Faites-vous partie de ces millions de Français qui rêvent d’écrire un livre ?

I-have-a-dream ecrire et s'enrichirEn surfant de-ci de-là sur la toile, je suis dernièrement tombé sur des enquêtes très intéressantes en ce qui concerne le rapport des Français à l’écriture. J’en ai profité pour relever des chiffres fort intéressants.

Ainsi, selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Le Figaro littéraire en 2009, un Français sur trois rêve d’écrire un livre ! Oui, c’est énorme. Et 1,4 million de personnes possèdent déjà un manuscrit. Ce qui indique que plus d’un million de livres sont en train de prendre la poussière, en attente d’être lus.

Ce sondage indique également que près de 400.000 auteurs ont déjà expédié leur livre à un éditeur, et que 74 % des sondés estiment qu’il est difficile, voire très difficile, de se faire publier dans une maison d’édition traditionnelle.

Selon un sondage IFOP pour monBestSeller (ici et ), 14 % des Français affirment déjà avoir écrit un livre, soit environ 9 millions de personnes. Ce chiffre contraste fortement avec les résultats de l’étude d’OpinionWay (1,4 million de personnes), mais l’ordre de grandeur reste très important. Ce sondage IFOP précise que chaque année, plus de 500.000 auteurs se voient refuser par les maisons d’édition !

On apprend également que 61 % des Français pensent que les éditeurs ne sont pas en mesure de répondre pas aux attentes des « petits » auteurs, encore méconnus. Selon eux, ces éditeurs favorisent les auteurs célèbres et leurs réseaux pour une question de sécurité, et ne laissent pas de chance aux nouveaux talents. Et ce qui est tout particulièrement intéressant, c’est que 76 % des Français pensent qu’Internet peut permettre aux écrivains de rencontrer le succès.

Selon un précédent sondage IFOP pour monBestSeller (ici et ), il est estimé que 24 % des personnes qui ont déjà écrit un livre souhaitent le publier (soit entre 336.000 et 2.160.000 personnes si l’on reprend les chiffres des deux précédents sondages), mais que seulement 9 % l’ont déjà envoyé à un éditeur.

Pour l’anecdote, monBestSeller indique dans son article du 27 février 2013 que ce sont près de cinq mille manuscrits qui sont réceptionnés chaque année par Grasset, qui n’en retient en tout et pour tout… qu’un seul au final !

 

Qui sont ces millions de Français qui rêvent d’écrire et publier un livre ?

 

Toutes les catégories de personnes, quels que soient le sexe, l’âge, le niveau social, le métier exercé ou le lieu d’habitation, ont pour rêve de publier leur livre et d’obtenir le succès. Il n’existe aucun élément discriminant.

Tout juste peut-on observer, selon le sondage IFOP pour monBestSeller (ici et ), des contrastes très relatifs concernant la profession des personnes intéressées par l’écriture d’un livre, avec une prévalence pour les catégories professionnelles supérieures (profession libérale, cadre supérieur) et les inactifs (retraités).

 

Comment pouvons-nous interpréter ces chiffres ?

 

Nous constatons qu’il existe un profond besoin d’écrire au sein de l’ensemble de la population française (un Français sur trois). Et de nombreux auteurs (entre 1,4 et 9 millions selon les études) ont déjà franchi le pas en écrivant leur propre livre.

Surtout, ces personnes rêvent de publier leur livre, d’être lues. Plus encore, une grande majorité d’entre elles a le désir (avoué ou inavoué) de rencontrer le succès, d’être reconnue.

Le problème, c’est que ces auteurs sont recalés par les maisons d’édition traditionnelles qui ne prennent plus de risques à publier des auteurs inconnus, ou ne s’y livrent qu’exceptionnellement. Aujourd’hui, la probabilité de se faire publier par une maison d’édition est proche de celle de gagner au Loto – Perso, j’ai arrêté de jouer et de miser sur la chance, et j’ai pris mon destin en main. Et vous ? – Ainsi, ces écrivains ne peuvent pas conquérir le grand public. Quel gâchis lorsque l’on sait que la majorité d’entre eux possèdent un talent réel.

Mais ce qui est tout particulièrement intéressant, c’est que les Français deviennent très réalistes et s’aperçoivent que l’édition traditionnelle ne répond plus à leurs attentes.

En conséquence, ils doivent se tourner vers une alternative à l’édition traditionnelle. Aujourd’hui, cette alternative existe, qui recèle un potentiel gigantesque : l’auto-édition !

Je vous rappelle que depuis quelques années, l’édition indépendante révolutionne le monde de l’édition traditionnelle. Les chiffres des études citées ci-dessus en sont la preuve. D’ailleurs, l’actualité est très brûlante en ce moment concernant l’auto-édition, notamment grâce au puissant lobbying d’Amazon qui se dresse (de manière pas si désintéressée…) face à l’édition traditionnelle aux côtés des « Indés », comme on appelle les auteurs indépendants dans le milieu.

J’estime que 9 facteurs (bien sûr, il y en a encore d’autres) participent principalement à cette émergence :

  • le public, avide de découvrir des auteurs inconnus et de ne plus payer des fortunes pour des livres imprimés ;
  • la volonté des auteurs de percevoir une rémunération décente (moins de 10 % de droits d’auteur dans l’édition traditionnelle, contre jusqu’à 100 % dans l’édition indépendante…) ;
  • la volonté des auteurs de s’affranchir des nombreuses lourdes contraintes de l’édition traditionnelle (fins de non-recevoir des éditeurs, délais de publication démesurés, non-maîtrise de son œuvre, cession de ses droits d’auteur…) ;
  • l’émergence de nouvelles technologies et de l’édition numérique (ebook) grâce à l’apparition des smartphones, tablettes, liseuses, qui facilite la lecture depuis n’importe où ;
  • la satisfaction de s’éditer soi-même et de décider ;
  • la facilité avec laquelle il est devenu possible de s’auto-éditer ;
  • le blogging et les réseaux sociaux qui permettent aujourd’hui à tous les auteurs de se faire connaître à moindre coût au grand public et de conquérir ses fans ;
  • le lobbying d’Amazon avide de profiter des bénéfices de cette manne d’auteurs auto-édités ;
  • l’image de l’auto-édition évolue. Alors qu’il y a quelques années encore, elle souffrait d’une image négative et véhiculait une idée d’amateurisme, elle est aujourd’hui davantage considérée et reconnue, notamment grâce au succès retentissant d’auteurs autoédités.

Pour info, selon enviedecrire.com, l’auto-édition produit plus d’ouvrages que l’édition traditionnelle depuis 2008 aux États-Unis. En France, on n’en est pas encore à ce stade. Toujours est-il que l’auto-édition monte en puissance chez nous aussi selon une croissance à deux chiffres, et cet engouement ne se tarit pas, au contraire.

 

Maintenant, vous me demanderez : « Quelle conclusion faut-il tirer de cette nouvelle réalité ? »

Ma réponse est très simple :

Bienvenue sur le blog Ecrire… et s’enrichir !,
la solution à tous vos rêves de publication et de succès 😉

 

Et vous, avez-vous aussi le rêve d’écrire et publier un livre ?

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Salut Fred,
    En effet, très intéressants et surprenants ces chiffres ! Je n’aurais pas pensé qu’il y avait autant de manuscrits à dormir dans des tiroirs (ou des disques durs)…
    C’est vrai qu’avec internet, la possibilité de nous éditer nous-mêmes nous tend les bras (pour toutes les raisons que tu cites dans ton article). Par contre, concernant l’autoédition numérique, encore faut-il réussir à surmonter les obstacles techniques pour produire un livre ayant une apparence de qualité (couverture, affichage correcte sur des liseuses, maîtrise des plateformes comme KDP, etc.).
    Mais heureusement, les tutoriels et les sites comme le tien ne manquent pas pour qui se donne la peine de chercher 😉
    Jérémie

  2. a écrit

    Merci pour cette enquête, Fred, je constate que les Français sont des écrivains dans l’âme.
    Peut-être est-ce dans notre culture (et dans l’air du temps ?)… La France a produit d’immenses écrivains 😉
    C’est sûr que l’auto-édition a des avantages indéniables, autant pour l’auteur que le lecteur (prix moindre, rapidité de téléchargement, mobilité du livre en numérique), à la condition que les prix restent bas, ce que les maisons d’édition traditionnelle n’ont visiblement pas compris, et que l’écrit soit de qualité ! Une mise en page bof, et surtout des coquilles à tous les mots (j’y suis très sensible ! dernièrement, je suis tombée sur un texte que je n’ai pas terminé à cause de ça et d’un sentiment d’inachevé dans la forme), ça ne pardonne pas ! Mais il y a tant de bons voire d’excellents auteurs auto-édités, le monde de l’édition est en train d’être complètement révolutionné !
    A bientôt
    Marjorie

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