Complètement fou : cet auteur a écrit 50.000 mots (un livre !) en… 24 heures chrono ! [Interview]

Marth NaNoWriMoAujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Marth.

Marth a réalisé un défi absolument incroyable ! Un défi au-delà de l’imaginable pour le commun des mortels (enfin des écrivains, quoi).

À vrai dire, je ne savais même pas que c’était possible. Jusqu’à ce qu’il le fasse.

Si j’ai décidé de l’interviewer aujourd’hui, c’est pour aider tous les auteurs qui sont parfois en panne d’imagination, qui subissent le syndrome de la page blanche.

Car pour écrire 50.000 mots en 24 heures, mieux vaut être inspiré

 

Fred : Bonjour Marth ! C’est un grand plaisir de t’accueillir sur le blog Écrire… et s’enrichir !

Marth : Bonjour !

Fred : Pour commencer, peux-tu nous dire qui tu es, ce que tu fais dans la vie ?

Marth : J’ai vingt-neuf ans. Je travaille dans une librairie et je suis passionné de lecture depuis tout petit.

Fred : Alors Marth, j’ai décidé de t’interviewer suite à ta participation au NaNoWriMo. Peux-tu nous expliquer en quoi consiste cet évènement ?

Marth : Le NaNoWriMo, ou « National Novel Writing Month », est un défi pour chaque auteur, amateur ou non, durant le mois de novembre. Le but de chaque participant est d’écrire un roman 50.000 mots en un mois.

Si le roman n’est pas terminé, ce n’est pas grave. Du moment que le quota est atteint, on peut continuer si on en a la possibilité ou le temps durant le mois.

On peut aussi continuer un roman déjà entamé du moment que l’on ne compte pas les mots écrits à partir du premier novembre. D’ailleurs, beaucoup de participants continuent leur texte déjà commencé.

Fred : En effet, le NaNoWrimo est un super défi, et j’invite tous les auteurs en herbe à y participer. Pour vous motiver à écrire, vous profiterez de l’émulation de groupe : une communauté de plus de 310.000 auteurs de 200 pays différents participent à l’évènement ! Retrouvez la page Facebook du NaNoWrimo, la page Twitter, et le site français.

D’ailleurs, les portes sont encore ouvertes jusqu’au 30 novembre. Alors, il n’est pas trop tard pour vous lancer ce défi ! Et pour ceux qui croient que l’écriture est une activité solitaire, le NaNoWriMo va rapidement vous faire changer d’avis !

Mais toi, Marth, tu n’as pas fait les choses comme les autres.

Non, parce 50.000 mots en 30 jours, c’est trop peu pour toi, tu as tout simplement décidé de les écrire en… 24 heures !!!

24 heures pour écrire l’équivalent de 250 pages d’un livre ! Plus de 2.000 mots par heure, alors qu’il me faut une journée pour en écrire autant.

Franchement, là, il faut que tu nous expliques.

D’ailleurs, c’est un gag, ou tu l’as vraiment fait ?

Marth : Je l’ai fait, mais ça n’a pas été de tout repos. Vraiment.

Fred : Pour commencer, d’où t’es venue cette idée en apparence insensée ? Pourquoi se lancer dans un projet si fou ? Y aurait-il un soupçon de masochisme derrière tout cela ?


« Si j’ai essayé ce défi, c’est surtout pour tester un peu mes limites
dans la rédaction d’un texte ou d’un roman. »

 

Marth : En fait, j’écris tout le long de l’année. C’est une vraie passion. Des textes, des nouvelles, des romans.

J’adore écrire et au fil des années et après quelques participation au NaNoWriMo, je me suis aperçu qu’écrire 50.000 mots en un mois n’était plus un défi en tant que tel pour moi, car j’y arrivais n’importe quand dans l’année.

L’année dernière, nous étions quelques-uns à tenter de relever le défi du Nano en cinq jours (ce qu’on appelle le « 50K5day »). Suite à cela, je me suis demandé si je pouvais pousser le défi à l’extrême. J’ai appris l’existence du défi 50k1day sur le forum officiel du Nano. Certains participants tentaient l’aventure chaque année.

Si j’ai essayé ce défi, c’est surtout pour tester un peu mes limites dans la rédaction d’un texte ou d’un roman. C’était surtout un défi personnel.

Fred : Rentrons dans les détails. Point de vue organisation, comment t’es-tu préparé à cette longue (!) séance d’écriture ? D’ailleurs, avais-tu une idée précise de ton histoire avant de l’écrire ? Rédigé un synopsis ?

Marth : J’ai pris la décision du défi « 50K1day » l’année dernière, juste après le NaNoWriMo 2013.

Je savais déjà que si je ne me préparais pas, ce n’était même pas la peine. A chacune de mes participations au Nano, je prépare un tant soit peu mon futur texte. Il m’arrive de partir sur un texte sans plan, d’aller totalement au fil de l’eau.

Cependant, pour qu’un texte tienne autant de mots, je ne pouvais pas me permettre de partir « sans filet », telle est l’expression utilisée durant le NaNoWriMo pour certains participants qui ne préparent absolument rien (pas de noms de personnages, de lieu, de scénario, etc.), et se retrouvent le premier novembre à minuit à compter que sur leur inspiration du moment.

Pour le défi en lui-même, ce n’était pas vraiment l’histoire que je devais écrire qui me préoccupait, mais plutôt ma propre santé. Parce que mine de rien, quand on écrit pendant des heures, notre corps finit par ne plus être d’accord.

Je me suis entraîné durant l’année à taper des mots et à comprendre ce qui m’empêcherait de réussir le 50k1day. Il m’arrivait de faire de bonne session de 30.000 mots, tout comme je pouvais écrire qu’à peine mille mots pour mes entraînements. Je tape relativement vite au clavier, ce n’était pas un problème de vitesse mais plutôt d’inspiration ou de scènes qui me bloquaient.

Pour ce Nano2014, j’avais un plan assez détaillé, bien plus détaillé que j’en ai l’habitude. Je savais que si je n’avais pas cette ligne directrice pour le défi, je risquais de bloquer sur une scène et de perdre du temps, même si ma façon de travailler est de « sauter une scène » si jamais je n’arrive pas à l’écrire sur le moment et d’y revenir plus tard.

Avoir un plan, cela permet aussi de savoir où j’allais et ce que je devais écrire. Ainsi, mon inspiration pouvait me laisser tomber pendant le défi, ce n’était pas grave puisque je savais ce que je devais rédiger.

Fred : Ah oui ok, donc tu n’es pas parti sur un coup de tête, mais tu t’étais préparé à ce défi comme un sportif se prépare à un (ultra-)marathon. Bravo pour ta volonté et ta rigueur !

Alors maintenant, raconte-nous ces 24 heures ! Comment les as-tu vécues ?

Marth : Au début, mon rythme d’écriture était plutôt régulier. Puis, j’ai eu un bon pic de productivité pour se casser la figure vers les 18.000 mots restants. J’avoue que les derniers mots ont été très compliqués à écrire. J’ai atteint les 50.000 mots à 23h15 !

La veille, le 31 octobre, je me suis reposé pour être en forme à minuit. Ensuite, j’ai surtout carburé au café au lait et aux encouragements de mes compagnons d’écriture sur Twitter. J’ai une affection toute particulière pour @nyrelis qui a su mobiliser pas mal de personnes pour m’encourager. Cela me motivait et me permettait de rester concentré sur ce que je faisais.

Au bout de quelques temps, j’ai simplement déconnecté Internet de mon ordinateur et coupé mon téléphone afin de ne plus être distrait.

Plus j’arrivais à la fin du défi, plus j’avais de difficulté à trouver mes mots. J’avais cette impression que j’écrivais avec mes dernières forces. Quand j’ai écrit le mot de la fin à 50.000, je me suis senti soulagé. Et je sais que je ne ferai plus ce défi. Trop crevant dans tous les sens du terme.

Fred : Mais comment fais-tu, même après 1 ou 2 heures d’écriture non-stop, pour rester concentré ? Perso, je ne tiens pas plus de 30 minutes à écrire sans devoir faire une pause !


« Le plus important, c’est de ne pas avoir la tentation d’arrêter d’écrire et de se fixer des objectifs […]. »

 

Marth : C’est un travail sur soi-même. Comme tout le monde, il m’arrive d’écrire pendant un quart d’heure puis d’aller voir des trucs sur Internet ou sur les réseaux sociaux. Mais au fur et à mesure des années, j’ai appris à prendre sur moi et à couper absolument toute distraction pendant l’écriture.

Le plus important, c’est de ne pas avoir la tentation d’arrêter d’écrire et de se fixer des objectifs comme « dans 800 mots je me fais un café » ou « dans 1.200 mots je me permet de faire une pause ». J’ai d’ailleurs entrecoupé mes séances d’écriture durant la journée avec des pauses ou des siestes (toujours courtes).

J’écris généralement en plein écran. Avec ou sans fond sonore, cela dépend du moment. Ecrire dans le silence complet me permet aussi de bien me concentrer.

Fred : Mais même si tu avais un plan établi, tu devais comment même faire appel à ton imaginaire et nourrir ton inspiration, non ? Comment faisais-tu pendant ton marathon ?

Marth : Pour ce qui est de l’inspiration en tant que telle, je ne sais pas s’il y a une recette magique. Par moment, les idées me venaient naturellement alors qu’à d’autres moments, j’étais totalement bloqué et n’arrivais plus à avancer.

Comme je l’ai indiqué, un plan détaillé permet de ne pas trop se reposer sur son inspiration. Je savais ce que je devais écrire, alors je l’ai écrit. Je n’avais pas à réfléchir sur ce que je devais faire d’un tel personnage ou d’un tel moment de l’histoire.

Pour le reste, il y avait moyen de contourner ce besoin d’être inspiré pour écrire.

Pour atteindre les 50.000 mots, chacun a ses astuces. Certains participants de la région France écrivent des scènes érotiques pour « gonfler » leur nombre de mots. Pour ma part, ce n’est pas ma tasse de thé. Ce qui m’aide généralement pour avancer très vite dans mon quota ce sont les personnages au discours totalement absurde et généralement très loquaces. J’adore écrire des dialogues où un personnage part dans tous les sens pendant un quart d’heure devant une assistance qui ne comprend qu’à moitié ce qui se passe.

Toujours dans la région France du NaNoWriMo, nous avons une « mascotte » qui est ce que l’on appelle le « Gator ». « Gator » pour « alligator ». Le but est de l’incorporer dans le texte pour qu’il nous débloque. Le « Gator » peut être une peluche d’alligator ou un bijou ou carrément l’animal qui arrive et vient titiller les personnages. Certains participants en font carrément un personnage à part entière de leur histoire. J’en ai utilisé un dans mon texte quand j’ai senti que je faisais du surplace. Le « Gator » n’est pas obligatoire. C’est juste une sorte de « private joke » entre nanoteurs francophones.

Il existe aussi l’astuce des périphrases pour gonfler anormalement le nombre de mots écrits. Au lieu de « lion », on notera « roi des animaux ». Ce genre d’astuce passera bien sûr à la trappe lors de la correction et relecture du NanoWrimo.

Fred : Mais as-tu écrit ton histoire d’une traite, et ton arrivée aux 50.000 mots coïncidait pile-poil à la fin de ton histoire, ou as-tu du faire des allers-retours réguliers au cœur de ton texte pour l’enrichir, le reprendre, l’ajuster… ? D’ailleurs, te relisais-tu ?


« J’ai une technique d’écriture qui fait que quand je coince trop sur une scène,
je la saute et j’y reviens plus tard. »

 

Marth : Non, la fin ne coïncidait pas au 50.000ème mot. Même, j’ai tendance à rallonger mon texte si j’ai le temps. J’écris beaucoup et au moment de la correction après la séance d’écriture du NaNoWrimo, beaucoup de paragraphes sont réécrits ou allégés. Ce moment de relecture et de correction est primordial pour ceux qui veulent tirer quelque chose de viable de leur texte. On le répète chaque année : ce qu’on écrit durant le Nano est un « premier jet ». Cela ne doit pas être parfait et cela peut être corrigé et amélioré.

J’ai une technique d’écriture qui fait que quand je coince trop sur une scène, je la saute et j’y reviens plus tard. Quand on a un plan détaillé, on peut se le permettre. Par contre, si on utilise l’écriture « au fil de l’eau », c’est nettement plus compliqué.

Durant le Nano, on doit à tout prix éviter de corriger ce que l’on écrit. La correction, c’est pour plus tard ! Mais il m’arrivait de corriger sur le moment une phrase que je venais d’écrire car elle me semblait trop bizarre.

Quand je faisais une pause, je relisais au maximum les trois dernières phrases que j’avais écrites pour me resituer dans l’histoire avant de m’y remettre. Je devais prendre sur moi pour ne pas corriger une tournure de phrase trop lourde ou des grosses fautes d’orthographe ou de grammaire.

Fred : C’est quand même incroyable, voire surréaliste ! Et j’imagine à quel point cela devait être un combat de chaque instant. Avais-tu ressenti l’envie d’abandonner en cours de route ?

Marth : Vers la fin, j’en avais marre. Je ne voulais plus écrire. Je voulais juste mon lit et dormir. Mais grâce à mes compagnons du Nano sur Twitter, j’ai tenu bon. Sans eux, je n’y serais sans doute pas arrivé.

Fred : Et alors, quand tu es arrivé au terme de ton défi fou, à quoi as-tu pensé ? Dans quel état psychologique te trouvais-tu ? Au programme du lendemain, 24 heures à dormir ?

Marth : J’avais affreusement mal au dos. J’étais lessivé, un vrai zombi. Je ne voulais plus entendre parler d’écriture pendant les prochaines 48 heures. Et je me sentais soulagé d’avoir réussi.

Je connais maintenant mes limites dans l’exercice de l’écriture. J’écris certes vite mais écrire « trop » vite ou sous une certaine contrainte est très stressante.

Fred : Alors, tu sais bien que de nombreux auteurs rencontrent des difficultés pour nourrir leur imaginaire, trouver de l’inspiration. Tu nous as déjà donné de nombreux conseils pour palier ce problème, mais aurais-tu encore d’autres astuces pour surmonter le syndrome de la page blanche ?


« Plus on écrit, plus on a l’habitude de se mettre au travail. »

 

Marth : Un truc tout simple : écrire un peu tous les jours. Ecrire même si c’est des bouts de texte qui ne vont servir à rien. Plus on écrit, plus on a l’habitude de se mettre au travail.

Il faut aussi taire cette petite voix de l’autocritique. Même si, à première vue, un texte nous semble mauvais, on peut toujours le retravailler ensuite. La correction fait aussi partie du monde de l’écrivain.

Quand je n’ai pas d’idée pour un texte, je me mets à lire. Un bon livre aide aussi l’imagination et l’inspiration. Prendre l’air, parler à d’autres auteurs (ce qui est bien avec le NaNoWriMo, c’est sa communauté qui permet de ne jamais se sentir isolé en tant qu’auteur, et de trouver des conseils un peu partout).   

Fred : Et maintenant, te voilà avec 50.000 mots bruts sous les bras ! Que vas-tu en faire ?

Marth : J’ai continué mon texte.

Et comme tous mes autres textes, je vais le retravailler. Je suis très méticuleux là-dessus. Je sais que mon premier jet ne sera pas parfait. Je vais le relire à tête reposée puis passer à la correction et à la réécriture de certains passages. Je sais que mon texte en aura grandement besoin !

Fred : 50.000 mots en 24 heures, vas-tu essayer de battre le record l’année prochaine ?

Marth : Absolument pas. Ce défi a été très dur et je pense que je ne pourrai pas faire mieux que cette année. J’ai même décidé de prendre mon temps l’année prochaine pour écrire les 50.000 mots du NaNoWriMo.

Fred : Marth, je suis ravi de t’avoir rencontré, et d’avoir pu t’interviewer. Ce fut très sympathique. Et entre nous, ton défi m’a vraiment sidéré !

Je te souhaite le meilleur pour tes futurs projets d’écriture.

À bientôt !

Marth : Merci et bon courage à tous ceux qui tentent l’aventure du NaNoWriMo !

 

Vous pouvez retrouver Marth sur son blog ici, et voir certains de ses textes là.

 

Et vous, que pensez-vous de ce défi ? Seriez-vous capable d’écrire 50.000 mots en 24 heures ?

Crédit photo: levurenergy

 

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Commentaires

  1. Marc a écrit

    Oh purée !
    En effet, complètement fou !
    Et comme vous le dites dans votre article, il faut avoir un côté masochiste pour s’infliger une telle épreuve.
    Mais une fois que le livre sera fini (déjà plus de 214.000 mots si j’ai bien compris), que deviendra-t-il ? Le retrouvera-t-on en librairie ?
    En tout cas, bravo à vous.
    Marc

  2. a écrit

    Eh ben, voilà un défi digne des super marathons genre « La diagonale des fous » !!
    J’imagine aisément combien ça a dû être difficile en si peu de temps, et encore Marth s’était-il entraîné toute l’année…. Même les plus entraînés sont saturés à la fin, je pense que c’est normal. Une vraie performance physique !
    Marth, tu peux être fier de toi.
    Pour moi, la difficulté réside en 2 choses : d’une part je n’arrive pas à écrire longtemps d’une seule traite (bien sûr ça se travaille), comme toi Fred, d’autre part, j’ai toujours la tentation de corriger dès que je vois un truc. Je n’arrive pas à cloisonner et me dire que je suis dans l’étape rédaction, la correction viendra en son temps. Faut que je travaille ça aussi.
    Merci beaucoup pour cet article très original et instructif !
    Marjorie

  3. Guy a écrit

    Je ne sais pas combien j’ai écrit de mots.
    C’était en 1985. C’est mon record. Imaginez : en 4 jours, j’ai dû transformer un manuscrit de 700 pages en un simple livre de 250 pages. Sandwiches + bières + 1 h de sommeil par nuit !
    Je venais d’avoir mon premier Macintosh (c’est pour cela que je suis certain de la date), j’avais donc 42 ans.
    En quatre jours, j’ai fat tout ça, aux mesures traditionnelles de l’édition ( page = 25 lignes de 60 signes, soit 1 500 signes par page). j’ai donc écrit 350 000 signes. Je sais pas combien ça fait de mots, mais je suis sûr d’une chose : je ne suis pas prêt de battre mon propre record !
    Je n’ai même pas pu utiliser ce que j’avais déjà écrit dans les 700 pages en question, j’ai tout réécrit de A à Z, mais je vais l’avantage de connaître absolument tout le contenu de l’ouvrage.
    Ce n’est pas dans le cadre d’un concours, ça n’était imposé par l’éditeur (en fait la directrice littéraire) de l’ouvrage terminé, aujourd’hui disparu.
    Je peux vous garantir que je m’en souviendrai toute ma vie.
    Guy

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