Comment leur clouer le bec et embellir votre texte ?

Ca suffit
« Écrivains, prenez garde ! »

Ce sont les « chips et les cacahuètes salées » de nos livres !

Comme elles, ils dégoulinent de graisse.

Nous donnent des haut-le-cœur.
Nous mettent les yeux en vrac et alourdissent notre estomac. Indigestes comme les interviews de Jean-Claude Van Damme* !

Malgré ça, nous en avalons des tonnes !
L’enfer, c’est qu’on ne s’en aperçoit pas.

On les engloutit à la chaîne. Hypnotisés par leur laideur, leur mauvais goût. Fascinés par l’« appel du gras ».

Le pire, c’est qu’ils sont le cholestérol de nos textes !

Écrivains, prenez garde !

Ces empoisonneurs engorgent vos pages. Encrassent vos phrases d’« huile de livre » ! Menacent d’asphyxier vos histoires. Et de les laisser sur le carreau, mortes au « champ d’horreur » !

Eh oui, ce sont des vicieux.
Des pervers.
Des jaloux de la légèreté.
Des assassins du beau.

Vous savez quoi ?

 

Vous allez devoir sortir le sécateur

 

Sécateur
– Coupez, tranchez, vous verrez comme ça fait du bien ! –

Couper le mal à la racine.

Car il se développe, le salopard !

Il prend du grade. Monte en puissance. Fait sa place au soleil.

On le voit même injecter son poison à certaines stars du stylo. Les auteurs « bankable** » comme on dit en anglais.

Je ne citerai pas de noms. Mais leurs livres en sont criblés.
C’est une déferlante ! Une avalanche ! Un tsunami !

Et le plus incroyable, c’est que tout le monde s’en fout !

C’est quoi ce délire ? Ils sont où les critiques littéraires ? Les « balèzes » du mot qui tue ? Les champions du monde de la pertinence ? Les « redresseurs de tares » ?

Ils sont où, dites ? Dans les soirées « j’me la pète ! » et les cocktails mondains ? En vacances à Ibiza ou à Saint-Barth avec… ?

Chut ! Pas de noms !

Allez… soyons utiles et dévoilons ce mal qui peut rendre vos textes obèses.

Vous l’avez trouvé ?

 

Ce nullard nuisible c’est L’ADVERBE

 

Je ne vais pas dans cet article jouer au prof. Ni me prendre pour le roi de la syntaxe. Cela vous saoulerait au bout de 37 secondes !

Et moi pareil.

Donc, rassurez-vous.

Je n’ai, dans ces lignes, qu’une envie, qu’un but : vous inciter à être « méga vigilant » contre les ruses de l’envahisseur, du tyran.

 

Dragons pollueurs
« Les flammes du dragon-pollueur laissent derrière elles un texte dévasté »

 

Attention, ce « serviteur du diable » a une botte secrète : il a plusieurs « bobines ».

Comme les dragons dans les contes.

Il se démultiplie. Se « catégorise ».
Envahit l’espace.
Et crache son venin à coup de flammes, laissant derrière elles un texte dévasté.

Il a 7 têtes principales le dragon pollueur !!!

C’est pas de l’omniprésence ça ?

Tenez, regardez-moi ça :

  • Tête n° 1 : adverbe de lieu
  • Tête n° 2 : adverbe de temps
  • Tête n° 3 : adverbe de quantité
  • Tête n° 4 : adverbe d’affirmation
  • Tête n° 5 : adverbe de négation
  • Tête n° 6 : adverbe de doute
  • Tête n° 7 : adverbe de manière

DONT LE TOP DU TOP : LES « FAMEUX » ADVERBES EN « MENT » construits à partir d’un adjectif.

Ceux-là, ce sont les pires !

Une désolation. « L’Hiroshima du style ! » L’Académie française en stage chez TF1 ou chez Nabilla !!!

Jugez sur pièces et voyez l’étendue des dégâts :

  • monstrueusement
  • terriblement
  • habilement
  • sinistrement
  • prodigieusement
  • courageusement
  • perpétuellement
  • brillamment
  • affreusement
  • trimestriellement
  • bruyamment
  • éternellement
  • rapidement
  • judicieusement
  • essentiellement
  • entièrement
  • attentivement
  • secrètement
  • agressivement

Stop ! Pitié ! Sortez le bazooka et les masques à gaz !

Savez-vous que je n’ai pas choisi ce type d’adverbe par hasard ?

Je l’ai choisi car comparé aux autres…

 

On utilise les adverbes en « ment » sans réfléchir

 

C’est presque un tic. Voire un « toc » pour certains !

On met du « ment » comme c’est pas permis.
À profusion !
À clavier que veux-tu.
Une sorte de frénésie de l’inconscient.
Une virée sur « Word » ou sur papier pour neurones en goguette !

Dire qu’il est si simple d’éjecter ces adverbes fagotés comme l’as de pique !

Eh oui, je sais que vous le savez : en utilisant une locution qui a du chien. De la légèreté. De la grâce. Du style.

Exemple : « le témoin s’exprimait lentement » devient « le témoin s’exprimait avec lenteur ».

Ou : « Maurice nous réunissait trimestriellement » devient « Maurice nous réunissait chaque trimestre ». Etc.

Voici une 2e façon subtile de virer un adverbe en « ment » : employer un nom et un adjectif. Mais à condition que les 2 correspondent à l’adverbe.

Exemple : « Cet homme chante bizarrement » devient « Cet homme chante d’une manière bizarre ».

C’est plus classe, non ?

Vous l’avez compris : sauf exception, bannissez les adverbes. Surtout ceux en « ment ».

Et je vous garantis que vos textes (mais peut-être est-ce déjà le cas) auront la taille fine. Et une silhouette à tomber par terre !

Pour les techniques de substitution d’adverbes, je vous recommande le site « A propos d’écriture ».

C’est un « must » !

Des questions ? Des commentaires ? Allez-y. Exprimez-vous en dessous de cet article.

 

*Jean-Claude Van Damme : né le 18 octobre 1960 à Berchem-Sainte- Agathe (Belgique). Acteur, réalisateur, producteur de cinéma et pratiquant les arts martiaux.

**Auteur bankable : (provenant du verbe anglais to bank) est un terme signifiant « qui rapporte de l’argent » » ou « qui permet de financer un film sur son nom ».

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Merci pour ce tuyau, je suis en pleine relecture de mon troisième roman, j’y ferai attention consciencieusement et attentivement ! Demain, je pars faire mon premier salon, je suis terriblement stressée et monstrueusement inquiète. Bizarrement, je me demande si je vais dormir cette nuit qui risque d’être affreusement longue. Je me demande sinistrement si j’ai bien tout compris à ton article brillamment écrit !

    • a écrit

      Bonsoir Sevy,

      « Je me demande sinistrement si j’ai bien tout compris à ton article brillamment écrit ! »
      Indéniablement !

      « Demain, je pars faire mon premier salon, je suis terriblement stressée et monstrueusement inquiète. »
      Super !!!
      Je comprends parfaitement ton inquiétude. Mais je suis sûr que ça va excellemment bien se passer.
      Être entouré de ses lecteurs est incroyablement excitant. Tu nous raconteras !

      « Bizarrement, je me demande si je vais dormir cette nuit qui risque d’être affreusement longue. »
      Exceptionnellement, un petit somnifère te permettra d’être pleinement en forme demain 😉

      Amicalement,
      Fred 🙂

  2. Chloé a écrit

    Hello Fred !
    En lisant cet article, j’ai tout de suite pensé au livre de Stephen King « Ecriture : mémoires d’un métier » que je recommande. Très intéressant.
    Oh puisque je te tiens (façon de parler ;)) dommage de ne pas pouvoir mettre notre argument pour valider le tirage au sort quand on n’a pas FB :'( Eh oui, y’en a encore qui résistent !!

    • a écrit

      Bonsoir Chloé,

      Tout à fait !
      Stephen King le précise bien (et insiste !) dans son livre.

      « Oh puisque je te tiens (façon de parler ;)) dommage de ne pas pouvoir mettre notre argument pour valider le tirage au sort quand on n’a pas FB :'( Eh oui, y’en a encore qui résistent !! »
      Pour un auteur qui veut réussir, se priver de Facebook est un handicap indéniable. Autant pour se faire connaître que pour promouvoir et vendre son livre. Il va falloir s’y mettre ! 😉

      A bientôt, bonne soirée,
      Fred

      • Chloé a écrit

        Grrrr, l’incontournable FB 🙁
        Pour le moment, j’essaye de ne pas me disperser. Une chose à la fois. D’abord, terminer l’écriture et tout ce qui va avec, ensuite évidemment, je m’y mettrai (triple grrr). Mais pour le moment, je tente de garder le cap 😉

        • a écrit

          Eh oui, l’incontournable FB !
          Un des meilleurs outils pour vous créer une communauté de futurs lecteurs.
          Et ça commence tout de suite, pas le jour de la parution de votre livre… 😉

  3. Charmillon a écrit

    Merci pour cette remise de pendules à l’heure… J’avoue que je ne fais attention qu’exceptionnellement à la surabondance d’adverbes dans mes texte, je crois que j’en mets copieusement, comme du parmesan sur les pâtes, mais je vais rapidement et soigneusement remédier à cet avalanche de mauvaise graisse, qui, insidieusement, se dépose dans mes phrases comme du mauvais cholestérol dans mes artères.
    Amicalement

    Sylvie

    • a écrit

      Bonsoir Jennifer,

      Oui, en effet.
      Moi-même je me fais encore (oups !) mordre par le dragon-polleur.
      Qu’il est difficile de se défaire des mauvaises habitudes !

      Bonne soirée,
      Fred

  4. Rocco Claire a écrit

    Coucou Fred
    Merci pour ce nouvel article, qui rappelle les règles essentielles aux brebis égarées.
    Stephen King parlait de ces adverbes pollueurs comme des pissenlits dans une pelouse, et toi et lui avez raison, si nous n’y prenons pas garde, nous pouvons les utiliser à la chaîne sans même que cela nous saute aux yeux en cours d’écriture.
    Et je te rejoins sur le site de Marie-Adrienne Carrara, A propos d’écriture, il est topissime, chaque sujet « littérature » est bien détaillé, c’est super varié, il y a énormément d’articles utiles.
    On se retrouve bientôt avec « Les indéfficaces » alors ?
    Bises Fred 😉

    • a écrit

      Bonjour Claire,

      « Stephen King parlait de ces adverbes pollueurs comme des pissenlits dans une pelouse »
      Ah ah, pas mal l’image.

      Oui, hein ? Très bien le blog de Marie-Adrienne.
      Tiens, je vais en profiter pour lui faire un petit coucou.

      « On se retrouve bientôt avec « Les indéfficaces » alors ? »
      J-21… 😉

      Fred 🙂

  5. Patrick Moindrault a écrit

    Bonsoir Fred,

    Fais attention, il y a eu un précédent : on a déjà essayé de « dégraisser le mammouth »… Et ça s’est mal fini.

    Alors par curiosité, j’ai commencé à faire une petite recherche en « ment » rien que pour voir, sur une ébauche qui prend vie lentement, non, zut, tranquillement ? Re-zut. Bref, frénétiquement, non, sereinement… non plus. Calmement ? Plus trop bizarrement… Dur, dur, l’écriture !

    Sérieusement, à non, toujours pas… J’abandonne. Bref j’ai déniché dans mes premiers chapitres :  » comment, instrument, moment, ajustement, échappement, sifflement, événement.  » Présenté ainsi, j’obtiens un beau petit inventaire à la Prévert, mais je ne m’en tire (finalement) pas trop mal… ouf !

    Patrick.

    • Alain Capdevielle a écrit

      Bonsoir Patrick,

      Bien joué la chute avec le coup des noms communs en « ment »! Quand à « dégraisser le mammouth », je crois qu’il est parti pour demeurer en forte surcharge pondérale et cela, pour pas grand-chose.

      Bonne journée
      Alain

  6. a écrit

    Hello,
    C’est aussi l’un des conseils de Stephen King dans son excellent livre sur l’écriture. Un livre de référence, soit dit en passant 🙂

    • a écrit

      Bonjour Pierre,

      Tout à fait.
      J’ai beaucoup aimé « Écriture : Mémoires d’un métier »
      En particulier la partie autobiographique.

      A bientôt,
      Fred

  7. a écrit

    B-R-A-V-O !! Un très bon article, fin et drôle sur une règle (connue). Une petite réserve toutefois, l’usage d’une périphrase contenant le mot « avec » me semble discutable : « avec » a une sonorité plus que discutable et n’est guère joli non plus… 😉

    • Louna Negra a écrit

      Bonjour Ivan,

      Discutable ? Peut-être. La musique du « avec » ne me trouble pas outre mesure.
      En tous cas, vous avez raison: cet article est excellent.

    • a écrit

      Bonjour Ivan,

      Merci pour votre commentaire.

      « Une petite réserve toutefois, l’usage d’une périphrase contenant le mot « avec » me semble discutable »
      Peut-être est-ce une question de « sensibilité personnelle » ? 😉

      A très bientôt, bonne fin de soirée,
      Fred

  8. Isabelle a écrit

    Je ne comprends pas cette haine des adverbes qui a cours dans les milieux littéraires!
    Quel est le problème? Nous ne détestons ni les verbes, ni les noms, ni les adjectifs. Pourquoi devrions-nous détester les adverbes, qui font partie de la langue française au même titre que les premiers et l’enrichissent … avantageusement ?
    Est-ce à cause de Stephen King? Mais le grand Stephen s’exprimait en anglais… Et s’il est un écrivain prolifique et particulièrement génial, ce n’est pas non plus un monument de la littérature française.
    Alors, pourquoi devrions-nous le suivre? Ses conseils d’écriture sur la structuration, la vie d’une histoire, certes. Mais ses conseils de style ne peuvent concerner que l’anglais, non ?
    Je ne trouve pas les périphrases plus intéressantes que les adverbes, personnellement. Ce qui compte, c’est le mot juste au bon moment…
    N’est-ce pas un peu du snobisme?

    • Ariel Koslan a écrit

      Bonjour,

      Le problème, voyez-vous, n’est pas l’utilisation de l’adverbe.
      Non, le problème est son utilisation hémorragique.
      Il ne s’agit pas de détester les adverbes mais de les employer à bon escient.
      Et ce n’est pas (ou peu) le cas dans les romans actuels.
      Cet article n’accuse pas, il met en garde. Il prévient. Donc, nuance.

      Quand je lis des auteurs connus (ou non) enchaîner les adverbes comme on enfile des perles, cela me gêne Et ce n’est pas du snobisme mais un ressenti, la sensation désagréable de lire un texte « bâclé ».

      Ecrire implique une exigence. Céder à la facilité en « bombardant » des textes de « personnellement », « avantageusement » « particulièrement » « secrètement », « prodigieusement » etc… n’a jamais servi la littérature mais l’appauvrit. C’est mon avis et me permets donc de vous le soumettre.
      Décortiquez 10 pages de Gustave Flaubert, Jules Renard, Stendhal, Louis Aragon et comparez les avec les pages de certains auteurs actuels. Repérez les « métastases » (je veux dire les adverbes) des auteurs du 19 éme et ceux du 21 éme siècle. Que constaterez-vous chère Madame ? L’excellence du style chez les premiers et un style boursouflé chez les seconds. Pourquoi ? Parce que à trop utiliser les adverbes, un livre devient un champ de ronces. Un dépotoir. Un remède contre la beauté.

      Périphrases, dites vous ? Même débat: tout est question d’équilibre, de subtilité, de nuance. A trop les utiliser, elles peuvent déranger, alourdir, irriter. Elles peuvent aussi déclencher de belles images. Tout est question de talent. Certains auteurs en ont quand d’autres en sont dépourvus.

      Ariel Koslan

    • a écrit

      Isabelle, bonjour !

      « Je ne comprends pas cette haine des adverbes qui a cours dans les milieux littéraires! »
      Il ne s’agit pas de haine 😉
      Simplement de consommer avec modération les adverbes pour une lecture plus agréable ! 😉

      « Ce qui compte, c’est le mot juste au bon moment… »
      Nous sommes bien d’accord !

      A bientôt,
      Fred

      PS : Je ne fais partie d’aucun milieu littéraire, et je ne déteste pas les adverbes 😉
      PPS : Il ne me semble pas avoir cité Stephen King dans mon article.

      • Floria Tosca a écrit

        C’est bien cela qui est triste ! Ne pas citer un auteur dont on a plagié le conseil. Par ailleurs, Stephen King est un auteur de suspense et les adverbes ralentissent l’action et il ne préconise pas plus les locutions adverbiales que les adverbes. Il faut connaitre les styles de litterature differents avant de dire et d’ecrire n’importe quoi !

        • a écrit

          Floria, bonjour ! (oui, un minimum de politesse n’a jamais fait de mal)

          Ah bon, Stephen King a le monopôle du « conseil relatif aux adverbes » ?
          C’est lui qui a « inventé » ce conseil ?
          Et maintenant, plus personne n’a le droit de le prodiguer sans citer le maître du suspens ? Zut alors…

          Voyez-vous, en rédigeant cet article, je n’ai pas pensé une fois à Stephen King.
          Je parle de l’écriture en général. Et pas du genre « suspens » seul.

          Bien sûr, vous êtes libre d’être en désaccord avec mon article.
          Mais peut-être qu’une nouvelle lecture de mon texte serait utile.

          Au revoir,
          Fred

  9. Letellier Patrick a écrit

    Bonjour. Excellent rappel à l’ordre. Je dois avoir une tonne de dragons qui trainent. Je vais tout relire. Merci mon pote! Patrick

  10. a écrit

    Pour les personnes encore sceptiques, un dernier exemple…
    Parmi ces phrases, laquelle a le plus d’impact :
    « je t’aime bien »
    « je t’aime beaucoup »
    « je t’aime passionnément »
    ou…
    « je t’aime » ?

    Je vous laisse réfléchir… 😉

    • a écrit

      Bonsoir Catherine,

      La simplicité est de mise.
      La surenchère annule l’authenticité et alourdit un texte.
      Donc, « je t’aime ».
      Cela ne signifie pas qu’il faille couper la tête à tous les adverbes 😉

      A bientôt,
      Fred

  11. Yannick A. R. FRADIN a écrit

    Article intéressant et amusant, ainsi que bon nombre de commentaires. Merci pour cette approche humoristique et pertinente, et les liens associés.

  12. a écrit

    Ha oui en effet, c’est très riche et bien mieux sans les adverbes, merci beaucoup pour ces conseils, en plus c’est un super site, hâte de découvrir les nombreux articles!

  13. Valentine a écrit

    Page très intéressante ! Il me tarde de lire le site entièrement. Pour l’instant, débutante en écriture comme je suis, je vais vitement (rire) aller revoir ma copie.
    Merci pour ces précieux conseils.
    Bonne journée. :-))

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