Pourquoi est-il encore plus magique que le Père-Noël ?

– Le Mentor –
– « Acceptez de ne pas tout savoir, sachez vous entourer et vous ne jouerez plus dans la même cour. » –

Un proverbe bien connu dit ceci : « Il vaut mieux être seul que mal accompagné ».

C’est vrai. Sur ce point, aucune discussion possible n’est-ce pas ?

Toutefois, revisiter cette phrase est essentiel pour notre conversation d’aujourd’hui.

Et je m’y risque bien volontiers en vous clamant aux oreilles (pardon pour vos tympans) :

« Pour écrire et s’auto-éditer, il vaut mieux être accompagné que mal conseillé par sa solitude. »

Ami lecteur, ami auteur, faites-moi plaisir : avant de vous immerger chaque matin dans le vacarme de la vie, répétez-vous cette phrase. Et surtout, répétez-vous-là avant de vous plonger dans l’écriture de votre livre : ce livre auto édité que vous imaginez en bonne place sur Amazon…ou ailleurs. Ce livre qui vous tient tant à cœur mais qui parfois vous résiste, vous « envoie dans les cordes » pour tester votre volonté, votre savoir-faire, votre talent.

Ce livre enfin qui vous nargue, vous provoque, vous injecte une sale dose de doute au moment où vous vous y attendez le moins.

Alors, en ce début d’année où se dessine l’ébauche d’une belle surprise pour vous (mais chut…je vous la dévoilerai quand elle sera « consistante ») avez-vous deviné de quoi – ou plutôt de qui– nous allons parler ensemble ?

Allez, trêve de suspens : je vous présente avec enthousiasme l’acteur incontournable (avec vous bien sûr !) de votre réussite : LE MENTOR.

Oui, le mentor, cet homme (ou cette femme) par qui, subtilement, le succès arrive ! Cet ange gardien qui veille à ce que vous restiez sur la bonne route. Ce guide bienveillant qui ne vous ménage pas et OSE vous dire la vérité. Ce « père spirituel » encore plus magique que le Père Noël parce que lui au moins, il existe. Et qu’il va vous éviter de vous prendre les pieds dans le sapin !

Bref, vous l’avez compris : sans mentor pour l’ auteur indépendant que vous êtes, point de salut (ou si peu) et la triste garantie de mariner dans vos erreurs. De tâtonner une éternité dans l’obscurité. De vivre et de revivre l’échec, les désillusions et l’amertume pour tôt ou tard voir sans doute s’envoler votre rêve.

 

« Se faire entourer ! Ne pas hésiter à faire appel à un professionnel.
Je n’en serais pas là si je n’avais pas pris cette décision »
Agnès Martin Lugand, écrivain

 

Un bon mentor, c’est quelqu’un qui sait comment on fait pour y arriver et, mieux encore, qui l’a déjà fait avec succès.

Agnès Martin-Lugand le sait mieux que personne.

Cette romancière française de 34 ans a publié en auto-édition sur Internet un premier roman, Les gens heureux lisent et boivent du café, en décembre 2012.

Le succès a été immédiat et fulgurant.

A tel point qu’en juin 2014, elle a publié son deuxième opus, Entre mes mains le bonheur se faufile, à la fois en numérique et aux éditions Michel Lafon, un grand éditeur traditionnel.

Le succès est à nouveau au rendez-vous ! Et un projet est lancé pour adapter son premier roman au cinéma !

Bien sûr, cet auteur a du talent. C’est une évidence. Pour autant, est ce la seule explication de son fabuleux succès ? Certes non.

Laissons la parole à l’intéressée :

« J’ai eu la chance de rencontrer Laurent Bettoni (un auteur confirmé dans l’édition numérique et classique à découvrir ici). Il m’a proposé un accompagnement littéraire… Son regard sans concession a été une vraie bénédiction… J’ai acquis une rigueur et une vraie exigence envers moi-même et mon travail… J’ai pris ça comme un apprentissage supplémentaire. »

A la question « Quelles recommandations pourrais-tu donner à un auteur indépendant qui démarre tout juste son activité ? », Agnès Martin-Lugand est catégorique :

« Se faire entourer ! Ne pas hésiter à faire appel à un professionnel. Je n’en serais pas là si je n’avais pas pris cette décision, suivi l’accompagnement littéraire ni demandé à Laurent d’être là pour le lancement du roman en indépendant… Je veux produire du travail de qualité et j’ai compris qu’on ne peut pas écrire tout seul dans son
coin.

 

Acceptez de ne pas tout savoir, sachez vous entourer 
et vous ne jouerez plus dans la même cour.

 

Ne soyez pas la victime de votre solitude. Travailler seul, encore seul, toujours seul, c’est vous condamner à brève échéance à une amputation : celle de la qualité.

Quand on veut proposer son livre aux lecteurs, il faut le construire avec le plus grand soin.

Le plus grand respect. La plus grande exigence. C’est une façon de prouver sa valeur en tant qu’auteur et le meilleur moyen d’acquérir un trésor inestimable : la crédibilité.

Si vous publiez un texte mal ficelé, mal présenté, jalonné de fautes d’orthographe, vous allez vous « griller » pour longtemps. Eh oui, le web est une mémoire géante et implacable. Tout y est stocké. Archivé. Accessible. Pour votre bonheur ou votre « perte »…

Soignez votre ouvrage. Bichonnez-le. Veillez à sa mise en page. Trouvez un titre percutant, une couverture attractive. Sachez le mettre en avant, le hisser vers les étoiles…

Et si vous ne savez pas faire ou mal faire tout cela, votre mentor qui croit en vous et votre projet va être le « passeur de lumière », celui qui va vous révéler à vous même et à la face du Net…

 

Et vous, avez-vous déjà un guide, un conseiller, un mentor qui vous éclaire et vous prépare au succès, à la reconnaissance ?

Votre avis m’intéresse. Parlons-en ensemble…

Sources : La Plume AutonomeAuteurs IndépendantsSeme Un Acte

 

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Commentaires

  1. De Sertie Gilles a écrit

    Ouah, quel article !
    C’est tellement juste, tellement vrai ce que vous écrivez.
    Vous avez raison, « être victime de sa solitude » est très (trop) souvent le lot de beaucoup.
    Et Dieu sait si en écriture, c’est un piège.

    Votre article très inspirant et très motivant me donne en ce début d’année une envie folle de m’entourer sérieusement. Merci pour votre belle façon de nous indiquer la route. Merci pour vos articles qui sont très souvent profonds, fabuleusement utiles et très bien écrits.

    Amitiés,
    Gilles

    • a écrit

      Bonjour Gilles,

      Merci pour vos éloges.
      Oui, la solitude, c’est un gros problème de l’écrivain.
      Moi-même j’y ai fait face à mes débuts. Mais j’ai su m’entourer des bonnes personnes. Et tout à changer.

      Je vous souhaite toute la réussite que vous méritez en cette nouvelle année 2015.

      Fred

  2. Lechallier Alain a écrit

    Bonjour Fred,

    Merci pour ce magnifique article. Tout est dit, tout est clair, tout est parfaitement juste. Je vous choisis comme mentor immédiatement.

    A bientôt,
    Alain

  3. Damias Noël a écrit

    Bonjour,

    J’attendais un article de cette trempe depuis longtemps car après avoir acheté et lu plusieurs livres auto publiés, j’ai souvent observé de grandes négligences dans les livres. Et tout comme vous, je déteste l’amateurisme. C’est un manque de respect pour le lecteur et disons-le, un « abus de confiance ». Le bricolage en matière d’édition est absolument insupportable. Je me réjouis donc de lire votre article. Il est d’une grande sincérité et aussi d’une grande force. Je vais m’empresser de le faire lire à certains camarades auteurs ou plutôt pseudo auteurs. J’espère que ce que vous écrivez les feront réfléchir…
    Un grand bravo pour votre article.
    Noël

    • a écrit

      Bonjour Noël,

      Il est vrai que certains livres auto-édités souffrent encore d’une qualité moyenne.
      Mais heureusement, depuis quelques années, les auteurs indépendants prennent conscience que la qualité d’un texte n’est pas négociable pour vendre son livre et réussir.
      Et je constate avec grande satisfaction que toujours plus nombreux sont les « indés » à faire appel à des relecteurs professionnels pour corriger leur livre, ou a des designers pour créer leur couverture…
      L’auto-édition se professionnalise toujours plus, et son image auprès du grand public, autrefois négative, est aujourd’hui positive.
      Maintenant que la voie est ouverte, plus rien ne retient les auto-édités pour connaître le succès (certains ont déjà pris de l’avance).

      A bientôt,
      Fred

  4. Galetier Bruno a écrit

    Bonjour Fred,

    On ne peut pas écrire mieux. Ne pas rester seul dans son coin en se croyant « le roi du monde » est sans doute l’une des clés de la réussite. La solitude est mauvaise conseillère, surtout lorsque l’on écrit un livre. C’est si réconfortant d’avoir autour de soi une personne sincère qui vous guide sans vous flatter, sans chercher à vous faire plaisir pour vous protéger. Un auteur, un VRAI, doit accepter d’entendre la vérité sur son travail. C’est ainsi qu’il progressera. C’est sur que parfois, l’égo en prend un coup mais qu’importe…un livre réussi n’est jamais le fruit du hasard…et un livre raté non plus.

    Votre article est un petit bijou que chacun devrait imprimer puis accrocher en évidence dans un endroit où on ne peut pas l’éviter. Pour ma part, il est déjà fixé sur le miroir de ma salle de bain. Comme ça, je le lis chaque matin quand je me rase. Ca tombe bien car j’ai un projet de livre que je voudrais commencer d’ici quelques semaines. Votre article m’a convaincu de faire les choses bien. Merci.
    Bonne continuation,
    Bruno

    • a écrit

      Bonjour Bruno,

      Ravi de savoir que cet article a frappé les esprits, car il s’agit bel et bien d’un article d’une importance capitale pour votre réussite.

      Oui, avant que moi-même je rencontre mon mentor (qui changera le cours de ma vie), je subissais aussi la solitude : manque de confiance en moi, repli sur moi-même, je publiais des livres très perfectibles (texte, couverture, description…), et je reproduisais inlassablement les mêmes erreurs.

      Aujourd’hui, tout cela à changé. Et je n’y serais pas arrivé seul.

      Donnez-vous les moyens de réussir, et vous obtiendrez des résultats au-delà de vos espérances.

      Fred

  5. GDDaviau a écrit

    Ahhhhhh! ou devrais plutôt écrire Aaaaah!

    Bref, j’en conviensnotre lecteur doit être chouchouté! Toutefois dans cette immense solitude où trouver ces ‘mentors’! Malheureusement, ici au Québec, Canada, les boîtes d’édition se portent mal. De plus, avec les tonnes de manuscrits reçus par ces derniers les choix sont limités et de ce fait, les ‘non-connus’ passent sous les piles…

    Je lance donc un appel à vous cher Fred pour guider notre lanterne à nous auteur sans nom…

    Plaisir de vous lire à chaque passage…

    • a écrit

      Bonjour,

      Il y a plusieurs manières de trouver son mentor ou coach : les réseaux sociaux, les groupes d’entraide, les associations, les réseaux de professionnels (Viadeo, LinkedIn…).

      Au Québec, n’existe-t-il pas un réseau de mentors, « Réseau M » ? Mais je n’en sais pas plus dans ce cas précis.

      Je suis sûr qu’en cherchant bien, vous trouverez la personne dont vous avez besoin pour vous guider afin d’atteindre vos objectifs. J’ai été dans la même situation que vous il y a quelque temps encore. Et je me posais les mêmes questions. Grâce à mon mentor, j’ai trouvé mes réponses. 😉

      Bien à vous,
      Fred

  6. a écrit

    Oui, c’est vrai, sauf que… Depuis des années, je cherche quelqu’un pour me conseiller par rapport à mes nombreux ouvrages, mais je n’ai jamais pu trouver ni le moindre agent littéraire ni le moindre conseiller.
    Les seuls qui donnent un avis sont les éditeurs quand… ils refusent ton manuscrit. D’ailleurs sans motif le plus souvent. Cf Plon qui a refusé un manuscrit que… je ne lui ai jamais envoyé !
    SI quelqu’un dans la communauté sait où s’adresser, j’achète illico !

    oui encore la solitude de l’écrivain pour créatrice qu’elle soit, a besoin de temps de partage, d’où l’intérêt des ateliers d’écriture « en vrai » ; mais ça ne règle pas la question du professionnel : c’est un comble de conseiller les autres et ne pas trouver un conseiller pour soi !

    2015 apportera sans doute des réponses en ce sens, il y aurait tant à faire en France !
    Exemple se regrouper en association ou a

    • a écrit

      Bonjour Michelle,

      En effet, au contraire des pays anglophones, il y a très peu d’agents littéraire en France.
      Mais en cherchant bien, vous trouverez les personnes dont vous avez besoin pour vous aider.
      J’ai donné quelques pistes dans ma réponse au commentaire de GDDaviau plus haut. Il y en a d’autres.

      « Cf Plon qui a refusé un manuscrit que… je ne lui ai jamais envoyé ! »
      => Ah, pas mal ! On va créer un bêtisier.

      Fred

      • Pascal a écrit

        Une explication : le côté « gigogne » des maisons d’éditions, qui usent de plusieurs noms, rachetés ou créés au gré des fusions. J’ai ainsi reçu une réponse de Gawsevitch pour en envoi à Balland. Mais au moins la liaison des deux maisons était claire dans la lettre.
        En revanche, si Michelle ne trouve pas, dans les éditeurs à qui elle a envoyé son manuscrit, d’édition qui soit liée à Plon, ce serait plutôt bon signe : cela voudrait dire qu’un éditeur ne prenant pas un texte en raison de sa « ligne éditoriale » (la formule aurait donc un sens, pour une fois…) trouve ce texte assez intéressant pour le présenter à un collègue.
        C’est en tout cas ce que je lui souhaite !

        • a écrit

          Mille mercis à Pascal…
          Je doute que mon texte fut présenté à un collègue vu que… je ne leur ai jamais envoyé !!!
          Pour l’heure il court d’autres maisons et je suis les conseils de Fred : se méfier des petits éditeurs sans distributeur.
          Ce qui est juste car après tout ceux-là ne m’apporteraient rien d’autre que je ne fasse déjà. Et c’est la vente qui pèche !!!
          Grâce à la pluie des idées germent…
          A dire vrai, je crois que je vais revenir aux sources : l’autoédition.
          Amitiés.

  7. a écrit

    le message est parti, mille excuses. Donc, je disais qu’il serait intéressant de se rencontrer, par exemple en régions pour commencer voire plus si affinités et surtout efficacité. IL me semble injuste que nous ne soyons pas reconnus pour ce que nous sommes : des écrivains. Et en plus des éditeurs. Certains avec de bonnes compétences et des ouvrages de qualité. Si certain(e) s sont intéressés, j’ai plein d’idées et pas mal d’expérience dans ce genre d’action… Mais toute seule, pas l’envie car ce serait temps perdu ainsi
    qu’énergie gaspillée. L’union fait la force, c’est connu. Imaginez que nous ayons notre propre réseau de distribution, voire des franchises corner (ou autres) chez des vendeurs de livres, etc… Tant de choses sont possibles !
    S’il y a des partants, ils peuvent m’envoyer un @.
    En attendant, tout plein de voeux pour de beaux succès…

    • a écrit

      Le phénomène de l’auto-édition étant assez récent en France, les choses se mettent en place petit à petit.
      A chacun d’apporter sa pierre à l’édifice.

      Certains auteurs indépendants sont déjà très connus et reconnus ! Citons Jean-Philippe Touzeau, Agnès Martin-Lugand, Alice Quinn… la liste est longue !

      Et pour ceux qui sont encore méconnus, cela ne tient parfois pas à grand chose : une couverture amatrice à revoir, une description du livre pas « vendeuse »… C’est souvent le « package » qui fait défaut, plus que le contenu. Pourquoi ? Car un vilain défaut de l’auteur indépendant, c’est de croire qu’il peut tout faire lui-même, et de travailler seul dans sa tanière. Erreur fatale.

      Pour les personnes qui sont intéressées par les idées de Michelle, et qui souhaitent la contacter, cliquez sur son pseudo « Michelle » indiqué en bleu au dessus de son message. Vous arrivez ensuite sur son site, duquel vous pouvez la contacter.

      A bientôt,
      Fred

  8. Ouerk a écrit

    Bonsoir Fred , quelle bonne et belle nouvelle que tu nous annonce là ! Cela a toujours été mon sujet de préoccupation .Avoir un mentor ou un agent littéraire qui me permettrai de faire les choses comme il se doit , c ‘est mon objectif principal .

  9. a écrit

    je suis tout à fait d’accord avec le fait d’avoir un mentor, mais j’aimerais bien qu’on m’éclaire.

    J’ai écrit un premier E-Book en Novembre 2013 seul et j’ai eu le résultat que je devais avoir (moins de 20 copies en un an) car je n’avais aucune expérience en marketing, il y avait des fautes et la couverture n’avait rien pour surprendre les lecteurs. Par contre, ce livre était juste un test pour apprendre la manière de publier sur Amazon.

    Maintenant, je suis à mon deuxième livre mais dans mon domaine (Traduction d’un E-Book que j’ai acheté les droits) et j’aimerais bien me faire conseiller mais sans que ça me coûte trop cher. Est-ce qu’il existe des mentors qu’on paye en pourcentage de nos ventes ?

    • a écrit

      Bonjour,

      « j’ai eu le résultat que je devais avoir (moins de 20 copies en un an) »
      => J’oserais dire : tant mieux !
      Grâce à cette expérience riche d’enseignements, vous avez identifié les lacunes dans votre projet afin de ne plus les reproduire.
      C’est en faisant qu’on apprend, et c’est tout à votre mérite.
      Et vous savez, moi aussi j’ai déjà publié des livres vendus à moins de 20 copies par an. Il arrive à tout le monde de se « planter ».
      Se prendre les pieds dans le tapis n’est pas le problème. Le problème, c’est de ne pas savoir (oser) rebondir et repartir de l’avant.

      Je ne sais pas s’il existe des mentors que l’on rémunère en % des ventes. A demander au cas par cas.

      Tous mes voeux de succès pour votre prochain livre !

      Fred 😉

  10. DIACKIW a écrit

    bonjour à tous et Meilleurs vœux, que cette année soit l’avènement de vos ambitieux projets !!!!

    trés juste…se faire entourer…mais se faire bien entouré… bon Dimanche Alain

    • a écrit

      Bonjour Alain,

      Vous faites bien de le préciser.
      Ce faire entourer, c’est une chose. Se faire BIEN entourer, ça en est une autre 😉

      Bien à vous,
      Fred

  11. Anita a écrit

    Cela fait du bien de voir plein de commentaires sur le mentor. C’est un sujet capital dont on parle assez peu. Votre article est, comme d’habitude,riche d’enseignements. Je lis toujours avec plaisir vos conseils, vos astuces pour nous permettre d’avancer. Et vous, pouvez-vous être notre mentor ? Comment cela se passe ? Proposez-vous une formation ? Et si oui, combien de temps dure t-elle ? Quand je lis le chapitre sur Agnès Martin Lugand, cela est très convaincant ! D’ailleurs, son livre (le premier) est très réussi.

    • a écrit

      Bonjour Anita,

      Oui, vous faites bien de le préciser : malheureusement, on parle assez peu du mentorat. Quel dommage. Peut-être est-ce la mentalité française, « chacun pour soi et dans son coin » ?
      Car outre-Atlantique, le mentorat est très développé, et même chose courante. Les gens s’entraident, les « aînés » accompagnent les jeunes entrepreneurs. Les Américains et Canadiens ont tout à fait une autre philosophie de l’entrepreneuriat.
      Bien dommage qu’il n’en soit pas ainsi en France. Ce qui ne veut pas dire que les mentors n’existent pas ici ! Mais il faut juste chercher un peu plus pour les trouver 😉

      Du fait des nombreuses sollicitations que je reçois, en effet, je suis en train de réfléchir à la mise en place d’un service de coaching sur le blog, ainsi que d’une formation. Mais pour l’instant, je ne peux pas vous en dire plus…

      Concernant le livre d’Agnès, oui, le premier est très réussi. Ses mots ont réussi à atteindre le coeur des lecteurs. Je n’ai pas encore lu la suite, mais cela ne saurait tarder.

      A bientôt,
      Fred

  12. Ballain a écrit

    Bonjour Fred,

    En ce début d’année, je voudrais vous féliciter pour l’excellent blog que vous animez. J’apprécie beaucoup le contenu de vos articles ainsi que votre rigueur à les écrire. Je ne vois pas cela ailleurs. Le respect que vous avez à l’égard de vos lecteurs mérite d’être largement souligné et c’est avec un grand plaisir que je partage un peu de mon temps ici, en ce dimanche 4 janvier.

    Avec toute les connaissances et l’expérience que vous avez dans l’auto-édition, j’aimerais savoir si vous envisagez de proposer une formation pour aider un auteur à devenir un vrai professionnel de l’écriture et de l’édition numérique ? Personnellement, c’est par vous que je souhaiterais être suivi, guidé, accompagné.

    Est ce que vous envisagez aussi d’interviewer des auteurs qui n’ont pas encore publié ? C’est toujours intéressant de voir à quels obstacles ils sont confrontés et comment ils les surmontent ?

    J’espère que votre blog va devenir le numéro 1 dans son domaine (si ce n’est déjà fait) et soyez certain que je vous soutiens totalement et que je parle de votre blog un peu partout.

    Bonne journée

    • a écrit

      Bonjour,

      Et merci pour vos éloges !
      Quand on fait les choses avec passion, on ne peut que les faire qu’avec qualité 😉

      Comme je le disais à Anita ci-dessus, je projette en effet de proposer des services, tels qu’une formation, sur le blog. Cette formation aura pour but de vous aider à atteindre vos objectifs de succès grâce à l’auto-édition. Car vous êtes nombreux (et je l’ai été aussi) à ressentir de besoin d’être accompagnés dans votre parcours. Je suis passé par là, je sais ce que c’est.

      Concernant les témoignages d’auteurs qui n’ont pas encore publié, c’est une idée intéressante, à laquelle je n’avais pas encore pensé. Merci pour votre suggestion, je vais approfondir votre suggestion.

      « J’espère que votre blog va devenir le numéro 1 dans son domaine »
      => J’y travaille. Et c’est grâce à vous tous, lecteurs du blog, grâce à vos commentaires et votre enthousiasme à réussir, que ce blog va devenir le n°1 dans son domaine. L’union fait la force 😉

      Au plaisir,
      Fred 🙂

  13. Citizen Kane a écrit

    Bonjour,

    Je découvre votre blog avec cet article subtil, intelligent, très bien écrit, destiné à tous ceux qui veulent tordre le cou à l’approximatif, l’intolérable amateurisme, la médiocrité rédactionnelle, j’en passe et des meilleures…

    Vous avez raison, le mentor est un passeur de lumière et pourtant, bien peu d’auteurs (ou présumés tels) s’en soucient. C’est ainsi que la culture est aujourd’hui gangrénée par la médiocrité, le rien, le vide, le creux, le moi-je de pacotille.

    Le mentor est aujourd’hui souvent relégué aux oubliettes. Chacun croit détenir la vérité, chacun s’autorise à se donner du talent quand il n’y a que de la vanité, de l’esbroufe et de la poudre aux yeux. Chacun se revendique écrivain, quelle pitoyable plaisanterie ! L’art est une chose trop noble et trop belle pour la laisser entre les mains de charlatans.

    J’aime beaucoup votre article. J’espère qu’il en fera réfléchir plus d’un. Je vous serre chaleureusement la main et vous souhaite beaucoup de succès. Mais je ne suis pas inquiet pour vous car la qualité finit toujours par être remarquée. Heureusement !

    • a écrit

      Bonjour Citizen Kane,

      Je vous trouve très engagé en ce début d’année ! 😉

      Oui, avoir un mentor vaut de l’or, et c’est souvent indispensable pour réussir.
      Attention toutefois à trouver un BON mentor : qui a de l’expérience, qui lui-même à déjà réussi, qui est sincère, pédagogue et humain.

      « C’est ainsi que la culture est aujourd’hui gangrénée par la médiocrité, le rien, le vide, le creux, le moi-je de pacotille. »
      => Je ne serais pas aussi catégorique. Dans le domaine de l’édition indépendante, je connais une foule d’auteurs talentueux qui publient de vraies pépites. Malheureusement, ces auteurs travaillent trop souvent seuls dans leur coin, et peine à se faire connaître, parce qu’ils n’utilisent pas les bonnes méthodes. Quel gâchis.

      Le mentorat, en France, est quasi inconnu, au contraire des USA ou du Canada. J’estime que c’est un problème de mentalité. En France, chacun garde ses connaissances, ses « trucs et astuces » pour soi. Surtout, « ne rien donner à l’autre, de peur qu’il en profite. » C’est sûr qu’avec cette mentalité-là, du « chacun pour soi », on ne va pas loin…

      Merci pour vos encouragements,
      Fred

  14. Franck G a écrit

    Bonjour,

    Comme je suis d’accord avec ce que vous écrivez et aussi avec ce qu’écrit Citizen Kane !!!
    Il n’y a rien à ajouter sauf à vous demander si vous proposez du coaching et à quel tarif.
    Votre blog me met totalement en confiance !
    A quand un article sur les lancements publicitaires des livres auto-édités ? C’est un sujet que je ne vois nulle part.
    N’y aurait il donc que les réseaux sociaux pour lancer son livre ?

    Bonne route à votre blog et bravo pour la qualité de votre travail. Cela change de ce que l’on peut voir ailleurs. Et croyez moi, j’en consulte des articles et des sites.

    Et bonne année

    • a écrit

      Bonjour Franck,

      A ce jour – et je dis bien à ce jour, je ne propose pas services de coaching payants.
      Mais je vous encourage à rester régulièrement informé de l’évolution du blog, car cela risque de changer…

      Non bien sûr, il n’y a pas que les réseaux sociaux pour lancer son livre, bien que ces derniers soient très efficaces.
      Et tout vous dévoiler prendrait bien plus qu’un unique article. Chaque chose en son temps, vous saurez bientôt tout… 😉

      Et je suis ravi de savoir que vous trouvez sur ce blog de l’information aussi riche qu’unique.

      Bien à vous,
      Fred

  15. les amis de Léo a écrit

    Bonjour,

    Enfin un blog avec de vrais articles de fond ! Excellent ! J’espère que vos abonnés sont conscients des diamants que vous leur offrez.. Malheureusement, je ne sais pas écrire mais mon ami est un auteur qui, je crois, est doué. Le problème, c’est qu’il n’a pas de constance ni assez de rigueur dans son travail. Je vais fortement lui conseiller de s’inscrire sur votre blog. J’ai lu que vous ne proposez pas de coaching payant ou gratuit. Dommage. Envisagez-vous d’organiser des « séminaires physiques » et non par internet ? C’est toujours mieux d’échanger et de communiquer en groupe, non ? Si vous faites des séminaires, ce serait dans quelle région de France ? Je vous souhaite beaucoup de succès avec votre blog. Amitiés. Léo

    • a écrit

      Bonjour Léo,

      « J’espère que vos abonnés sont conscients des diamants que vous leur offrez. »
      => Je l’espère aussi 😉

      « Malheureusement, je ne sais pas écrire »
      => En êtes-vous seulement sûr ? A la lecture de votre commentaire, je vous certifie que vous êtes capable d’écrire un livre.

      « Le problème, c’est qu’il n’a pas de constance ni assez de rigueur dans son travail. »
      => Oui, c’est un problème. L’écriture requiert une certaine discipline. D’ailleurs, j’encourage les auteurs de fiction à écrire quotidiennement pour « entretenir » leur plume, continuer de progresser… et avancer leurs projets de publication !

      « J’ai lu que vous ne proposez pas de coaching payant ou gratuit. »
      => Non, en effet. Pas encore. Mais je vous rassure, cela va changer en 2015…

      « Envisagez-vous d’organiser des « séminaires physiques » et non par internet ? »
      => Je n’ai pas encore réfléchi à cette question, très pertinente. C’est une éventualité.
      Car oui, comme vous l’indiquez, la dynamique de groupe peut faire soulever des montagnes.

      « Si vous faites des séminaires, ce serait dans quelle région de France ? »
      => A ce stade, je n’en ai aucune idée. Mais louer un mas en Provence serait alléchant 😉

      Merci pour vos encouragements,
      Fred 🙂

  16. Rocco Claire a écrit

    Bonjour Fred,
    Comme toujours, des articles géniaux et utiles, et qui donnent envie de passer à l’action.
    Cela dit, trouver un mentor est difficile dans la mesure où personnellement je ne sais pas trop comment procéder. J’aimerai beaucoup… mais comment ? Il faut que je me renseigne.
    Si les services sont payants, comment savoir que la personne est fiable, compétente dans son domaine et que ce n’est pas un « charlatan »..?
    Bon, on vous a déjà vous, mais cela ne suffit pas hein.. ! 😉
    Pour du coaching avec vous moi aussi je suis partante !!! Il faut nous tenir au jus 🙂
    Bonne journée et à bientôt

    • a écrit

      Bonjour Claire,

      C’est difficile quand on ne sait pas comment faire. 😉

      Dans ma réponse à GDDaviau (voir plus haut), je vous ai déjà donné des pistes en or. Je les répète ici :

      « Il y a plusieurs manières de trouver son mentor ou coach : les réseaux sociaux, les groupes d’entraide, les associations, les réseaux de professionnels (Viadeo, LinkedIn…). Au Québec, n’existe-t-il pas un réseau de mentors, « Réseau M » ? »

      Prenez le temps de bien chercher, et vous trouverez votre « messie » 😉

      Pour savoir si la personne est fiable, renseignez-vous sur son parcours, demandez-lui des preuves de ses compétences, de ses réussites, voire de ses diplômes. Voyez si vous pouvez obtenir des témoignages d’autres personnes qui ont bénéficié de ses services de coaching. Et ensuite, testez !

      « Pour du coaching avec vous moi aussi je suis partante !!! Il faut nous tenir au jus 🙂 »
      => Promis, bientôt… 😉

      Bien à vous,
      Fred

  17. Rocco Claire a écrit

    Bonjour Fred
    Merci. Je vais commencer à me pencher sur la question. C’est un peu de l’inconnu, donc pas évident…
    A bientôt !
    Claire

    • a écrit

      Hello Claire,

      Cela parait toujours un peu effrayant quand c’est nouveau. Mais c’est purement psychologique ! 😉
      Le tout, c’est d’agir. Et finalement, on se rend compte que ce n’est pas si sorcier que cela.

      🙂

  18. a écrit

    Votre article est très bon, comme d’habitude. Mais question bête :
    Un mentor est-ce que ça se trouve sous les pieds d’un cheval ? Parce que j’en ai effectivement mare de tout faire toute seule dans mon coin et le mentor, je l’appelle de mes vœux. Mais où le trouver ?

    • a écrit

      Bonjour Marjolaine,

      « Un mentor est-ce que ça se trouve sous les pieds d’un cheval ? »
      => C’est une possibilité ! Je vous laisse tester, et vous m’en donnerez des nouvelles. 😉
      Mais j’ai des alternatives plus efficaces à vous proposer : regardez ma réponse à Rocco Claire plus haut, et je suis sûr que vos voeux seront exaucés.

      A bientôt,
      Fred

  19. a écrit

    Bonjour Fréd,

    C’est vrai: s’entourer est une des clés de la réussite, a priori.

    De mon côté, j’ai des relecteurs tests, mes couvertures sont le fait d’illustrateurs ou de designers, et mon recueil de nouvelles « Chroniques d’une humanité augmentée » a été relu par une correctrice pro. Il reste très peu de fautes, normalement. 🙂

    Au contact de ces « aides de camp », on progresse forcément plus qu’en restant seul dans son coin à se lire et à se congratuler soi-même.

    Par contre, j’ai du mal à voir ce qu’un mentor m’apporterait de plus, si ce n’est peut-être me conseiller au niveau marketing et diffusion de mon oeuvre actuelle et de mes futures oeuvres. Pour ça, je me forme actuellement au blogging, mais aussi au marketing spécifique au monde des livres.

    Je ne saurais trop conseiller les excellents blogs de David Gaughran et Nicke Stephenson, à ce titre. J’y ai appris pas mal de trucs, mais également découvert des notions plus décisives et incontournables, telles que la mise en place d’une newsletter « aguicheuse ». La mienne est en cours de mise en place. On verra bien ce que ça donnera !

    principal problème: ils s’adressent à des auteurs en langue anglaise, présents sur amazon.com. Les outils dont ils parlent ne fonctionnent d’ailleurs pas sur la platforme amazon.fr, hélas… Mais pour le reste, c’est vraiment très instructif !

  20. christian a écrit

    Bjr,
    Ce n’est peut être pas l’endroit…mais sa à l’air de bouger ici!

    Pour vendre des ebooks, je dois avoir un statut avant ou après? Lequel, auto-entrepreneur? Ou suffit-il de déclarer ces recettes au fisc français?

    Car tôt ou tard faudra rincer, le puis sans fond qu’est le fisc.
    Au passage, je trouve que l’on est même pas de vrai capitaliste. Puis que le principe de l’impôt repose sur aucun service rendu, aucun produit vendu…et l’on doit payer.
    Un peu comme s’il était impossible de rentrer dans un supermarché et en ressortir gratuitement.
    Payer pour un service, ou un produit ok ; mais payer pour rien! C’est tout sauf juste. Dans une société juste, l’impôt ne serait pas imposer, c’est le citoyen qui déciderait si cette année il peut donner plus, ou moins.
    lol …je sais je rêve, alors autant faire avec!
    Merci, et bonne continuation

    • a écrit

      Bonsoir Christian,

      Eh oui que ça bouge ! Et ça bouge tellement que j’ai du mal à suivre pour répondre à tous les messages envoyés ! 😉 Mais je ne vais pas m’en plaindre.

      « Pour vendre des ebooks, je dois avoir un statut avant ou après? Lequel, auto-entrepreneur? Ou suffit-il de déclarer ces recettes au fisc français? »
      >> Alors là Christian, tu poses la question… à pas poser ! C’est tabou !
      Non, je plaisante.
      Mais ce qu’il faut savoir – et que tu sais certainement déjà – c’est que le système français est une véritable usine à gaz. Un foutoir pareil, tu ne le retrouveras nulle part ailleurs. On va te dire tout et son contraire. A tel point qu’aujourd’hui, je ne prends pas le risque de conseiller à ce sujet. Mais voici ce que je te recommande : chaque cas étant différent, chaque URSSAF disant autre chose, chaque centre des impôts te donnant une autre version, chaque expert comptable ou avocat ayant sa propre idée… (je peux encore continuer, si tu veux), pourquoi ne pas contacter toutes ces personnes, et tenter (bon courage) d’en sortir quelque chose ?

      Oui Christian, attends-toi à te faire des cheveux gris, et 3 rides en plus.

      « payer pour rien! C’est tout sauf juste. »
      >> On est bien d’accord. Mais en France, on aime bien ce qui n’est pas juste. Ça occupe l’administration 😉

      « c’est le citoyen qui déciderait si cette année il peut donner plus, ou moins. »
      >> Je prends l’idée !!! Mais dans ce cas, pas sûr que l’Etat renfloue ses caisses grâce à moi…

      « je sais je rêve »
      >> Je confirme. Mais l’espoir fait vivre. Alors rêvons 😉

      Fred 🙂

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