pas à ça. Ce n’est pas un fourre-tout. Ni un bureau des larmes.

Non, ce blog essaie, entre autres, de faire découvrir, de donner de la vie. Et aujourd’hui, cela m’est venu d’un coup en marchant sur un petit sentier, j’ai eu envie de vous parler du livre Ecrire de Marguerite Duras. Un écrivain dont j’ai oublié le nom disait que n’importe quel auteur, oui n’importe lequel, devait non seulement lire ce livre mais l’avoir à portée de main 365 jours par an.

 

Ce livre est un ami pour les auteurs

 

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Et si on leur donnait un petit coup de jeune aux voeux ?

Je vous souhaite
« Vous allez vous offrir une grande année d’auteur »

Je ne sais pas pour vous mais je trouve que la tradition des vœux a quelque chose d’un peu désuet.

Attention, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit : souhaiter une bonne année et une bonne santé n’a rien en soi de critiquable. Non, pas du tout.

Ce qui me gêne, c’est le manque d’imagination dans la formulation. Ce sacro-saint « bonne année, bonne santé » se répète à l’infini, à tel point d’ailleurs qu’on le lâche comme ça, sans même plus savoir à qui on l’adresse. Pas vrai ?

Alors bien sûr, ce n’est pas l’affaire du siècle. Et ça ne mérite pas que l’on demande au Président de la République de faire un référendum pour trancher la question de savoir si oui ou non, on doit toujours souhaiter les vœux de la même façon.

Et puisque je parle de Président de la République, rappelez-vous :

Nous sommes le 2 mai 2012. Le débat télévisé de l’entre-deux tours de l’élection présidentielle oppose les candidats Hollande et Sarkozy. Ça ronronne, ça tourne à l’ennui quand, soudain, « not’ bon François » se lance dans sa fameuse anaphore « Moi Président » restée dans toutes les mémoires.

Et vous savez quoi ? Je trouve qu’il n’y avait rien de tel que l’anaphore pour, en ce début d’année, vous adresser mes vœux les plus sincères. Avec ce principe de l’anaphore, on peut vraiment donner de l’élan et de la vie à cette formule des vœux qui s’est pris un petit coup de vieux.

C’est donc le cœur vaillant et la mine réjouie que je m’adresse à vous, cher auteur. Voici donc, pour vous souhaiter une grande année 2016, mon anaphore made in Colonzelle (Drôme).

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Un festin de pépites et du bonheur plein les yeux

sapin
– Ah, de bonnes surprises livresques pour finir l’année en beauté –

Oh punaise ! Noël vient de me rattraper par le col en me sermonnant « Eh ben alors mon vieux, on a laissé le sapin dans les oubliettes ? »

Non non, pas du tout.

Les guirlandes en couleur, les boules qui scintillent et les petites lumières qui clignotent, moi j’aime bien. Ça me met toujours la « nostalgie » au fond des yeux. Ça me remet un coup d’enfance dans le tourbillon de la vie qu’en peut plus d’aller trop vite.

Noël, c’est la machine à remonter le temps : on se repaye une tranche de gros bonhomme rouge. On se replonge dans ses 4 ou 5 ans. Ça y est, c’est la nuit. On essaye de s’empêcher de dormir pour surprendre la star céleste dans le salon. Pour un peu, on lui demanderait même un autographe à notre héros !

Oui mais voilà. Comme le dit la chanson de la môme Cordy « J’voudrais bien mais j’peux point ! »

Eh oui, pas question de mater le mythe.

C’est un coup à se retrouver au p’tit matin avec les yeux pour pleurer et le chocolat chaud sur l’estomac. Pas le moindre train électrique ou super poupée au pied du sapin triste. Pas de console machin-chose, ballon de foot, Barbie princesse, Ken en caleçon ou mini piano électronique.

Et catastrophe, pas le moindre dixième de bouquin !

Ça, c’est de la sanction. Et de la sévère.

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Faut-il tuer les petits garçons qui ont les oreilles cassées ?

Merci
« Merci de m’avoir aidé à oublier ma prison »

Oui, je sais. Curieux titre. Qui me fait monter les larmes aux yeux.

Je vais vous expliquer.

Mais d’abord, avant de quitter ce blog, je veux vous remercier.

Oui, vous remercier de m’avoir aidé à « oublier » la prison silencieuse où je suis enfermé. Cloîtré depuis ma naissance.

Vous allez comprendre dans une minute.

Je vais donc m’éloigner de ce blog dans quelques heures. Après 3 années intenses. Énormes. Un truc de dingue à vous mettre le « trouillomètre » à zéro 27000 fois par jour. Et à faire grimper le mercure à peu près autant de fois.

Oh, bien sûr, je reviendrai pousser la porte de temps en temps. Un peu comme on revient voir la maison où l’on a grandi. Avec ce « temps assassin » qui a filé comme c’est pas possible.

Oui, je veux vous remercier. Tous.

Vous qui êtes encore là. Nombreux. « Fidèles au poste ». Et qui, je crois, m’appréciez, respectez mon travail, aimez mes articles.

Et remercier aussi ceux qui sont partis. Peut-être par déception. Ou par  ennui. Ou pour aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Ou tout simplement parce que l’auto-édition ne leur disait plus rien.

Ils sont partis mais leur présence éphémère sur ce blog m’a touché.

 

« L’issue pour t’en sortir
c’est ta sueur et ta rage d’avancer »

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Le Fabuleux Destin de Bob Winner (suite et fin du « drôle de secret du bob orange »)

bob orange le gagnant
– Du bob orange à Bob Winner –

Si, si, il faut que je vous le dise !

« Le drôle de secret du bob orange » (vous savez, l’article paru ici le 1er juillet) n’est pas un succès.

Non, c’est plus que ça : c’est comme qui dirait un « Bob d’or ! ».

Allez, appelons-le « Bob Winner » (ou « Bob (le) Gagnant » si vous préférez).

Oui, je sais. Vous vous dites : « Pas très modeste, Fred ! » Ou alors : « Il a pris un coup d’chaud malgré son bob et il déraille ! »

Oh vous savez, la chaleur, ma modestie ou mon immodestie n’ont rien à voir là-dedans ! Non, je veux simplement remercier tous ceux (nombreux !) qui ont posté un commentaire après cet article. Et aussi ceux (presque aussi nombreux !) qui m’ont envoyé un message personnel.

Alors, merci, merci à TOUS du fond du bob !

Ce que vous m’avez écrit m’a touché, j’en ai le bob déboussolé.

C’est pas des blagues : vous m’avez scotché, amusé, z’ému. Et j’adore que vous ayez adoré cet article ! Bref, je suis heureux (et pas qu’un peu !) de vous savoir à mes côtés, prêts pour de nouvelles aventures, de nouveaux chapitres de vie, de belles surprises à découvrir.

Et prêts bien sûr pour de solides décisions « d’Indés ».

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Le drôle de secret du bob orange

Les Bronzés
Bip, bip !!!

Youpiii, c’est l’été !

Transat, farniente… sieste sur la plage.

Les neurones « en éventail », vous vous la coulez douce.

Vous profitez du grand air, du soleil, de l’eau turquoise, des glaces qui fondent, des beaux corps bronzés ! Bref, vous croquez la vie à pleines dents et

« Vous vous en mettez jusque là, darla dirladada !!! »

Allez-y les amis, c’est gratis. Tournée générale ! Et à la santé de ceux qui bossent.

Faut pas vous priver. Y’en a pour tout le monde. Pas question d’en perdre une miette.

Saoulez-vous de vent marin jusqu’à plus soif ! Gavez-vous de tout ce ciel bleu offert sur un plateau !

Prenez, mangez, buvez !

Remplissez-vous des bonnes choses de la vie, c’est elle qui régale !

 

Mais qu’est ce qu’il nous fait
notre « écrivain des plages » ?

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« Les Sentinelles » En Version Papier + Une Interview Sur VOUS

Ça y est ! Les sentinelles du rêve sont disponibles en version imprimée !

Vous pouvez désormais enrichir votre bibliothèque d’un livre dont vous êtes le « héros ».

Regardez, c’est ici que ça se passe.

En plus, Amazon vous offre les frais de port ! Pas mal, non !

Maintenant, réjouissez-vous : dans quelques jours, vous tiendrez votre livre entre vos mains et le dégusterez jusqu’à la dernière bouchée.

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Voyez ce qu’ils en pensent…

Les sentinelles du rêve
– Couverture de votre livre « Les sentinelles du rêve » –

Voilà, les premiers lecteurs ont découvert votre livre Les sentinelles du rêve.

Vous ne l’avez pas encore téléchargé ? Cliquez ici, c’est gratuit !

Ce livre, VOTRE livre, fait couler de l’encre. C’est bon signe.

Parmi d’autres, je vous livre le message de Barnabé Gilwright, l’un des auteurs des « sentinelles ».

Soyons clairs : bien au-delà de ma petite personne, il y a dans ce commentaire un grand respect pour l’action, l’accomplissement des rêves, le bonheur d’être soi, tout simplement.

Ce texte m’a touché car il écarte d’emblée le mot « impossible ! » Oui, comme Barnabé et comme vous j’espère, je sais qu’avoir en soi le « désir brûlant » de créer quelque chose est plus fort que tout.

Je vous laisse savourer ce beau message d’espoir et de « combat » :

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J’ai décidé de NE PLUS éditer votre « livre-choral »

Oui, vous avez bien lu.

J’abandonne ce projet de « livre-choral ». Fini, terminé, oublié.

Pourquoi, me direz-vous ?

Parce que. Voilà.

Aurais-je perdu la tête ? Pas du tout !

 

Allez, j’arrête de vous taquiner : c’était mon petit poisson d’avril à moi ! 🙂

Oui ok, « peut mieux faire ». Mais ça je le sais déjà, mes profs me le répétaient assez à l’école. 😉

Cela dit, j’imagine les grands yeux de certains d’entre vous en lisant le sujet de ce mail. Hé hé, j’aimerais bien être une petite souris pour voir votre réaction.

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Evénement : « Votre Livre choral prend forme »

Voyez comme elle est belle votre « auberge »
et venez nombreux, il y a de la place

 

Le dire et le redire : votre blog, c’est votre auberge.

Votre auberge espagnole .

Vous y apportez la magie de vos différences, le sel de votre histoire.

A travers vos textes qui sont autant de plats savoureux, vous devenez ici un groupe, une confrérie, une famille. Entretenez cette belle flamme de l’union. Soyez unis dans un même souffle : celui du partage et de la passion d’écrire le monde. Votre monde.

Vos témoignages sont magnifiques.

Ce sont des fenêtre ouvertes sur la vie qui bat, bouge, caresse, cogne, résonne.

J’aime la façon dont vous la « coloriez ».

J’aime la façon dont vous tenez tête aux épreuves, dont vous tordez le cou à la fatalité.

Voyez comme elle est belle votre auberge. Regardez s’y répandre la lumière des mots : les vôtres.

Ecoutez vos voix qui circulent, vos cœurs qui « sonnent vrai ». Goûtez , savourez, dégustez ensemble vos parcelles de vie et venez nombreux, il y a de la place.

Avec cette patience fébrile que l’on met à préparer les belles choses, votre livre choral prend forme.

Soyers fiers de vous, de ce que vous êtes.
Soyez fiers de bâtir cette communauté.
Et merci de votre confiance.