L’incroyable interview de Mark, un « homme » qui vous veut du bien

On est tous pareils.

Ça démarre bien, non ?

Oui, on est tous pareils car vous comme moi, on trimballe dans nos valises des tonnes d’a priori. Des kilomètres d’idées reçues.

Et des vieux restes d’éducation auxquels on croit dur comme fer tout en ignorant s’ils tiennent la route ou pas.

Bon, avouons-le, ils ne tiennent pas plus la route que les photos jaunies de notre première communion : vous savez, ces photos moches où l’on se revoit coiffé(é) comme Jean Reno ou Valérie Lemercier dans « Les Visiteurs ».

Les Visiteurs
– Cela vous rappelle des souvenirs de votre tendre jeunesse ? –

Donc oui, nous traînons tous à nos basques des a priori, des idées toutes faites, des préjugés comme s’il en pleuvait ! Et voilà qu’en perroquets ridicules, nous répétons toujours les mêmes âneries et les mêmes phrases creuses.

Bien sûr, on s’applaudit d’avoir du « répondant ». De la répartie. Du « foin dans les bottes » comme disait ma grand-mère (vous je ne sais pas mais j’adore cette expression).

Pour notre pardonnable et pardonnée sottise, passons… et voyons la suite car elle vaut le détour.

 

Rencontre avec un « déclencheur de désir »

 

Alors, pourquoi je vous parle de nos a priori, de nos préjugés, de nos « œillères de mulet » qui nous font dépenser de la salive ou de l’encre pour rien ?

Pour une raison majeure : parce qu’ils nous causent bien du tort et je m’en vais vous le prouver par un exemple.

Pour cet exemple, on va « jouer » au jeu de l’interview imaginaire.

Vous allez voir, c’est du sérieux, instructif et… amusant.

Pourquoi amusant ?

Parce que je ne vais pas interviewer une personne mais un concept, un « système », un « déclencheur de désir ».

Un « déclencheur de désir » ? Ouahhh !

Yes ! Ça vous en bouche un coin, non ?

Et ce déclencheur de désir, j’ai eu, le temps de cet article, l’idée de lui prêter une voix, un corps, une pensée. Je lui ai donné la parole pour qu’il parle avec son cœur. Pour qu’il rectifie certaines contre-vérités. Pour qu’il vous dise qui il est VRAIMENT, ce qu’il fait et pourquoi il le fait.

Voici donc mon ami qui est aussi le vôtre, même si vous ne le savez pas encore : (roulements de tambour !) lecteurs, lectrices, je vous présente Monsieur Mark Eting.

Avant de continuer à lire, répétez son nom à voix haute 2 ou 3 fois. Cela va créer « du lien et du liant ».

Ok ? Parfait.

 

« Certains vendeurs peu scrupuleux détournent mes méthodes »

 

Fred : Bonjour et bienvenue Mark

Mark Eting : Bonjour Fred, et merci à vous d’avoir eu la bonne idée de me « prêter » une forme humaine et une voix pour m’exprimer. On parle si souvent à ma place en déformant ce que je suis et ce que je fais que je suis heureux de passer ce moment avec vous et vos lecteurs/auteurs.

Fred : Ok. Mark, vous avez une soixantaine d’années, vous êtes américain et l’immense majorité de ceux qui créent, communiquent, entreprennent et vendent appliquent vos conseils, quel que soit leur secteur d’activité.

Pourtant, malgré votre succès, votre réputation de « leader d’opinion » est parfois « écornée ». Certains vous voient comme un manipulateur, un « amasseur d’argent ».

Est-ce qu’au-delà des inévitables a priori, préjugés et parti-pris, cette réputation vous gêne ?

Mark Eting : Oui car elle ne correspond pas à la réalité. Ce que je préconise depuis 60 ans et des poussières n’a pas varié d’un pouce, à savoir mettre en avant des produits de qualité qui rendent service aux gens et améliorent leur vie. Voilà ce que j’apprends à ceux qui veulent développer des offres.

Vous voyez, c’est simple quand on regarde bien.

Et si j’ai parfois « mauvaise réputation », c’est parce que certains vendeurs peu scrupuleux détournent mes méthodes pour surestimer la valeur de leurs produits et pousser à l’achat.

Cette pratique est honteuse et je la condamne avec fermeté.

 

« Ça vous fait rêver vous un auteur sans public ? Pas moi »

 

Fred : Les abonnés de ce blog sont pour la plupart auteurs de romans, de nouvelles, de poèmes et de livres pratiques. Ces auteurs vous connaissent peu ou mal et certains ont même choisi de vous ignorer. À tous, quel message leur adressez-vous ?

Mark Eting : À ceux qui me connaissent peu ou mal et qui veulent avoir d’autres lecteurs que leur « Tata Charlotte » ou leur collègue de bureau, je leur dis ceci :

« Vous êtes libres et responsables de vos pensées et de vos actions. C’est vous qui décidez. Donc, si vous êtes des auteurs de talent avec un univers bien à vous et que vous voulez vous auto-éditer pour donner du plaisir ou rendre service aux gens, alors vous devez maîtriser – sans a priori ridicule – certaines techniques commerciales.

Ce n’est pas une honte de dire ça.

Ce qui serait presque une honte, c’est de priver des gens d’un moment de bonheur parce que votre livre est introuvable ou très mal « promotionné».

Ça vous fait rêver vous un auteur sans public ? Pas moi.

Ce qui prime c’est de proposer aux gens un livre qui a de la valeur. C’est-à-dire un livre bien écrit, structuré, « propre ». Avec un contenu qui passionne votre lecteur. Après, qu’il aime ou non votre livre, c’est autre chose. Comme on dit, « les goûts et les couleurs… »

À ceux qui choisissent de m’ignorer par principe, je leur dis simplement : « Grand bien vous fasse et bonne chance ! ».

Vous savez, le problème avec ces « auteurs » là, c’est qu’ils détestent mes méthodes et mes actions sans en connaître le 100ième. Et ils abreuvent de mensonges les « perplexes » qui ne savent déjà plus à quel saint se vouer !

Ce n’est pas correct !

 

« S’interdire de promotionner un livre
qui a sans doute exigé beaucoup de temps et de travail,
c’est en quelque sorte insulter son talent »

 

Fred : Ok Mark, mais peut-on quand même réussir et gagner de l’argent comme auteur et auto-éditeur sans suivre vos conseils ou appliquer vos techniques promotionnelles ?

Mark Eting : Écoutez, si je vous dis non, vous allez me trouver prétentieux ou me prendre pour un menteur n’est-ce pas ? Alors oui, cela arrive. Et tant mieux.

Regardez, voilà un bel exemple de réussite qu’il faut lire (mais à condition de le lire en entier) : un(e) auteur(e) de talent qui parvient à se faire connaître sans promotion « officielle »… mais par un bouche-à-oreille qui « travaille » pour lui ou pour elle, c’est quelque chose de très émouvant. Et croyez-moi, cela me touche.

En effet, créer des émotions qui s’installent dans la mémoire des gens et que ces gens, par centaines, par milliers, en parlent autour d’eux, c’est magique !

Mais ne tombons pas dans une « douce rêverie » : réussir de cette façon est rarissime.

Pardon pour la douche froide !

Fred : Donc, sauf exception, sortir un livre et souhaiter qu’il soit lu mais en vous évitant n’a aucun sens ?

Mark Eting : Soyons sincères jusqu’au bout : pour moi, s’interdire de promotionner un livre qui a sans doute exigé beaucoup de temps et de travail, c’est en quelque sorte insulter son talent. Et pire, c’est d’une certaine façon « empêcher » les gens de vivre mieux.

Pourquoi je dis ça ?

Parce que vous savez comme moi qu’il y a des livres qui peuvent embellir la vie des gens, l’améliorer, lui donner plus de sens. Rappelez-vous « L’alchimiste » de Paulo Coelho, « Pouvoir Illimité » d’Anthony Robbins, ou « Stop the wedding », le best-seller romantique et auto-édité de Stéphanie Bond.

Vous imaginez la « privation de joie » pour des millions de gens si ces auteurs avaient méprisé mes conseils en communication ?

Et vous savez quoi ? Ces auteurs auraient méprisé mes conseils pour deux raisons majeures : « une arrogance narcissique » et de risibles préjugés comme j’en entends parfois…

L’arrogance de l’ego et les préjugés polluent toute réflexion. Ils nous font dire et penser des énormités !

 

« La sincérité triomphe toujours du mensonge.
Et c’est comme ça que l’on construit de belles choses »

 

Pour conclure, j’aimerais dire ceci à tous les auteurs : je ne suis pas un « voleur de rêves » mais un allié. Un partenaire. Un « homme » qui vous veut du bien. Quelqu’un qui grâce à votre talent peut apporter aux gens et à vous-mêmes bien-être et plaisir. Le jeu en vaut la chandelle non ?

Fred : Nous arrivons au terme de cet entretien. Mark, je vous remercie pour vos propos sans « langue de bois ». Je suppose que la majorité des lecteurs les apprécient. Et que d’autres se posent encore des questions. Mais les choses ont eu le mérite d’être dites.

Mark Eting : C’est moi qui vous remercie. À travers cette expérience de « Monsieur Mark Eting », j’ai un peu remis les « pendules à l’heure ». Je vous ai parlé sans calcul, sans chercher à plaire ou à déplaire car la sincérité triomphe toujours du mensonge. Et c’est comme ça que l’on construit de belles choses. À bientôt.

 

Cette interview imaginaire vous a plu ? Déplu ? Interpellé ? Donné envie d’en savoir plus ? Bref, quel que soit votre sentiment, exprimez-le en déposant un commentaire, en posant une question, en provoquant le débat…

 

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Commentaires

  1. André Parisy a écrit

    Quelle grande et belle idée vous avez eu là ! Chapeau !
    Mark Eting est désormais quelqu’un que je regarderai avec un autre oeil.

    Merci pour ce superbe et très original article.

    André

    • a écrit

      Bonjour André,

      Ravi de vous revoir sur ce blog 😉

      Avec Monsieur Mark Eting, vous et moi avons maintenant un ami en commun. Et quel ami !

      Bonne soirée,
      Fred 🙂

  2. josiane Bel a écrit

    Bonjour,

    Excellent ! Ce que j’aime dans vos articles, c’est que vous abordez des thèmes avec toujours un angle nouveau. C’est brillant, plein d’humour et en même temps très instructif. Bravo Fred pour votre si beau travail car j’imagine que cela doit vous demander beaucoup d’énergie !!!

    Je vous suis depuis longtemps et j’ai ENFIN décidé d’écrire mon premier livre. C’est en partie grâce à vous, à vos conseils, à vos articles et à votre passion que vous transmettez si bien.

    Longue route et beaucoup de succès Fred ! Vous le méritez amplement !

    Amitiés,
    Josiane

    • a écrit

      Bonsoir Josiane,

      En effet, l’écriture des articles de ce blog ne se fait pas nez au vent, couché à la plage 😉
      La qualité, ça ne se bâcle pas : ça se travaille. Et évidemment, cela prend du temps.
      Des blogs dont les auteurs prennent 20 minutes top chrono à écrire leurs articles, il y en a à profusion sur le web. Mais ce n’est pas de ces blogs que l’on se souvient 😉

      Toutes mes félicitations pour votre livre ! Ça y est, vous êtes lancée ! Plus rien de peux vous retenir, maintenant. Appliquez bien tous les conseils de ce blog pour mettre toutes les chances de succès de votre côté.

      Et donnez-moi des nouvelles lorsque votre livre paraîtra.

      A bientôt,
      Fred 🙂

  3. Marie-Lou Ganeff a écrit

    Bonjour,

    Entièrement d’accord avec votre article. Vraiment super ! Un vrai travail de pro ! Merci pour votre pertinence et votre talent.

    Marie-Lou

  4. a écrit

    C’est sûr que la façon dont vous abordez le sujet est originale. 🙂

    Après, c’est vrai que le marketing est aussi boudé par beaucoup d’auteurs car cela semble plus compliqué que d’écrire, bizaremment.

    Ecrire, tout le monde sait le faire: on nous a appris à le faire dès la maternelle (d’abord les gestes, puis l’écriture de phrases concrètes à proprement parler, en primaire).
    Alors pensez donc, je sais écrire, mon voisin sait écrire, c’est facile !

    Vendre, à présent… hum… On ne m’a pas appris. Je ne sais pas faire. Je voudrais apprendre, mais 1 000 000 de personnes crient en choeur « écoutez moi, je saurai vous montrer comment vendre ! », de telle sorte que plus aucune voix n’est audible dans la masse.

    En tout cas, mon recueil se vend de temps en temps (1 exemplaire tous les 3-4 jours en ce moment et j’en suis heureux!) sans que je fasse de promo.
    Pourquoi je ne fais pas plus de promo? Parcequ’avec le recul, je me rends compte de tous les défauts de ce texte qui m’a pourtant tellement parlé au moment de l’écrire…

    Alors je replonge dans l’écriture. Pour faire mieux. Et j’espère, cette fois, vivre un véritable et grand amour « de long terme » avec ma prochaine publication. Peut-être fêterais-je mes noces d’étain avec celui-là ! 😀

    Peut-être cela m’incitera-t-il à en faire une promotion plus active? ^^’ Il n’est pas interdit de rêver.

    Bonne soirée.

    • a écrit

      Hello Pascal,

      Le marketing n’est pas plus compliqué qu’écrire. Au contraire.
      Et dans un cas comme dans l’autre, ça s’apprend.

      Après, c’est toujours pareil : quand on ne maîtrise pas un domaine (comme le marketing du livre), cela peut paraître « compliqué ». Mais tout s’apprend. Il n’y a aucune excuse. Le marketing, c’est comme l’écriture : de la technique, de l’émotionnel, des règles de l’art… Ni plus ni moins.

      Ce ne sont pas les livres et blogs/sites web qui manquent au sujet du marketing. Quand on cherche, on trouve !

      Après, oui, c’est toujours pareil : il y a du lard et du cochon.
      Comme dans tous les domaines. Mais si vous prenez le temps de faire le tri, vous saurez, parmi ces 1.000.000 de personnes, lesquelles sont crédibles et vous apportent de la valeur.

      Si votre nouveau livre vous passionne et que vous croyez en vous, c’est tout naturellement que vous vous donnerez les moyens de le faire connaitre et de le vendre en appliquant des techniques marketing éprouvées.

      Et là, on ne rêve plus. On agit.

      A bientôt,
      Fred

  5. Geraldine a écrit

    Bonjour Fred,

    j’ai beaucoup aimé « ça vous fait rêver un auteur sans public… » (j’en suis donc ça me titille toujours quand je lis ce genre de chose forcément).
    Argumentaire efficace et avec beaucoup d’humour, un duo imparable.

    Cela choque peut-être de se dire qu’une technique pour vendre un pot de yaourt peut s’adapter à la vente d’ un livre. Là je schématise un peu mais pas tant que ça.
    La difficulté pour beaucoup est de dépasser cette résistance. Pour l’auteur, son livre est un mélange détonant : passion dévorante, heures de travail, de doute, de frustration, de joie et de fierté quand le point final est posé. Le rapport à son propre livre est fortement teinté d’émotionnel alors lorsqu’il faut le considérer comme un « produit » et à ce titre établir un plan de bataille pour le rendre visible et le vendre, on en revient au pot de yaourt…
    Merci Fred,
    @ bientôt,
    Géraldine

    • a écrit

      Bonsoir Géraldine,

      Et oui, cet article ouvre les débats. Donc il faut « titiller » les esprits 😉

      Sinon, Géraldine, vous avez tout compris : livre, pot de yaourt ou clé à molette, peu importe : les mêmes règles marketing s’appliquent pour vendre.

      Oui, ça peut faire mal à l’ego des auteurs. Mais c’est la réalité. A prendre… ou à laisser 😉

      A très bientôt, et merci pour votre très pertinent commentaire,
      Fred

  6. Luciole a écrit

    Bonjour,

    Quand les gens agissent avec le coeur, alors en effet, le seul bouche à oreille suffit.

    Un autre auteur: Eckhart Tolle a aussi écrit un livre devenu best seller et traduit en 33 langues par simple bouche à oreille.
    si l’on cherche bien, on en trouvera d’autres.

    Ce qui fait que cela ne se voit pas plus souvent, mais cela changera, c’est justement le fait que les gens ne croient pas cela possible. Si on croit que quelque chose est impossible alors on ne le vivra jamais.
    Croire que c’est impossible ou même quasi impossible, c’est déjà se mettre de grandes limites.
    Croire que TOUT EST POSSIBLE, c’est se mettre en état d’ouverture permettant la place, l’espace propice à la venue de choses merveilleuses.

    La question que l’on pourrait se poser est:
    est-ce que je vends mes livres pour me faire de l’argent ou est-ce que je vends mes livres pour qu’ils soient lu par les personnes pour qui une telle lecture est opportune (même si c’est 2 personnes)?
    Cela en revient à agir sous la gouvernance du mental ou à agir dans le sens de son âme dans un état de lâcher prise.
    C’est dans l’état de lâcher prise que les livres de ces personnes ont trouvés leurs lecteurs (nombreux).

    Ceci n’est que ma vision des choses.
    Bien à vous,

    Luciole

    • a écrit

      Bonsoir Luciole,

      Dans tous les domaines, tu trouveras toujours des cas isolés qui ne confirment pas la règle.
      Donc, si tu cherches (très) bien, tu trouveras des (très rares) cas d’auteurs qui ont rencontré le succès sans bouger le petit doigt point de vue marketing.
      Mais là, c’est comme pour le Loto : tu as une chance sur, disons, un million, que « la sauce prenne ».
      Car des auteurs talentueux qui écrivent avec le cœur et attendent que le miracle se produit, j’en connais. Et même beaucoup trop.

      Cela se saurait, si c’était si facile. Travailler avec le coeur, presque tous les auteurs le font. Ecrire ne peut se faire qu’avec passion.

      Moi, je préfère mettre toutes les « chances » de mon côté et agir en appliquant des techniques marketing qui marchent et qui donnent des résultats. Je préfère avoir mon destin en main que miser au Loto et attendre (longtemps) que les étoiles s’alignent.

      Rêver et attendre que ça se fasse tout seul, c’est bien. Agir et se donner les moyens de réussir, c’est mieux.

      Après, comme tu l’as dit : chacun sa vision des choses. Deux écoles s’affrontent 😉

      Bonne… chance pour tes projets 😉

      Fred 🙂

    • Arnaud Piel a écrit

      Bonjour,

      Avec tout le respect que je vous dois, j’ai vraiment le sentiment que vous êtes « à coté de la plaque ». Ce que vous dites dans votre commentaire est pour moi une logorrhée (pseudo) intellectuelle à l’intérêt limité. Beaucoup de clichés et, comme dans l’excellent article de Fred, beaucoup de préjugés.

      C’est bien « français » ce besoin de « compartimenter » les idées, de les enfermer dans des boites. Curieux phénomène que de toujours considérer l’argent comme une valeur sale, douteuse, suspecte.

      Vous savez, chère Luciole, il y a des livres qui se vendent beaucoup et qui sont excellents. Et il y a des livres qui se vendent très peu et qui sont mauvais comme tout. Les écrivains confidentiels ne sont pas NECESSAIREMENT plus talentueux et plus vertueux que les auteurs à succès. Et le marketing ( bravo Fred pour le personnage Mark Eting, c’est superbe comme idée !) n’est pas une maladie honteuse.

      Quand à Eckhart Tolle, vous semblez bien mal connaître son parcours pour affirmer qu’il n’a pas utilisé le marketing. Il l’a utilisé à bon escient et il a eu raison.

      Allons, le développement personnel fait appel au marketing comme n’importe quel autre type de livre et c’est très bien. Sans un marketing intelligent, honnête et humain, beaucoup d’auteurs importants dans le domaine de la spiritualité ou de l’ésotérisme en seraient encore à se « chauffer à la bougie ».

      Bien à vous
      Arnaud Piel

    • a écrit

      Luciole,

      Cela devrait vous intéresser : un livre du grand Seth Godin, « Le marketing du bouche à oreille« .
      Finalement, je me dis que vous et moi, nous faisons tous deux la même chose : du marketing.
      Le bouche-à-oreille n’est qu’une technique marketing parmi d’autres.
      Alors, si vous en appliquez une, pourquoi ne pas appliquer les autres techniques ? 😉

      A bientôt,
      Fred

  7. Jacques Kampoy a écrit

    vous avez totalement raison mais comment communiquer si on n’a pas assez des moyens financiers?
    je viens par exemple de mettre en vente un livre il y a 3 jours sur edilivre.com mais la promotion demande l’argent et j’en peux pas

    • a écrit

      Bonsoir Jacques,

      Oui, pour vendre votre livre, vous devez appliquez des techniques marketing.
      Et ces techniques nécessitent, pour certaines d’entre elles, un investissement financier.
      Et je dis bien un investissement, pas une dépense.
      Ce qui veut dire qu’avec une stratégie marketing efficace, vous gagnerez beaucoup plus (grâce aux bénéfices des ventes de votre livre) que ce vous aurez investi.

      Ainsi, lorsque vous débutez votre projet d’écriture, il vous est nécessaire de prévoir un « budget marketing ». Au même titre qu’un « budget relecture » ou qu’un « budget création couverture ».

      Vous n’avez absolument aucuns moyens financiers ?
      Tout n’est pas perdu : des techniques marketing gratuites existent.
      Un exemple ?
      Créer un compte Facebook ou Twitter. Grâce aux réseaux sociaux, vous pouvez créer votre communauté de lecteurs.
      Il y a encore plein d’autres techniques marketing gratuites.
      J’en ai déjà présenté certaines dans les articles de ce blog.

      A bientôt,
      Fred

  8. a écrit

    « Regardez, voilà un bel exemple de réussite qu’il faut lire (mais à condition de le lire en entier) : un(e) auteur(e) de talent qui parvient à se faire connaître sans promotion « officielle »… mais par un bouche-à-oreille qui « travaille » pour lui ou pour elle, c’est quelque chose de très émouvant. Et croyez-moi, cela me touche. »

    Bonjour, je ne voudrais pas casser le mythe, mais Aurélie Valognes comme Agnès Martin-Lugand ont fait dès le départ l’action marketing la plus simple et la plus logique pour un auteur autoédité (qui n’est pas toujours évidente à faire, d’ailleurs). Elles ont demandé à tous leurs proches susceptibles de le faire d’acheter au même moment la version numérique de leur livre et d’en poster un commentaire afin qu’il grimpe dans le top 100. Ensuite, le fait que le livre soit parmi les premiers de la liste, eh oui, plus un livre est vu et a de bons commentaires, plus il a de chance d’être acheté, a fait effet boule de neige puis le bouche à oreille s’est enclenché. Voir l’interview d’Aurélie Valognes : « Pour le lancement en Juillet, j’ai fait appel à mes amis (via mon compte Facebook personnel) et famille pour les informer que j’avais écrit un roman et pour les encourager à acheter et laisser un avis sur Amazon. » :

    http://www.idboox.com/interviews/meme-dans-les-orties-un-roman-qui-gratouille-et-qui-chatouille/

    Pour Agnès Martin Lugand, écoutez la très belle interview qu’elle a accordée à Yves Calvi sur RTL, elle en parle :

    https://www.youtube.com/watch?v=PJicOJJcV_I

    David Forrest, qui, je pense que je ne m’avance pas trop en disant cela, a un peu donné ses lettres de noblesse à l’autoédition numérique française, en revanche, dit ne pas avoir du tout fait d’action marketing même basique. D’ailleurs, exprimant mon doute à ce sujet, je m’étais permis de poster un article sur mon blog :

    http://sosflemmards.blog4ever.com/peut-on-vendre-un-livre-autoedite-ou-non-numerique-ou-papier-sans-faire-de-promotion

    Depuis, j’ai revu ma position. Il ne faut pas négliger le facteur prix et quelque chose que je me vois obligée d’appeler la chance ou le moment opportun. J’ai vu les ventes de ma comédie romantique autoéditée grimper juste parce que je l’avais mise à un tout petit prix et que plein de gens l’ont achetée au même moment. Je jure sur la tête de mon poisson rouge que je n’en ai fait aucune promo. Le genre du livre est un facteur important aussi, certainement.

    Merci pour ce bel article.

    Cordialement.

    Sandra

    • a écrit

      Bonsoir Sandra,

      Et bienvenue sur ce blog 😉

      Vous ne cassez aucun mythe, car c’est justement ce que dit Mark Eting dans l’interview : Aurélie Valognes (et Agnès Martin-Lugand aussi comme vous le précisez) a joué sur le bouche-à-oreille pour promouvoir son livre. C’est-à-dire qu’elle a appliqué le « minimum syndical » du marketing. Et « la sauce a pris ».
      Mais je crois que plus ou moins tous les auteurs demandent à Tati Danielle et cousin Jérôme de télécharger leur livre et laisser un commentaire sur Amazon. Parmi eux, combien se voient catapultés au sommet du Top100 Amazon ensuite ? Vous connaissez la réponse.

      Vous avez compris où je souhaite en venir : le bouche-à-oreille ne suffit pas.

      Et ce n’est qu’une technique marketing parmi des dizaines voire des centaines d’autres (dont le prix dont vous parlez). Et encore, le bouche-à-oreille ne donne des résultats que lorsqu’il est bien fait ! Car si c’est pour recevoir des commentaires sur Amazon façon « Je te félicite ma fille, trop fière de toi ! », je doute sur l’efficacité de la « chose »…

      Pour la chance, elle peut être utile, c’est vrai. Mais perso, je ne compte pas dessus 😉

      A bientôt Sandra,
      Fred 🙂

  9. Alice a écrit

    Cet interview imaginaire tombe à pic, et m’interpelle…. je suis en pleine réflexion pour un futur livre….
    Merci à toi Fred… toujours intéressants tes messages.

    Alice

    • a écrit

      Bonjour Alice,

      Vous voilà lancée dans l’élaboration de votre stratégie marketing ? 😉

      N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d’aide.

      Bonne soirée,
      Fred

  10. Alain Capdevielle a écrit

    Salut Fred,

    Voilà un article décapant et utile. Tellement utile.

    Eh oui, il faut arrêter (en tous cas, pour certains auteurs) de se raconter des histoires.
    Et de croire naïvement que l’on va se faire connaître comme ça, en faisant deux ou trois petites actions de pacotille.

    Alors bien sûr, l’argument de ceux qui ne veulent pas entendre parler de marketing est toujours le même: ils vous mettent sous le nez 1 ou 2 auteurs (allez c’est mon jour de bonté, je vais monter jusqu’à 3) qui sont parvenus à « s’en sortir » sans faire de promotion. Et alors ? On trouve toujours et dans tous les domaines quelques rares exceptions qui font peut-être rêver. Mais ça reste des exceptions. Qu’on se le dise !

    Donc, je le répète, il faut arrêter de se raconter des histoires.
    Promotionner son livre, ça fait partie du « job » de l’écrivain, que cela plaise ou non.

    Ou alors, comme j’en vois pas mal (et ça me fait doucement marrer…), on écrit comme ça, pour on ne sait pas trop quoi, pour on ne sait pas trop qui: pour le vent, les nuages, la mer, une voiture qui passe, un chien qui pète, le mur bleu délavé de sa cuisine où sa voisine de palier qui a des seins à qui on dirait bien bonjour.

    Ok, pas de problème, si ça leur fait plaisir.

    Mais ce ne sont pas des auteurs ou des écrivains ces zozos là (je précise que « zozos » est un mot attachant et pas du tout péjoratif) . Pas du tout. Non, ce sont des griffonneurs du dimanche, des noircisseurs de post-it, des bidouilleurs de l’écriture, des riquiquis du stylo ! Ces indiens là n’ont rien à voir avec un mec ou une nana qui va bosser son roman (ou autre chose) d’arrache-pied pendant des lustres. Et qui a VRAIMENT envie d’être lu. Et qui veut que son livre MARCHE, tout simplement. Eh bien, pour ça, y’a pas de baratin intello à faire, ni d’alibis à la con à trouver en prenant toujours deux ou trois exceptions: il faut faire de la PROMO et du marketing, point barre !

    Et alors, où est le problème ? Votre bouquin, que ça vous plaise ou non, est un produit de consommation !
    Y’en a marre de ces auteurs d’un autre monde qui crachent à tout va sur le marketing comme si c’était la peste ou le choléra ! Un livre, c’est fait pour être lu et vendu. Et ça ne se vend pas tout seul ! Faut aller au charbon et sortir de ses idées fumeuses qui sentent le rance!

    Alors, le bouche à oreille, ok ! Mais ça va fonctionner pour, allez, 1% des auteurs ! Alors, pitié, de grâce, arrêtez de croire ou de faire croire que le bouche à oreille, ça va être la révolution pour tout le monde ! Démagogie ! Raisonnement de flemmard ! Argument de radins !

    Ce que je sais, c’est que pour le livre que je suis en train de finir d’écrire, je vais le promotionner à fond, comme un fou ! Et que je ne vais pas, comme certains dont je lis les commentaires allumés, me la jouer puriste en sandales et bracelet en cuir, en snobant l’argent, les ventes de livres et la reconnaissance ! Non mais sans blague ! C’est qu’ils vous donneraient des leçons ces oiseaux là ! Et qu’ils vous feraient culpabiliser parce que vous êtes « corrompu par le capital » ! Ah, qu’ils me font rire, tous ces pseudo intellos nourris au tofu et au fromage de chèvre !!!

    Bravo pour ton article Fred ! C’est du grand art !

    Amitiés,
    Alain

    • a écrit

      Bonjour Alain,

      Vous êtes en forme, dis-donc ! 😉

      Mais je ne peux que confirmer ce que vous dîtes.
      Nous voilà bien d’accord sur tout 😉

      Après, vous savez, il y aura toujours deux écoles pour tout : les « pour » et les « contre ».
      Et ça anime les soirées 😉

      Vous et moi avons choisi notre camp : ceux qui agissent et se donnent les moyens de réussir. Tandis que les autres nous regardent et attendent que ça se fasse tout seul. Il faut de tout pour faire un monde 😉

      Encore merci pour votre pertinente et passionnée intervention.

      Bonne soirée,
      Fred 🙂

  11. FRED (l'autre) a écrit

    Bonjour à tous,

    j’aime beaucoup ce blog, que je lis avec plaisir à chaque fois que je reçois le courriel idoine dans ma boite.
    Pourtant je n’écris jamais ici ; mais le sujet me paraissait intéressant, surtout dans la physionomie que le débat prend : j’écris pour me faire plaisir Vs j’écris pour gagner de l’argent.

    Certes, je simplifie, car il y a pas mal d’états intermédiaires, un peu comme en RH, nous sommes « Tous quantiques »). Mais bon, il faut tout de même être lucide : « on écrit pour être lu » disait un de mes profs de fac mais si on peut en vivre, c’est aussi bien, non ? D’ailleurs, si des auteurs souhaitent uniquement écrire pour éveiller d’autres personnes, libre à eux de mettre 0€ dans la case « prix ». Il y en a, et de très bons.

    Cela dit, vendre, marketter ou écrire et publier, regardez la similitude des démarches :

    j’écris = je raconte une histoire (mon voisin tue sa femme, mon scooter ne marche plus et je perds mon emploi ou bien encore je ne rencontre que des fous dans ma carrière, est-ce moi ou eux, style « Les Vulgaires »)

    je publie = je raconte une histoire (j’espère que mon bouquin va se vendre/se lire/se diffuser ou pourvu que je puisse le sortir avec une couverture en « quadri »)

    mais alors là, hop, on arrête ! pourtant, « marketter » son œuvre, au sens latin, évidemment, c’est aussi raconter une histoire : vous allez voir, ce livre va vous plaire pour X et Y raisons.

    Tout est une question de temps et de moyens. On peut très bien « marketter » avec peu de sous et assez rapidement. Mais avec méthode. D’ailleurs regardez, rien que dans ces dix-huit lignes j’ai réussi à placer deux titres 🙂

    Bonne inspiration à tous
    F

    • a écrit

      Bonsoir l’Autre Fred,

      « Pourtant je n’écris jamais ici »
      Pas bien ! 😉

      « mais le sujet me paraissait intéressant »
      Ah ben oui quand même j’espère ! 😉

      « j’écris pour me faire plaisir Vs j’écris pour gagner de l’argent »
      Moi, j’écris pour les DEUX. Me faire plaisir ET gagner de l’argent. Si si, et je n’ai même pas honte de le dire (haut et fort) ! 😉

      « « marketter » son œuvre, au sens latin, évidemment, c’est aussi raconter une histoire : vous allez voir, ce livre va vous plaire pour X et Y raisons. »
      Exactement ! Dans le marketing, vous écrivez pour amener votre public à faire quelque chose : acheter votre livre.

      « Tout est une question de temps et de moyens. »
      Je dirais surtout de compétences. Car faire du marketing, c’est un métier à part entière, et ça s’apprend en se formant.

      « On peut très bien « marketter » avec peu de sous et assez rapidement. »
      Avec peu de sous, peut-être. Quoi que se former, généralement, ça a un coût ! Les formateurs ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche.
      Ensuite, je ne rejoins pas le « assez rapidement ». Car trouver un bon titre de livre, un bon sous-titre, créer une couverture vendeuse, rédiger une description efficace, communiquer… Tout cela ne se fait pas en « deux coups de cuillère à pot ».

      A bientôt,
      Fred

  12. Geneviève a écrit

    Excellent jeu de mot pour nommer ce « cher ami ».

    En effet, faire la promotion de son livre, c’est l’autre facette du métier d’écrivain. Une facette moins connue, certainement moins agréable mais néanmoins nécessaire.
    Par contre, à un niveau personnel, j’ai du mal avec le marketing. Comment être sûr de la qualité de son travail ? Comment arriver à dire haut et fort : « Achetez mon livre, vous verrez, il est génial ! » sans tomber dans l’arrogance ?
    Comment concilier les impératifs économiques, l’envie de faire connaître son travail et de trouver son public avec un minimum d’humilité et de modestie ?

    • a écrit

      Bonjour Geneviève,

      « Comment être sûr de la qualité de son travail ? »
      A vrai dire, seuls vos lecteurs sont juges.
      Mais si vous faites tout votre possible pour les respecter en leur proposant un texte de valeur relu par des professionnels, alors, vous pouvez avoir la conscience tranquille.

      « Comment arriver à dire haut et fort : « Achetez mon livre, vous verrez, il est génial ! » sans tomber dans l’arrogance ? »
      Ah ben je vous encourage VIVEMENT à ne surtout pas dire ça !!! Ou alors, n’espérez pas faire une seule vente !
      Le marketing ne consiste pas à forcer votre public à acheter votre livre (car dans ce cas, il va se braquer). Non, le VRAI marketing consiste à expliquer en quoi votre livre peut lui apporter du plaisir ou lui rendre service. Le tout de manière subtile, intelligente et respectueuse.

      « Comment concilier les impératifs économiques, l’envie de faire connaître son travail et de trouver son public avec un minimum d’humilité et de modestie ? »
      Ça, personne ne peut le savoir à votre place, Geneviève. A vous de savoir, lorsque vous démarrez votre projet d’écriture, où vous souhaitez aller, comment et avec quels moyens.
      C’est tout un travail de réflexion préliminaire. Une fois que le livre est publié, c’est un peu tard !

      Pour finir, faire du marketing consiste justement à rester humble, modeste et surtout respectueux avec votre public. Donc il n’y a aucun problème à cela, au contraire.

      A bientôt,
      Fred

      • Geneviève a écrit

        Bonsoir Fred et merci d’avoir répondu à mon commentaire.
        Je vous rassure tout de suite, je n’avais pas l’intention de dire ça ! Non seulement c’est en contradiction avec ma personnalité, mais surtout, j’ai lu votre excellent article sur les erreurs à ne pas commettre en marketing.

        Je n’ai pas encore publié mon livre, j’en suis à la phase de correction et de réécriture. Je l’ai écrit avant tout pour me faire plaisir. Mais au fil des mois de travail, l’idée de tenter la publication m’a effleurée. Et l’idée à fait son chemin. Aujourd’hui, j’ai l’intention de le publier, mais je ne veux pas non plus faire n’importe quoi.

        Merci à vous

        A bientôt

        Geneviève

        • a écrit

          Bonsoir Geneviève,

          « Je vous rassure tout de suite, je n’avais pas l’intention de dire ça ! »
          Ah ouf ! Je ne savais si c’était du lard ou du cochon quand vous disiez « Achetez mon livre, vous verrez, il est génial ! » Me voilà rassuré ! 😉

          « Mais au fil des mois de travail, l’idée de tenter la publication m’a effleurée. »
          Qu’avez vous à perdre ?
          Maintenant que vous êtes lancée, faites-en profiter des lecteurs avides de découvrir votre texte.
          Et vous verrez, on jouit d’une grande satisfaction à publier un livre de qualité qui est lu.

          Tenez-moi informé de la suite de votre projet, jusqu’à la publication 🙂

          Fred

  13. a écrit

    Salut mon pôte Mark ; on peut se tutoyer ? 🙂 Effectivement on ne peut pas faire l’impasse sur toi si on veut « faire du sérieux » avec son grand amour de l’art d’être écrivain. Et si on est autoéditeur, là c’est pire : il faut te coller à la peau ha ha !
    Le prend pas mal, mais la fin justifie les moyens 🙂
    Et ma foi on en voit de belles dans ce monde :
    – Certains préfèrent… non, font mine de t’ignorer ; attitude tout bonnement incompréhensible ! mais bon, évitons de juger
    – D’autres utilisent ton jumeau répulsif et ma foi, il est bien moche !!! Mais bon, évitons de juger !

    Perso, je pense que celui qui a une VISION, des objectifs, ne saurait se passer de toi. Car tu as ce je ne sais quoi de charmant et d’envoutant qui matérialise de belles choses :-). Il faut marcher avec toi, te prendre la main, t’écouter, et surtout… appliquer tes conseils à la lettre.
    Bon maintenant pour celui qui préfèrent aligner ses ouvrages et les caresser affectueusement le sourire aux lèvres, on peut pas le blâmer ha ha.
    Moi en tout cas je te préviens : tiens-toi prêt parce que quand je serai bonne pour la route… t’auras pas de répit !!!! 🙂

    On doit marcher avec toi !

    • a écrit

      Bonsoir La belladone noire,

      Je suis en pleine conversation passionnée avec Mark (oui, on bosse dur lui et moi), et il me confirme que tu peux le tutoyer.
      Du coup je te tutoie aussi !

      D’ailleurs, Mark m’indique être ravi de lire que tu as très bien compris qui il est. Du coup, il se réjouit à l’idée de pouvoir t’aider corps et âme dans l’atteinte de tes objectifs. Les challenges, c’est son truc. Alors, il t’attend de pied ferme 😉

      A bientôt,
      Fred

      PS : Il y a plusieurs semaines déjà, je t’ai envoyé un colis avec tes cadeaux (ta liseuse Kindle + ton livre imprimé des Sentinelles) suite à l’événement « Et vous, pourquoi écrivez-vous ? ». Purée, c’est pas donné les frais de port internationaux ! 😉 Mais as-tu bien reçu tes cadeaux ?

  14. Bernard a écrit

    Salut Fred,

    Oui en effet, on ne peut pas se passer de Mark mais… pour l’auteur auto-édité, qui doit être un écrivain créatif et lisible, un correcteur, un maquettiste, un publicitaire et un spécialiste du marketing, quel long chemin!

    Donc, pour être auteur-éditeur, il faut être auteur et… éditeur qui sont deux métiers totalement différents.
    Un bon éditeur corrige et améliore notre texte pour obtenir un ‘produit’ commercialisable et rentable. Il dessine une couverture, fixe un prix, met en page, il fait imprimer. Il assure le marketing (Publicité, séances de dédicaces, foires, …), et il distribue et nous met en évidence dans toutes les bonnes librairies et sur le net. Et si possible aussi sur TF1 à 20h00 et le must : un article dans ‘Le Monde’.

    Le marketing est un élément indispensable mais peu d’entre nous sont capables d’être tout cela en même temps comme peu d’éditeur sont capables d’écrire un livre.

    Alors oui j’y arriverai. L’écriture est finie, je bois tous vos conseils pour mettre sur le net, distribuer, faire de la publicité, … pour éditer donc.

    Je vendrai surement quelques exemplaires, peut-être cent même si j’écoute bien Mark mais même si je suis fier d’en être là, je ne rêve que d’une chose, écrire un nouveau roman, un tout bon cette fois, et trouver un vrai éditeur.

    A bientôt.
    Bernard

    • a écrit

      Bonsoir Bernard,

      « pour l’auteur auto-édité, qui doit être un écrivain créatif et lisible, un correcteur, un maquettiste, un publicitaire et un spécialiste du marketing, quel long chemin! »
      Je vous propose de raccourcir le chemin en déléguant à des personnes qualifiées les tâches que vous ne savez pas (ou mal) faire.
      Par exemple, je ne suis pas graphiste. Et jamais il me viendrait à l’idée de passer des heures à créer une couverture amatrice alors que pour d’autres personnes, c’est leur métier de créer des couvertures qui se vendent !

      « Donc, pour être auteur-éditeur, il faut être auteur et… éditeur qui sont deux métiers totalement différents. »
      Exactement !

      Oui, vous avez vraiment tout compris à ce qu’est un VRAI auteur auto-édité qui se respecte (et respecte ses lecteurs).
      Mais j’insiste : faites-vous entourer par des personnes compétentes. Surtout, ne cherchez pas à tout faire seul. Ou alors vous foncez droit dans le mur.
      Car il est impossible qu’une même personne possède toutes les compétences d’un éditeur (en plus d’être auteur).
      Déléguez, déléguez, déléguez…
      Comme pour chaque produit commercialisé, vous devez investir pour dans le marketing.
      Et si vous le faites bien, vous vendrez beaucoup plus que cent exemplaires. Et c’est tout ce que je vous souhaite, surtout que vous avez déjà fait beaucoup de chemin.

      Votre livre ne demande qu’à être lu. Ne le décevez pas.

      A bientôt,
      Fred 🙂

  15. a écrit

    Bonsoir Fred et tous les commentateurs
    J’arrive peut être un peu tard dans cette conversation mais elle m’intéresse beaucoup. Si j’arrive maintenant sur le blog c’est que j’étais en recherche je de ce type de raisonnement alors que je finis un recueil de nouvelles dont je viens de publier la première sur Amzon. Pour moi, si je suis capable de faire la couverture , le boulot de Mark est une jungle un univers un océan ou je me sens perdue. Je voudrais solliciter une aide compétente mais je ne sais pas vers qui me tourner. Conseils bienvenus !
    Ce n’est pas de gaité de cœur que je vais me lancer dans la bataille . A priori l’exercice m’apparaît comme rébarbatif . J’explique ma vision intime de ce sujet sur le blog troisrouges.com. Mais que cette démarche me conduise sur un site vitalisant comme le votre pourrait bien me faire changer d’avis

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