Et vous, quelle sera votre prochaine excuse pour NE PAS réussir ?

L'excuse
– L’excuse : arme de ceux qui abandonnent leurs rêves. –

 

« Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses. »

Franklin Delano Roosevelt,
trente-deuxième président des États-Unis

 

Depuis la création de ce blog, vous êtes nombreux à me laisser vos commentaires et à m’envoyer une avalanche d’emails.

Et je vous en remercie.

Mais dans certains messages que je reçois, des propos m’interpellent. En voici quelques exemples :

  • « On me dit que je suis incapable d’écrire un livre. »
  • « Je n’ai pas fait d’études, je n’ai aucun talent pour écrire. »
  • « Avec les enfants, le travail et tout, je n’ai plus le temps décrire. »
  • « Oh, moi vous savez, à mon âge, je ne suis plus capable de publier un livre. »
  • « Je n’ai jamais de chance dans la vie, mon livre ne marchera pas. »

Qu’ont de commun toutes ces phrases ?

Ce sont des excuses ! Oui, de malheureuses excuses !

Certaines personnes sont des professionnels pour se trouver des excuses « parfaites », en toutes circonstances. Toujours quelque chose qui ne va pas ! Cela en devient presque comique.

Et je suis sûr que vous connaissez de telles personnes dans votre entourage.

Mais pas besoin d’être voyant pour savoir d’avance et avec certitudes si ces personnes vont réussir ou pas.

Car vous savez quel est le sort des personnes qui se trouvent toutes sortes d’excuses dans la vie ?

L’échec.

Une vie terne, sans ambitions, sans émotions.

Oui, les victimes échouent toujours.

Et je vais vous prouver que ces personnes ont tort. Complètement tort.

 

1. « On me dit que je n’en suis pas capable. »

 

Depuis quand c’est aux autres de vous dire de quoi vous êtes capable ?

De quels droits les autres peuvent-ils se permettre de juger vos capacités à réussir, de votre vie ? Qui sont-ils pour dire cela ? Qu’ont-ils accompli dans la vie pour vous donner des leçons ?

Si c’est pour vous dévaloriser, arrêtez d’écouter ces briseurs de rêves, frustrés de ne pas avoir réalisés les leurs.

Ayez confiance en vous : vous êtes capable de faire de grandes choses.

Bien sûr, dans votre aventure dans l’auto-édition, des obstacles se dresseront. Comme dans tout projet. C’est normal.

Mais la difficulté n’est pas dans les obstacles. Non, la difficulté, elle est dans votre attitude par rapport à ces obstacles : soit vous cherchez des excuses pour abandonner, soit vous trouvez des solutions pour réussir.

Ne vous sous-estimez pas. Et ne surestimez pas les autres.

 

« Si nous faisions tout ce dont nous sommes capables, nous en serions littéralement stupéfaits. »

Thomas Edison,
inventeur, scientifique et industriel américain

 

2. « Je ne suis pas instruit, je n’ai pas de talent. »

 

Croyez-vous que le talent est seulement inné ? Et que seules les personnes avec un bac+5 en poche peuvent publier un livre ?

Sachez cela : le talent, ça s’apprend !

Bien sûr, c’est toujours plus sympa de naître avec un talent inné. Mais plus nombreuses sont les personnes nées sans talent spécifique.

Est-ce que j’ai un talent inné pour écrire et vendre un livre ?

Certainement pas !

Non. Mais l’écriture, le partage de mon savoir et l’édition indépendante me passionnent. Alors, je me donne les moyens de réussir.

Et puis, vous savez quoi ? La plupart des gens qui ont construit des réussites extraordinaires sont partis de rien. Ou de très loin. Et beaucoup de ceux-là n’ont même pas terminé le lycée. Pourtant, ils ont réussi. Et même avec un compte bancaire dérisoire.

Personne ne vous demande d’avoir fait des études supérieures pour réussir. Grâce à Internet et aux livres, vous avez aujourd’hui accès à une mine d’or d’informations pour vous former.

Seuls votre passion, votre enthousiasme et votre volonté comptent.

Alors, talent ou pas talent, bac-5 ou bac+5, vous pouvez réussir.

 

« Le seul endroit où vos rêves sont impossibles, c’est dans votre tête. »

Robert Schuller,
télé-évangéliste, pasteur et écrivain américain

 

3. « Je n’ai pas le temps pour écrire. »

 

Ah, le fameux facteur temps !

Combien d’entre vous sont « overbookés » toute la semaine ? Le travail, les transports en commun, les enfants, les courses, les tâches ménagères, rendre visite à la famille, répondre aux mails, s’occuper de la paperasserie…

Oui, dans notre société actuelle, nous sommes soumis à de très (trop) nombreuses sollicitations de toutes sortes. Et nous ne trouvons plus de temps pour nous.

Mais combien d’heures par semaine passez-vous à regarder « Danse avec les Stars » et compagnie ? Combien d’heures passez-vous sur les réseaux sociaux à regarder les dernières vidéos partagées par Pierre, Paul et Jacques ? Combien d’heures perdez-vous à être désorganisé(e), à vouloir tout faire en même temps pour finalement ne rien faire correctement ?

Alors, est-ce vraiment de la faute de TF1, Facebook ou autres si vous n’avez pas de temps pour écrire ?

Qu’il est facile de dire : « C’est de la faute de tel ou tel. »

Sauf que vous êtes le(la) seul(e) responsable de votre vie.

À vous de vous prendre en main, de vous organiser. De dire « stop » aux appels à la procratisnation et aux occupations inutiles.

Imaginez que vous vous levez une heure plus tôt chaque matin. Ou que vous vous organisez pour écrire une heure le soir. Et imaginez maintenant que pendant cette heure rien que pour vous, à écrire, vous rédigez 500 mots.

Combien obtenez-vous de mots au bout de 2 mois à peine ?

Plus de 25.000 mots (je pars du principe que dimanche, c’est repos ;-)). Pas mal, non ? Nous avons là déjà un petit roman. En à peine 2 mois…

Alors, si vous le voulez vraiment, si vous voulez vraiment atteindre vos objectifs de publication, vous trouverez le temps.

Et rappelez-vous que vous, moi, Henry Ford, Steve Jobs ou Barack Obama, nous avons tous le même nombre d’heures dans une journée…

 

« Ne perds jamais de temps à te convaincre toi même que tu n’as pas le temps et que tu es beaucoup trop occupé. Simplement, va de l’avant et fais ce qui doit être fait. »

Eileen Caddy,
écrivaine américaine

 

4. « Je suis trop vieux(vieille) pour me lancer dans cette aventure »

 

Parce que maintenant, il y a un âge pour écrire ?

Plus généralement, y a-t-il un âge pour réussir dans ses projets ? Réussir sa vie ?

Parce que vous avez 50 ou 70 ans, vous devez vous abstenir d’essayer et vous condamner à regarder les autres réussir ?

Vous savez à quel âge J.R.R. Tolkien publia Le Seigneur des anneaux ? À 62 ans.

Henry Ford construit la première automobile Model T à 45 ans, et Colonel Harland Sanders ouvrit sa première franchise KFC à 61 ans.

L’âge n’a que peu d’importance, et est indépendant de votre capacité à réussir. Des personnes de 60 ans sont plus dynamiques et enthousiastes que des jeunes de 20 ans. La sagesse et l’expérience en plus.

À toujours penser « je suis trop jeune », « je suis trop vieux »… finalement, ce n’est jamais le bon âge !

Et puis, il y a une différence entre être « vieux », et se sentir vieux. Certains disent l’être à 40 ans…

 

« Les bonnes idées n’ont pas d’âge, elles ont seulement de l’avenir. »

Robert Mallet,
écrivain français

 

5. Je n’ai jamais de chance

 

Ah bon, parce que la chance a quelque chose à voir dans la réussite grâce à l’édition indépendante ?

Connaissez-vous un seul auteur qui a publié son livre, qui a tourné les pouces ensuite et s’est émerveillé devant son compteur de vente crevant le plafond ?

Vous savez, dans 99,9 % des cas, la malchance n’est que la conséquence d’une défaillance humaine et/ou technique. Tout à une cause.

Si Jean-Philippe Touzeau vend plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires de sa série auto-éditée La femme sans peur, ce n’est pas grâce au hasard. Mais en partie grâce une stratégie marketing bien ficelée.

Si Agnès Martin-Lugand a rencontré un énorme succès (150.000 exemplaires déjà vendus !) avec son livre Les gens heureux lisent et boivent du café, c’est grâce à un travail professionnel, une communication efficace, et parce qu’elle s’est entourée des bonnes personnes. Au point de voir les droits de son livre racheté par l’éditeur Michel Lafon et son œuvre traduite dans 20 pays.

Si Amanda Hocking a vendu plus d’un million d’ebooks sur le Kindle d’Amazon, c’est surtout grâce à sa volonté et sa persévérance. Rappelons qu’entre l’écriture de son premier roman à 17 ans, et le jour où elle a enfin rencontré le succès, 9 années se sont écoulées !

Alors non, il n’y a pas de facteur chance dans la réussite d’un livre auto-édité. Les auteurs qui connaissent le succès y parviennent grâce à leur attitude et leur implication.

Et inutile de dire que le « mauvais sort » s’acharne sur vous, car lui non plus n’existe pas. Du moins, pas au-delà de vos croyances…

 

« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »

Paul Eluard,
écrivain français

 

Oui, il est facile de trouver des excuses pour ne pas avancer dans la vie.

Avant de me lancer dans l’auto-édition, moi aussi, j’aurais pu dire :

« Je n’y connais rien en auto-édition. »

« L’informatique, ça me dépasse. »

« Je n’ai pas de réseau, personne ne me connait. »

« Je n’ai pas de talent pour écrire, je maîtrise mal le français. »

« Je n’ai aucune idée de comment publier un livre. »

Oui, j’aurais pu me dire tout cela. Et même plus.

Sombrer dans l’« excusite » comme le cite si bien David J. Schwartz dans son best-seller La magie de voir grand, et envier les autres.

Sauf que j’ai des rêves, des ambitions élevées. Et que je souhaite réaliser mes rêves. Alors, je me donne les moyens de réussir.

J’ai appris, j’ai lu des livres, j’ai suivi des formations. Et surtout, j’ai agi avec tout mon enthousiasme et toute mon envie de réussir.

Et à chaque fois que j’ai rencontré un obstacle, j’ai vu une opportunité de relever un défi, de le surpasser et de tirer des leçons à mon avantage.

Vous savez, lorsque l’on débute un projet, c’est toujours impressionnant. Pourquoi ? Parce que l’on ne maîtrise pas tous les tenants et aboutissants. Encore une fois, c’est tout à fait normal.

Mais en prenant le temps de se former, en utilisant les bons outils, en avançant pas à pas avec un état d’esprit positif, on gravit des montagnes.

 

Alors, sortez du lot !

Ce n’est pas parce que les autres renoncent à leur rêve que vous devez en faire de même !

Laissez les autres continuer à se plaindre : ils ont besoin de se donner bonne conscience pour sauver la face et éviter le regret et la frustration d’abandonner leurs rêves.

Ne regarderez en arrière, ne regretterez toutes les fausses excuses que vous avez peut-être vous aussi déjà utilisées. C’est du passé.

Maintenant, agissez. Osez vivre votre vie. Et soyez persuadé que vous allez réussir.

L’avenir vous appartient.

 

Alors, de quel camp décidez-vous de faire partie ? Celui des acteurs, ou celui des victimes ?

 

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Commentaires

  1. Galetier Bruno a écrit

    Bonjour Fred,

    Cela fait du bien d’être « recadré » de temps en temps. Vous le faites avec beaucoup de talent, de respect et d’élégance. En clair, vous êtes un vrai coach et vous lire est vraiment stimulant.

    Vous avez raison: ces « foutues » excuses que nous nous donnons en permanence sont des « pollutions de l’âme » et il serait temps que nous cessions de justifier sans arrêt nos inactions.

    Je dis NOUS car il est vraisemblable que 95% des gens sont concernés par ce que je dis.

    Merci Fred.

    Bruno Galetier

    • Rocco Claire a écrit

      Bonjour !
      Entièrement d’accord !! Heureusement que des gens comme Fred nous rappellent qu’avec une bonne organisation et de la volonté, on peut se donner les moyens d’y arriver… Tellement de gens sont défaitistes… Merci pour ce recadrage qui nous fait tant de bien !
      Claire

  2. a écrit

    Fred, je te donne quand même mon avis même si je ne me sens pas visée. Ecrire, je le fais, j’ai déjà deux livres de prêts pour l’auto-édition, un troisième à finir de préparer et un quatrième en route. Alors, pourquoi ne pas me lancer ?
    1 – comme je t’ai mis ailleurs, j’ai une famille, des crédits, je ne peux pas arrêter mon travail comme ça.
    2 – Je suis fonctionnaire et il me faut une autorisation de ma hiérarchie pour me lancer. Alors pourquoi ne pas la demander ?
    3 – J’ai eu une rupture d’anévrisme fin juillet, donc je suis en arrêt maladie depuis. Je ne peux donc pas demander à créer une entreprise alors que je ne suis pas au travail.
    Voilà mes excuses, mais ça n’empêche qu’au calme chez moi et à mon rythme (Je ne supporte pas le bruit, ce qui m’empêche de retourner en classe !) quand je ne suis pas trop fatiguée, j’avance tout doucement sur mon projet. un jour, il pourra voir le jour, tout sera prêt.

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