Quelle police de caractères choisir pour votre livre ?

police écrire et s'enrichirVoici une question que les lecteurs de ce blog m’ont très souvent posée, et qui m’a souvent taraudé l’esprit :

« Quelle police de caractères dois-je utiliser pour la mise en page de mon livre ? »

La réponse à cette question est capitale. En effet, une mauvaise police peut nuire à la qualité de votre texte, et en finalité faire fuir vos lecteurs, même si votre histoire est excellente.

Rappelez-vous que vos lecteurs vont passer quelques heures les yeux rivés sur votre texte : il est donc nécessaire de leur rendre la lecture agréable. Mais parmi l’immensité du choix de polices d’écriture que proposent les logiciels de traitement de texte comme Word ou OpenOffice.org, comment choisir ?

 

C’est quoi une police de caractères ?

 

Ce que l’on appelle police de caractères (ou police d’écriture, ou encore « font » en anglais) correspond en un ensemble de caractères possédant un même style. Vous en connaissez très certainement déjà plusieurs, de Times New Roman à Arial en passant par Verdana pour les plus connues. Toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Maintenant, répondons à la question : « C’est quoi une BONNE police de caractères ? »

Une bonne police, c’est tout simplement une police aussi lisible qu’agréable à lire. Différentes études ont été menées afin d’identifier quelles sont les polices les plus agréables à lire pour les lecteurs. Et il a été constaté que certaines polices sont plus adaptées selon un affichage sur écran ou une impression sur papier, aux livres de fiction ou aux non-fictions, ou encore selon qu’il s’agisse du texte principal du livre ou des titres.

 

Papier VS Numérique

 

Une police idéale sur papier n’est pas forcément la meilleure à l’écran, et vice versa. Ainsi, quels sont les critères permettant de faire son choix ?

Cas du livre imprimé

Il a été constaté que les polices avec empattements (ou avec sérif) sont plus lisibles, plus agréables, et plus rapides à lire sur le papier que les fontes sans empattement. Rappelons que ces empattements ont justement été pensés pour faciliter la distinction de chaque lettre. Ils donnent des points de repère à l’œil, permettant d’identifier plus rapidement les lettres. Pour en savoir plus sur l’empattement et les caractéristiques des caractères, je vous encourage de lire l’article Cours du jour : l’anatomie… des caractères d’écriture ! 

Parmi les polices avec empattements, nous retrouvons Garamond, Times New Roman, Century, Gerogia ou encore Courrier New.

Pour autant, toutes ces polices ne sont pas toutes bonnes à prendre. Par exemple, la police Times New Roman est clairement déconseillée. Pourquoi ? En fait, il y a deux principales raisons.

La première, c’est que cette police a spécifiquement été conçue pour une publication dans les colonnes étroites de journaux – elle a été créée en 1931 et est apparue dans le journal londonien The Times en 1932 – imprimés sur papier poreux. Dans ces journaux, il était nécessaire d’économiser le maximum de place tout en restant lisible grâce à une police dense et un fort contraste entre les pleins et les déliés. Ce contraste n’est aujourd’hui plus nécessaire avec la qualité des papiers utilisés dans les livres imprimés. D’ailleurs, même les journaux n’utilisent plus cette police.

Aussi, Times New Roman est devenue un standard dans les logiciels de traitement de texte. En conséquence, elle a ainsi été utilisée et réutilisée à outrance, jusqu’à lasser les lecteurs de la voire sur tous les supports papier.

D’autres polices avec sérif sont ainsi à privilégier, telles que Garamond ou Georgia. La première, très élégante, a spécifiquement été conçue pour l’impression littéraire. Elle est aujourd’hui encore la plus répandue dans les livres de fiction publiés en version imprimée. La seconde rencontre un grand succès et se propose comme un nouveau standard.

Petite recommandation : si vous souhaitez publier votre livre en version imprimée, ne vous fiez pas seulement à l’apparence de votre texte sur votre écran, il peut y avoir des contrastes élevés entre ce qui est affiché et ce qui va effectivement être imprimé. Ainsi, avant d’envoyer votre livre à l’impression en grande série, commencez par imprimer un extrait de votre texte afin de vérifier le rendu exact selon la police que vous avez choisie.

Cas du livre numérique

Concernant la lecture sur écran, le choix est plus ouvert. Une police sans empattements, représentée de barres et de lignes basiques, peut être utilisée. D’ailleurs, de nombreux sites Internet d’informations privilégient ce type de police.

Mais si votre texte est long, je vous recommande toutefois d’utiliser une police avec empattements, même pour une publication numérique, car la lecture sera plus agréable.

Les polices sans empattements les plus connues sont Arial, Calibri, Verdana, Franklin ou encore Tahoma. Mais comme Times New Roman, Arial doit être évitée pour les mêmes raisons que cité précédemment : cette police a été surutilisée, la rendant monotone.

Certaines polices ont spécifiquement été conçues pour une lecture sur écran. Il en existe aussi bien avec sérif que sans sérif : citons les polices Lucida, Verdana, Tahoma (police proche de Verdana, mais en plus condensée, et vouée à remplacer Arial) ou Georgia, considérée comme la meilleure police à utiliser pour un affichage sur écran, sorte de Garamond pour les livres numériques. La police Gerogia est l’équivalent de Verdana, mais avec sérif.

Ainsi, si toutefois vous choisissez une police sans empattements, privilégiez par exemple Verdana ou Tahoma.

Sachez également que certaines polices ne sont pas adaptées au formatage de votre ebook en pdf, ePub ou mobi, ou ne sont pas lues par certains appareils de lecture (tablettes, liseuses…). Ainsi, tenez-vous-en aux polices traditionnelles que je vous recommande dans cet article. Et après avoir formaté votre livre (en pdf, ePub, mobi, etc.), vérifiez bien que tous les caractères s’affichent correctement, avec les bons espacements.

 

Fiction VS Non-fiction

 

En ce qui concerne les ouvrages de fiction, qu’il s’agisse de romans, de nouvelles ou de biographies, les polices les plus utilisées sont les polices à empattements, car ce sont les plus lisibles et les plus agréables à lire pour des textes longs.

Pour ce qui est des ouvrages de non-fiction, la règle est moins évidente. Mais si votre texte est long, par exemple s’il faut plus d’une dizaine de pages, une police avec empattements reste privilégiée pour sa plus grande lisibilité.

 

Texte VS Titres

 

Pour distinguer le texte principal d’un livre de ses titres (chapitres, sous-chapitres, etc.), la meilleure solution consiste à utiliser deux polices de caractères distinctes, permettant de hiérarchiser clairement le contenu de votre livre.

Le meilleur compromis consiste à utiliser une police avec empattements pour le texte, et une autre sans empattements pour les titres. Les titres, s’ils ne sont composés que de quelques mots, sont en effet plus lisibles et tapent davantage à l’œil avec une police sans empattements, comme c’est le cas pour la très grande majorité des titres de journaux et de magazines.

À la rigueur, vous pouvez utiliser une troisième police pour les titres intermédiaires, les légendes, graphiques, etc. Mais je vous conseille malgré tout de ne pas utiliser plus de deux polices de caractères dans votre livre, au risque de rendre celui-ci « folklorique » et très désagréable à lire pour vos lecteurs.

Quelles polices choisir pour distinguer le texte principal des titres ?

Il faut que les polices que vous choisissez soient complémentaires, ce qui veut dire qu’elles se distinguent clairement l’une à l’autre. Ainsi, évitez les mariages de mauvais goût en mélangeant des polices qui se ressemblent (c’est tout le paradoxe !), comme Times New Roman et Garamond. L’œil de vos lecteurs aurait des difficultés à distinguer leurs contrastes, et cela ne servira en rien votre volonté de mettre en valeur certaines parties de votre texte. L’association d’une police avec empattements avec une police sans empattements est ainsi l’idéal.

Bien sûr, dans un souci de cohérence, les polices que vous employez pour le texte et les titres doivent être les mêmes tout au long de votre livre !

 

La taille de la police

 

Petite parenthèse concernant la taille de la police : cette taille dépend justement de la police que vous choisissez. En effet, chaque police possède un corps différent. Ainsi, la taille 12 de la police Times New Roman ne sera pas affichée de la même manière que la taille 12 de Verdana. Donc, selon vos besoins, et en particulier selon le format de votre publication, certaines polices devront être affichées en taille 12, alors que pour d’autres la taille 9 suffira.

Aussi, plus le format de votre livre est petit, plus la taille des caractères de votre texte devra être petite, sans quoi un nombre insuffisant de mots seront affichés sur chaque ligne, rendant la lecture désagréable. Par exemple, un texte sera affiché en taille 12 dans un format A5, alors que la taille 10 sera la plus appropriée dans un format de poche. À noter qu’entre une taille 11 et une taille 12, il est possible de choisir une taille intermédiaire 11,5.

 

Me concernant, dans un souci de simplicité, je choisis les mêmes polices pour publier mes textes, quels que soient le support (numérique ou imprimé) ou le type de texte (articles de blog, livres de fiction ou de non-fiction) que je publie.

Pour le texte principal (donc tout sauf les titres), mon choix s’est porté sur Georgia. C’est la police que j’utilise sur ce blog et dans mes nouvelles publications. Je dis nouvelles, car précédemment, j’ai déjà utilisé Garamond ou Verdana.

Gerogia a pour avantage d’être une police avec empattements, agréable à lire pour des textes longs. Elle est particulièrement appréciée pour la lecture sur écran, étant donné qu’elle a été spécifiquement conçue pour. Et son affichage et sa lecture sur papier sont aussi agréables, même si ce n’est pas sa vocation première.

En ce qui concerne les titres, j’utilise la police sans empattements Verdana. Pour gagner de la place et éviter les retours à la ligne intempestifs lorsque mes titres sont assez longs, il m’arrive de privilégier Tahoma.

Georgia et Verdana sont deux polices frères et sœurs, spécifiquement conçues pour un affichage sur écran. Elles donnent un très bon résultat sur papier, donc j’en suis très satisfait, et cela m’évite de devoir reprendre toute la mise en page de mes textes selon que je les publie en versions numérique ou imprimée.

Avant de clore cet article (oui, il est long, je vous l’accorde), j’insiste sur le fait de ne jamais utiliser plus de deux, voire trois polices différentes. Et ce n’est pas parce que des dizaines de polices vous sont proposées dans votre logiciel de traitement de texte que vous devez les utiliser toutes !

Surtout, n’utilisez jamais des polices fantaisistes, qui fatiguent, voire irritent la lecture. Elles sont davantage destinées aux titres de livres, pour lesquels la liberté en terme graphique est plus importante afin d’attirer l’attention des lecteurs.

 

Et vous, quelles polices de caractères utilisez-vous ?

 

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Commentaires

  1. a écrit

    Merci pour toutes ces informations bien pratiques. Je suis en train d’écrire mon tout premier livre que je souhaite vendre imprimer et vendre en numérique. Je pense m’orienter vers la police Georgia comme tu le proposes. Je vais imprimer dans un format A5, tu me propose quelle taille pour les caractères ? Et pour le numérique en A4 ?
    Merci

    • Fred a écrit

      Bonjour Sandrine,

      Pour la taille de caractères, tout dépend du résultat que tu souhaites obtenir, de la taille de tes marges, du nombre de pages de ton livre… Par exemple, si ton livre est volumineux, tu pourras choisir une taille plus petite, par exemple 11, pour réduire le nombre de pages. Avec un format A5, j’utilise généralement une taille 11,5 avec la police Georgia.
      Avec un format A4, donc plus grand, tu pourras choisir une taille également plus grande, par exemple 12, qui sera alors plus agréable à lire.
      Dans tous les cas, je pense qu’il est nécessaire de ne pas utiliser une taille supérieure à 12 avec Georgia.

      Bonne chance pour ta publication à venir 😉

        • Fred a écrit

          Hello Sandrine,

          Pour publier un ebook, tout dépend du format dans lequel tu vas le publier.
          Par exemple, si tu publies ton ebook sur le Kindle d’Amazon (donc au format .mobi), la notion de format A4 ou A5 disparaît, car le texte est ajusté en fonction du matériel de lecture utilisé par le lecteur (liseuse, application Kindle pour PC/Mac, tablette…), et des paramètres de lecture que choisi le lecteur (taille des caractères, espace entre caractères…).
          Généralement, quand je crée un ebook pour le Kindle, je pars d’un format A5 dans mon fichier Word, pour utiliser un gabarit plus ou moins semblable à la taille d’une tablette.
          Si tu publies ton ebook au format pdf, les formats A4 ou A5 sont tous les deux possibles. Perso, j’utilise généralement le A4 dans ce cas, car je pars du principe que le lecteur va peut être imprimer le pdf, et qu’avec un format de départ en A4 pour le pdf, ce sera plus facile pour lui afin de l’imprimer.

          A bientôt 😉

          • a écrit

            Je te remercie. Pour publier l’ebook, le plus simple est de le faire sur Amazon ? C’est gratuit ?

  2. Fred a écrit

    Hello Sandrine,

    Pour publier ton ebook, tu peux très bien choisir de le publier en pdf (ou autres formats numériques) et de le vendre sur directement sur ton blog à tes lecteurs, et/ou de le vendre sur Amazon, dans la boutique Kindle (la boutique dans laquelle se trouvent les ebooks sur Amazon).
    Dans le premier cas, tu t’adresses à un public très qualifié, ton public. Dans le second cas, tu t’adresses à tous les lecteurs d’ebooks sur la boutique Kindle, et tu peux également bénéficier du marketing d’Amazon.

    La boutique Kindle est aujourd’hui celle où se vend le plus grand nombre d’ebooks, très loin devant ses concurrents comme l’iBookStore d’Apple, le Kobo de la Fnac ou autres.

    Pour publier un ebook sur le Kindle, c’est un peu plus subtil que publier un simple pdf. Il faut respecter certaines règles de mise en page, formater ton ebook au format mobi pour le télécharger ensuite sur Amazon… Bien sûr, il faut que tu crées la couverture, la description…
    Mais ce n’est pas si sorcier. En cherchant bien, tu devrais tomber sur des tutos qui t’expliquent comment faire, notamment sur Youtube. Sinon, n’hésite pas à m’envoyer un mail, je t’aiderai si tu bloques sur des aspects techniques.

    Enfin, oui, c’est gratuit 😉
    Pour savoir quels sont les frais en cas de vente et ce que ça te rapporte, tu peux consulter mon article :
    http://ecrire-et-senrichir.com/vente-amazon-frais-gain/

    Courant de ce mois de mai, je vais essayer de faire un article de présentation du Kindle.

    A bientôt 😉

  3. a écrit

    bonjour Fred
    J’ignorai qu’il fallait 1 police différente pour les titres. Et j’ignorai aussi que Verdana était la fausse jumelle de Georgia.
    Mais puisque Verdana est la soeur de Georgia ben je vais l’utiliser pour les titres. Elles travailleront ensembles pour le plus grand confort des lecteurs et pour mon plus grand bonheur.
    Georgia n’est plus seule désormais.
    Merci Fred pour cet article

    • Fred a écrit

      Hello Catherine,

      J’insiste : ce n’est pas une OBLIGATION que d’utiliser 1 police différente pour les titres par rapport au reste du texte. Mais cela a clairement ces avantages. Ensuite, chacun fait comme il veut.

      😉

  4. a écrit

    Bonjour Fred

    Merci pour ces infos.
    Quelle police utilises tu pour le titre principal et le sous titre ?
    Et quelle grosseur de caractère, dans mon premier tome on m’avait conseillé
    30 pour le titre, 20 pour le sous titre et 16 pour le nom d’auteur.
    J’aimerais avoir ton avis.
    Pour le premier j’avais utilisé times new roman, j’ai bien envie de changer
    suivant tes conseils.
    Est ce que tu penses que cela choquera les gens si mon tome 2 n’a pas les
    mêmes polices de caractère, car je vois un avantage à tes conseils, ne pas être
    obligée de refaire toute ma pagination pour la version papier de createspace.

    Merci d’avance pour tes réponses
    Marie-Do

    • Fred a écrit

      Bonjour Marie-Do,

      Tu parles du titre et du sous-titre de la couverture ?
      Si oui, c’est très variable. Il n’y a pas de règles précises pour la couverture.

      Garde à l’esprit que ton objectif est de créer une couverture professionnelle, avec un texte LISIBLE.
      Ainsi, tu dois trouver une harmonie générale entre le format de ta couverture, l’illustration, le titre, l’auteur voire également le sous-titre, le bandeau et la pastille.

      Généralement, je fais le choix d’une police sans empattements pour la couverture. Mais une police avec empattement est tout autant possible, il n’y a qu’à voir les couvertures faites par les éditeurs traditionnels pour s’en rendre compte. Je t’encourage, d’ailleurs, à examiner attentivement ce que font tes concurrents.

      Quand tu dis « 30 pour le titre, 20 pour le sous titre et 16 pour le nom d’auteur. », tout est relatif, cela dépend de la police que tu choisis. Comme expliqué dans l’article : « chaque police possède un corps différent. Ainsi, la taille 12 de la police Times New Roman ne sera pas affichée de la même manière que la taille 12 de Verdana. »
      Toutefois, il doit y avoir en effet une cohérence de taille entre le titre, généralement écrit le plus grand, suivi du sous-titre, et enfin le nom d’auteur qui sera écrit le plus petit.

      Si tu publies sur le Kindle, et que tu souhaites savoir quelle taille de police tu dois choisir à minima, c’est très simple : il est IMPERATIF que le titre de ton livre soit facilement LISIBLE lorsque ta couverture est affichée en miniature (regarde les couvertures de livres affichées dans le Top 100 du Kindle). Les lecteurs doivent pouvoir lire le titre affiché sur ta couverture SANS FAIRE d’EFFORT.

      Si tu publies une suite, il serait nécessaire que les couvertures de tes Tome 1 & 2 soient cohérentes, afin que l’on distingue clairement qu’il s’agit d’une suite. Sinon, cela décrédibilisera tes livres. Deux présentations différentes pour une suite, cela ne fait pas sérieux, pas professionnel.
      Ainsi, pourquoi ne pas commencer par revoir la couverture du tome 1 (voire la mise en page du contenu également), et ensuite de t’en inspirer pour faire celle du tome 2 ?

      A bientôt, Fred 😉

  5. Rossini a écrit

    Bonjour Fred,

    Je viens de lire attentivement et vos réponses aux demandes d’explivations qui vous sont formulées ! J’ai été trés intéressée et captivée par toutes vos explications !
    A mon tour si vous le permettez , je vous demande conseil. Je désirerais écrire un livre (quel grand mot) sur ma vie, ou tout au moins sur une partie, car j’ai eu une vie si l’on peut s’exprimer ainsi trés mouvementée
    J’ai commencé il y a un an, j’ai encoe une centaines de pages, qui dorment et j’ai abandonné. Aujourd’hui, j’ai toujours ce désir d’écrire, ce qui m’en empêche c’est que écrire la vérité est énorme dans le sens vécu ! Et écrire pour ne pas être lue ne m’intéresse pas ! Car ma vie je la connais, je vais pas écrire popur me relire !
    J’ai besoin d’une personne à qui je raconterais et qu écrirais pour moi ! Conseillez moi s’il vous plait ! Je suis une mamie âgée et le temps presse si je veux réalisé mon désir !
    Merci cordialement Mariu

    • Fred a écrit

      Bonjour Mariu,

      Très nombreux sont les Français qui souhaitent écrire sur leur vie. D’ailleurs, il me semble que c’est la première motivation des personnes qui souhaitent écrire.
      Je vous encourage ainsi vivement à aller au bout de votre beau projet.

      Comme vous le dites, « écrire pour ne pas être lu », à mon sens, est un gros gâchis. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai décidé de créer ce blog : expliquer comment publier un livre et surtout comment ÊTRE LU !

      Vous souhaitez ainsi raconter oralement votre vie à quelqu’un, qui prendra des notes, vous posera des questions, et rédigera votre biographie. Vous devez ainsi solliciter une personne à proximité de chez vous, que vous pourrez rencontrer autant de fois que nécessaire.
      Je ne peux malheureusement pas vous citer quelqu’un, mais peut-être que dans votre famille, quelqu’un serait disposé à rédiger vos mémoires ?
      Bien sûr, le mieux serait de s’adresser à un professionnel, un écrivain biographe. Ainsi, envoyez-moi un mail à contact@ecrire-et-senrichir.com, et dites-moi où vous habitez. Je vous dirai si, parmi mon réseau, je connais une personne pas trop loin de chez vous qui pourrait vous aider. Mais je ne vous promets rien.

      A bientôt,
      Fred

    • a écrit

      Bonjour Rossini… si grand musicien pas assez admiré.
      Par l’ami Fred, j’ai votre demande, or, « c’est ma tasse de thé », j’écris, je rédige, je corrige, je publie, je peux tout faire de l’idée à la parution, car c’est ma profession depuis… 1984 !
      Vous pouvez prendre conseil auprès de Fred, il saura vous parler de « comment je fais ».Si vous êtes intéressé, vous pouvez me joindre sur michelle.lemaire.axil@wanadoo.fr et entre temps vous rendre sur http://www.le-livre-et-l-ecrit.com
      Je peux aussi vous donner les coordonnées de la cliente auteur ede notre dernière parution.
      Mon tél est le 04 75 52 88 20 mais, je suis très difficile à joindre jusqu’à la fin de la semaine prochaine.
      Cela ne vous empêche pas d’essayer… il n’est pas défendu d’avoir de la chance !
      Cordialement et j’espère à bientôt.

  6. Jean a écrit

    Bonsoir Fred

    Merci pour toutes les infos elles sont d’une grande utilité…
    Je vais bientôt publier mon 1er roman. Aussi en police 12 mon bouquin fait 164 pages je me dis que ça fait peut être juste pour un 1er livre.
    Aussi en police 14 ça fait 216 pages mais les écritures me paraissent grosses.
    Que me conseillez vous?
    Aussi je compte m’autoéditer su Amazon que pensez vous de ce site..

    Merci pour votre soutien

    Jean

    • Fred a écrit

      Bonjour Jean,

      Merci pour votre message, et ravi de savoir que mon blog vous aide.

      Si en police 14, votre texte s’affiche trop grand, il est clair que ce n’est pas la bonne solution. Il ne s’agit pas de choisir une taille de police pour remplir des pages, mais pour faciliter la lecture de vos lecteurs. D’ailleurs, si vous utilisez une taille de police trop grande, vos lecteurs s’en rendront compte. Ils peuvent se sentir lésés, et risquent de ne pas apprécier. Ce qui pourra nuire aux commentaires qu’ils vous laisseront. Et donc à vos ventes.

      Il faut savoir qu’actuellement, la tendance est aux livres de taille moyenne (environ 200-250 pages), voire fine. En effet, les gens ne veulent plus lire des pavés des 400 pages. Ils n’ont plus le temps pour cela, surtout dans notre société actuelle où tout le monde court pour gagner un peu de temps. Ils veulent prendre du plaisir, mais rapidement. C’est le cas pour les livres de fiction, où les lecteurs veulent passer un bon moment de lecture, mais court dans le temps. D’ailleurs, la mode actuelle est de faire des suites d’opus assez courts, qui se lisent vite. Mais c’est aussi le cas des livres de non-fiction. Ici, les lecteurs veulent aller droit au but, et obtenir de l’information « prête à l’emploi » rapidement, sans tourner autour du pot.

      Bien sûr, je ne dis pas qu’un livre de 400 pages ne se vendra pas. Mais en terme de volume, un livre de 200 pages répond davantage aux attentes du public d’aujourd’hui. Ensuite, tout dépend également du sujet que vous abordez dans votre livre.

      Quoi qu’il en soit, le nombre de pages ne fait pas la qualité d’un ouvrage. Et un livre de 164 pages, d’excellente qualité, se vendra très bien et surtout beaucoup mieux que son homologue de 400 pages, mais de qualité moyenne. Mais si vous estimez que 164 pages, c’est trop peu, et que vous souhaitez vous rapprocher de 200 pages, testez des tailles de police 12,5, voire 13. Et regardez si vous pouvez augmenter la taille de vos interlignes et de vos espaces entre paragraphes, sans nuire à l' »esthétisme » de votre mise en page.

      Concernant votre choix d’auto-éditer votre premier livre sur Amazon, c’est un excellent choix pour commencer. La publication sur Amazon est assez aisée. Surtout, vous publierez votre livre sur la plus grande bibliothèque en ligne du monde, celle où se rend le plus grand nombre de consommateurs.

      Bonne chance, Jean, pour votre première publication 😉 Et je suis certain que d’autres suivront ensuite…

      Fred

      • a écrit

        Bonjour,

        Je pense surtout que si @Jean veut augmenter son nombre de pages, il doit écrire plus de mots, étoffer son histoire.

        Ou accepter simplement que c’est la taille organique de son récit. Des chef-d’œuvres tiennent en moins de 150 pages.

        Il n’y a rien de pire que les artifices de mise en page pour combler les problèmes de longueur.

        Bien à vous,

        Phil

  7. a écrit

    Bonjour
    Il faut vraiment que je prenne le réflexe de venir ici. Je cherche depuis un moment, puis je me dis, pourquoi pas ici, et hop, je trouve !
    J’ai visionné un tuto qui disait de prendre Garamond en taille 18 pour le texte. J’ai essayé et je trouve énorme par rapport à mon premier roman déjà publié (je n’ai pas fait la mise en page pour celui-là). D’après ce que je lis ici, 12 serait suffisant ?
    Si je choisis Georgia comme tu le préconises, 12 aussi la taille ?
    Je suis en format A5.
    Merci pour ta réponse.

    • Fred a écrit

      Bonjour Sevy28,

      Garamond taille 18 pour le texte ???!!! Quelle horreur !
      Pour les titres, je veux bien. Mais pour le reste du texte, JAMAIS !

      Ainsi, c’est tout à fait normal que vous le trouviez énorme, car il l’est !

      Avec Garamond, oui, une taille 12 est suffisante. Voire même 11,5. Essayez l’un et l’autre pour voir le rendu.
      Si vous choisissez Georgia, je vous recommande de prendre une taille un peu plus petite : 11,5. Voire 11.

      A bientôt,
      Fred 😉

  8. Pascal a écrit

    @Fred et Sevy28 : 18 c’est énorme en effet, mais le malentendu vient peut-être de ce que le conseilleur propose cette taille pour une maquette en A4 transcrite ensuite en A5 par réduction optique ?
    C’est ce que m’a demandé mon éditeur (Chloé des Lys) : une maquette sur CD en A4, le livre en A5 respectera la mise en page que j’ai choisie, avec une police qui devrait alors apparaître d’environ 12.
    Mais à la réception d’un prototype du livre, je m’aperçois que c’est, euh, « très lisible… » ;(21 lignes de 50 caractères à l je suis tenté par une réduction

  9. pascal a écrit

    Mon message précédent a été tronqué (par ma faute, une mauvaise manipulation), et le complément envoyé juste après ne semble pas être arrivé ; je le reprends donc (en cas de double emploi, la modération avisera…) :
    c’était : » 21 lignes de 50 caractères à la page, 25 seraient mieux »,
    et ensuite je posais une question qui est toujours d’actualité :
    Si le rendu réel d’une taille donnée (18. 12, etc.) est différent selon la police choisie, y a-t-il en revanche, dans le cadre d’une même police, proportionnalité stricte avec ces valeurs ? (9 aurait alors exactement la moitié de la hauteur de 18). Les mesures issues d’une vieillie tradition ont souvent leur logique propre, et je m’interroge encore.
    A noter que si on applique le rapport A5/A4 à un corps de police 18, cela donne un petit 13. Pour obtenir 12 en A5, il faudrait plutôt écrire en 17 pour le A4.

  10. Rephael a écrit

    bonjour Fred et merci beaucoup pour toutes ces infos

    pour moi cest assez specifique
    je vais publier un livre qui esr en fait la compilation de plusieurs questions reponses en medcine
    il est destine a toute personne desireuse de sinstruire

    ca se presente comme une faq
    chaque question ne depasse pas les deux lignes
    idem pour les reponses
    et elles sont toutes numerotees les unes a la suite de lautre

    que me conseilles tu pour la mise en page et les polices a utiliser ppur les questions et les reponses
    merci

    • a écrit

      Bonjour Rephael,

      C’est très simple : pour la mise en page de votre livre, et le choix des polices, je vous encourage vivement à regarder ce qui se fait dans des livres similaires au vôtre (car il en existe), et édités pour des grandes maisons d’édition.
      Voyez comment ils s’y prennent, prenez le meilleur de chacun, et reproduisez leurs méthodes.
      C’est toujours pareil : il ne faut pas réinventer la roue. Inspirez-vous de ceux qui ont réussi, et reproduisez ! 😉

      Je vous souhaite bon succès pour votre projet de livre.

      A bientôt,
      Fred

  11. griset a écrit

    Bonsoir et Bonne Année.
    Merci par avance de me répondre.
    Je voudrais faire apparaitre une écriture sur une feuille style papyrus pour une partie de mon conte. Je souhaiterai savoir où me procurer la police d’écriture du dix huit ou dix neuvième siècle, écrite à la plume.
    Que me conseillerez vous pour ce projet un peu fou et la procédure pour fixer ce support d’écriture.
    Cordialement.

    • a écrit

      Bonsoir griset,

      Merci. Je vous souhaite également une excellente année 2015, et je vous souhaite bon succès pour vos projets de publication.

      Il existe de nombreux sites Internet où télécharger des polices (fonts en anglais), gratuites ou payantes.
      Citons par exemple http://www.1001freefonts.com/.
      Normalement, vous devriez trouver votre bonheur.

      La procédure pour télécharger une police d’écriture est simplissime. Faites une petite recherche Google, et vous saurez tout.

      A bientôt,
      Fred

  12. Jérémy a écrit

    Bonjour,

    Tout d’abord, merci encore pour votre article, très riche en conseils, on sent la passion qui vous motive.
    Je voulais savoir ce que vous pensiez de la police Cambria en 12. Voilà, cela fait deux ans que je travaille sur l’écriture d’un livre et j’ai toujours utilisé Cambria, du coup le passage à Georgia ne m’a pas convaincu, je suis peut-être trop habitué à mon texte, tel quel, et plus très objectif.

    Cordialement
    Jérémy

    • a écrit

      Bonjour Jérémy,

      Je n’ai jamais utilisé la police Cambria, il m’est donc difficile de vous donner mon avis.
      Mais je viens de la tester sur un texte pour voir le rendu.
      Indéniablement, Cambria n’est pas un mauvais choix.
      C’est une police à empattements claire et lisible à l’écran. A voir également ce que cela donne sur papier.
      Il me semble toutefois que Cambria est un peu moins lisible que Gerogia, les espaces (entre caractères et entre les mots) étant assez importants. Mais c’est subjectif.
      Et je me demande aussi si la taille 12 est suffisante, Cambria possédant des caractères assez petits.

      Toujours est-il que Cambria me semble être un bon choix.

      Par contre, j’insiste sur un point : lorsque vous choisissez une police d’écriture pour votre livre, ce n’est pas pour qu’elle plaise à vous, mais pour qu’elle plaise à vos lecteurs 😉

      A bientôt,
      Fred

      • Jérémy a écrit

        Bonjour Fred,

        Merci beaucoup pour ta réponse éclairée, nous avons décidé dans un premier temps de garder Cambria en 12 et d’imprimer une dizaine de manuscrits pour les envoyer aux éditeurs .

        À bientôt,

        Jérémy

    • a écrit

      Bonjour Claire,

      Contrairement à Cambria, dont nous avons parlé dans les commentaires plus haut, Book Antiqua est une possible davantage « exotique », que je ne recommande pas. Sa lisibilité n’est pas optimale et demande un peu plus d’effort, les pleins et les déliés ne sont pas assez contrastés.

      Bien à vous,
      Fred

  13. Rocco Claire a écrit

    OK. Alors j’avais changé Garamond pour Book Antiqua… Maintenant c’est trop tard… :/
    Mais effectivement je reconnais que c’est peut-être un peu moins lisible.
    Je resterai sur Garamond dorénavant.
    Merci
    A bientôt
    Claire

    • a écrit

      Bonjour Claire,

      Avec Garamond, tu ne prends aucun risque, c’est une valeur sûre ! 😉
      Sinon, n’hésite pas à envoyer un extrait de texte à un panel de tes lecteurs, une fois en Book Antiqua, une fois en Garamond, et demande-leur quelle police ils préfèrent, et pourquoi.

      Bonne journée,
      Fred

  14. Roger a écrit

    Bonjour Fred,
    Voila;
    Je viens de terminer l’écriture d’un livre que j’ai commencé en 1969.Au départ je l’ai écrit pour mes enfants car il est purement autobiographique.J’ai voulu imprimer le tapuscrit au format A4 avec un interlignage de 1.5 une fois imprimé il pèse 1,5kg.Je pensais qu’il était facile de le proposer à un éditeur mais j’ai vite déchanté. Peut-être que je pourrais m’orienter vers l’autoédition mais je me sens un peu perdu et surtout je ne veux pas engager de frais dont je n’aurais pas les moyens d’assumer.
    Peut-être y a t-il quelqu’un parmi vos lecteurs qui pourrait me conseiller.
    J’avais commencé l’écriture d’un autre livre écris avec Word 2007 mais la numérotation des pages cafouille.J’ai chargé LyX pensant que je pourrais en tirer quelque chose mais surtout compatible avec Word, c’est pas le cas. Je recherche donc un gratuit avec les fonctionnalités de Word ou je puisse charger mon fichier en cours et poursuivre mon travail.
    Dans l’attente,
    Je vous souhaite une bonne journée

    • a écrit

      Bonjour Roger,

      Il est normal que vous soyez perdu au début. Comme pour tout le monde.
      C’est toujours la même chose quand on découvre un nouveau domaine : ça « impressionne », la montagne parait haute. Simplement parce qu’on ne maîtrise pas le sujet.
      Mais une fois que l’on décide d’agir, qu’on met « les mains dans le cambouis », l’on constate que c’est bien plus facile en réalité, et que tout devient clair.
      Agir permet de rendre concrètes les choses abstraites !

      Ensuite, sachez que même si je ne le recommande pas, il est possible de s’auto-éditer en déboursant zéro euro. Oui, zéro. C’est à dire que vous pouvez publier votre livre en versions imprimée et numérique sans ouvrir votre porte-monnaie.
      Quand je dis « je ne le recommande pas », c’est parce que j’estime que certaines étapes du travail méritent, pour être bien faites, de l’investissement. Je pense, par exemple, à la création de la couverture du livre.

      « Peut-être y a t-il quelqu’un parmi vos lecteurs qui pourrait me conseiller. »
      >> Le mieux est de poser vos questions dans les commentaires sous les articles, et d’autres lecteurs ou moi-même essaieront de vous apporter des réponses précises.

      Concernant le logiciel de traitement de texte que vous recherchez, sachez que vous ne pourrez jamais retrouver l’équivalent de Word en gratuit. La qualité a son coût. Et sinon, Word ne se vendrait plus. 😉
      Mais vous pouvez trouver des logiciels qui possèdent une bonne part des fonctionnalités de Word. J’en avais parlé dans cet article, que je vous invite à livre : « Quel logiciel utiliser pour écrire votre livre ? »

      A bientôt,
      Fred

    • Roger a écrit

      Merci Sevy28,
      J’ai utilisé ta maquette et ai installé LibreOffice . Très satisfait du logiciel. Je m’interroge sur la publication sur Amazon
      et qui doit demander l’attribution du N° ISBN avant publication.
      En publication papier sur Amazon je suppose que c’est l’auteur qui se charge de l’impression du livre ???
      Cordialement.

      • a écrit

        Bonjour Roger,

        Si vous êtes auteur auto-édité, c’est à VOUS, en tant qu’éditeur, de faire la demande d’ISBN.
        Sachez toutefois que sur Amazon, la publication de votre livre en version numérique sur la plateforme KDP ne nécessite pas l’obtention d’un ISBN. Ce n’est que facultatif.
        Par contre, si vous publiez la version imprimée de votre livre sur Amazon, (par exemple, via la solution d’impression à la demande CreateSpace d’Amazon), là, vous êtes obligé d’attribuer un ISBN à votre livre.

        Si vous publiez votre livre papier sur Amazon et en auto-édition, il y a différentes manière de faire :
        1/ Vous optez pour la solution d’impression à la demande CreateSpace : vous ne vous occupez de rien concernant l’impression. A chaque commande client, un livre est imprimé par CreateSpace, et ensuite envoyé au client. Sans que vous fassiez quoi que ce soit.
        2/ Vous imprimez votre propre stock de livre : solution souvent plus rentable, mais vous devez notamment gérer la logistique, ainsi que l’impression des livres.

        Bien à vous,
        Fred

  15. a écrit

    Pour Amazon, je ne connais pas mais l’ISBN, si tu t’auto-publies, c’est à toi de le demander. Il doit y avoir un article là-dessus sur ce site. Contente que mon travail ait pu t’aider !

  16. Anthony a écrit

    Bonjour Fred et tout d’abord un grand merci pour tes articles sensés et instructifs, ta réactivité et la gentillesse qui se dégage de tes commentaires.
    J’aimerais avoir une précision concernant une police que j’aime particulièrement, Georgia, et dont le texte rédigé me paraît très touffu sur une page ordinaire sous word. J’ai choisi la taille 14 pour cette police. J’ai compté le nombre de lignes potentielles sur la feuille: un peu plus de 40, ce qui me semble vraiment beaucoup trop. Sur la plupart des romans que je lis, une petite trentaine tout au plus mais jamais plus de 40. Or, tu as signalé dans cet article qu’il serait préférable d’utiliser une petite taille d’environ 11 pour Georgia. J’ai tenté le coup et, toujours sur cette feuille A4, c’est maintenant près de 60 lignes indigestes qui apparaissent.
    les romans de Patricia McDonald ou d’autres romancières américaines (que j’aime particulièrement) offrent des lectures aérées avec environ 30 à 35 lignes d’écriture tout au plus sur un bouquin de taille moyenne (ni poche, ni grand). Y-a-t-il quelque chose que je n’ai pas saisi avec ma page A4 sous word ? j’envisage de publier avec create space en ebook kindle et à la demande sur format papier. Merci Fred et à bientôt !
    Anthony

    • a écrit

      Bonjour Anthony,

      Merci pour ton commentaire, ça fait plaisir.

      Mais Anthony, les romans ne sont pas publiés au format A4 !
      Su tu formates ton document Word au format A5, tu verras que le nombre de lignes se réduira sensiblement.
      Ainsi, les 60 lignes que tu obtiens avec un format A4 seront divisées par au moins 2, et tu devrais te retrouver avec 25-30 lignes.

      D’ailleurs, avec CreateSpace, souhaites-tu publier au format A4 (sous réserve que ce format soit proposé) ?
      Car un format « standard » est plutôt 8,5″ x 5,5″ (soit à peu près un A5).

      A bientôt,
      Fred

      • Anthony a écrit

        Non au format A5 tout simplement. Un roman en A4 est inimaginable. J’ai compris maintenant. Je n’avais tout simplement jamais formaté en A5…
        Merci Fred, je ne manquerai pas de te lire avec plaisir!
        Anthony

    • a écrit

      Bonjour Christian,

      « Avec toi les polices ont du caractère !!! »
      >> Ah ah, pas mal de jeux de mots ! 😉

      Bonne fin de week-end,
      Fred

  17. jmjm a écrit

    Bonjour,
    Certaines polices sont-elles soumises au droit d’auteur ?
    Quelles polices sont libres de droit pour usage commercial ?
    Existe t-il un site évoquant ce sujet ?
    Merci pour votre aide :o)
    jm

    • a écrit

      Bonjour jm,

      « Certaines polices sont-elles soumises au droit d’auteur ? »
      Oui, les polices sont soumises au droit d’auteur.

      « Quelles polices sont libres de droit pour usage commercial ? »
      >> Honnêtement, je ne sais pas. Je trouve que c’est un peu compliqué, cette histoire d’utilisation de polices de caractères. Et c’est au cas par cas.
      Ainsi, renseignez-vous bien sur les conditions d’utilisation des polices qui vous intéressent. Et pour les polices payantes, acquittez-vous des droits d’utilisation des polices pour éviter les problèmes, en vérifiant aussi dans quelle mesure vous pouvez ensuite les utiliser.

      « Existe t-il un site évoquant ce sujet ? »
      >> Il y en a, mais les informations y sont, à mon sens, assez ambiguës. En cherchant bien, vous allez peut-être trouver.

      Bon courage !
      Fred 🙂

  18. emma a écrit

    je suis entrer d’ecrire une these, je vous demande juste conseil, car bientot je veut imprimer, quel police vous me conseiller ./.?

    • a écrit

      Bonsoir Emma,

      L’article doit déjà vous donner des réponses.
      Pour des textes longs, comme c’est votre cas, privilégiez les polices avec empattements, pour un meilleur confort de lecture.
      Des polices comme Garamond ou Georgia seraient parfaites ! Choisissez celle que vous préférez ! 😉

      A bientôt,
      Fred

  19. Suzanne Max a écrit

    Bonjour,
    Auriez-vous un conseil sur la taille de polices pour un roman pour enfants (8 ans). Je pense aussi à l’interligne qui devrait être plus aéré que pour adultes (1,15 ou 1,25?). Et je pensais à un format de livre d’au moins 13×20 car le poche me semble plus difficile à lire. Mais j’avoue que je ne suis pas très sûre de moi. Merci de votre réponse!

  20. chennoub a écrit

    Bonjour,
    On est entrain de travailler sur un magazine sportif de format A5, mais étant néophytes, on arrive pas à choisir la bonne police et la bonne taille pour un rendu visuel agréable et facile à la lecture surtout.
    Merci d’avance pour tes conseils Fred
    Louiza

  21. flagg a écrit

    Bonjour, et tout d’abord merci pour ces explications fort utiles.

    J’aurais, toutefois, encore quelques interrogations, car je suis en train de rédiger un recueil de nouvelles du genre horreur/fantastique.

    La première : quelle taille de polices me conseillez-vous pour chaque titre si je fais un corps de texte en Georgia à 11 et les titres en Algérian ? (Et est-ce qu’utiliser ce genre de polices pour ça est une bonne idée ?) Sachant que les titres se trouvent sur la même page que le début des récits et que j’ai mis les titres des chapitres (qui parfois ne sont que des numéros en chiffres romains suivis de trois petits points) en Verdana à 11 aussi.

    La seconde : quelle police et quelle taille dois-je utiliser pour les en-têtes qui reprennent pour les unes le nom du recueil et pour les autres celui de la nouvelle en cour (idem pour les numéros de pages qui sont, quant à eux, en pied de page et centrés) ?

    Merci d’avance et bonne continuation !!

    • a écrit

      Bonjour Nicole,

      Je n’utilise pas la police Century.
      Mais je suis allé voir à quoi elle ressemble.
      Mon avis est qu’elle est moins lisible qu’une autre police avec empattements comme Georgia.
      Et je n’ai pas le souvenir d’avoir vu une police Century dans un livre.
      Donc je ne prendrais pas de risque.
      Aussi, si vous souhaitez publier votre livre en version numérique, Century est-il « accepté » par les liseuses ?

      A bientôt,
      Fred

  22. TheLastSurvivors a écrit

    bonjour.
    Merci encore pour votre site que je trouve vraiment complet en matière d’auto édition. J’avais une petite question concernant le format numérique pour des fictions pas très longues. Quel espacement mettriez-vous entre chaque ligne? J’avoue que je ne sais vraiment pas lequel choisir…
    Merci pour votre réponse.

    • a écrit

      Bonjour TheLastSurvivors,

      Au sujet d’une publication numérique, optez pour le même espacement entre les lignes qu’il s’agisse d’une courte ou d’une longue fiction.
      Seul le confort de la lecture compte. Vos lecteurs ne doivent pas faire d’effort.

      Sur Word, l’interligne par défaut est « Multiple, 1,15″.
      Vous pouvez utiliser cette valeur en tant que telle, c’est très bien.
      Sinon, testez d’autres valeurs pour voir si le résultat vous convient mieux.

      A bientôt,
      Fred

  23. regis a écrit

    Bonjour, ce que tu dis sur Times… m’étonne un peu.
    Si ce que tu expliques n’est pas contestable,pourquoi la quasi-totalité des concours de
    nouvelles et des appels à texte demandent des envois sous cette forme?
    Merci

    • a écrit

      Bonjour Régis,

      Si tout les participants d’un concours envoient leur texte avec une police différente, les lecteurs vont s’arracher les cheveux.
      Souvent, les conditions des concours exigent d’utiliser une mise en forme et mise en page précises.
      Pour faciliter la lecture ensuite notamment.

      La police Times NR est de moins en moins utilisée pour commercialiser un livre.
      Mais elle a pour avantage d’être disponible sur tous les traitements de texte.
      Et c’est encore une ancienne habitude que d’imposer cette police.
      Ainsi, si une seule police doit être choisie, autant utiliser la plus connue (mais plus la meilleure).

      A bientôt,
      Fred

  24. Verdoni Nicolas a écrit

    Bonjour,

    pour la version papier d’un texte écrit en Georgia en taille 12, quel interligne préconisez-vous ?
    J’utilise 1,5 mais me demande si (en vue de diminuer le nombre total de pages) réduire un peu serait opportun ?
    Vous remerciant par avance,
    Cordialement,
    Nicolas

  25. Barour a écrit

    Bonjour Fred,
    je suis en formation éducatrice de jeunes enfants,et il m’a été demandé d’écrire histoire pour enfants avec aussi les caractéristiques du livre. je me suis inspiré des livres comme « petit ours brun » ou encore « T’choupi ».

    Quelle police utilisé? Avez-vous des conseils à me donner concernant le rapport texte/image?
    Merci à vous, Tania

  26. Valat a écrit

    Bonjour, je commence à écrire un roman qui sera une fiction d’environ 300 page, si cela fonctionne car tout dépend des lecteurs, je souhaiterai bien évidement qu’il soit imprimé, et donc d’abord comme toujours au grand format.

    Pourriez vous m’indiquer la police idéale pour les titres, chapitres, et textes ainsi que la taille de police idéale. Vous en remerciant par avance.

    Valat Florian

  27. Richard a écrit

    Bonjour,

    Quelle serait la meilleure police d’écriture pour un livre scientifique numérique ? La police Georgia ne va pas du tout car certains chiffres sont situés trop haut ou trop bas sur la ligne, d’autres encore sont écrits sous une taille top petite, c’est particulièrement déplaisant en lecture car au final on ne distingue pas très bien les chiffres.

    En vous remerciant,

    Cordialement,

    Richard

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