Pas de code-barres, pas de livre en librairies !

Code-barres
– Le code-barres, simple mais indispensable ! –

Ah, ce cher code-barres !

Indispensable dans le commerce, on le voit partout.

Et pourtant, savez-vous qui il est ?

Quand devez-vous l’utiliser ? À quoi sert-il ? Comment le créer vous-même ?…

En voiture Simone : je vous dévoile tout !

 

42 ans et toutes ses… barres !

 

C’est en 1973 que notre cher code-barres vit le jour. Le Moyen-âge pour certains, les belles années pour d’autres…

(Stoppons net la séquence nostalgie, sous peine de nous saper le moral pour le restant de la journée.)

Cette solution a été inventée par les Ricains (toujours 3 temps d’avance sur nous, heureusement qu’ils sont là !) Son but ? Identifier, gérer et organiser facilement les produits physiques dans le commerce.

Le procédé est simple : on associe à chaque produit un code unique.

Ce code se présente sous la forme d’une image composée de deux éléments :

  • une succession de barres et d’espaces d’épaisseur variable…
  • … soulignée par une série de chiffres.
Code-barres
– Une illustration est-elle vraiment nécessaire ? 😉 –

À se demander comment ils faisaient avant : prix indiqué à la main sur chaque produit et lors du passage en caisse, boutique fermée une fois par mois pour cause d’inventaire… Finalement, c’était bien le Moyen-âge !

Aujourd’hui, un lecteur optique permet de scanner ce code pour lire toutes les données du produit : nom, prix…

 

C’est quoi toutes ces barres ?

 

Nous avons vu qu’un code-barres est composé de… barres. Et de chiffres.

Mais à quoi correspondent-ils ?

C’est simple : les chiffres correspondent au numéro EAN (European Article Numbering) de votre livre imprimé, lui-même identique à l’ISBN (sorte de numéro d’immatriculation d’un ouvrage).

Et les barres sont la représentation graphique de chacun de ces chiffres !

En résumé, il n’y a qu’une chose à retenir : le code-barres est l’image de l’ISBN de votre livre papier.

Vous vous demandez comment obtenir un ISBN ? J’en ai parlé dans cet article. C’est facile et gratuit.

 

Quand, où et comment utiliser le code-barres ?

 

Pour ceux qui se posent la question, je vous rassure : pas de code-barres pour les ebooks !

Seuls les produits physiques sont concernés. Et donc les livres imprimés.

Sans code-barres sur la quatrième de couverture de votre ouvrage (en bas, souvent à droite), impossible de le vendre dans le commerce.

À la caisse d’un supermarché, ne vous est-il jamais arrivé de devoir retourner en rayon car votre produit avait perdu son sésame ?

Dans une librairie, c’est pareil.

Et ce n’est pas les libraires qui vont l’ajouter à votre place !

 

Des applications gratuites pour créer un code-barres vous-même

 

Il existe de nombreux outils ou logiciels gratuits permettant de générer vous-même un code-barres.

Voyez par exemple ici et .

Après avoir saisi votre numéro ISBN, vous obtenez une image à télécharger.

Vous devez l’ajouter sur la quatrième de couverture de votre livre.

Pour cela, il vous faut utiliser un logiciel de retouche d’image. Si vous ne savez pas comment procéder, faites appel aux services d’un graphiste : pour 5 euros, vous en trouvez de bons sur Fiverr.

 

Petit conseil d’ami : affichez votre code-barres en noir sur fond blanc. Pas de fioriture. Il ne doit pas être trop petit et de bonne qualité (300 dpi). Sinon, les lecteurs optiques risquent de ne pas pouvoir le scanner. Ce qui voudrait dire que votre code-barres ne sert à rien. Embêtant…

 

Ça y est, vous voilà réconcilié-e avec le code-barres ? 😉

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Salut Fred,

    Le code-barres est synonyme de code à barres ce qui explique cet ‘s’ de barres. J’ai utilisé les outils dont tu parles pour le générer. Pour moi, il n’a pas encore servi vu que je n’ai pas encore vendu un exemplaire via une librairie (autre que celles de ma région). Je n’ai d’ailleurs aucune idée de ce qu’il se passerait si une librairie me contactait pour une commande. Me resterait-il encore du bénéfice après la marge qu’elle prendrait et mes frais d’envoi ? Vendrais-je à perte ? Il n’empêche qu’il donne un côté professionnel à mon bouquin et c’est très joli. !-).

    Je suis, par contre, tout près des cent exemplaires que tu m’avais prédits (oui, je te tutoie maintenant, tu as l’air si sympa!). Ce sont des ventes à mes proches, amis, connaissances et connaissances des connaissances et via les librairies de mon coin. Et les retours de ces lecteurs sont plus qu’encourageant. Quel bonheur de recevoir leurs commentaires ! (bon dieu, mettez ça sur mon blog !)
    Je ne désespère pas de faire ma première vente sur Kindle (deuxième en fait, car je l’ai acheté moi-même comme tu le conseillais), mais là aussi, je vais relire tes conseils, maintenant que la promo locale me laisse un peu de temps, pour essayer de faire décoller ça. Mais, là le code-barres ne sert à rien, pas même à faire joli.

    A bientôt et au plaisir de te lire.
    Bernard

    • a écrit

      Bonjour Bernard,

      « Je n’ai d’ailleurs aucune idée de ce qu’il se passerait si une librairie me contactait pour une commande. »
      Voici comment cela se passe (en règle générale) :
      1. Un libraire te contacte par mail ou téléphone (sois bien référencé dans les bases de données).
      2. Il t’envoie par mail un bon de commande (souvent, les étapes 1 et 2 sont effectuées en même temps).
      3. Tu lui réponds en lui joignant une facture proforma.
      4. Le libraire effectue le paiement (chèque ou virement bancaire).
      5. Tu lui envoies la commande avec une facture acquittée.

      « Me resterait-il encore du bénéfice après la marge qu’elle prendrait et mes frais d’envoi ? Vendrais-je à perte ? »
      Tout dépend du coût d’impression de ton livre, de son prix de vente, de la remise que tu proposes…
      Si tu vends un livre 20 euros, qu’il t’a coûté 4 euros en frais d’impression, et que la remise libraire est de 35%, ton bénéfice sera de 20×0,65 – 4 = 9 euros.
      Les frais d’expédition sont à la charge du libraire. Qui va donc te faire parvenir un paiement de 20×0,65 + 4 (estimation) = 17 euros. Et il revendra ton livre à 20 euros, avec 3 euros de marge.

      « Il n’empêche qu’il donne un côté professionnel à mon bouquin et c’est très joli. »
      Tout à fait ! Rien que pour ça je rajoute un code-barres à mes livres papier 😉

      « les retours de ces lecteurs sont plus qu’encourageant. Quel bonheur de recevoir leurs commentaires ! »
      C’est gratifiant, n’est-ce pas ? 😉
      Et ça te motive pour t’investir toujours plus dans la promotion de ton livre.
      Car si tu as écrit et publié un livre, c’est bien pour que le maximum de lecteurs puisse en profiter, non ?
      Ce serait bien dommage, sinon.

      « (bon dieu, mettez ça sur mon blog !) »
      Ah ah, oui tout à fait ! C’est souvent ce que j’ai envie de leur dire aussi !

      Passe un bon week-end, à bientôt,
      Fred

  2. Letellier Patrick a écrit

    Create speace génère automatiquement le code barre au dos de la couverture. Il vous faut délimiter un large carré blanc. Vous pouvez préciser un prix.

    • a écrit

      Bonsoir Patrick,

      Oui tout à fait, dans ce cas précis, c’est CreateSpace qui s’en occupe. Il suffit de leur communiquer l’ISBN.

      A bientôt,
      Fred

  3. a écrit

    Je viens de finir les deux articles sur l’isbn et celui là. Rien a dire si ce n’est : MERCI. Clair, simple, efficace.

    D’apprendre que l’isbn et le code soient gratuits nous enlève un poids énorme !

  4. nmarius a écrit

    Bonjour,

    Un tout grand merci pour votre site, il m’a grandement aidé (et continuera de le faire) pour mon projet d’auto-publication.

    Je me posais cependant cette question, mettre un code-barre sur une étiquette sur la quatrième de couverture est-il suffisant d’un point de vue légal ou même en faisant cela, je dois en plus ajouter le prix directement imprimé sur cette même quatrième de couverture?

    Merci d’avance et une bonne continuation à vous!

    Marius.

    • a écrit

      Bonjour Marius,

      A vérifier sur le site de la BNF, mais oui, il me semble bien que l’indication du prix sur la 4e de couverture est obligatoire.

      Bien cordialement,
      Fred

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