Quel papier choisir pour imprimer votre livre ?

papier écrire et s'enrichirÇa y est !

L’écriture de votre livre est enfin achevée ! Voilà des mois que vous planchez dessus, et que vous le chérissez comme votre bébé. Vous avez enfin mis un point final à votre texte. La mise en page est faite, la couverture aussi.
Il ne vous reste plus qu’à l’envoyer à l’impression ! Et c’est là que votre imprimeur vous posera la question fatidique : « Et votre chef d’œuvre, je l’imprime avec quoi comme papier ? »

 

Ah oui au fait, quel papier devez-vous choisir ? Car ce n’est pas votre imprimeur qui va le décider à votre place. Il pourra vous conseiller, oui, mais c’est à vous de choisir. Ensuite, ce sera à vous d’assumer, car attention, il ne s’agit pas de faire un choix au hasard ! Un mauvais choix de papier peut avoir de nombreuses conséquences très préjudiciables pour votre livre. Mais pourquoi donc le type de papier serait-il important ?

 

En librairie, lorsque vous prenez un livre en main, le rendu des pages provoque dans votre inconscient une réaction positive… ou négative. Que ce soit au toucher ou à l’œil, si dans la seconde, vous n’accrochez pas, il y a toutes les chances pour que vous finissiez par remettre le livre en rayon sans passer par la caisse.
Une mauvaise sensation au toucher, des illustrations qui ne ressortent pas, une mauvaise lisibilité rendent la lecture désagréable… Le choix d’un bon papier est synonyme de respect et de considération que vous portez à votre cible.

Si vous négligez cet aspect, votre cible vous le fera savoir très clairement : elle n’achètera pas votre livre. C’est aussi simple que cela.

 

Mais dans ce cas, comment faire le bon choix de papier d’impression pour son livre ?

Pas de panique ! Dans notre article de ce jour, nous allons faire le tour des différents papiers les plus couramment utilisés par les imprimeurs, en examinant leurs caractéristiques, afin que vous ayez tous les éléments en main pour faire le choix qui est le plus approprié à votre publication.

Mais avant de commencer, je souhaiterais commencer par une petite définition qui permettra de mieux comprendre la suite des explications : le grammage

 

Qu’est ce que c’est le grammage ?

Le grammage, c’est tout simplement une grandeur caractérisant le poids d’un papier au mètre carré. Il est exprimé en g/m², mais par souci de simplification, on a pris l’habitude de l’exprimer en g tout simplement.

Par exemple, le papier standard que vous avez l’habitude d’acheter en ramette, et que vous utilisez chez vous pour imprimer vos documents, possède un grammage de 80 g/m². C’est-à-dire que si vous prenez une feuille de ce papier mesurant 1 mètre sur 1 (soit 1 m² !), elle pèse 80 g. Ainsi, une feuille au format A4 possède un poids de 0,297 x 0,21 x 80 = 5 grammes environ.

Ainsi, un papier est d’autant plus souple que son grammage est faible, et il est d’autant plus rigide que son grammage est élevé. Les papiers photo quant à eux ont généralement un grammage entre 150 à 200 g. Ils sont ainsi plus rigides que le papier 80 g, tiennent mieux en main et présentent un aspect qualitatif supérieur.

 

Les papiers les plus utilisés dans l’impression des livres

 

Généralement, les imprimeurs travaillent avec les mêmes papiers. Cela leur permet d’acheter ces papiers en gros volumes, et ainsi de faire baisser les prix à leurs clients. Il est ainsi préférable de se limiter à ces papiers-là.

Vous pourrez toujours demander à utiliser un papier spécifique et plus rare que votre imprimeur ne possède pas en stock, mais cela vous coûtera dès lors beaucoup plus cher en frais d’impression.

 

Le papier bouffant (ou papier offset bouffant)

Qu’est-ce que le papier bouffant ? C’est très simple : c’est à 95 % le papier des romans ! Grâce à son élégance et son toucher agréable, il est particulièrement adapté à l’édition de livres de fiction, mais aussi de livres de poésie, de biographie…

C’est un papier assez rugueux au toucher, un peu comme du papier buvard, car il n’a pas subi de traitement de surface. À grammage identique, il a la particularité d’être plus épais que d’autres sortes de papiers. Par exemple, le papier bouffant 80 g est deux fois plus épais que le papier couché 80 g, et environ 50 % plus épais que le papier offset 80 g.

Ainsi, il permet de donner davantage de volume au livre, notamment si ce dernier ne contient pas beaucoup de pages, par exemple moins de 150. Cet « effet d’optique » permet ainsi de rendre le livre plus « attractif ».

Vous avez le choix entre deux teintes différentes de papier bouffant : le blanc ou l’ivoire. C’est d’ailleurs ce dernier, légèrement teinté pour s’approcher de la couleur ivoire/crème, qui est préféré en littérature. Il repose davantage les yeux et donne un rendu plus classique, plus chaleureux. Le blanc quant à lui est un peu plus cher que l’ivoire, de l’ordre de 10 à 20 % environ (les prix et différences varient d’un imprimeur à l’autre).

Par contre, le papier bouffant convient mal pour les livres comprenant des illustrations, à moins que ces dernières ne soient simples, et en noir et blanc (ou en niveau de gris). Il est donc totalement inapproprié pour un livre de photos, d’autant plus qu’il ne rend aucune brillance. Le papier bouffant étant très absorbant (et donc très consommateur d’encre).

Son grammage varie de 60 g à 140 g, mais généralement le grammage utilisé est de 80 g pour les romans, voire 90 g (environ 5 % plus cher que le 80 g) qui donne encore davantage de volume aux ouvrages à faible pagination.

 

Le papier couché

Le papier couché est un papier qui a été soumis à un procédé de couchage avec un traitement (chimique) de surface, dans le but d’améliorer notamment sa blancheur, sa brillance et son imperméabilité, et donc la qualité d’impression de manière générale.

De surface lisse et régulière, il est de moindre volume que le papier bouffant, lui permettant de moins absorber l’encre, et d’offrir un meilleur rendu, notamment des couleurs. Par contre, le papier couché est plus transparent, et nécessite l’utilisation d’un grammage supérieur, généralement à partir de 110 g.

Ce papier de qualité s’adapte à tous les types d’ouvrages, et tout particulièrement aux impressions d’illustrations ou de photos en couleurs (bandes dessinées, livres de tourismes…). Les flyers, les affiches ou les cartes de visite sont également imprimés sur du papier couché.

Bien sûr, cette qualité et ce grammage ont un coût, et un papier couché coûtera environ 20 % plus cher qu’un papier bouffant.

Il existe 3 variantes de finition du papier couché, selon que le papier couché est revêtu d’une ou plusieurs couches mates ou brillantes.

— Le couché brillant

C’est un papier possédant une surface très unie avec un brillant élevé, donnant un effet glacé.

Son avantage est de produire des illustrations d’excellentes qualités, avec un contraste image/texte élevé. Son inconvénient est de refléter la lumière et de gêner la lecture. Le papier brillant permet mal de prendre des notes et d’écrire au stylo, car l’encre glisse ou ne s’écoule pas, à l’inverse du couché mat ou satiné.

Enfin, à grammage égal, le couché brillant est plus fin qu’un mat, et donc moins rigide. Pour compenser, il doit être utilisé un grammage plus élevé, ce qui a un coût supplémentaire. Généralement, il est utilisé un grammage de 135 g.

— Le couché mat

Le couché mat possède une surface plus brute et rugueuse que le couché brillant, tout en proposant un très bel aspect d’impression. En supprimant les reflets, il est plus sobre et discret que le brillant, rendant le texte plus lisible.

Il permet également de moins faire refléter les empreintes de doigts, et résiste mieux aux manipulations. Enfin, si des notes sont susceptibles d’être prises par le lecteur, le papier mat est plus adapté que le brillant.

Le grammage utilisé pour le papier couché mat est d’environ 115 g.

— Le couché satiné (ou demi-mat)

Ce papier possède une surface satinée, très agréable au toucher. Comme pour le coucher mat, il s’agit d’un papier raffiné.

Il s’agit d’un parfait compromis entre le coucher brillant et le coucher mat et permet une utilisation polyvalente.

Comme pour le papier mat, le grammage utilisé pour le papier couché satiné est d’environ 115 g.

Le choix entre ces 3 variantes dépend bien entendu de votre document à imprimer, mais aussi de vos goûts.

Sachez également qu’à grammage équivalent, le couché brillant et le couché satiné sont plus ou moins du même prix, et parfois un petit peu moins cher que le mat.

 

Le papier offset

Vous l’avez peut-être remarqué, le papier offset porte le même nom que le procédé d’impression. La raison est très simple : ce papier a justement été créé pour tirer le maximum de profit de l’impression offset, avec le meilleur rapport qualité/prix.

Et il s’agit aussi tout simplement du papier que vous achetez en ramettes et que vous utilisez chez vous pour imprimer vos documents avec votre imprimante personnelle.

C’est un papier de base, polyvalent, qui peut s’accorder à tous les types d’impressions et de projets, mais est davantage destiné à l’impression de texte en couleur ou noir et blanc, avec des illustrations ne nécessitant pas une qualité d’impression très élevée (livres de poche, romans, documents techniques et scientifiques, ouvrages épais comme les dictionnaires, etc.).

Il absorbe davantage l’encre que le papier couché, et propose un moins bon rendu.

Il est généralement utilisé en couleur blanche avec un grammage de 80 g, mais il peut tout aussi bien être utilisé en couleur (ivoire, gris ou autre) et avec un grammage différent, par exemple 100 g pour avoir moins de transparence (ce qui est pratique si des photos sont imprimées en couleurs), ou encore si vous imprimez des flyers, qui tiendront alors mieux en main, car plus épais.

Parmi les 3 gammes de papiers présentées dans cet article, le papier offset est le moins cher, environ 20 à 40 % de moins qu’un papier bouffant !

 

Et pour la couverture ?

Vous possédez maintenant toutes les informations pour choisir le papier des pages de votre livre. Mais ce n’est pas encore fini ! Il va falloir maintenant choisir celui de la couverture.

Vous l’aurez remarqué, les couvertures des livres sont cartonnées. Pour autant, ce n’est pas du carton qui est utilisé !

En fait, les couvertures des romans possèdent généralement un grammage de 240 à 300 g. Alors que, par convention, le carton fait à minima 600 g. En dessous, entre 150 et 600 g, on parle de mi-carton, ce qui est le cas pour les couvertures.

Certaines publications, comme les BD ou les livres pour enfants, possèdent une couverture beaucoup plus épaisse, jusqu’à 2 mm d’épaisseur.

Le papier rigide des couvertures est généralement recouvert d’un pelliculage brillant (côtés extérieurs uniquement, ceux que l’on voit quand le livre est fermé). C’est grâce à ce film plastifié que les couvertures brillent, et paraissent plus classe ! Mais ce pelliculage sert également à protéger la couverture, notamment contre les taches ou les marques de doigts, et assurera une meilleure tenue du livre dans le temps.

Depuis quelque temps, des pelliculages mats ont fait leur apparition. Sobres, ils ont un aspect « peau de pêche », très agréable au toucher et esthétiquement très efficace suivant le type de publication et le design de la couverture.

 

Peut-on utiliser plusieurs sortes de papiers ?

Bien sûr. Mais pas n’importe comment…

Avez-vous déjà remarqué, au milieu de certains ouvrages, par exemple des biographies, quelques pages brillantes regroupées avec des illustrations imprimées dessus ?

Voilà, c’est notamment pour cela qu’utiliser 2 types de papier peut s’avérer intéressant. Si vous rédigez une biographie avec des illustrations, plutôt que de les intégrer au fur et à mesure dans votre texte et d’imprimer le tout en noir et blanc sur du papier bouffant, vous pouvez regrouper toutes ces illustrations au même endroit et les imprimer sur du papier couché brillant, plus adapté. Le reste du texte du livre restera imprimé sur du papier bouffant.

Dans le jargon, on appelle ça du « hors-texte », ces petits cahiers de quelques pages sur lesquelles sont regroupées les illustrations.

Ce procédé coûtera un peu plus cher, mais votre livre gagnera beaucoup d’esthétique, de professionnalisme et de crédibilité.

 

Conclusion

 

Voilà, vous savez maintenant tout pour choisir le papier de votre futur best-seller !

Pour résumer en quelques mots :

Papier bouffant : convient principalement aux romans.

Papier couché : convient davantage aux ouvrages de non-fiction et illustrés en couleur.

Papier offset : convient à tous les types de publications, mais le rendu est de qualité moindre qu’un papier couché.

Personnellement, j’utilise du papier bouffant ivoire 80 g si mon livre ne contient que du texte ou des illustrations simples, ou alors du papier couché satiné 135 g s’il s’agit d’un livre comprenant des illustrations plus élaborées.
Pour les couvertures, je demande du papier 240 ou 300 g suivant mes livres, toujours avec pelliculage brillant.

 

J’en profite pour vous préciser que dans certaines rares situations, le choix du papier peut être imposé. Par exemple, suivant les moyens matériels de votre imprimeur, il faudra un minimum de page pour utiliser du papier bouffant, ou un maximum pour du papier offset. Mais bon, ce genre de situation est très rare.

 

Avant de clore cet article, je souhaiterais vous sensibiliser aux démarches environnementales relatives aux papiers. Vous savez tous que pour faire du papier, à la base, on utilise du bois. Ainsi, il ne s’agit pas de prendre le premier papier venu sous prétexte qu’il s’agit du moins cher.

Renseignez-vous pour savoir si votre imprimeur utilise du papier issu de forêts gérées durablement. Ces papiers sont certifiés PEFC (« Pan European Forest Certification », organisme à l’échelle européenne) ou FSC (« Forest Stewardship Council », organisme à l’échelle mondiale). Ils sont donc issus de forêts gérées durablement (écologique et responsable), ce qui veut notamment dire que pour un arbre coupé, il y en a un arbre de replanté, le tout étant tracé pour que la chaîne complète puisse être contrôlée.

Autre chose très importante : assurez-vous également que votre imprimeur adhère à la charte Imprim’vert. Car utiliser du papier certifié PEFC ou FSC, c’est bien. Mais bien le gérer ensuite, c’est encore mieux ! Ainsi, les imprimeurs adhérant à la charte Imprim’vert s’engagent à respecter l’environnement, à penser et agir « développement durable » notamment en maîtrisant leur énergie, en utilisant des matières recyclées ou labellisées, en recyclant leurs chutes, et en limant leurs déchets.

 

Voilà, vous êtes maintenant incollables sur le choix du papier d’impression de votre futur livre. Cet article vous a été utile ? Avez-vous déjà imprimé un de vos livres ? Avec quel papier ?

Crédit illustration : Print Hunter

 

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Commentaires

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      En effet 😉
      Mais je pense que c’est de plus en plus le cas, du moins à ce que je constate quand je consulte les sites web de certains imprimeurs.
      Le développement durable commence à entrer dans les mœurs, et c’est également un argument affiché par les imprimeurs pour séduire leur clientèle, donc ça les motive !

  1. a écrit

    Bonjour,

    Merci pour le partage, j’ignorai totalement ce coté « coulisse » pour l’impression d’un livre.
    J’ai déjà remarqué plusieurs qualités de papier mais je ne pensait pas qu’il y avait un choix possible du coté de l’écrivain.
    Article utile, bravo !

  2. Julie a écrit

    Bonjour, votre article est vraiment très intéressant. J’écris des nouvelles et je me demandais si je pouvais les imprimer sur du papier recyclé ? Savez-vous où je pourrai me renseigner ? Merci.

    • Ecrire... et s'enrichir ! a écrit

      Bonjour Julie,

      Vous imprimez comment vos nouvelles ?
      Sur votre imprimante personnelle, en impression à la demande, ou chez un imprimeur traditionnel ?

      Mais dans tous les cas, oui, vous pouvez imprimer sur du papier recyclé.

      Dans le commerce, vous en trouvez facilement. Les imprimeurs en général utilisent aussi du papier recyclé.
      En ce qui concerne l’impression à la demande, je n’en sais rien, et tout dépend de la plateforme d’impression à la demande. L’une pourra le proposer, une autre pas. A voir au cas par cas.

      J’espère avoir répondu à votre question.
      A bientôt, Fred

  3. a écrit

    Merci pour vos astuces! Je viens de terminer l’écriture de mon livre et je pense maintenant à l’étape suivante. J’aurais besoin des papiers de qualités mais pas trop cher ! Pour l’impression, je pense déjà avoir trouvé une bonne imprimerie !

  4. a écrit

    Bonjour,
    je savais pas non plus qu’il existait un certains nombres de variantes de papiers. Il serait bien s’il existe une imprimerie dédiée écolo en prenant le soin de sélectionner le papier non pas pour son rendu mais pour sa valeur écologique.

    • Fred a écrit

      Bonjour,

      Le type de rendu est un critère qu’on ne peut pas négliger pour ne pas compromettre la qualité d’un ouvrage. Un papier bouffant ne sera absolument pas adapté à un livre de photos par exemple. Toutefois, de plus en plus d’imprimeurs allient qualité de papier ET gestion durable et écologique du papier, notamment via les labels PEFC et FSC, ou mieux encore en adhérant à la charte Imprim’vert.

      A bientôt

      • lucas a écrit

        Le papier bouffant possède bien des qualités dont celle d’être moins polluant à produire… Un imprimeur qualifié sera à même de vous proposer une impression très qualitative adaptée à ce type de support (les exemples ne manquent pas!); le rendu ne sera pas celui obtenu sur un papier couché, évidemment, mais il est parfaitement possible d’imprimer de très belles illustrations sur du bouffant avec un traitement adapté des images en amont et qui permettront à l’imprimeur d’en restituer tous les contrastes sur machine.

        • justme a écrit

          @lucas J’aimerais faire imprimer des photographies sur un papier ayant un aspect plus brut. Le papier bouffant peut-il convenir ? Si oui, quel est le traitement à appliquer aux images en amont ? Merci d’avance.

  5. Orel a écrit

    Bonjour,
    Auriez-vous une imprimante à recommander pour imprimer soit même ?
    J’ai acheté une Canon pro 100 pensant que la qualité photo serait bien pour du texte avec graphisme mais ce n’est pas le cas, c’est vraiment adapté uniquement à la photo…
    Merci d’avance

    • Fred a écrit

      Bonjour Orel,

      Désolé, je ne peux pas vous renseigner, il y a tellement de modèles sur le marché.
      N’hésitez pas à demander conseil à des vendeurs, en vous rendant en magasins spécialiser, ou à faire des recherches sur Internet.
      Me concernant, j’ai une imprimante basique, mais je n’imprime pas des photos avec, donc elle fait l’affaire.

      Bonne chance pour vos recherches !
      Fred

    • lucas a écrit

      Beaucoup d’imprimeurs sont équipés aujourd’hui d’imprimantes numériques, vous bénéficierez en plus d’un tarif plus adapté au volume de votre série des conseils avisés d’un vrai pro.

  6. Cedric a écrit

    Le papier n’est pas fait à partir de bois, mais à partir de pâte à papier. Qu’est ce ? Ce sont effectivement des fibres de bois MAIS, loin de détruire les forêts, la fabrication de papier favorise sont développement. En France et dans la plupart des pays d’ailleurs, le bois sert… au chauffage (et bien d’autre chose, bref tout sauf le papier). Les fibres que l’on récupère proviennent en réalité des tailles des arbres que font les gérants des forêts afin que leurs arbres soient les plus haut et les plus beaux possibles. Bref on n’abat pas d’arbre pour du papier, on les taille. Les labels écologiques ne veulent du coup pas dire grand chose (pour ne pas dire rien) car bien avant leur création les imprimeurs rentraient déjà dans ce label. Peu importe le choix de papier, il sera toujours fabriqué à partir de pâte à papier ! De plus, on utilise maintenant énormément de papier recyclé.

    Bref sinon, merci beaucoup pour cet inventaire des différents papiers pour un livre, très éclaircissant ! Merci !

  7. Ayursed a écrit

    Bonjour,
    Quand est il du format du papier? quel est le format le moins cher pour un livre, celui qui fait moins de chutes pour les imprimeurs?
    Et par rapport aux illustrations, c’est mieux qu’elles aillent jusqu’au bord du papier ou laisser un blanc tout autour?
    Merci pour votre réponse
    Serge

  8. LEILAN a écrit

    Bonjour,
    Merci pour cet article très instructif! Savez-vous où je peux trouver du papier bouffant 80g ou 90g couleur ivoire pour imprimer moi-même ?
    Merci pour votre réponse.
    Suzie

  9. Chantal a écrit

    Merci, voilà un article très intéressant et instructif. Je vais continuer de vous lire avec intérêt.

  10. a écrit

    Bonjour,
    Merci pour cette note très instructive.

    J’ai un projet un peu particulier et ne sais pas vers quel type de papier ou voire même carton je dois me diriger. Je souhaiterais faire un livre avec une très grande dimension (environ A0) et seulement une dizaine de pages. Mon objectif est que l’épaisseur des pages soit la plus élevée possible, tout en gardant une certaine souplesse.

    Également, je vous pose une question beaucoup plus complexe (mais on sait jamais !) : savez-vous par quelle technique je pourrais relier ces pages, tout en gardant le même aspect qu’une reliure cartonnée ?

    Je vous souhaite une bonne continuation et merci beaucoup pour votre blog.

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