Dilicom, FEL, Cyberscribe, Edilectre, Gesref, Electre… connaissez-vous cette grande famille de noms barbares ?

base de données livres
– Les bases de données de livres, indispensables pour référencer votre livre chez les libraires –

Ça y est, vous avez rédigé votre bébé ? Vous l’avez tatoué d’un numéro ISBN et tous ses papiers sont en règles ? Bravo à vous, vous pouvez maintenant le vendre !

Et parmi les différentes possibilités de ventes qui s’offrent à vous, très certainement vous réjouissez-vous d’avance que le fruit de plusieurs mois de labeurs trouve sa place en librairies (je ne parle pas d’Amazon, mais des vraies librairies, celles chez qui vous devez vous déplacer et qui ne proposent pas un discount de 5% 😉 ).

Pour se faire, vous avez deux solutions. La première est de démarcher ces librairies vous-même, et donc de prendre votre bâton de pèlerin pour faire du porte-à-porte, présenter votre best-seller en devenir et amadouer les libraires afin d’en déposer quelques exemplaires.

La deuxième solution va dans l’autre sens, et consiste à attendre que les librairies vous contactent. C’est de cette solution dont je vais vous parler dans cet article.

 

Comment faire pour que les libraires vous contactent ?

 

Ce qu’il faut comprendre, c’est que les libraires recherchent les ouvrages disponibles sur le marché dans des bases de données du livre. Votre tâche consiste dès lors à figurer dans chacune d’elle, ce qui est primordial ! En effet, comment souhaitez-vous vendre votre livre en librairies si elles ne connaissent pas votre livre et qu’elles ne peuvent pas vous contacter ? Lorsque vous leur demandez un livre sur un sujet précis, le premier réflexe des libraires n’est-il pas de consulter ce type de base ? Laissez-leur votre « carte de visite », elles sauront alors vous contacter en temps et en heure.

Mais comme rien n’est jamais simple, il existe non pas une base de données du livre, mais plusieurs bases. Certaines librairies, comme Amazon ou la Fnac, possèdent leur propre base de données. Mais plus généralement, les librairies utilisent une base de données commune, qui s’appelle le FEL.

 

Le FEL, pour Fichier Exhaustif du Livre, est un catalogue de livres appartenant à une société du nom de Dilicom (anciennement Edilectre). Ce fichier, dont la gestion informatique est déléguée par Dilicom à la société Cyberscribe, permet (via une interface qui date d’une autre époque…) d’une part de référencer les livres et les éditeurs francophones (quels que soient leur taille et leur système de diffusion, auteur auto-édités inclus), d’autre part de développer les EDI – Échanges de Données Informatisées – entre l’éditeur et les librairies dans un but commercial.

Ainsi, lorsqu’un nouvel ouvrage est publié, son éditeur, et ceci est donc également valable pour les auteurs auto-édités, à la possibilité de le référencer dans la base Dilicom en remplissant une fiche produit du livre dans l’outil GesRef de Cyberscribe. C’est un service entièrement gratuit qui permet de renseigner toutes les informations commerciales dont les librairies ont besoin pour passer commande, telles que le titre du livre, son auteur, son éditeur, son prix et sa date de parution, son numéro ISBN et son format, disponibilité, etc.

Dès lors, tous les libraires qui utilisent cette base de données peuvent avoir accès à la fiche de votre produit, par exemple en faisant des recherches dans la base par mots-clés. L’éditeur s’engage quant à lui à garantir l’exactitude des données de ses livres et leurs mises à jour régulière, par exemple en cas de changement de prix.

 

La société informatique Cyberscribe propose également des services payants. Citons par exemple l’outil GesCom qui permet aux éditeurs de gérer les commandes en lignes. Ainsi, si un libraire – qui utilise le FEL – souhaite passer commande de votre livre, Cyberscribe propose un service d’enregistrement directement sur le site, avec possibilité de consultation et de suivi des commandes. Le prix de ce service est variable selon le nombre d’ouvrages à gérer. De 1 à 5 ouvrages, il s’élève à 77 euros HT à l’année.

Un autre service proposé par Cyberscribe est le référencement de votre livre sur les plates-formes Amazon Marketplace et de la Fnac grâce à des accords de partenariats. Dans le premier cas, il vous suffit de créer la fiche produit de votre livre dans GesRef et de payer un abonnement annuel de 50 euros HT (si vous avez de 1 à 5 livres à publier sur Amazon). À noter que si vous enregistrez votre livre directement sur Amazon via le programme de vente sur Amazon, il vous en coûte 39 euros HT par mois et par livre, soit 468 à l’année, ce qui fait une nette différence avec l’offre de Cyberscribe…

Concernant la fnac, il vous faudra utiliser l’outil GesCom de Cyberscribe, payant comme nous l’avons vu précédemment. Ainsi, je vous encourage d’abord à vous déplacer à la Fnac pour leur proposer d’enregistrer votre livre dans leur base… gratuitement, et de leur en laisser quelques exemplaires.

 

J’espère que tout est maintenant bien plus clair pour vous. J’en ai oublié un ? Ah oui, Electre !

Ce n’est pas que je souhaite l’ignorer, mais Electre, qui est pourtant LA base de données du livre la plus exploitée par les libraires, devant la base Dilicom, est entre les mains des éditeurs et libraires avec pour conséquence de snober les auteurs auto-édités que nous sommes.

Dans la pratique, n’ayant rien à perdre, vous pouvez toujours envoyer un exemplaire de votre livre à Electre avec un joli courrier d’accompagnement, d’autant plus que l’inscription et le référencement dans Electre sont gratuits. Mais les chances que votre livre soit retenu, malgré ces modalités d’exclusion des auteurs auto-édités, sont minimes, sauf peut-être si vous pouvez argumenter et justifier un tirage très élevé ou un réel succès des ventes de votre livre.

Personnellement, je n’ai jamais fait cette démarche jusqu’à présent, mais je vais essayer de le faire rien que pour voir ce que cela donne.

 

Voilà, vous comprenez maintenant davantage en quoi consiste l’enregistrement de votre livre dans les bases de données des libraires. Mais soyez bien conscient que très souvent, cela peut s’avérer insuffisant. En effet, si les libraires ne vous connaissent pas de prime abord, elles ne vont peut-être pas identifier votre livre dans ces bases de données, noyé parmi les milliers d’autres ouvrages. N’hésitez pas ainsi à contacter le maximum de libraires, par exemple par email, pour les avertir de votre nouvelle parution.

 

Référencez-vous vos livres auto-édités dans la base Dilicom ? Êtes-vous satisfait de ce service ? Cela vous apporte-t-il beaucoup de commandes de libraires ?

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Merci mon cher Fred pour cet article on ne peut plus édifiant.

    En plus il m’a avoué l’avoir écrit rien que pour moi, afin sans doute de se débarrasser de mes innombrables questions de novice qui ne comprend que couic …
    Mais non je plaisante 😉

    En tout cas , ce coup ci je pense avoir tout compris. Il faut dire que c’est un peu la jungle avec tout ce monde dilicom, cyberscribe, electre, et autres fiels…

    Je fiel heu file donc sur le gesref et non le gescom afin de tenter de faire référencer mes oeuvres d’arts afin si tout va bien de paraître dans le catalogue Dilicom voire peut être chez Amazon en payant 60 €/an.

    Ok chef.

  2. a écrit

    Je témoigne que grâce à fred en m’inscrivant sur le Gesref de cyberscribe , Amazon m’a ajouté d’office à son catalogue dans la catégorie en rupture de stock et attend que je la contacte pour lui envoyer des exemplaires. Le ferais je , je ne sais trop car les conditions ne me semblent pas très claires.
    D’aprés un de leur mail je ne toucherais que 50 % du prix de l’oeuvre hors taxe. Ce qui n’est pas encourageant car c’est moins du prix de revient du bouquin. Je vais les recontacter.

    Merci Fred

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Hello Jacky,
      C’est un livre imprimé dont tu parles ? Si oui, pourquoi souhaites-tu t’embêter à approvisionner Amazon ? Pour qu’ils s’occupent de toute la logistique ? Si tel est le cas, je comprends, d’autant plus que si j’ai bien compris, tu n’habites pas en France, mais tu écrits pour un public francophone, donc principalement en France je pense.
      Mais sinon, pourquoi ne cliques-tu pas sur « Vous l’avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici » sur le page de vente de ton livre sur Amazon ?
      Financièrement, je pense que tu y gagneras. Bien que je n’ai jamais bénéficier de la logistique et de la plate forme de stockage et de redistribution d’Amazon pour vendre mes livres et comparer. Je préfère tout gérer moi-même.
      Ainsi, quand un lecteur t’achètera un livre, Amazon t’enverra un mail avec l’adresse de l’acheteur, et c’est toi qui t’occupe d’emballer le chocolat dans le papier d’alu. Vivant à l’étranger, ne peux-tu pas déléguer cette tâche à quelqu’un en métropole ? Tu paies cette personne 1, 1,5 ou 2 euros par traitement. Ce sera toujours moins cher que d’envoyer le livre depuis chez toi et de payer les frais de port internationaux (quoi que si tu fais beaucoup de ventes, tu peux négocier les tarifs avec La Poste. A voir là où tu es), ou que de faire gérer la logistique par Amazon.
      C’est pas simple hein ? 😉

  3. a écrit

    Bonjour.
    Je me joins à la discussion ! J’ai adhéré au programme Amazon Avantage simplement afin qu’ils me référencent. C’est à dire, ce programme me permet de créer un nouvel article (mon livre) à partir d’un nouvel ISBN (le mien). Je ne voyais pas comment faire autrement. Effectivement, cela permet aussi à mon livre d’être listé « En stock » mais oui, cela coûte 50€/an (je crois) mais pour autant d’ouvrages que je veux, et ils prennent 50% du prix… Depuis, comme vous le suggérez, j’ai aussi listé mes livres « neufs directs de chez l’éditeur » sur Amazon Market-Place, ce qui me permet de toucher plus d’1€ de plus par livre.
    Mais est-ce que GesRef ou GesCom seraient mieux/moins cher pour gérer cela ? J’espérais qu’au moins en passant par la plateforme Amazon je gagnerais en frais de ports (envoyant un certain nombre à la fois), mais leur dernière commande n’était que de 2 exemplaires, alors l’économie…
    Merci pour tout conseil !
    Eric Callcut, auteur de « Banlieue Bible ».

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Eric, bienvenue sur le blog !
      Je n’ai jamais souscrit au programme Amazon Avantage, donc je ne connais pas bien ce programme.
      Je fais référencer mon livre dans Amazon, par exemple en passant par Dilicom.
      Ensuite, je mets en vente mes propres exemplaires du livre, que je possède en stock chez moi. Amazon ne dispose pas de stock, je suis le seul vendeur. Et dans ce cas, il n’y a pas de remise de 50%. Les frais qui s’appliquent sont alors les mêmes que pour tous livres que vous vendez via Amazon en cliquant sur « Vendez le votre ».
      Avantage de ne pas passer par le programme Avantage : pas de remise de 50% à céder à Amazon
      Desavantage de ne pas passer par le programme Avantage : vous devez gérer la gestion des commandes, la logistique et le stockage.
      A voir quelle est la meilleure option dans votre cas.
      A bientôt, Fred

      • Bernard a écrit

        Bonjour Fred,
        Et merci pour les infos si précieuses que tu donnes sur ton blog. Grâce à toi, j’ai pu référencer mon livre sur Dilicom, alors que, faisant confiance à ce qu’on m’avait dit, j’étais persuadé que ce n’était pas possible pour un ouvrage auto-édité. (En fait, mes « informateurs » avaient dû généraliser ce qui est vrai pour Electre.)
        Grâce à la discussion du présent forum sur la vente sur Amazon, j’ai découvert le système Amazon Avantage, apparemment très bien mais très coûteux. Ta solution : utiliser la fonction « Vous l’avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici », est astucieuse.
        Mais tu dis par ailleurs : « Je fais référencer mon livre dans Amazon, par exemple en passant par Dilicom.
        Ensuite, je mets en vente mes propres exemplaires du livre, que je possède en stock chez moi. Amazon ne dispose pas de stock, je suis le seul vendeur. » J’aimerais procéder ainsi, mais peux-tu (au besoin par mail perso si tu ne veux pas encombrer ce forum) m’expliquer comment tu fais pour référencer un ouvrage sur Amazon ?
        Merci de tes conseils.
        Au fait, j’ai commandé tes trois guides.
        Bernard M.
        Auteur auto-édité et correcteur professionnel

        • Fred a écrit

          Bonjour Bernard,

          Content de savoir que cet article vous a permis d’avancer dans votre projet. Concernant Electre, vous n’avez rien à perdre : tentez votre chance comme expliqué dans l’article. Sait-on jamais…

          En fait, il y a plusieurs façons de référencer son livre imprimé sur Amazon, dont les suivantes (je ne parle par du programme Amazon Avantage que je ne connais pas) :

          1. La première, que j’avais découverte après la publication de mon premier livre « Le syndrome rotulien », consiste à ne rien faire ! J’entends par là que vous référencez votre livre partout où c’est possible (et gratuit) : Dilicom, Chapitre, Priceminister, Decitre, Fnac… Et un jour, comme par magie, votre livre se retrouve sur Amazon. En effet, Amazon récupère automatiquement des données venant d’ailleurs, notamment sur Dilicom ou d’autres bases de données professionnelles. Problème : ça ne marche pas à tous les coups, et vous ne savez pas exactement quand (pour moi, ça avait pris à peine 1 mois entre la commercialisation de mon livre et son apparition sur Amazon par je ne sais quel moyen, donc rapide). Et quand ça marche, en effet, après, vous n’avez plus qu’à vendre votre livre en utilisant la fonction « Vous l’avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici ». C’est ce que je fais.

          2. Une autre solution (que je n’ai jamais utilisé), que je ne recommande pas, car très onéreuse, est de souscrire au programme Amazon Avantage qui vous permettra de référencer votre livre dans la bibliothèque Amazon.

          3. Une troisième solution est de passer par Cyberscribe pour 50 euros HT par an (jusqu’à 5 livres). Et là, vous êtes sûr que votre livre apparaît dans la biblio d’Amazon. 2 possibilités s’offrent alors à vous pour vendre votre livre sur Amazon, à votre choix. Soit Cyberscribe devient le vendeur de votre livre (et vous retransmet les commandes quand il y en a), soit vous le vendez vous même en utilisant la fonction « Vous l’avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici ». Vous pouvez même choisir les 2 possibilités. Dans les 2 cas, c’est vous qui devez envoyer le livre, mais votre rémunération n’est pas la même si vous utilisez une possibilité ou une autre.

          Une stratégie serait de commencer par appliquer la façon 1, et de voir ce qui se passe. Si, par exemple 2 mois après, votre livre ne figure toujours sur Amazon, appliquez la façon 3. Pour activer le processus, après avoir référencé votre livre sur Dilicom, peut-être serait-il intéressant d’envoyer un mail à Amazon pour les prévenir et leur demander d’y récupérer vos données ?

      • a écrit

        bonjour
        merci d’abord sur les infos
        je voulais savoir comment tu as réussi à te faire référencer sur dilicom alors qu’un peu plus haut dans l’article paru sur ce site fort riche en infos il indiquait que c’était plutot compliqué pour un auto édité bon j’ai crée ma boite d’édition en auto entreprise mais je pense que je vais être pris pour un auto édité
        autre questionnement comment éviter les frais de ports lorsqu’un acheteur potentiel à dunkerque ou bruxelles commende l’un des mes bébés y a t il comme la fnac qui a un service de diffusion qui prend tout en charge à condition de leur amener sur paris
        pour ne pas avoir à les payer mais pour des libraires sais tu une combine ?
        merci de ton retour
        olivier garnier éditions prado

  4. a écrit

    Bonjour les écrivains.

    après étude de la question, le mieux est peut être de passer par Create Space d’Amazon (merci Fred) qui gère l’édition de livres à la demande, les livrent et te donne 50 % de royalties du tarif demandé.

    Seul souci c’est tout en Anglais car géré par les Américains. Mon autre souci est que pour le moment mon livre « Enquetes sur le sens de la vie  » n’est publié bizarrement que sur Amazon.com et non sur amazon Europe, bien que je me suis inscrit aux deux mais je persèvère…

    http://www.amazon.com/dp/2954107618

    Bien amicalement
    jacky

  5. fifi a écrit

    Merci pour l’article ! Depuis le temps que je cherchais des infos référencement.
    Avez vous deja tenté de vous faire referencer a la fnac ? Comment avez vous proceder ?
    En ce qui concerne dilicom, les libraires peuvent ils commander via gesref nos ouvrages ou seul gescom permet de le faire ?

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour fifi et bienvenue sur le blog 😉
      Oui, j’ai déjà tenté de me faire référencer à la Fnac.
      D’abord en contactant la Fnac par email, mais ils m’avaient à l’époque répondu par la négative, car, il me semble, il fallait être auteur d’au moins 3 livres pour se faire référencer chez eux par ce biais.
      Pour un autre livre, je suis allé directement dans un magasin de la Fnac voir un responsable du rayon livre. Je lui ai présenté le bébé, et il a été d’accord pour le référencer.
      Pour un autre livre encore, le référencement s’est fait automatiquement sans que je ne fasse rien. Donc je n’ai jamais vraiment compris comment cela s’est fait. Mais, il me semble que cela était dû à mon référencement pour ce même livre chez la SFL (Société Française du Livre). Car pour ce livre, quand un client passe commande chez la Fnac (qui ne possède pas de stock de ce livre), la commande est relayée à la SFL, qui elle-même me passe commande du livre. J’envoie ensuite le livre à la SFL, qui le revend à la Fnac, qui elle-même le revend à son client…
      Simple non ?
      Concernant Dilicom, je n’ai pas choisi l’option (Gescom il me semble) qui permet de déléguer la gestion des commandes. Je suis simplement renseigné dans Gesref. Donc quand un libraire cherche mon livre via la base de données Dilicom, il trouve mon adresse mail. Il me contacte, et l’affaire se fait directement entre moi et le libraire.
      A bientôt 🙂

  6. a écrit

    Hello
    Voilà une info intéressante : Concernant Dilicom, je n’ai pas choisi l’option (Gescom il me semble) qui permet de déléguer la gestion des commandes. Je suis simplement renseigné dans Gesref. Donc quand un libraire cherche mon livre via la base de données Dilicom, il trouve mon adresse mail. Il me contacte, et l’affaire se fait directement entre moi et le libraire.

    Tu aurais du nous la communiquer plus tôt avant qu’Amazon ne m’inscrive dans avantage d’office et ne propose mes livres au public. Du coup j’ai beaucoup de difficulté à faire machine arrière. (Est à présent dans Create space mais ont conservé le tarif déclaré dans le Gesref…) Est ce qu’on peut l’annuler du catalogue via cyber scribe ?

    Sinon Create Space c’est le top. 30 % moins chers que thebookedition et donc de meilleurs royalties.
    Par contre comme je suis au Maroc je n’ai pas encore pu juger de la qualité pour voir l’exemplaire que j’ai commandé pour tester la chaine….

    Salut l’artiste

  7. Maxime Frantini a écrit

    Pour ma part, mon expérience est la suivante :

    Service CyberScribe -> amazon Avantage : Ca marche bien ça permet d’avoir une fonctionnement quasiment identique aux éditeurs , le livre est affaiché en stock sur Amazon. La politique d’appro est parfois étrange, mais bon. Ca évite aussi d’ête tenu en bride, d’être obligé tous les2 jours d’expédier un livre à l’unité, donc d’être disponible, et d’aller ensuite (faut surtout pas oublier) dire sur cyber scribe que l’expédition a été faite.

    Service CyberScribe -> librairies : flop total. aucune commande, aucune valeur ajoutée, la banque de données des libraires est totalement erronée. Inutile.

    Service CreateSpace : Un must ! Prix super avantageux, interface hyper clair, qualité des livres excellentes (juste un ou deux livres au collage du dos carré un peu de traviole sur mon petit dernier, mais bon… c’est vraiment chipoter)
    Le seul hic, c’est les frais de port un peu exagérés si on les commande pour soi. Mais si on est pas pressé (un mois, ça reste très abordable, ça met le livre à un prix vraiment interessant pour de la petite série, et ça permet d’avoir une petit stock pour alimenter les ventes directes. Le reste se fait en automatique sur Amazon. POur avoir essayé lulu précédement, c’est le jour et la nuit.

    Voila mon retour d’expérience.

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Hello Maxime et bienvenue à toi sur le blog ! 🙂

      Merci beaucoup de nous faire part de ton retour d’expérience, cela sera utile pour tous.

      Service CyberScribe -> amazon Avantage : cette solution à en effet tous les avantages que tu cites, mais également des inconvénients. Chacun choisira si cette solution est la bonne pour lui. Personnellement, je ne l’utilise pas. Par contre, une chose que je ne comprends pas : pourquoi dis-tu « aller ensuite (faut surtout pas oublier) dire sur cyber scribe que l’expédition a été faite. » ?

      Service CyberScribe -> librairies : me concernant, des libraires me contactent via Dilicom pour me commander des livres. Bon, ok, cela ne représente qu’environ 4 à 5% du volume de mes ventes, mais bon, c’est toujours ça de pris, sachant que le service est gratuit et que cela ne me demande pas beaucoup plus d’efforts (juste préparer les factures proforma et acquitté puis envoyer le livre). Je comprends que pour nombre d’auteurs, cela peut être négligeable ou non rentable. Par contre, la base Electre est plus utilisée des libraires. Mais cette base n’aime pas trop les livres en auto-édition…

      Service CreateSpace : promis, mon prochain book je le publie via CS, rien que pour tester cette solution, vu tout le bien qu’on m’en dit et que tu me confirmes !

      A bientôt… 😉

    • a écrit

      j’utilise également la plateforme createspace pour la vente de mon livre. C’est vraiment un bon moyen.

      Par contre, lorsque je commande des livres pour moi, les livres viennent des USA et on doit ajouter une nouvelle taxe pour l’importation (en mode livraison rapide).

      Le Référencement à la FNAC en direct n’est pas difficile ,mais il demande une remise de 40 % sur le prix HT et ne prenne en charge les frais de port pour les envoies à la SFL !

  8. Maxime Frantini a écrit

    Merci de ton accueil.

    Pour Cyberscribe, je dis ça car j’ai eu le problème. Hors avantage, dans l’autre mode de distribution Amazon, si on ne met pas à jour le statu de la commande à « expédié », Amazon croit qu’elle ne l’est pas et fait des relances à la limite de l’agréable.

    Pour les libraires, je n’ai pas eu cette chance, ils n’ont jamais entendu parler de mon livre, à mon grand dépit. J’ai un écart entre ventes numériques et ventes papier colossal (presque 2500 ventes en numérique, une cinquantaine en papier, tout sur amazon).

    Pour CS, je vais encore y publier quelques bouquins, je veux avoir toute ma collection dispo sur cette plate-forme.

    A bientôt.

  9. Nicole de Fréminville a écrit

    Bonjour,
    Je précise que Dilicom (une organisation interprofessionnelle et paritaire libraires-distributeurs) n’a pas du tout délégué la gestion du FEL à Cyber Scribe. En fait, Cyber Scribe est seulement chargé de référencer sur le FEL les petits éditeurs en auto-distribution.
    Amicalement.

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Nicole et bienvenue sur le blog !
      Merci beaucoup pour cette précision.
      A bientôt 😉

  10. a écrit

    Je vais publier(à compte d’éditeur) mon troisième bouquin, un quatrième est prêt et je travaille sur le manuscrit du 5 ème.
    J’écris non pas pour le fric, mais pour être publié…c’est à dire pour la reconnaissance de mon travail!

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Duclos-Aprico JP, et bienvenue sur le blog ! 😉

      Toutes mes félicitations pour vos nombreuses publications.

      Chacun à ses motivations pour écrire et publier. L’intérêt de l’édition indépendante, c’est qu’on peut la pratiquer autant pour générer une source de revenue que pour la reconnaissance de son travail… et bien d’autres raisons encore, ce qui fait toute la richesse de l’autoédition.

      A bientôt,
      Fred

  11. Noah_du_lac a écrit

    Bonjour,

    Pour information, vous avez également Decitre qui alimente et diffuse sa propre base de données livre. Peut-être utile pour vos prochains référencements. Par contre, je ne connais pas le prix mais pour avoir été en contact avec eux équipe très sympa et ils référencent même les petits editeurs/auteurs.

    @+

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonsoir Noah,

      Oui bien sûr, certains libraires possèdent leur propre base de données. Cela n’empêche pas qu’ils consultent également des bases de données « généralistes », comme la FEL.
      Je publie également mes livres chez Decitre, que je préviens à chacune de mes nouvelles parutions. Et en effet, ils sont sympas… sauf qu’à chaque commande d’un de leur client, ils mettent 2 mois à te payer, mais veulent recevoir le livre TOUT DE SUITE !

      C’est gratuit de se référencer chez eux.

      A bientôt, Fred

  12. Anne a écrit

    Bonjour,

    Je vous écris car j’ai un problème : avec Dilicom je n’arrive pas à référencer ma maison d’édition. Après avoir rempli le formulaire et cliqué sur « valider », je ne reçois pas de mail de confirmation ou autre. Comme si rien ne s’était passé. Et il m’est nécessaire de référencer la maison d’édition pour ensuite attribuer un code barre à mon livre…
    J’espère que quelqu’un pourra me proposer une solution,
    En vous remerciant d’avance,
    Anne

  13. Anne a écrit

    Tout est réglé merci ! Il fallait juste attendre quelques jours le temps que la demande soit validée.
    Anne

  14. Rocco Claire a écrit

    Bjr Fred
    J’ai une autre question par rapport à CreateSpace avec qui j’ai choisi de publier mon livre.
    Puis-je m’inscrire sur Gesref, la Fnac et même travailler sur GesCom si je commande mes propres livres via les US à mon tarif préférentiel CreateSpace ?
    Ai-je le droit de les vendre à d’autres distributeurs type Fnac ou libraires sachant que mon livre est d’office vendu sur Amazon et qu’ils se sont occupés des démarches notamment l’ISBN ?
    Si oui le prix doit-il être aligné sur celui d’Amazon ?
    Merci d’avance pr votre réponse.
    Claire Rocco

    • Fred a écrit

      Bonjour Claire,

      Je n’ai encore jamais testé la plateforme CreateSpace d’Amazon.
      Je le ferai pour ma prochaine publication.
      Ainsi, je ne connais pas bien les règles CreateSpace.

      Toujours est-il que si vous utilisez votre propre numéro ISBN, c’est vous l’éditeur de votre livre. CreateSpace n’est alors que l’imprimeur (à la demande), et Amazon.fr un distributeur parmi d’autres. C’est un peu comme si vous passez par un imprimeur traditionnel.
      Dans ce cas, Amazon n’a pas l’exclusivité de la distribution de votre livre.
      Ce qui signifie que vous pouvez vendre votre livre où bon vous semble. Et vous inscrire sur Gesref, la Fnac et même travailler sur GesCom si vous commandez vos propres livres via les US à votre tarif préférentiel CreateSpace (et vous constituer un stock).

      Maintenant, qu’en est-il si vous utilisez un numéro ISBN fournit par CreateSpace ? Car dans ce cas, ce n’est plus vous l’éditeur, mais CreateSpace (ou Amazon). Ainsi, possédez-vous toujours une totale liberté de distribution sur votre livre avec cet ISBN Amazon ? Pouvez-vous vendre votre livre vous-même sur une autre plateforme qu’Amazon ? Je m’interroge. Et je doute.
      Le mieux est de contacter Amazon (ou directement CreateSpace si c’est possible) pour demander leur avis. C’est ce que je vais faire, et je vous tiendrai informé de la réponse.

      Dans tous les cas, la loi française (loi Lang) impose un prix public TTC unique pour un livre donné. Ainsi, où que vous vendiez votre livre, son prix normal doit être unique.

      A bientôt,
      Fred

      • a écrit

        Bonsoir,

        Si je puis apporter mon expérience, je peux dire que Creatspace est la solution la plus idéale pour imprimer ses livres sans dépenser une somme astronomique, puisqu’il s’agit d’un service à la commande. En clair, vous n’avancez rien. Bien sûr, s’il vous faut des exemplaires, vous devrez vous acquitter d’un frais de port proposer en trois méthodes, selon l’urgence ou non de votre demande : Rapide (1 semaine), semi-rapide (15 jours à trois semaines) et lent (1 mois). Evidemment, les coûts de transport suivent ces évolutions. A vous de calculer la marge désirée. Ils ont pour cela un simulateur de royalties assez fidèle à la réalité.

        D’autre part, et en ce qui concerne votre ISBN, sachez qu’il est offert et fourni en quelques minutes. Et à ce propos, pour répondre à Fred, bien que Creatspace vous ait attribué ce numéro, cela n’en fait pas pour autant votre éditeur. D’ailleurs, dans leurs statuts, il est bien stipulé qu’ils demeurent des imprimeurs à la demande. La preuve, ils avaient retiré la mention que j’avais inscrite dans les mentions légales de mon livre : « éditeur : creatspace ». Ils ne veulent pas l’être. Par conséquent, vous restez maître de votre œuvre et pouvez le vendre où vous voulez. La seule exclusivité qui existe est lorsque vous enregistrez votre ebook dans KDP. Selon votre choix, il y a une exclusivité de 90 jours, contre des avantages. Au-delà de cette période, vous pouvez le vendre sur toutes les plateformes.

        Le fait d’avoir enregistré mes livres dans Cyberscribe fait qu’un libraire aura votre livre référencé, si bien entendu adhérent, ce qui est le cas pour une grande majorité. La seule question à laquelle je n’ai pas de réponse, et là, je reste attentif à vos réponses, est comment répondre à une commande de libraire, combien lui vendre ? Si vous avez eu des expériences dans ce domaine : un libraire vous commande un livre imprimé chez Creatspace,… ce serait intéressant de les partager.

        Quoi qu’il en soit, merci infiniment à Fred. Sans lui et ces blogs visités de nombreuses, j’ai pu réaliser la publication de Cortèges.

        Olivier

        • a écrit

          Bonjour Olivier,

          Merci pour vos précisions et votre message.

          Les libraires, qui veulent commander vos livres référencés dans Cyberscribe, ont accès à vos coordonnées, et donc à votre adresse mail et votre numéro de téléphone.
          Soit ils vous appellent, soit ils vous envoient un mail avec un bon de commande.
          Vous leur envoyez en retour, par mail, une facture pro forma.
          Dès réception de leur paiement, vous leur envoyez la commande avec une facture acquittée.
          Je pratique une remise libraires entre 33 et 40 du prix HT, selon le livre.
          Frais d’expédition à la charge du libraire.
          Bien sûr, vous devez disposer d’un stock de vos livres.

          A bientôt,
          Fred

          PS : Et toutes mes félicitations pour Cortèges !

  15. Rocco Claire a écrit

    OK Merci Fred pour votre réponse. Tout ceci paraît logique effectivement.

    Je ne sais pas si vous avez fait la démarche de leur adresser un message, mais de mon côté je me suis impatientée et je leur ai qd mm demandé (à CreateSpace), et non il ne détiennent pas les droits et donc je suis libre d’exploiter la vente de mon livre comme bon me semble, voici leur réponse :

    « Hello Claire,

    Thank you for contacting us with your question!

    We do not hold exclusive rights to distribute. In fact, you can distribute as you see fit. Therefore you are more than welcome to have copies shipped wherever you like, you would just need to invoice the bookstore separately. Furthermore, we do not include any billing on the sheet included in the box so they will not see the price you are paying.

    Should you have any further questions or concerns please do not hesitate to contact us again! We are available 24/7 to assist you!

    Best regards,

    Lauren
    CreateSpace Member Services »

    Nous voilà renseignés, et dans ce cas je confirme comme bcp d’autres que CreateSpace est un formidable compromis car tout est facilité, on est d’office distribué sur Amazon et au final on peut s’auto distribuer en parallèle 🙂
    Pas d’entraves donc c’est le top du top pour moi !
    Bonne soirée

    • Fred a écrit

      Bonjour Claire,

      Merci pour tes investigations !
      De mon côté, ils ne m’ont pas encore répondu.

      C’est une très bonne nouvelle que tu nous communiques là !
      Mais juste pour être certain : dans ta question à CreateSpace pour connaître tes droits de distribution, avais-tu bien précisé que c’est CreateSpace qui t’a fourni le numéro ISBN ?

      A bientôt,
      Fred

  16. Rocco Claire a écrit

    Bonjour Fred et tout le monde,
    J’ai maintenant une autre question…
    Je me suis enregistrée sur GesRef. En temps qu’auteur.
    J’ai échangé par email avec une personne qui s’est occupée de l’ouverture de mon compte. Elle m’a enregistrée en tant qu’auteur/éditeur et a indiqué mon nom dans la partie /Editeur, je suppose que c’est normal..?
    Je sais que c’est CreateSpace qui imprime et donc Amazon et par conséquent on peut considérer que ce sont eux l’éditeur mais je suis un peu paumée là.
    D’autant plus que qu’en donnant l’ISBN et autres renseignements j’ai bien indiqué à mon interlocuteur qu’il s’agissait d’une publication via CreateSpace, elle n’a pas tiqué sur ce point.
    Cela est-il gênant pour le référencement..?
    Merci d’avance si qqu’un peut éclairer ma lanterne.
    Bonne journée

    • Fred a écrit

      Bonjour Claire,

      « Elle m’a enregistrée en tant qu’auteur/éditeur et a indiqué mon nom dans la partie /Editeur, je suppose que c’est normal..? »
      => Je dirais que oui, tout est normal.

      « Je sais que c’est CreateSpace qui imprime et donc Amazon et par conséquent on peut considérer que ce sont eux l’éditeur mais je suis un peu paumée là. »
      => Pour la BNF, même si tu reçois un ISBN de CreateSpace, c’est toi l'(auto)éditrice. De plus, CreateSpace t’indique qu’il n’a aucun droits exclusifs de distribution sur ton livre.
      Donc on va faire simple : c’est TOI l’éditrice de ton livre.

      « j’ai bien indiqué à mon interlocuteur qu’il s’agissait d’une publication via CreateSpace »
      => CreateSpace n’est qu’une plateforme de publication parmi les autres que tu vas utiliser. Ne te casse pas trop la tête.

      « Cela est-il gênant pour le référencement..? »
      => Pour simplifier les choses, indique partout que c’est toi l’éditrice de ton livre. Ca facilitera l’administratif !

      Bonne chance ! 😉
      Fred

      PS : la prochaine fois pour faciliter les choses, fais une demande à l’AFNIL pour obtenir tes propres n° ISBN 😉

  17. Rocco Claire a écrit

    Bon eh bien merci Fred, je vais donc éviter de me prendre la tête… 🙂
    Pour ton msg antérieur :
    « Mais juste pour être certain : dans ta question à CreateSpace pour connaître tes droits de distribution, avais-tu bien précisé que c’est CreateSpace qui t’a fourni le numéro ISBN ? »
    Non je ne leur ai pas précisé que c’est eux qui fournissaient l’ISBN car je partais du principe qu’ils le savent…. En fait c’est systématique avec eux. C’est pr ca que pr la prochaine fois j’aimerai bien me faciliter les choses et le faire comme tu dis (quoi que qd on connait le fonctionnement c’est plus facile je pense que eux le fassent), mais ils génèrent un ISBN dès que l’on commence le projet via leur interface. C’est d’office en fait.
    Je peux tjrs leur poser la question mais je suis à 99% sûre de ce que je te dis…
    Je vais m’occuper de faire mon dépôt légal du coup.
    Merci pr tout !
    Bonne fin de journée

  18. ARNAUD a écrit

    Bonjour,

    merci beaucoup pour ces précisions. Cependant pourriez-vous m’indiquer le lien internet qui me permettrait d’enregistrer mon livre dans la base de données FEL…..Je n’ai pas trouvé le site!!!

    Merci d’avance

    • Fred a écrit

      Bonjour Arnaud,

      « Le FEL, pour Fichier Exhaustif du Livre, est un catalogue de livres appartenant à une société du nom de Dilicom (anciennement Edilectre). Ce fichier, dont la gestion informatique est déléguée par Dilicom à la société Cyberscribe, […] »
      => Vous devez donc contacter Cyberscribe 😉
      Et ça se passe ici.

      A bientôt,
      Fred

    • a écrit

      Hello Hélène,

      Merci pour cette info très intéressante, et la partage du lien.

      Quand je publie un nouveau livre, j’en informe Decitre.
      J’imagine qu’ensuite, mon livre est référencé dans cette base de donnée, d’autant plus que Decitre ma passe des commandes de temps en temps.

      Je découvre qu’Amazon et Fnac sont des partenaires de Decitre. Cela voudrait-il dire que, lorsque tu fais référencé ton livre chez Decitre, il l’est ensuite chez Amazon et la Fnac, sans que tu n’aies besoin de rien faire ou payer ?
      La question mérite d’être posée, ce que je vais faire. Je vous tiendrai informé de la réponse.

      A bientôt,
      Fred

        • a écrit

          Bonjour Hélène,

          Je ne sais plus trop comment je m’y étais pris au départ pour rentrer en contact avec Decitre.
          Maintenant, je dispose de leur adresse mail. Que je ne suis pas autorisé à communiquer à tout va.

          Le mieux serait que tu les contactes en utilisant l’adresse email indiquée sur la page web que tu viens de nous citer, relative à la base de données.

          Mais attention, quand on contacte Decitre – comme la Fnac, d’ailleurs, il faut être trèèèèèèès patient pour recevoir une réponse. Tout le contraire d’Amazon qui répond en 24 heures.

          A bientôt,
          Fred

  19. a écrit

    J’ai eu un contact il y a quelques mois avec Decitre. Assez désastreux il faut bien le dire. Mais c’est dans un autre contexte. Je souhaitais m’appuyer sur eux pour ouvrir un espace de vente de livres sur le site bestincard.com qui vend des cartes cadeaux personnalisables. Ajouter des livres à l’offre de cadeaux disponible est parmi les objectifs stratégiques de la société. j’ai reçu un mail, tardif, me demandant quels étaient mes flux et le trafic de mon site. Approche pour le moins maladroite, disons le tout net. Nous avons convenu d’un rendez-vous téléphonique avec le commercial, lequel n’a bien sûr pas honoré ce rendrez-vous.

    Alors pour tout dire, les différents contacts que j’ai pu avoir avec Décitre m’ont donné l’impression d’une société assez peu respectueuse du contact client ou fournisseur. Je précise que c’est mon expérience et qu’elle sera peut-être différente pour d’autres, mais pour ma part, j’ai cette impression. Je cherche donc d’autres partenaires.

    • a écrit

      Bonjour Maxime,

      Nos expériences se rejoignent…
      Force est de constater que la communication avec Decitre « n’est pas facile ». Quand ils daignent répondre…
      D’ailleurs, à un moment, j’ai souhaité « couper les ponts » avec les eux tellement j’en avais marre.
      Ce qui m’a empêché d’aller au bouts de mes envies ? Decitre me passe des commandes de temps en temps, et ils prennent un % moindre que la Fnac 😉

      A bientôt,
      Fred

    • a écrit

      Hello Hélène,

      Ah ben tiens, TiteLive te contacte directement, alors que moi, je n’avais jamais eu de réponse quand je les avais sollicité.
      Du coup, je ne peux pas te répondre, je n’en sais pas plus.
      Mais il serait intéressant de savoir ce qu’apporte TiteLive en plus de Fel/Dilicom. Je vais poser la question à TiteLivre, en espérant qu’ils vont me répondre cette fois. Si c’est le cas, je vous tiendrai au courant.

      A bientôt,
      Fred

  20. a écrit

    Bonjour tous

    et merci pour vos réponses.

    J’ai encore une question : est-ce qu’il est possible d’inscrire ses livres chez Babelio en tant qu’auteur-éditeur ?

    Je n’ai rien qui s’y oppose dans les conditions d’utilisations, mais bon.

    Bonne soirée, merci pour vos réponses 🙂

    Est-ce que quelqu’un l’a déjà fait ?

  21. a écrit

    Bonjour,

    J’ai une petite info toute fraiche pour vous. Je viens d’avoir mon imprimeur au téléphone. L’imprimerie CLIP, très sympas, serviables, qui répondent à toutes vos questions. Pas chers de surcroît et qui font même les livres pour enfants (moins de 40 pages, ce qui est généralement le cas des livres pour les petits) que très peu d’autres imprimeurs font. Bref, je leur envoie mon premier tapuscrit cette semaine. Quoiqu’il en soit, je viens donc de les avoir au téléphone. Et il semblerait que pour ne pas être snobé par Electre, il faut, lorsqu’on va demander ses numéros ISBN à l’AFNIL, ne pas prendre le formulaire des particuliers auto-éditeurs. Il vaut mieux prendre celui des auto-entrepreneurs – indique que vous êtes pros- Et dans le formulaire, ne pas faire la demande d’ISBN en votre nom propre mais en celui de la micro maison d’édition que vous êtes en train de créer; Du coup, vous êtes référencé en tant que pro et non pas en tant que particulier. Et alors, comme c’est un petit monde où tous se connaissent, Electre, par magie, vous ouvrerait ses portes.
    Quand j’ai fait ma demande de numéros ISBN, j’ai pris le formulaire pour les particuliers auto-éditeurs, ignorant ce petit problème. Mon imprimeur m’a donc conseillé de reprendre contact avec l’AFNIL dès que je serai inscrite en auto-entrepreneur pour leur demander de me référencer en tant que tel. Je ne sais pas s’ils accepteront mais apparemment, ça permettrait d’éviter que de nombreuses portes ne se ferment.

    • a écrit

      Hello Marjolaine,

      Je travaille également avec l’imprimerie CLIP : ils sont très bon en effet. Vous habitez Marseille ?

      Oui, Electre n’aime pas les livres auto-édités.
      J’en parle dans l’article.
      Mais il leur arrive de faire des exceptions, notamment si vous faites une jolie demande par courrier.

      Maintenant, si vous possédez un statut d’autoentrepreneur, que cela vous permet de vous faire passer comme professionnelle pour la demande d’ISBN, et donc de vous faire référencer chez Electre, autant en profiter.

      « Mon imprimeur m’a donc conseillé de reprendre contact avec l’AFNIL dès que je serai inscrite en auto-entrepreneur pour leur demander de me référencer en tant que tel. Je ne sais pas s’ils accepteront mais apparemment, ça permettrait d’éviter que de nombreuses portes ne se ferment. »
      >> A mon avis, cela ne devrait poser aucun problème. Vous ne devez pas être la première personne qui change de statut et refait une demande d’ISBN. Vous aurez simplement 2 lots de numéros. Le premier en tant qu’auto-éditrice. L’autre en tant que maison d’édition.
      Mais à part la porte Electre, quelles autres portes devraient se fermer si vous restez auto-éditrice ?

      Encore merci pour toutes ces infos très intéressantes qui complètent l’article.

      A bientôt,
      Fred

      • a écrit

        Hello Fred,

        Pour cette inscription Electre en tant que pro…
        Je me demande si le fait de monter une association loi 1901, par exemple dont le but (dans les statuts) serait de « promouvoir la culture sous toutes ses formes », ne pourrait pas permettre de façon plus facile de se faire inscrire ses livres sur Electre.

        Qu’en pensez-vous ? Serait-ce possible, d’après vous ?

        Bon dimanche et au plaisir.

        • a écrit

          Hello Pascal,

          Peut-être as-tu raison, mais je t’avoue que je n’en sais rien.
          Le mieux serait que tu contactes directement Electre pour avoir leur réponse.

          A bientôt, passe une bonne fin de journée,
          Fred

          • a écrit

            Merci. Si j’obtiens une réponse, je le signalerai ici.

            Mais il apparaît, de l’expérience même de certains auteurs auxquels je l’ai demandé, qu’il est vraiment possible de se faire « Electre-iser » en tant qu’auto-édité.

            Passer par une association éditant plusieurs auteurs ne devrait pas poser davantage de soucis, j’imagine.

            Bonne soirée, Fréd!

  22. bernard a écrit

    Salut Fred,

    Je suis belge. Voici l’étrange réponse que j’ai reçu aujourd’hui pour mon référencement GesRef.

    « Bonjour,
    nous avons pris bonne note de votre demande de référencement, mais avant
    de pouvoir la traiter nous avons une précision à apporter :
    Pour des questions de droits par rapport à la Banque du Livre (équivalent belge de Dilicom), nous ne pouvons pas
    vous autorisez à distribuer vos ouvrages sur la Belgique.
    Mais vous pourrez distribuer vos ouvrages sur la France.

    Merci de bien vouloir nous préciser si vous maintenez votre demande
    de référencement.

    Cordialement,

    Charlotte Regnier (Cyber-Scribe) »

    Je ne demande que le référencement, pas la distribution. Peut-être ai-je mal rempli le formulaire. J’ai demandé des explications supplémentaires car je compte vendre mon livre en Belgique aussi.
    Je vous tiens au courant mais si vous avez déjà une explication, n’hésitez pas.

    A bientôt.
    Bernard

    • a écrit

      Bonjour Bernard,

      Sorry, je suis à la bourre ! 😉

      Je vous recommande de contacter le support CyberScribe.
      Généralement, ils répondent très vite et sont très sympathiques.

      Bonne soirée, à bientôt,
      Fred

  23. a écrit

    Bonjour,

    Lorsqu’on publie son livre via Create Space, les libraires peuvent en commander aussi dans des conditions raisonnablement intéressantes pour eux ?

    A partir de quand est il préférable de passer par un imprimeur plus traditionnel ?

    • a écrit

      Bonsoir Julien,

      « Lorsqu’on publie son livre via Create Space, les libraires peuvent en commander aussi dans des conditions raisonnablement intéressantes pour eux ? »
      Les libraires, comme des clients « lambda », peuvent commander votre livre directement sur Amazon, oui, mais malheureusement, pas à tarif préférentiel.
      Par contre, via votre interface CreateSpace, vous pouvez tout-à-fait vous acheter un stock de votre livre à prix préférentiel, et le proposer ensuite en vente directe aux libraires.

      « A partir de quand est il préférable de passer par un imprimeur plus traditionnel ? »
      Tout dépend des caractéristiques de votre livre, il ne m’est pas possible de répondre à votre question. Le mieux est de faire la comparaison en demandant des devis à des imprimeurs traditionnels et en faisant des simulations sur CreateSpace.

      A bientôt,
      Fred

  24. a écrit

    Bonjour et merci Fred pour ce blog qui regorge d’informations terrain très précieuses !

    Je vends un livre en auto édition sur Amazon et souhaite intégrer le FEL pour être disponible en librairie. Je me suis inscrit sur Gesref de Cyberscribe.

    Plusieurs auteurs autoédités parmi vous semblent avoir réussi à s’inscrire gratuitement sur Chapitre et Titelive or en leur soumettant mon inscription, Titelive me demande 150€ HT pour intégrer leur base (Médiabase apparemment) et Chapitre me redirige vers Titelive. Est-ce normal que ce soit payant ? Comment avez-vous procédé ?

    La question sous-jacente étant : Est-ce qu’être inscrit sur Gesref de Cyberscribe suffit pour intégrer le catalogue de la majorité des libraires (Electre n’a pas répondu à ma demande de référencement) ?

    Merci d’avance pour votre temps

    Le mail de Titelive :

    « Bonjour,

    Je vous envoie la présentation de nos services, notre Programme de
    Référencement Editorial, ainsi que notre matrice à renseigner, SVP.
    Il y a un droit d’entrée de 150,00 HT mais qui n’est à régler qu’une seule
    et unique fois, afin que nous puissions vous créer dans nos annuaires
    Editeurs et Distributeurs, et référencer le fonds de votre catalogue.

    Si vous êtes intéressé, il faudra alors nous envoyer vos coordonnées afin
    que je puisse vous faire suivre un devis.
    Devis qu’il faudra nous renvoyer signé, avec un chèque à l’ordre de
    TITELIVE, le tout à l’attention du service Référencement LIVRES, SVP.
    La comptabilité vous enverra alors une facture.
    Le référencement se fera à réception du chèque.

    Merci de bien vouloir nous envoyer vos informations bibliographiques à
    l’adresse suivante, SVP: lelivre@titelive.com
    C’est l’adresse dédiée au référencement Livres.

    Vous pourrez consulter votre catalogue sur notre site
    http://www.placedeslibraires.fr qui reprend l’ensemble de notre base de données
    Livres.

    Merci d’avance pour vos infos.

    N’hésitez pas à me contacter pour tout renseignement complémentaire.

    Cordialement. »

  25. a écrit

    Bonjour à tous,
    Si cela peut renseigner, je viens de publier mon livre papier de 470 pages le 26/12/2016 que j’ai fait imprimer chez Sepec Numérique près de Lyon et je le vends sur Amazon en expédié par eux, car je n’ai pas le temps d’écrire un nouveau livre et de m’occuper des ventes et des livraisons (je l’ai fait au début via mon site cela prend trop de temps). Tout cela pour dire que chez Amazon inscrit en tant que particulier, ils prennent environ 25% par livre à chaque vente, expédition, stockage, tout compris, exemple pour un livre de 80€, ils prennent 21€ environ ; il est vrai que c’est une belle part, mais c’est le prix de la liberté, on peut faire autre chose de son temps.
    Cordiales salutations
    PS
    J’ai contacté electre par email, ils n’ont jamais répondu, et pourtant je suis inscrit à la BNF en tant qu’éditeur, j’ai un numéro d’éditeur en plus de mes ISBN.

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