Pourquoi vous NE DEVEZ PAS faire vous-même la couverture de votre livre

Petit exercice pour débuter cet article : examinons ensemble 3 couvertures de livres auto-édités à succès sur Amazon.
 

La femme sans peur
de Jean-Philippe Touzeau
Les gens heureux lisent et boivent du café (1)
de Agnès Martin-Lugand
Un palace en enfer (1)
de Alice Quinn
La femme sans peur 1 Les gens heureux lisent et boivent du café Un palace en enfer

(1) Ces auteurs ont rencontré un tel succès qu’ils ont ensuite été approchés par le grand éditeur Michel Lafon… lequel a conservé les couvertures originales, mis à part le logo ajouté.

Que constatez-vous ?

Allez, je vous donne la solution : ces couvertures sont professionnelles.

Et c’est ce qui fait toute la différence par rapport à des livres auto-édités qui ne se vendent pas.

La couverture est la vitrine d’un livre, créée pour conquérir le public. Si en un quart de seconde, elle n’accroche pas l’attention de vos prospects, vous les avez perdus à jamais.

Malheureusement, c’est le grand problème que je continue de déplorer avec les auteurs auto-édités : la majorité d’entre eux n’ont toujours pas compris le rôle capital de la couverture dans le succès d’un livre. Et ils tombent dans le piège de l’amateurisme en la concevant eux-mêmes « avec les moyens du bord ».

Essayons maintenant de comprendre pourquoi des couvertures « faites maison » sont souvent des flops.

Précisément, il y a 3 principales raisons :

 

Les auteurs indépendants ne maîtrisent pas la création graphique…

 

Créer une couverture avec un logiciel de graphisme comme Gimp ou PhotoShop ne s’improvise pas. Cela demande de la maîtrise technique.

D’ailleurs, les auteurs cités plus haut ont fait appel à un graphiste professionnel.

Eh oui, chacun son métier !

Moi-même, je fais appel à des graphistes chevronnés pour créer les couvertures de mes livres.

Mais je vous fais une confession : à mes débuts, je faisais comme vous : tout moi-même ! Couverture comprise. Mais quel massacre… Quand je revois mes premières « créations », je me dis que j’ai vraiment bien fait d’arrêter…

Pourtant, j’aime beaucoup cela : bidouiller dans Gimp, faire des montages, retoucher des photos, agencer les différents éléments… Mais définitivement : le résultat est moche ! 😉

 

…ni le marketing.

 

Créer une jolie couverture, c’est bien. Mais créer une couverture jolie et qui se vend, c’est mieux !

Ainsi, il ne suffit pas de savoir manipuler PhotoShop sur le bout des doigts. Il faut aussi maîtriser les techniques marketing.

L’objectif étant de créer une couverture hypnotique, qui véhicule un message subliminal pour éveiller chez vos prospects l’irrésistible tentation de cliquer sur le bouton « Acheter ».

Tout un art…

 

Et ils créent une couverture pour… eux-mêmes !

 

Voilà certainement la plus grande erreur des auteurs qui créent leur propre couverture : ils se concentrent sur leur livre ou eux-mêmes.

Alors que les éditeurs professionnels se concentrent sur les lecteurs et les acheteurs potentiels.

L’un pense à son égo, l’autre pense à vendre des livres. Vous saisissez toute la différence ?

 

Je ne le répèterai jamais assez : un auteur auto-édité est aussi un éditeur ! Vous ne pouvez vous concentrer sur l’écriture seule, qui ne représente que 40 % de l’ensemble des tâches à accomplir.

Vous n’acceptez pas cette réalité ?

Alors, je n’ai qu’un conseil à vous donner : laissez tomber l’auto-édition, et allez frapper à la porte des maisons d’éditions traditionnelles. De telle manière, vous pouvez vous concentrer exclusivement sur l’écriture, et votre éditeur s’occupe du reste.

 

Si vous possédez toutes les compétences et l’expertise pour créer une couverture qui se vend, allez-y : prenez votre logiciel de graphisme en main, et sortez de vos tripes LA couverture qui va propulser votre livre dans le haut du classement d’Amazon.

Mais êtes-vous vraiment certain de savoir créer une couverture dans les règles de l’art ?

 

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Commentaires

  1. sylvain a écrit

    Article vrai avec des nuances. Si ces trois exemples de couverture sont excellents, on en peut trouver dans les rayons, des couvertures qui n’ont aucun intérêt.

    La réciproque est aussi vraie. Un amateur peut faire une couverture professionnelle. Il suffit de prendre des modèles et de les imiter. Certes, ce n’est pas éthique et manque d’intérêt pour aller se proposer comme graphiste chez un éditeur.

    Par ailleurs, tous les graphistes ne sont pas bons. On peut en trouver qui n’ont aucun sens ni professionnel ni marketing et cela est aussi vrai quand on voit certains sites internet créés par des professionnels.

    En tout cas, cet article est un bon avertissement qu’il ne fait pas négliger.

    L’excellence n’abonde pas.

    • a écrit

      Bonjour (!) Sylvain,

      Oui bien sûr, vous trouverez toujours des exemples de couvertures « sans intérêt » dans les rayons.
      C’est un luxe que peuvent s’accorder les auteurs connus. Pas les anonymes. Ou alors je vous tire mon chapeau.

      Et puis, que veut dire « sans aucun intérêt » ? Car une couverture est avant-tout conçue pour frapper l’inconscient. Et des couvertures en apparence « anodines » ont bien plus de pouvoir qu’on pourrait l’imaginer. Donc votre avis est très subjectif.

      Et je n’ai jamais dit qu’un amateur ne peut pas faire une couverture pro. Mais que la très grande MAJORITE des auteurs indépendants ne possèdent pas les compétences à cet effet. Et c’est normal.

      Bien évidemment, tous les graphistes ne sont pas bons. Comme c’est le cas pour les plombiers.
      C’est pour cela que je vous encourage, lorsque vous contactez un graphiste, à lui demander des références, des exemples de travaux qu’il a déjà effectués, son site web… Vous aurez déjà une bonne idée de ces compétences.
      Surtout que le métier de graphiste est large. Certains sont spécialisés dans les logos, d’autres les bannières… Il est ainsi nécessaire de s’adresser à ceux qui ont pour spécialité la création de couvertures de livres.

      Fred

  2. a écrit

    Bonjour j’ai bien aimé l’article mais pourquoi vous n’avez pas été plus loin en indiquant quelques bonne adresse pour trouver de bons designers pour des pages couvertures. Je suis nouveau dans le domaine et j’aimerais bien savoir comment en choisir un pas trop cher mais bon en même temps.

    • a écrit

      Bonjour Scapla Bradde,

      « j’ai bien aimé l’article mais pourquoi vous n’avez pas été plus loin en indiquant quelques bonne adresse pour trouver de bons designers pour des pages couvertures. »
      => Parce que cela fera l’objet d’un prochain article ! Je ne peux pas tout dire en même temps, une chose après l’autre.

      Sinon, voici un bon tuyau pour vous : « Besoin de créer une couverture pro à petit prix ? Utilisez Fiverr ! »

      Mais attention : la qualité à son prix. N’exigez pas d’un designer à 5 euros qu’il vous rende la même copie son confrère à 500 euros.
      Donc, le « pas trop cher mais bon en même temps » est une chimère.

      Un auteur auto-édité qui veut réussir est aussi un investisseur. Un auteur qui n’investit pas dans sa propre création ne croit pas en elle. Et le retour sur investissement sera proportionnel.

      A bientôt,
      Fred

  3. André a écrit

    Bonjour Fred,

    Est-ce que l’imprimeur peut faire la couverture d’un livre ou faut-il demander à un graphiste ? Quel-est le professionnel le plus apte à faire une couverture dans les règles de l’art ?

    Merci pour les conseils!
    Nadine

    • a écrit

      Bonjour Nadine,

      Effectivement, certaines sociétés d’impression proposent des services de création de couverture.
      Le professionnel le plus apte à faire une couverture est un graphiste. Certains imprimeurs possèdent des graphistes au sein de leur équipe.

      Bien à vous,
      Fred

  4. Djebailisonia a écrit

    Bonjour,

    Fred avait déjà fait un article la dessus, en proposant d’aller faire un tour du côté de chez Fiverr pour une couverture pro PAS cher (ou d’autres services d’ailleurs!)
    Mais même là on peut tomber sur des gens pas très pro…pour le prix, faut pas s’étonner!

    J’ai été satisfaite de la première que j’ai commandé là bas et galère un peu pour la prochaine parution. Ne pas hésiter à prendre les plus recommandés!
    Faut voir aussi la piste de graphistes en France plus chers sûrement mais le résultat sera là.
    Bonsoir

    • a écrit

      Bonjour Sonia,

      Il y de tout sur Fiverr.
      C’est pour cette raison que les freelances y sont classés, d’après la satisfaction des clients, en 4 catégories, « Top Rated Seller » étant la meilleure. Je ne sélectionne que des graphistes de cette catégorie, comme tu le recommandes d’ailleurs.

      Ensuite, comme vous le dites : « pour le prix, faut pas s’étonner! ». Il ne faut pas rêver dans la vie, et on en a pour son prix.
      Mais l’avantage avec Fiverr, c’est que l’on peut s’adresser à des graphistes malgaches ou bengalis, pour lesquels 5 euros représentent dix fois plus qu’en France. Ce qui nous permet de bénéficier des services de graphistes compétents à petits prix.

      Bonne soirée,
      Fred

  5. Pascal a écrit

    On sort un peu de l’auto-édition, mais je viens de vérifier le bon sens des conseils de Fred : je me trouve dans une situation intermédiaire entre l’auto-édition et les « grands » éditeurs, puisqu’édité par Chloé des Lys (édition à compte d’éditeur, ISBN, impression, fourniture aux librairies et commandes en ligne assurés par eux mais la promotion vous revient).
    J’avais en effet la possibilité de proposer moi-même une maquette de couverture, beaucoup d’auteurs édités chez CDL l’ont fait, certains avec bonheur… mais l’éditeur a aussi une graphiste de métier. J’ai sauté sans hésitation sur cette option, et je ne le regrette vraiment pas.
    Sur ce point, le « bon à tirer » a été facile à donner !
    Le livre (« Apocalypse No ! », une vision disons combative, et un peu humoristique, du Jugement dernier ) va donc sortir avec une illustration très cohérente avec le texte, ce que nous souhaitons tous mais que nous aurions tendance à réaliser en déflorant trop le sujet, et un peu de mystère.
    Si je devais pour d’autres ouvrages passer à l’auto-édition, je n’hésiterais pas à investir un peu d’argent dans une couverture faite par un professionnel.

    • a écrit

      Bonjour Pascal,

      Si votre éditeur dispose d’un graphiste dont la création est le coeur de métier, il aurait été dommage de s’en priver ! Vous avez très bien fait.
      A noter qu’il existe déjà un livre intitulé « Apocalypse no ! », voir ici : http://www.amazon.fr/dp/274835222X/
      Si c’est le vôtre, tant mieux. Sinon, problème… 😉

      A bientôt,
      Fred

      • Pascal a écrit

        Ce n’est pas le mien !
        Suite en MP, je ne voudrais pas encombrer le forum avec une situation aussi particulière. La question semble assez touffue, mais si une clarification se produit, je ne manquerai bien sûr pas de faire part à tout le monde du retour d’expérience.

  6. a écrit

    Article intéressant et terriblement impartial.
    Savoir qu’un écrivain autoédité n’utilise que 40% de son temps à écrire à de quoi décourager les plus téméraire !
    Je pense que c’est un véritable « plus » de garder une certaine cohérence dans le choix de ses couvertures. Ainsi les lecteurs peuvent reconnaitre la « griffe » de l’auteur rien qu’au visuel. Une façon comme une autre de se démarquer. Peut-on considérer cette « marque de fabrique » comme un outil de communication ?

    http://www.amazon.fr/s/ref=ntt_athr_dp_sr_1?_encoding=UTF8&field-author=Caroline%20COSTA&search-alias=books-fr&sort=relevancerank

    • a écrit

      Bonjour Caroline,

      Et bienvenue sur le blog 😉

      « Savoir qu’un écrivain autoédité n’utilise que 40% de son temps à écrire à de quoi décourager les plus téméraire ! »
      >> Attention, quand je cite le chiffre de 40 %, cela correspond à un auteur débutant qui souhaitent vendre son livre à grande échelle.
      Si vous maîtrisez déjà bien le marketing, il vous prendra moins de temps, que vous pourrez davantage consacrer à l’écriture. Et selon vos objectifs (par exemple, si vous n’avez pas d’objectifs de ventes), vous pouvez vous permettre de « négliger » le marketing.

      Toujours est-il que si vous débutez avec l’auto-édition, et que vous avez des ambitions, oui, j’estime que l’écriture représentera 40 % de votre projet. Le reste du temps, c’est le travail de l’éditeur(trice) que vous êtes.

      Le marketing ne s’improvise pas (comme l’écriture, vous me direz), et nécessite de se former. Cela prend du temps. Et c’est pour vous faire gagner un temps considérable que ce blog existe.

      Une fois que vous serez rodée, ce sera plus facile et rapide pour les prochaines livres. 😉

      Alors, ne vous découragez pas. Au contraire, l’aventure de l’auto-édition est très passionnante, et très enrichissante. Cela demande un minimum d’investissement, c’est tout. Et ce serait bien trop facile, sinon.

      A bientôt,
      Fred

  7. a écrit

    Le probleme c’est que s’il faut payer 300 euros pour une couverture « pro » il faut aussi pouvoir recuperer ces 300 euros par els ventes, ce qui signifie vendre au moins 200 ebooks. Et on a beau dire, c’est tres difficile sur Amazon, couverture pro ou pas. A la limite, quand tous les ebooks auront une couverture pro, et bien on sera revenu au depart. Le plsu important ce n’est pas tellement la couverture (je frequente les forum amazon americain et beaucoup d’auteurs vendent tres bien sans jamais avoir achete de couverture), non le plus important c’est d’avoir des « followers » pres a acheter. Meme belle, une couverture ne crie pas sur Amazon « Achetez-moi! » Il faut tomber dessus, et il y a plusierus centaines de milliers de livres sur Amazon.fr, et environ 3 millions sur Amazon.com…

    • a écrit

      Bonjour Robert,

      Tout investissement a un coût. L’intérêt est de récupérer un retour sur investissement plus important.
      Je préfère vendre 1.000 exemplaires de mon livres en investissant 300 euros dans la couverture qu’en vendre seulement 100 en économisant le moindre euro.
      Alors bien sûr, la couverture ne fait pas tout. Mais une couverture de qualité et vendeuse est INDISPENSABLE.
      Car, cela vous donne-t-il vraiment envie d’acheter un livre avec une couverture négligée, criante d’amateurisme, brouillonne, « faite maison » ? Moi, non. Car très probablement, la qualité du contenu sera à la hauteur de celle de la couverture. N’oubliez pas : dans l’édition, « l’habit fait le moine ».
      Parfois, un titre bien senti, un sous-titre accrocheur et une illustration hypnotique peuvent à eux seuls faire vendre.

      Maintenant, vous avez tout à fait raison lorsque vous dites qu' »Il faut tomber dessus, et il y a plusierus centaines de milliers de livres sur Amazon.fr, et environ 3 millions sur Amazon.com… »
      Et là, pour vous démarquer, nul secret : une promotion efficace, un marketing bien ciblé, une communication bien ficelée. Avoir des « followers », comme vous dîtes.

      Maintenant, si votre budget est limité, vous trouverez des graphistes créateurs de couvertures sur Fiverr.com. Ils proposent des prestations de qualité à petits prix.

      A bientôt,
      Fred

  8. Michael a écrit

    Intéressant, mais je ne suis pas votre avis.

    J’écris et dessine, je ne me sens donc pas d’humeur à déléguer ce que je me sens capable de faire seul.

    Je dispose d’assez de vision d’ensemble et de logiciels de graphisme pour adapter mes créations tant à mes goûts (vus comme prolongement du message personnalisé porté par mon écrit) qu’aux nécessaires besoins « marketing » (à respecter au mieux).

    Je vois bien comment se passe dans le milieu professionnel, la transmission difficile d’une vision de créateur au « mécano » développeur, expert en codage mais qui n’entend rien à mon métier – tout en essayant de suivre les idées de divers clients n’ayant rien à voir les uns avec les autres…
    Au point que pour se faire comprendre voire respecter, il vaut mieux connaître les bases de la création de site web – même acquises avec des éditeurs grand public lesquels arrivent maintenant à faire aussi bien ou mieux pour un projet petit ou modeste. Je fais des sites en responsive design avec un soft à 100 €…

    Ici, il serait assez improbable de tomber dans un appel d’offres motivé essentiellement par le prix, sur un créateur qui saisira immédiatement l’esprit qui m’a guidé moi-même au fil de jours, mois voire années (?) de mûrissement de mon projet. Bien entendu, cela peut arriver.

    De toute façon, je ne vise que le marché Kindle pour l’instant, pour diverses raisons dont une qui me convient parfaitement : rien n’est définitif et je modifie mes « oeuvres » QUAND JE VEUX :

    – Mon contenu est mis à jour très souvent selon les besoins / l’actualité.
    – Je viens de remplacer mes premières couvertures trop petites et brouillonnes. Les nouvelles sont mieux et j’aviserai à les modifier encore.

    Alors où serait le problème ?
    Mes eBooks se vendaient déjà correctement avec des couvs’ que je trouvais nulles, pour les avoir bâclées APRÈS avoir terminé le contenu. Eh oui, l’impatience de publier est mauvaise conseillère…

    Maintenant, je développe tout ensemble, de façon progressive et cohérente ; de grandes remises en question et des changements complets du contenu sont fréquents, mais je m’efforce d’avoir une couv’ « possiblement définitive » le plus tôt possible : elle me guide, me motive et me soutient.
    Comment y arriverais-je en déléguant cette part essentielle du projet ?

    Par ailleurs, mais c’est sûrement l’objet d’un futur article de votre part, le TITRE est tout aussi important que tout le reste. Pour moi, un livre est formé des trois tiers : contenu, couv’, titre et aucun ne prime sur l’autre.

    • a écrit

      Bonjour Michael,

      Vous n’êtes pas de mon avis, mais moi je suis à 100 % de votre avis ! 😉

      « J’écris et dessine, je ne me sens donc pas d’humeur à déléguer ce que je me sens capable de faire seul. »
      >> Oui, bien sûr. Comme je le dis en conclusion de l’article : « Si vous possédez toutes les compétences et l’expertise pour créer une couverture qui se vend, allez-y. » Je suis donc tout à fait d’accord avec vous.

      « Je vois bien comment se passe dans le milieu professionnel, la transmission difficile d’une vision de créateur au « mécano » développeur, expert en codage mais qui n’entend rien à mon métier – tout en essayant de suivre les idées de divers clients n’ayant rien à voir les uns avec les autres… »
      >> Oui, vous avez tout à fait raison. C’est la raison pour laquelle il est nécessaire de communiquer, au prestataire graphiste, un cahier des charges précis. Il est donc indispensable de posséder soi-même des bases en graphisme et en marketing de la couverture du livre. Ceci afin de pouvoir aisément communiquer et travailler avec efficacité avec son graphiste. A cet effet, j’ai encore beaucoup à dire sur ce blog.

      « Mes eBooks se vendaient déjà correctement avec des couvs’ que je trouvais nulles, pour les avoir bâclées APRÈS avoir terminé le contenu. Eh oui, l’impatience de publier est mauvaise conseillère…
      >> Oh que je vous comprends bien ! Je suis moi-même passé par là ! 😉

      « Maintenant, je développe tout ensemble, de façon progressive et cohérente »
      >> Oui, la couverture doit être pensée tout au long du projet, et pas uniquement à la fin.
      C’est pourquoi, je recommande des prendre des notes au fur et à mesure de l’avancement du projet, pour peaufiner le cahier des charges de cette couverture, faire des croquis, faire des annotations, réfléchir au titre, sous-titre…

      « Par ailleurs, mais c’est sûrement l’objet d’un futur article de votre part, le TITRE est tout aussi important que tout le reste. »
      >> Tout à fait. D’ailleurs, j’en parle un peu ici : « Savez-vous que j’entends beaucoup parler de vous ? »

      A très bientôt,
      Fred

  9. sylvain a écrit

    Bonjour à tous

    Voici une interview très intéressante de Daniel Ichibiah, auteur prolifique et son avis sur la autoédition.

    Ce qui est étonnant, le fait que avoir été premier dans les ventes d’Amazon (je ne me souviens pas en quel mois) n’a correspondu qu’un nombre de ventes assez réduit.

    https://www.youtube.com/watch?v=bCnakRvXMkw

    Amitiés

    Sylvian

  10. a écrit

    Il faut se dire que vendre 50 ou 100 livres en quelques jours suffisait a entrer dans le top 10 ou meme etre dans les tous premiers dans les classement kindle amazon. Au USA aujourd’hui pour etre N1 au classement (et je parle bien du classement general) il faut vendre quelques centaines voire quelques milliers d’ebooks sur une periode tres courte. De plus les logiciels d’Amazon pour faire ces classements changent souvent et sont assez obscurs.
    Il faut aussi faire la difference entre etre N1 dans le classement Amazon categorie suspense, ou SFF ou autre, et etre premier au classement general. Si vous vendez 10 ebooks en 24h vous pouvez vous retrouver dans les premiers au classement, par exemple Romance pour ado.
    L’important sur Kindle c’est plutot de vendre 4 ou 5 copies par jour et d’avoir 4 ou 5 romans ecoules a cette vitesse. Vendre 4 ou 5 livres par jour ne vous font pas entrer dans le top 100, mais sur la duree, ca vous amene une bonne remuneration. A 2 euros de benefice (livre a 2.99 euros), si vous vendez 20 livres par jour pendant un mois, ca fait quasiment un SMIC… 🙂
    Souvent aux USA, les « millionaires » de Kindle vendent des dizaines d’ebooks courts a quelques exemplaires chacun (voir quelques dizaines d’exemplaires) et vivent plus que bien de leurs ecrits. C’est plus difficile en France bien sur, pour plusieurs raisons, mais quelques auteurs auto-edites vivent de leur plume mieux que beaucoup d’auteurs de maisons d’editions classiques.

    • a écrit

      Bonjour Robert,

      Je suis entièrement d’accord avec vous.

      Simplement, ce que j’ajouterais : en France, les lecteurs sont toujours plus attachés au livre papier.
      Alors, lorsque vous publiez un livre Kindle, pourquoi vous priver de proposer également sa version imprimée grâce à l’outil CreateSpace d’Amazon ? En plus, c’est gratuit ! Et vous gagnerez peut-être plus que 2 euros de bénéfice par vente.
      Que du (gros) bonus !

      A bientôt,
      Fred

      • a écrit

        Vous avez raison. D’ailleurs les trois romans que j’ai mis sur Amazon ont effectivement leur version papier par createspace. Bon, comme j’ai du vendre 7 ou 8 ebooks en tout, je n’ai vendu aucun livre papier. Sauf 1. J’etais curieux parce que l’acheteur habitait au RU. Et comme je le pensais, c’est une amie allemande vivant la-bas qui voulait lire un livre francais et qui l’a achete… 🙂
        En revanche comme je voulais garder le prix vraiment bas, les royalties sur ces livres sont inferieurs a 1 euro.

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