Savez-vous que vous êtes quelqu’un d’important ? [Evénement]

Pourquoi j'écrisAujourd’hui, je vous propose de prendre un peu de temps pour nous.

Oui, un peu de temps pour partager, offrir, construire. Du temps protégé, précieux. Du temps « cocooning » afin d’échapper un court instant à la morsure du monde.

Voilà une belle idée, non ?

Mais je vous vois venir : vous vous dites sans doute « Un peu de temps pour partager, d’accord. Mais partager quoi ? Offrir et construire quoi ? »

C’est tout simple. Tellement tout simple que je n’y aie pas pensé avant. Je me demande bien pourquoi. C’est vrai franchement : animer depuis plus de deux ans un blog sur l’écriture et l’auto-édition… avoir écrit avec ferveur 111 articles sur ce blog… et ne pas avoir songé une seconde à vous demander pourquoi vous vous étiez mis un jour à écrire !

Il est clair que là, je mérite un zéro pointé.

Donc, c’est à la fois confus, répandu en plates excuses, mais très attentif à vos réponses que je vous pose la « question à 3000 € » (c’est une formule, bien sûr) : « Et vous, ami(e) auteur(e), sincèrement, qu’est-ce qui vous a poussé un jour à écrire ? »

Quel a été le déclic ? Racontez-nous cet instant sublime où dans votre cerveau une folle tempête vous a soudain projeté sur la page blanche. Et surtout, pourquoi avez-vous continué à « jeter l’encre », à noircir fébrilement vos pages Word ou celles d’un cahier Oxford à spirale ?

 

Je sens que votre clavier s’impatiente

 

Écrire, pourquoi écrire ? Je sens que votre clavier s’impatiente.

Écrivez-vous pour en savoir un peu plus sur vous même ? Sur vos peurs ? Vos rêves ? Vos défaites ? Vos désirs ? Vos erreurs ?

Est-ce pour exorciser de vieilles rancœurs tenaces ?

Est-ce pour vous alléger du poids du monde qui pèse parfois trop lourd dans vos cœurs affolés ? Est-ce pour donner de la joie aux autres, « retendre » leur sourire fané, les plonger dans une vie rêvée ?

Écrire, pourquoi écrire ?

Pour être lu, prendre du plaisir, raconter une histoire, faire passer des émotions, laisser une trace, devenir célèbre, gagner de l’argent, aider des personnes à résoudre leurs problèmes ?

Ou comme le disait simplement et avec un certain humour l’écrivain français Blaise Cendrars (1887-1961) : « Pourquoi j’écris ? Parce que. »

 

Vous êtes une « sentinelle de la mémoire »

 

Comme vous l’avez lu sur ma page « À propos de l’auteur », ce blog est votre auberge espagnole. J’y tiens plus que tout.

Je souhaite que vous y ameniez ce que vous êtes vraiment. Que vous y entriez avec vos différences, vos contrastes, vos humeurs, vos paradoxes, vos expressions bien à vous, vos tranches de vie. Bref, que vous vous y sentiez un ou une auteure libre, furieusement LIBRE.

Ici, la « voix de vos mots » doit résonner, imprégner l’espace.

Pour toutes ces raisons et bien d’autres, vos témoignages sur ce qui vous a poussé un jour à écrire sont des trésors. Et même si j’aurais dû vous le dire plus tôt, je vous le clame ici haut et fort : « Vous êtes important(e), car votre histoire d’amour avec l’écriture est importante. »

Oui, en écrivant, témoignant, commentant, révélant, partageant, vous êtes une « sentinelle de la mémoire », un(e) « gardien (ne) de la Pensée libre », un « témoin éclairé du Monde ».

 

Un premier livre ensemble

 

Oui, vous avez bien lu.

J’envisage de réunir vos témoignages sur votre rencontre avec l’écriture. Puis d’en faire un livre numérique (avec l’accord de chacun (e)) proposé gratuitement sur Amazon et d’autres plateformes.

Ce sera NOTRE livre à tous, et le livre « mascotte » de ce blog. Un livre dont nous pourrons même chercher le titre ensemble.

Bien sûr, ce projet ne peut voir le jour que si vous êtes nombreux à vous exprimer. Aussi, postez votre témoignage ci-dessous dans la partie « Laissez un commentaire », ou adressez-le-moi directement par mail à contact[at]ecrire-et-senrichir.com (remplacez le [at] par @).

50 témoignages à ces 2 questions « Pourquoi vous êtes-vous mis un jour à écrire et pourquoi avez-vous continué ? », ce serait déjà très bien. 70 à 100 témoignages, ce serait parfait.

Et pourquoi pas l’apothéose avec 200, 300 témoignages ?

Imaginez un « livre choral » orchestré par des centaines d’auteurs abonnés à ce blog ! Le livre d’une communauté, d’une équipe, d’un groupe solide, d’une « auberge espagnole » foisonnante de talents.

Oui, imaginez… imaginez… puis offrez, partagez avec passion ce « bout de vous », ce « bout de vie ». Allez, que le grand bal de la parole commence…

 

Maintenant, que devez-vous faire exactement ?

 

Lisez bien.

D’un minimum de 50 mots et d’un maximum de 350 mots, votre texte devra être envoyé au plus tard le 28 février, minuit.

Bonne nouvelle : vous pouvez insérer deux liens maximum dans votre témoignage (par exemple, un lien vers votre blog d’auteur et un autre vers l’un de vos ouvrages).

Vous pouvez aussi utiliser un pseudonyme pour signer votre témoignage.

Rendez-vous compte ! En publiant ce livre collectif sur Amazon et sur ce blog, des milliers de personnes vont pouvoir le découvrir gratuitement. Vous imaginez votre visibilité sur la « toile » ?

Entre nous, n’est-ce pas fabuleux ?

Et ce n’est pas tout.

Après le 28 février, date de clôture de l’opération « Livre-témoignage », 3 participants recevront, par tirage au sort, un cadeau-surprise dont la compagnie est un pur bonheur !

Alors, que vous dire de plus, sinon « à vos claviers… »

 

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Commentaires

      • imed a écrit

        comment pourrai je garantir que ce livre sera réussit ? Et es que mon niveau modeste pourra me conduire vers le fait d’être un écrivain? Dites le moi j’ai envie de le savoir si il vous plait …et merci.

        • a écrit

          Bonjour imed,

          Qu’entendez-vous par « comment pourrai je garantir que ce livre sera réussit ? »
          >> Sinon, bien évidemment, je mettrai tout en oeuvre pour ce livre soit réussi.

          « Et es que mon niveau modeste pourra me conduire vers le fait d’être un écrivain? »
          >> L’écriture, comme les mathématiques ou n’importe quel autre domaine, ça se travaille.
          Ainsi, si vous vous en donnez les moyens, vous pouvez atteindre vos objectifs grâce à l’écriture.

          A bientôt,
          Fred

  1. a écrit

    Bon, et bien, je vais te faire ça demain, ou ce soir si j’ai un peu de temps de solitude ! J’ai le droit à un cadeau d’anniversaire ? (date de clôture !!!!!)

  2. Alain Gibelier a écrit

    Ca, c’est la classe ! Superbe article! On va faire chauffer le clavier! Fred, vous êtes un blogueur de grand talent !
    Bravo, mille, cent mille fois bravo !

  3. Rocco Claire a écrit

    Coucou à tous !!
    Moi aussi ça me tente ! Je t’envoie ma copie dès que j’ai eu le temps de cogiter sur les questions 😉

  4. a écrit

    Envie de dire, envie d’écrire, de partager, de faire rêver…
    Si je n’ai pas toujours écrit, j’ai toujours conté.
    La maison familiale était hantée. Oui, vous avez bien lu … hantée… vraiment. Pas juste par des ombres fugitives ou des bruits indistincts. Non, une vraie hantise digne de films comme « Poltergeist »
    Cette enfance nourrie de mystère m’a donné une vision particulière du monde.
    Beaucoup aiment à ressentir ce frisson parcourant l’échine. Lorsque, réunis entre proches dans la rassurante ambiance d’un logis accueillant, si possible entre crépuscule et nuit tempétueuse, un récit nous emmène hors de la normalité du quotidien. Poussant la porte du fantasmagorique, nous partageant entre : « bah ! ce n’est qu’une histoire » ou « et si c’était vrai ? »
    Ainsi, après avoir longtemps conté, vint le moment d’ouvrir la porte à cette part de ma nature restée en retrait. .Pour partager plus largement, la conteuse coucha les mots sur le papier. Mais le moindre incident est prétexte à distraction : soit il fait froid, gris, il pleut, il vente et j’ai envie de ronronner devant la cheminée avec le bon livre d’un autre ; soit il fait si beau que le jardin m’attire comme une sirène le marin égaré. L’écrivain peut connaître deux états. Lorsque la « muse » se refuse à l’artiste, me réduisant à l’état de besogneuse, obligée de s’angoisser devant la page blanche à heure fixe pour s’atteler à sa tâche. Ou alors l’état de grâce : une voix intérieure parle directement dans ma tête et me dit des choses que j’ignore parfois et qu’une force implacable m’oblige à noter. Là, ni angoisse, ni fatigue. Le texte jaillit de la pointe de mon stylo comme un ruisseau vif et argenté. Les mots s’enchainent sans hésitation, sans ratures. Révélant le récit au fur et à mesure du déroulement de ce mécanisme magique. Merci aux esprits !
    Dois-je vraiment ajouter que mes thèmes favoris sont l’étrange et le mystère ?
    « Secrets de Jardins » et « La coupe et la plume »
    Livres à découvrir sur http://www.arcane19.com

    • a écrit

      Les premiers arrivés seront les premiers servis !
      Anne, ton témoignage captivant occupera la première place du livre 😉
      Merci beaucoup pour ta précieuse participation.

      « Dois-je vraiment ajouter que mes thèmes favoris sont l’étrange et le mystère ? »
      >> Tu me poses la question ? Si oui, je ne pense pas, car on le comprend rapidement dans ton témoignage. Mais libre à toi de le préciser, c’est toi qui décide.

      Et ta participation au tirage au sort est aussi bien enregistrée.

      A très bientôt, et bonne journée,
      Fred

      • a écrit

        Super, Fred ! Un grand merci à toi pour nous permettre de nous exprimer., de nous découvrir les uns et les autres et d’offrir aussi à des lecteurs la possibilité de mieux comprendre les mécanismes subtils qui animent les auteurs. C’est un beau projet et je suis ravie d’y participer.
        Bien cordialement,
        Anne

  5. Squarciafico a écrit

    Bonjour Fred
    J’ai du mal à réaliser que l’on puisse écrire un livre à plusieurs d’autant plus qu’on ne se connaît pas, les uns, les autres. Mais je veux bien l’envisager pour la découverte et l’intérêt de ce livre collectif qui m’inspire.
    Je suis auteure de contes pour enfants. J’adore écrire, cela me passionne à tel point que j’aimerais ne jamais m’arrêter.
    Cela vient de ma plus tendre enfance, lorsque mon père me racontait de belles histoires.
    Un jour, j’ai commencé mentalement à penser à un personnage, une petite fille, elle était tellement belle que je l’ai appelée « Cibelle ». Elle m’a apporté tellement de bonheur au fil des pages, que j’ai écrit une série chronologique de 8 histoires. Dans la 2ème elle va délivrer Catline, une enfant prisonnière de sa propre mère. Toutes les deux, avec Milly la pie, leur inséparable amie, elles vont se surpasser. C’est un bel exemple de solidarité, d’altruisme.
    Je me suis vraiment amusée à inventer ces personnages, à entrer dans leurs familles comme une amie.
    J’aime raconter. Entrer dans ce monde fascinant où les fées se trouvent toujours au bon moment, où les animaux parlent, où le contact est facile et quand ça finit bien.
    Vous ne parlez pas du thème du livre, du genre, de la façon dont les auteurs choisis vont s’y prendre. On nage dans le suspense. Même si je n’y participe pas, je suis curieuse de découvrir ce livre d’une équipe lorsqu’il sortira.
    Bien à vous !

    • a écrit

      Bonjour Monique,

      Pas de panique, c’est beaucoup plus simple que cela.
      Alors, je vais revenir sur les différents points.

      « J’ai du mal à réaliser que l’on puisse écrire un livre à plusieurs d’autant plus qu’on ne se connaît pas, les uns, les autres. »
      >> Il n’est pas besoin de se connaître pour publier ce recueil de témoignage. Chacun apporte sa pierre à l’édifice, et les témoignages de tous les participants seront compilés dans un livre à paraître sur Amazon, Kobo, sur ce blog… Simple comme bonjour.
      Et en même temps, ce n’est pas vrai que l’on ne se connaît pas. Car sur ce blog, nous faisons tous partie d’une même et grande famille. 😉

      « Vous ne parlez pas du thème du livre, du genre, de la façon dont les auteurs choisis vont s’y prendre. »
      >> Le thème du livre ? Un livre-témoignage !
      Le genre : de le non-fiction. En effet, les livres-témoignages ne sont pas considérés comme de la fiction, car basés sur des faits réels.
      Les auteurs vont s’y prendre comme vous venez vous-même de le faire : en m’envoyant leur témoignage (soit dans les commentaires de cet article, soit par mail).

      « Même si je n’y participe pas »
      >> Pourtant, ne venez-vous pas de participer ?!
      Surtout qu’elle est très bien et instructive, votre histoire. J’aime beaucoup.
      Dans le doute, pouvez-vous me confirmer que votre témoignage « Je suis auteure de contes pour enfants. […] jusqu’à [….] où le contact est facile et quand ça finit bien. » est bien celui que vous souhaitez faire apparaître dans le livre ? Ou souhaitez-vous le reprendre ?

      « je suis curieuse de découvrir ce livre d’une équipe lorsqu’il sortira. »
      >> Vous avez tout compris : ce sera le livre d’une équipe soudée d’auteurs enthousiastes qui veulent partager leur historie, et qui veulent réussir grâce à l’auto-édition. Et vous en faites partie, Monique, de cette équipe.

      Ainsi, point de suspens ! 😉
      J’espère avoir levé vos dernières interrogations.
      A bientôt,
      Fred

  6. jomidoux a écrit

    Excellente idée ! Bravo Super Fred !!
    J’irai de ce pas … réfléchir, pour peut-être, écrire… Écrire sur … pourquoi écrire ! et puis rire !! rire !!
    Merci ami Fred pour cette « invitation au voyage ».

    • a écrit

      Merci Jomidoux,

      « J’irai de ce pas … réfléchir, pour peut-être, écrire… »
      >> Pas « peut-être » 😉 J’attends votre texte, Jomidoux, et je vous surveille 🙂

      « Écrire sur … pourquoi écrire ! et puis rire !! rire !! »
      >> Oh que oui, rire, on en a bien besoin dans ce monde bien triste.
      Merci de nous apporter un brin de gaieté, on en a tous bien besoin.

      Fred

  7. BALP a écrit

    Les paroles s’envolent
    L’écriture dure.
    Pour surmonter les risques de vol,
    La diffuser est un moyen sûr.

    Je n’écris pas pour moi
    Mais pour laisser une trace
    De l’histoire des lois,
    Pour que rien ne s’efface.

    Non, je n’ai pas peur ;
    Un groupe informel
    De centaines de lecteurs
    S’est formé, bien réel.

    Ils réagissent au livre,
    Le portent aux nues
    ou le rejettent pour vivre,
    lui préférant la rue.

    Au dehors des paroles
    mornes : « Comment ça va ? »
    ou des mots frivoles
    emboîtant le pas.

    Sitôt sortis de la bouche
    Ils rentrent par les oreilles
    Ils n’ont rien de louche
    Mais ont tous leurs pareils

    Ils ne construisent rien
    Et sont trop banals ;
    S’Ils ne font pas de bien,
    Ils ne font pas de mal.

    J’écris pour que le monde puisse penser
    Le passé et en garder mémoire,
    Et qu’instruis des événements cités,
    ils sachent tirer profit de l’histoire.

    Xavier Balp

  8. ouerk a écrit

    Bonsoir Fred ,une bonne initiative que tu nous présente là ; mais j ‘ imagine déjà la finalité de ce projet d ‘écriture collégial ! Serait – il une mosaïque ? Je pense qu ‘ avec ta collaboratrice , vous allez malaxer le tout pour en faire un plat succulent ! Pour ma part , des que j ‘ aurais un peu de temps , je vais essayer de relater de manière naïve les raisons qui m’ont poussé à écrire .rachid .ouerk dit rachid Berne . Salutations .

    • a écrit

      Bonjour Rachid,

      « mais j ‘ imagine déjà la finalité de ce projet d ‘écriture collégial ! Serait – il une mosaïque  »
      >> Oui, une mosaïque de talents et d’auteurs avides de partager leur histoire, leur passion, leur métier.

      « Je pense qu ‘ avec ta collaboratrice »
      >> Je n’ai pas encore de collaboratrice, mais l’idée me séduit 😉 Je vais y réfléchir…

      J’ai très envie de connaître ton histoire, Rachid.

      A bientôt,
      Fred

  9. Troisec a écrit

    Pourquoi j’écris ?

    Me remarier à 68 ans avec une inconnue était difficile à annoncer par un simple faire part à mes enfants et cercles d’amis. Alors j’ai décidé de rédiger une petite brochure. Quelques pages feraient l’affaire, avais-je pensé, bien que j’aie toujours détesté écrire.

    Mais l’histoire s’est annoncée peu banale : celle d’une toute jeune fille débarquant de son Vietnam natal pour être hébergée chez mes parents quand j’avais 20 ans, et qui, un demi siècle plus tard, allait devenir ma 2ème épouse.
    Il y a dix ans donc, je me suis mis à raconter nos premières rencontres, très anodines, puis les longs silences entre le grand frère et sa petite sœur, chacun menant sa vie de son côté. Citer les affres d’un veuf et révéler la découverte soudaine de cette sœur exotique, voilà de quoi se prendre au jeu, même ma femme s’y est intéressée.
    Ma « brochure » a pris… 130 pages. Imprimée en 200 exemplaires vendus à mes amis au profit d’associations humanitaires, elle tint parfaitement son rôle de faire part !

    Quelques années après la « brochure », mon écran d’ordinateur est devenu mon copain. Depuis, je passe beaucoup de temps à mon clavier, j’ai l’impression de dialoguer avec mon écran qui répond à toutes mes idées, banales ou farfelues.
    Je peux lui raconter de vieux souvenirs, il me répond par des anecdotes incroyables sorties de je ne sais quel tiroir. Si je me laisse aller à des confidences trop intimes, il me les surligne en rouge si bien que je me vois obligé d’en effacer une partie la semaine suivante. En bon professeur, il me corrige mes fautes mais, attention, sa grammaire n’est pas fiable !

    Publier mes mémoires ne rapportera pas d’argent à mes enfants et petits enfants, mais du plaisir à moi, si, et beaucoup !

    Jean Troisec

    • a écrit

      Merci beaucoup, Jean, pour ce partage.
      Beaucoup de sincérité, d’émotions, de coeur.
      Et cela donne envie de mieux connaître encore ton histoire !

      A bientôt,
      Fred

    • Alain Capdevielle a écrit

      Bonjour Jean,

      Simplement vous dire que votre témoignage m’a touché. Malgré les dégâts qu’elle commet souvent, la vie est magique et vous le prouvez à travers votre histoire. Je vous transmets mes amitiés.

      Alain Capdevielle

    • Zahra Hdd a écrit

      Bonjour Jean,

      Je tenais à vous remercier pour ce beau partage qui transmet beaucoup d’émotions ! Vraiment, très émouvant et significatif.

  10. Julien Rigottier gois a écrit

    Bonjour à tous,
    Bonjour Fred, une belle initiative qui plus est de partage communautaire.
    Et en plus free. Un projet pour le plaisir j’ adhère.
    Tes précieux conseils, ta présence, ton altruisme son fort précieux pour le jeune auteur que je suis.
    Une question ? On t’envoie par mail ou on partage sur les commentaires ?
    Merci d’avance.
    Julien

    • a écrit

      Bonjour Julien,

      Merci 😉
      « Une question ? On t’envoie par mail ou on partage sur les commentaires ? »
      >> A ta convenance !

      A bientôt, et au plaisir de te lire,
      Fred

    • a écrit

      Super Evelyne,

      Je suis sûr que tu vas écrire un témoignage de tonnerre !

      A très bientôt, en espérant que ta journée soit propice à l’inspiration enflammée 😉

      Fred

    • a écrit

      Hello Jérémie !

      « Excellente initiative, je réfléchis à ça et je t’envoie un texte ! »
      >> Super ! Ça fera une nouvelle – quoi que dans un tout autre genre ! – de plus à ton palmarès déjà bien garni !

      « Je croise les doigts pour qu’on dépasse le cap des 100 participations 😉 »
      >> Tout est possible ! Plus on est nombreux, plus on est fous !
      Si chacun parle de cet événement autour de lui, on peut battre des records !

      Passe une bonne journée,
      Fred

  11. a écrit

    A l’adolescence, j’ai eu l’idée de créer des personnages, une famille anglaise dont le point principal était une relation amoureuse entre deux garçons et l’un des garçons avec une fille. La vie a fait ( après un envoi à J’ai lu et un retour échec )que j’ai abandonné mon  » roman » dans le fond de mon esprit. Et puis, il y a cinq ans, par envie de partager, de raconter, d’aller plus loin dans mon projet ( et le fait que j’ai abandonné ma carrière d’ infirmière en psychiatrie pour me consacrer à ma famille) j’ai repris l’histoire ( que j’ai amélioré), je lui ai donnée une suite et c’est devenu une saga en huit volumes dont deux tomes sont auto-édités sur Amazon.fr : La Déferlante http://www.amazon.fr/dp/B00LPJ31ME/ et Honnis soient-ils : http://amazon.fr/dp/B00PKC0NPK/ ( les ronds sont des zéros)
    En résumé, j’écris parce que je sais ( ce n’est pas qu’une impression) que j’ai des choses à dire, que j’ai envie qu’elles soient lues même si ce n’est que par quelques personnes 🙂

    • a écrit

      Bonjour Francine,

      Merci beaucoup pour ton témoignage, et toutes mes félicitations pour tes 2 romans.
      Bravo, tu peux être fière de toi.

      Fred

    • a écrit

      Au plaisir de vous lire, Maurice !
      Et bienvenue dans la communauté des auteurs inspirés et motivés 😉

      Bon, en ce jour de ciel bleu d’azur, alors que les premiers rayons d’un soleil flamboyant viennent dissiper la gelée blanche matinale, moi aussi je m’en vais écrire mon propre témoignage !

      Fred

  12. Dominique Bollarts a écrit

    Bonjour,

    Voici une formidable occasion de partager tous ensemble notre amour pour l’écriture. Ne ratons pas ce rendez-vous. Soyons tous à la hauteur de ce beau et noble défi. Faisons nous tous la promesse de réunir nos émotions dans un livre collectif.

    En effet, quelle belle idée !

    Fred est notre Merlin l’Enchanteur, ne le décevons pas !

    Vous en connaissez beaucoup de blogs où il y a cet enthousiasme, ce dynamisme, cette soif de partager, de faire découvrir. Moi, je n’en connais pas.

    Cher Fred, je vous envoie mon témoignage sur votre page « contact ». Et sachez que nous vous suivons tous dans cette belle aventure ! Allez, haut les coeurs et en avant toute !

    • a écrit

      Bonjour Dominique,

      Merci pour votre enthousiaste commentaire.
      Vous insufflez un vent de promesses et de dynamisme à cet événement.
      Qu’il vous pousse vers de lointains et riches horizons, que vous ne tarderez pas à nous faire découvrir.

      A bientôt,
      Fred

  13. Squarciafico a écrit

    Bonjour Fred
    J’ai compris que cette simple introduction est un message pour ce livre. Je n’avais pas saisi le sens de votre demande. Si vous voulez, je peux encore enjoliver, ce que je n’ai pas osé faire lors de mon commentaire précédent.
    En fait, vous voulez démontrer que chacun d’entre nous à découvert un jour qu’il pouvait commencer à écrire.
    Il est vrai qu’on ne devient pas écrivain par magie. C’est notre souffle créateur qui nous le demande, c’est vouloir aussi donner de soi. On a des idées, on veut les partager. On les façonne, on les construit et finalement on reste surpris soi-même.
    Un souvenir d’enfance peut provoquer le déclic ou bien la vie, la nôtre, remplie d’anecdotes. Cela nous encourage, nous aide à exprimer nos sentiments. les mots deviennent alors familiers.
    « Le mot ne manque jamais quand on possède l’idée » (Gustave Flaubert)

    J’ai beaucoup aimé le commentaire de Jean Troisec. Cet homme a vite compris qu’il fallait annoncer à ses enfants, sa famille, ses amis que sa vie allait changer. Il n’avait pas le courage de raconter à chacun ce tournant important qui allait embellir son existence. L’écriture lui a donné cette force : le pouvoir de communiquer. Il se sent si heureux maintenant.
    La lecture est la respiration de l’esprit. Sans les livres, que deviendrions-nous ?
    Je me suis posée dans l’écriture parce que c’était vital, indispensable à ma vie. Mon ordi est devenu mon complice. Il a tout osé avec moi, les pires situations que vivaient mes héroïnes et nous sommes tous sortis vainqueurs.

    A ceux qui n’osent pas, j’aurais envie de leur dire au coin de l’oreille :
    « Même un chemin de mille lieux commence par un pas » (sagesse japonaise)

    Osez franchir le pas. Cette expérience ne peut apporter que du bonheur. C’est un enchantement.

    • a écrit

      Bonjour Monique,

      « Si vous voulez, je peux encore enjoliver, ce que je n’ai pas osé faire lors de mon commentaire précédent. »
      >> C’est vous qui décidez ! Vous avez toute la liberté de modifier votre texte avant le 28 février, sous réserve qu’il ne dépasse pas 350 mots.
      Et si jamais vous décidez de reprendre votre texte, renvoyez-le-moi par mail.

      Je vous souhaite une belle journée,
      Fred

  14. Christophe a écrit

    Salut Fred. Super initiative. Je ne doute pas un seul instant qu’elle soit suivie.

    J’écris pour dire et pour assouvir un besoin irrépressible de créer. Né d’une famille aisée, je suis héritier d’un patrimoine qui ne s’est pas borné au seul contact du livre ou du disque mais qui surtout procédé d’un esprit de création, de respect et de tolérance. Trois ingrédients majeurs pour moi qui valent l’encre avec laquelle je compose.
    D’aussi loin que je me souvienne, l’écriture a été un plaisir. Même tout jeune, en vacances, j’écrivais à mes copains restés chez eux. Ça a continué et c’est à ce point que même avec l’avénement du mail, il m’arrive bien souvent de reprendre ma plume et de coucher mes mots pour correspondre.
    En tant qu’enseignant je me suis frotté à la création dramatique, poétique, de conte. J’ai aussi dirigé ma propre compagnie de théâtre d’objets où l’écriture était non seulement au cœur d’une intrigue mais s’organisait pour tirer au cordeau des scènes, des actes (donc des chapitres) et des actions périphériques tels que les interventions sonores et lumineuses (la création d’ambiances).
    Et puis j’ai galéré, souffert tant et plus. Tout en vivant, j’ai accumulé de la matière première, travaillé l’angoisse au corps, rencontré les belles personnes et les marlous.
    Aujourd’hui je suis à la retraite et une page a été tournée. Je ne veux plus monter sur scène, raconter ou montrer des marionnettes, faire du piano ici, de la guitare là. Fini. J’ai besoin d’une réalisation globale, qui mette en scène tout ce que j’ai appris, ce que je veux transmettre, car écrire c’est laisser une trace. Je suis affligé par l’injustice qui règne dans notre bas-monde. Autant que faire se pourra je la dénoncerai, à ma manière ! Si tel passage doit être poétique alors qu’il le soit. Humoristique, allons-y. Dramatique ? Je connais les mots, je sais ce qu’est la peur, ce que signifie faire des choix.
    Plus que jamais le besoin de créer est là, il a été nourri avec mon imagination au sein d’une existence riche. D’ailleurs, je considère mon bureau comme un établi. J’y écris mes brouillons, je rature, fais des plans, griffonne et gribouille avant de mettre en forme. Et quand mon livre est fini, je pense qu’il n’en est qu’à sa première vie. Quel que soit son succès, j’aurai avancé et j’espère, fait plaisir à quelques-uns.

    • a écrit

      Bonjour Christophe,

      Je te remercie chaleureusement pour ce partage sincère et saisissant.
      Et on sent le bricoleur qui se cache derrière l’écrivain 😉

      A très bientôt…

      Fred 🙂

  15. Alain Capdevielle a écrit

    J’écris pour le silence qui soudain s’installe en moi.
    J’écris pour la qualité de ce silence, pour sa puissance, sa force et sa douceur.

    J’écris pour mon chat qui lorsque je jette l’encre me fixe de son regard « lent ».
    Oui, ce regard qui scrute, soupèse, fait le tour de la question. Un regard qui
    prend son temps, qui analyse. Un vrai regard de chat.

    J’écris pour tenter de calmer la turbulence du monde en tutoyant la beauté
    d’un corps, d’une âme, d’un sourire, d’une main qui se tend.

    J’écris pour une enfance envolée, presque désuète et pourtant si ancrée dans
    la mémoire, si pleine, si ronde, si garnie de rêves impossibles…

    J’écris pour l’aube qui tient chaud, qui donne l’envie d’être vivant.

    J’écris pour le mot juste, la phrase qui danse, le texte qui chaloupe, le livre qui
    se livre et me délivre.

    J’écris pour l’amour de dire, de sculpter la joie avec de la matière brute.

    J’écris pour donner du sens à l’insensé, pour inventer ce qui ne se dit pas, ne
    se fait pas, ne se voit pas, ne se sent pas. J’écris pour désobéir au monde,
    pour esquiver ce qu’on nous force à vivre, à penser, à transmettre.

    J’écris pour avoir faim de tout. Pour vivre DEBOUT, avec la lumière dans les
    yeux et le soleil qui coule sur la peau.

    J’écris pour vous, frères humains. Pour que vos douleurs soient moins vives,
    moins crues, moins criantes. J’écris pour cette minute que vous avez
    passée à lire ces mots que je voulais vous dire. J’écris pour la bonté qui est
    en chacun de vous et que vous ne voyez pas toujours.

    Et j’écris pour Darwin, un ami lointain. C’est mon secret, ma pensée du jour.

    Chers amis, soyez les créateurs heureux de votre vie…

    Alain

    • a écrit

      Bonjour Alain,

      Que rajouter à un si beau témoignage ? Rien.

      Darwin doit sûrement vous entendre, et vous dire merci.

      Encore merci pour votre participation,
      Fred

  16. Squarciafico a écrit

    Fred, je voudrais rajouter que nous te sommes solidaires… tous. Surtout ceux qui se rappellent tous les articles que tu nous as envoyés, gratuitement, rien que pour le plaisir de nous faire plaisir. Tu nous as tout raconté sur l’autoédition, les erreurs à ne pas faire etc. Quand tu lances un appel, on y répond aussitôt, c’est normal.
    Est-ce que tu veux que je sois plus précise dans l’explication de mes contes, ou bien tel que c’est cela suffit ?
    Je peux aussi raconter que lorsque j’écris une histoire je ne fais aucun plan d’avance, tout se construit au fur et à mesure comme si je me trouvais réellement dans la vie de mes personnages.

    Mes acteurs ont chacun un rôle bien défini, comme un puzzle dont les pièces s’enclavent merveilleusement les unes dans les autres. Que ce soit les humains ou les animaux, chacun voudra apporter son soutien, son courage et sa détermination pour réussir dans l’épreuve.
    J’ai écrit cette série « Les Aventures de Cibelle » pour éveiller en chaque enfant la volonté de combattre. Pour leur apprendre aussi à donner de soi, leur révéler que l »altruisme qui sommeille en nous n’apporte que des satisfactions et surtout une fierté voilée.
    Pour écrire des contes, il faut garder une âme d’enfant. J’aime les faire rire, les entendre soupirer, les angoisser parfois.
    Sur Amazon kindle se trouve un livre que j’ai édité « 3 merveilleux contes de Noël »
    Depuis que j’écris des contes, j’ai cessé de grandir.
    Fred, ne demandez jamais à un auteur de vous raconter ses histoires… il va vous tenir la chandelle.
    Bien à vous !

    Monique

    • a écrit

      Rebonjour Monique,

      Merci pour ta bienveillance.

      Pour en revenir à ton témoignage, si j’avais un conseil à te donner, ce serait de fusionner tes 3 interventions en un même et unique texte qui ne dépasse pas 350 mots !
      Oui, ça va être dur. Mais tu peux y arriver ! 😉
      Si cette idée te convient, tu peux me renvoyer ton nouveau papier par mail, à l’adresse indiquée dans l’article.

      Fred

  17. Évelyne a écrit

    à toutes et tous
    j’ai envoyé mon témoignage directement à Fred mais quand je lis les vôtres sur ce blog, j’ai juste envie de vous dire que je suis touchée par vos mots. et j’ai le sentiment que, grâce à Fred, un élan nouveau se prépare, élan qui ne va pas peut-être pas changer le monde, mais qui certainement va donner encore plus de sens à nos mots et créer davantage de liant dans ce monde fracturé. belle soirée et chapeau Fred !

  18. baudry a écrit

    Je me lance ! Moi aussi je souhaite faire partie de cette belle aventure. 🙂 Un petit pas à partager avec vous tous, un grand pas . Je vous rejoins !! Merci Fred .

    • a écrit

      Bonjour Stéphanie,

      Tu as toute ta place pour participer à ce merveilleux voyage au coeur des mots et de soi.
      Rejoins-nous vite au sein de l’équipe des auteurs engagés et passionnés 😉

      Hâte de te lire,
      Fred

  19. Djebailisonia a écrit

    Bonsoir et merci pour cette invitation Fred!!

    Et pour ceux qui ont du mal à penser que l’on puisse écrire à plusieurs…d’autant plus sur ce thème, je vous conseille ce livre « Ecrire, pourquoi ? » aux éditions Argol dans lequel de grands noms répondent à cette question.

    Moi je reviens…

  20. Djebailisonia a écrit

    Écrire, pourquoi, pour qui ?
    Avant d’aimer écrire, j’ai aimé écouter. Les anecdotes matinales, serrant un bol de lait brûlant, quand j’étais enfant, m’ont offert une vocation longtemps refoulée. Les sons du quotidien, les murmures et les rires de mes enfants ont tout bousculé en moi.
    J’ai toujours écrit mais un peu de tout, de rien du tout.
    Je me suis réveillée un matin( ah!!), le déclic était là ! Il fallait que j’écrive, que je dise que j’existe et mes mots m’ont montré le chemin.
    J’ai dû rencontrer par hasard une personne, la bonne, au bon moment, pour que je me sente enfin à ma place, légitime, épanouie, devant mes carnets.
    Ce que j’aime dans l’écriture c’est voyager, me sentir transportée. C’est la vie que l’on construit, défait et réinvente pour le plaisir de tous.
    Dans mes contes, je vous parle de mes personnages, mais écoutez les bien, ils vous parlent de moi !! Mes histoires ne sont jamais très longues comme pour me révéler un peu plus à chaque fois. La fréquence et le temps n’ont qu’à bien se tenir ! Mon imagin’aire n’en peut plus d’attendre !
    Dès que les souvenirs et les voix du passé me titillent, peu importe le moment, mes mots rient, glissent et s’amusent sur le terrain vague immaculé que je leur propose. La surprise, la joie et le sourire, j’aime les lire sur le coin des lèvres de ceux qui m’écoutent.
    Faire rêver, c’est ma raison de vivre !
    Les rêves éveillés sont encore plus fous. Ils me donnent à écrire, conter pour transmettre à tous les gamins de la terre, les adultes d’aujourd’hui et de demain un peu de mon cœur et beaucoup d’espoir.
    Il faut du temps pour qui veut se retrouver et écrire. Il en faut peut être encore plus pour être lue.
    Le résultat en vaut la peine et je donne un rendez vous sur mon blog à tous ceux qui souhaite découvrir mon univers.
    http://soniadjebaili.wix.com/mes-id-mots
    Le premier tome de mon conte berbère ici :http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_ss_i_0_11?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=la%20panse%20de%20laine&sprefix=la+panse+de%2Cstripbooks%2C172
    Un conte africain à paraître ces jours-ci : Shumbalé et le palmier ensorcelé, Djebaili Sonia.

    • a écrit

      Bonjour Sonia,

      Un grand merci pour ta participation.
      Beaucoup de sincérité et de passion dans ton témoignage.

      Et merci de nous faire rêver avec tes contes.

      « Il faut du temps pour qui veut se retrouver et écrire. Il en faut peut être encore plus pour être lue. »
      >> Ce n’est pas impossible. Grâce à ce blog et tous ses conseils éclairés, tu le seras, lue.

      Fred

  21. CUIF a écrit

    Profession….Sage-femme ! je vous le concède je suis hors sujet… mais à mes yeux pas tout à fait …La vie s’est déroulée devant moi et peu à peu j’ai pris conscience que » donner naissance » faisait partie intégrante de ma manière de fonctionner…Je me passionne à donner vie à des toiles blanches… je me passionne, bien plus encore, à donner vie à des pages blanches..Férue d’histoire, d’art et de littérature , j’ai écrit pour mon plaisir…rien que pour mon plaisir…des biographies, en faisant passer les personnages par mon propre prisme…Je me suis beaucoup cultivée. et les tiroirs se régalent encore de mes écrits !!! Mais sans cesse, la plume me chatouillait les doigts et je suis « tombée » dans les concours de nouvelles…..écrire sur un thème donné me procurait un malin plaisir…les récompenses, les diplômes et petites publications en tous genres se sont alors attaqués à ma tête !!! Il fallait que j’écrive un livre, un vrai, un grand, et pas pour mes tiroirs…l’accouchement est imminent…est-ce que l’enfant va vivre?

    Merci Fred…votre « bébé » à vous est génial…longue vie à lui !!!

    • a écrit

      Bonjour Anne,

      Merci pour ton témoignage.

      Je te souhaite beaucoup de bonheur avec ton futur bébé.
      J’espère que sa maman suivra bien les conseils de ce blog pour lui permettre de réaliser ses rêves.

      A bientôt,
      Fred

  22. CUIF a écrit

    Désolée…2 heures du mat….c’est un peu tard mais j’écris toujours la nuit ! j’espère que mon commentaire ne va pas s’évanouir !

    • a écrit

      Evénement ouvert 24h/24 et 7j/7 jusqu’au 28 février à minuit : il n’y a pas d’heure pour l’inspiration et ton témoignage est bien enregistré ! 😉

  23. a écrit

    Bonjour Fred !
    Quel coup de génie !!! Alors là, je m’incline chapeau bas !!!
    Bien sûr j’en serai d’autant plus que la date limite tombe le jour de mon anniversaire !!!

    Je m’y mets dès que possible et t’envoie un texte.

    Encore toutes mes félicitations,
    amitiés à toi : si tu n’existais pas, il faudrait t’inventer !!!

  24. Troisec a écrit

    Bravo Fred pour votre blog animateur, et merci pour votre idée géniale et généreuse d’ouvrir les écluses aux petits poissons comme aux gros.
    J’aurai des tas de conseils à demander.

    Jean

    • a écrit

      Bonjour Jean,

      Si ce blog vous aide à atteindre vos objectifs, que cet événement nous rassemble et vous apporte du plaisir, alors, je me dis que j’ai réussi mon pari.

      Bien sûr, je reste à votre écoute pour toute interrogation. N’hésitez pas à me contacter par mail, par exemple en utilisant le formulaire de contact de la page « A propos ».

      Bien à vous,
      Fred

  25. a écrit

    Pourquoi me suis-je mise à écrire ? Je l’ignore ! Autant me demander pourquoi je me suis mise à respirer. C’est naturel, j’écris comme je respire, sans le moindre effort. Tout m’inspire.

    Ma 1ère œuvre s’appelait Mimosa, – une chanson pour égayer notre maison. J’avais six ans et une maman très malade. Habitant Menton, le soleil et les fleurs rendaient la vie plus belle, écrire me sauvait de la tristesse.

    Devenue interne au collège, tous les jours je tenais un journal : il remplissait la mission de confident, je pouvais tout lui dire, sans aucune limites. Aujourd’hui, la cruauté de certains paragraphes me laisse sans voix ! Ecrire me procurait un grand sentiment d’évasion : je rêvais en lisant le dictionnaire et je dois l’avouer, mon égo se mit à enfler. Car… durant toute ma scolarité, j’ai oscillé entre la 1ère et la 3ème place en composition française. Ainsi, me suivait un cortège de félicitations, précédé d’une procession de jalousies dont je n’avais cure ! Ecrire me rendait fière de moi. Et tout à fait heureuse.

    A quatorze ans, j’ai produit mon premier livre : il fut mis à l’index par la censure paternelle !
    Et donc jeté à la poubelle. Rien n’aurait mieux excité ma rébellion. Bien sûr j’ai continué, car je peux l’avouer écrire me procure un sentiment de plénitude. Ecrire ? Acte d’amour dont la passion favorise la jouissance.

    Au fil des ans, j’ai suivi des ateliers, j’en ai créés, bref j’ai amélioré le fond et la forme. Niveau de compétence et niveau de conscience se sont élevés. Ecrire me permet partager des pensées et des idées avec des amis que je ne connais pas. Aux deux sens du mot, écrire est un don… de LIBERTÉ.

    Environ, une fois par an, chaque fois que je cours après les sous pour m’autoéditer ou que je reçois la réponse négative d’un éditeur, je me dis « bon ça va, j’en ai marre ! j’arrête tout, je vais profiter de la vie. »

    Sauf que… pour moi, écrire étant vivre, comment pourrais-je envisager de ne pas poursuivre ?

    • Alain Capdevielle a écrit

      Bonjour Michelle,

      J’aime beaucoup votre témoignage. Oui, vous avez raison, mille fois raison: on écrit comme on respire. Au risque de me tromper, je subodore de doux effluves proustiens dans votre texte. Cela est très agréable et mérite bien une « madeleine ». Je vous souhaite une journée exquise. Alain Capdevielle

      • a écrit

        Bonjour Alain,
        Merci pour votre sympathique @. Au risque de vous décevoir, Proust… n’est pas ma madeleine ! J’ai un grincement de dent sur sa vie oisive. Sans doute la jalousie, être riche et ne faire qu’écrire ! Quelque chose nous rapproche cependant : « A la recherche du temps perdu » fut refusé par les éditeurs et la 1ère édition était en… autoédition !
        Quant à ma journée, elle est placée sous le soleil provençal et j’ai musardé dans les collines pendant une’ heure pour aller cueillir un plein sac de thym. SI vous habitez dans le nord… je vous envoie du soleil ! Et même du thym, si vous me communiquez une adresse postale ! Je plaisante… Quoique, après tout, pourquoi pas ? !
        Bien chaleureusement à vous.

      • Alain Capdevielle a écrit

        Bonjour Michelle,

        Je vous remercie pour votre si gentille proposition de m’envoyer un brin de thym. Hélas, je ne réside pas en France mais en Amérique du Sud.

        Bien à vous,
        Alain

        • a écrit

          Bonsoir Alain,
          Le fait est que c’est un peu loin…
          mais la poste fait des merveilles !
          Amitiés de la Drôme provençale…
          à 2 pas de Grignan, capitale de l’Ecrit !

    • a écrit

      Bonjour Michelle,

      Je suis ravi de mieux te connaître.
      Nous avons tous une histoire passionnante, et la tienne ne déroge pas à la règle.

      A 6 ans, déjà ? T’avais une bonne vingtaine d’années d’avance sur moi 😉

      Je vais de ce pas embellir le livre de ton témoignage.

      A bientôt,
      Fred

  26. Troisec a écrit

    Alain,
    Je suis admiratif devant vos talents. Ce « J’écris pour… » à chaque ligne pourrait n’être qu’un élan de lyrisme, mais non ! Il a la sensibilité et la générosité à fleur de peau, la vraie bonté.

    Jean Troisec

    • Alain Capdevielle a écrit

      Merci Jean pour votre message.
      Il me touche.
      La soixantaine venant, on a ce
      besoin d’être de plus en plus
      vrai, n’est-ce pas ?

      Je vous souhaite le meilleur de
      la vie.

  27. a écrit

    Hello à tous, et bravo pour les échanges déjà publiés 🙂

    Alors voici mon témoignage, ou ma contribution, comme vous voulez :

    “ Aucun déclic. Je ne me souviens d’aucun déclic à proprement parler. Comme si j’avais toujours écrit. Et cette grande aventure a commencé par des contes, des histoires, des poèmes. Ecrire, constituait ma façon d’être au monde. De le dire, de le comprendre, de le partager. Un jeu aussi.

    Plus tard, j’ai composé des œuvres littéraires pour transmuer l’ombre en lumières. La création artistique valait sublimation. Eve, ses larmes ou: Trahisons, vengeances et autres veuleries par exemple sont nés de cette nécessité-là. La rose pouvait éclore sur le tas de fumier, elle aurait la vive couleur de la victoire ! Pour continuer de sourire malgré les épreuves. Rendre les évènements signifiants aussi. Favoriser l’avènement d’un Nouveau Monde. Plus juste, plus solidaire, plus authentique, plus aimant. Voilà ce qui a motivé l’écriture de Lyrics, Poésies du Nouveau Monde.

    Parallèlement, mes ouvrages professionnels comme Leaders en éveil, Vivre en Amour, la rêvolution des Coeurs, Cap sur la beauté d’être, Dopez votre capital confiance, Et vos enfants auront une personnalité bien affirmée etc ont été motivés par l’envie de transmettre aux autres des connaissances, des idées, des outils pour leur permettre de déployer leurs ailes, et de se tailler une vie à la mesure de leurs talents, de leurs ambitions, de leurs rêves, de leurs idéaux. Apporter une pierre, encore une, à l’édifice de l’Humanité. Etre le maillon d’une grande chaîne pour l’éveil des consciences et toujours plus d’Amour. http://www.human-act.net »

    • a écrit

      Bonjour Hélène,

      Beaucoup de sensibilité, merci pour ce témoignage authentique, à coeur ouvert.

      Et ben dis donc, tes œuvres rempliraient à elles seules toute une bibliothèque ! 😉

      Bravo à toi,
      Fred

      • a écrit

        Bonjour Fred et merci 🙂

        Tu as bien fait de battre le rappel ! Les témoignages se multiplient ! C’est passionnant de découvrir des parcours si variés, des motivations si singulières …

        Bonne chance à ton excellente initiative, et du coup à  » notre  » projet à tous !

        Ce sera en outre une excellente base de données pour tous les chercheurs du  » fait littéraire » ou de l’acte d’écrire ! 😉 😉 😉

    • Magali Negrel a écrit

      Bravo ma fille,
      Ces commentaires de présentation de tes Oeuvres accompagnent avec pertinence, ta volonté de transmettre tout ce qui germait en toi depuis longtemps. Les épreuves, les trahisons que tu as dominées dans la souffrance et dont j’ai été témoin, n’ont pas entamé ta confiance dans la vie, l’amour, le respect et la confiance en l’avenir.

  28. CUIF Anne a écrit

    En lisant tous ces textes…j’ai deux bouffées de bonheur qui se répandent en moi…la première est d’assister à la constitution d’une grande famille …la deuxième est le repos des yeux …et le réconfort de l’esprit …concernant
    notre belle langue française dont l’écriture , ici , n’est pas abîmée…malmenée…trahie.. Merci vraiment Fred…
    Faut-il doubler le texte en vous l’envoyant par mail ?

    • a écrit

      Anne,

      « Faut-il doubler le texte en vous l’envoyant par mail ? »
      >> Ce n’est pas nécessaire. J’accepte tous les témoignages, qu’ils me soient envoyés par mail pour publier ici même dans un commentaire.

      Bon après-midi,
      Fred

  29. a écrit

    L’envie d’écrire m’est venue tardivement, mais naturellement.

    Tout a commencé lorsque j’ai appris que j’avais un cancer du col de l’utérus. J’ai ressenti le besoin de partager mes angoisses, mes questions avec d’autres femmes. C’est ainsi qu’est né mon premier livre « 13 jours dans la vie d’Elisa ».

    A travers le parcours d’Elisa, je souhaitais expliquer ce qu’est cette maladie, aider les femmes à vaincre leurs peurs, et leur dire qu’il ne faut pas perdre espoir.

    Les mois ont passé, le besoin d’écrire est resté.

    M’inspirant de la vie de tous les jours, mêlant quelques soupçons d’imaginaire, un second ouvrage est né avec ce même point commun que le premier, transmettre un message. Un autre roman, une nouvelle et un livre de recettes ont suivi.

    J’écris parce que j’en ressens le besoin, parce que les mots marquent les esprits, qu’ils laissent des traces…
    J’écris pour vous faire sourire, vous faire pleurer, vous faire voir la vie sous un autre visage.
    Rien de plus merveilleux pour moi que de faire passer des émotions avec de simples mots, une phrase, à l’endroit précis où ma plume l’a décidé.
    J’écris pour moi, mais j’écris surtout pour vous.

    Lydie Lefèvre

    Mon blog auteur :
    http://lydie-lefevre-auteur.blog4ever.com/

    L’un de mes ouvrages « Mon père m’a blessé… Mon beau-père m’a tué… »
    http://www.amazon.fr/dp/B00HRW4JHY

    • a écrit

      Bonjour Lydie,

      et oui c’est tellement important de faire partager aux autres les épreuves que nous traversons, de leur donner envie de se battre même à travers des écrits fictionnels même si ces écrits-là contiennent un peu-beaucoup de nous.

      Bravo en tout cas !

      Hélène

  30. Fatima a écrit

    Bonjour et merci pour cette belle invitation 🙂

    Je me suis mise à écrire un peu naturellement parce que je voulais dessiner toutes ces pensées ces histoires…Je voulais les voir vivre voir les mots s’assembler, se parler.

    J’ai toujours eu un petit cahier dans lequel j’écrivais un peu tout ce qui me passait par la tête , des petits textes, des poèmes, des histoires.
    J’aimais voir tous ces mots créer une histoire, une émotion… j’aimais lire ce qu’ils avaient à dire.Voir cette magie s’opérer m’émerveillais.
    J’écrivais selon mes humeurs , selon mes envies et selon ma vie .J’écrivais par pur plaisir et j’ai continuais…un peu naturellement comme j’ai commencé.Cette magie me suit depuis et j’aime écrire j’aime les mots j’aime sentir leur harmonie.

    Et puis j’ai eu l’envie de partager tout ça, à travers un blog…puis à travers un premier livre.
    Écrire fait désormais parti de moi, de ma vie.

    Mon premier recueil de poèmes:
    http://www.amazon.fr/Jardins-Fatima-Naceur/dp/2332864245

    • a écrit

      Bonjour Fatima,

      Cela fait très plaisir de voir des nouvelles personnes s’exprimer sur ce blog.
      J’espère que nous aurons de nombreuses autres occasions de « se revoir » ici.

      Merci pour votre témoignage plein de sincérité.

      A bientôt,
      Fred

    • a écrit

      Un grand IDBOOX pour votre relais. 😉
      Et encore merci pour votre site, qui est d’une mine d’informations et d’actualité que je consulte régulièrement.

  31. a écrit

    Ma participation. Belle initiative et merci de la proposition :

    Pourquoi j’écris ?

    Pour moi. Pour mon seul plaisir égoïste de fabriquer les histoire que j’aimerai lire.
    Ensuite pour distraire et donner des émotions à mes lecteurs. C’est ma plus grande récompense, quand quelqu’un me dit avoir vibré (de peur, de joie, de tristesse ou de force) à ma lecture.
    Pour pouvoir continuer à écrire. J’aime ça, et tant que j’ai des lecteurs, je continue. Il vaut mieux faire ce qu’on aime, même en le faisant mal, qu’être mal parce qu’on ne fait pas ce qu’on aime. Le mieux étant de le faire bien…
    Et pourquoi en indépendant ? Par liberté. Un de mes romans, pris chez un éditeur, fut à sa parution automatiquement « figé ». En reprenant son contrôle, depuis, j’ai pu remanier quelques lourdeurs, rajouter des scènes, et refaire deux fois la couverture selon mon envie.
    Et enfin, parce que je ne peux pas faire autrement. Pourquoi j’écris ? Pour la même raison que bon nombre de ceux qui répondront à cette question : parce qu’on ne peut pas s’en empêcher.

    Didier Fédou

    blog :
    http://mellyanntest.over-blog.com/

    page auteur :
    http://www.amazon.fr/Didier-Fédou/e/B00DWAEWOU/ref=sr_tc_2_0?qid=1423827448&sr=8-2-ent

    • a écrit

      Bonjour Didier,

      Un grand merci pour votre témoignage.
      Oui, quoi de plus enrichissant que le partage ?
      Alors, merci de continuer à faire plaisir à vos lecteurs.

      Et vous soulevez bien un grand inconvénient de l’édition traditionnelle : perdre sa liberté.

      Passez un bon week-end,
      Fred

  32. Rocco Claire a écrit

    Bonjour à tous,
    Je suis épatée par vos témoignages qui sont plus touchants les uns que les autres !
    Fred, pour ma part je t’ai envoyé ma copie par email ; j’espère que tu l’as bien reçue.
    A bientôt.
    Claire

  33. Romain Gallieri a écrit

    Bonjour à tous, bonjour Fred,

    Quel bonheur de lire et de relire tous ces commentaires et témoignages ! Comme quoi, on peut faire de belles et grandes choses ensemble. L’écriture est une passerelle pour de belles rencontres et ce blog en est la formidable preuve.

    Je voudrais ici remercier et rendre hommage au capitaine du navire, à savoir Fred. Voilà un homme qui donne beaucoup, qui partage énormément. Il suffit de regarder la diversité de ses articles et la qualité de leur contenu. C’est juste hallucinant !

    Si avec tout ce qu’il nous offre, on n’y arrive pas, c’est que le « problème » c’est nous, vous ne croyez pas ?

    Merci à toi Fred. Merci pour ta disponibilité, tes messages toujours justes, chaleureux et constructifs. Merci pour cette belle envie de nous transmettre ta passion du livre et de l’écriture. Romain

    • a écrit

      Bonjour Romain,

      Le mot que je retiendrai de cet événement, et que vous citez, est : « Ensemble ».

      Oui, définitivement, ce n’est qu’ensemble, en s’entraidant, en échangeant et en se soutenant que vous et moi atteindrons nos objectifs grâce à l’auto-édition.

      Merci pour votre commentaire, cela me touche.

      Fred

  34. Nathalie Darnechel a écrit

    Bonjour,

    Avec cet enthousiasme fascinant et ce magnifique article, il me vient une idée: et si on écrivait un jour une histoire à 40, 50, 80 personnes ? Chacun-chacune pourrait, par exemple, écrire une page ou deux. On choisirait tous ensemble un thème, puis on ferait un scénario général. Ensuite, c’est le pouvoir imaginaire de tous qui construirait l’ensemble. Qu’en pensez-vous ? Ne serait-ce pas un beau terrain de jeux, une belle aventure en commun, un fabuleux partage, une expérience riche de toutes nos différences ?

    Et j’ai une deuxième idée: on pourrait dédier cette histoire et ce livre (car on en ferait bien sûr un livre) à quelqu’un à qui on doit beaucoup; je veux parler de Fred.

    Alors, on en reparle ?. A bientôt
    Nathalie

    • a écrit

      Excellente idée, c’est ausii le projet de notre association… spécialisée dans l’autoédition et qui est en train de préparer un projet qui rendra service à tous. Un très grand service.
      Mais faire un livre-à-fred, c’est rudement sympa…
      Cordialement.

    • a écrit

      Bonjour Nathalie,

      Ce que j’en pense ?! Je pense que c’est une excellente idée !!!
      Et je vais y réfléchir !

      Ce livre serait dédié à tous ses participants, sans distinction 😉

      Je sens que nous allons bientôt nous « revoir » pour en reparler…

      En attendant, je vous souhaite un agréable week-end,
      Fred

  35. Rocco Claire a écrit

    Nathalie Darnechel je suis super emballée par votre proposition !!
    Vraiment le projet mériterait qu’on s’y penche. On en reparle dans l’année ?
    Bonne continuation à tous 🙂

    • a écrit

      Bonjour Etienne,

      « J’écris parce que les mots dits sont des maux tus, »
      >> Voilà qui est bien intriguant, et qui mériterait d’être développé en 50 mots au moins.
      Cela ne devrait pas être difficile, je pense qu’il y a de quoi dire ! 😉

      A bientôt,
      Fred

  36. a écrit

    Je n’écris pas pour m’enrichir autrement que spirituellement 😉 mais je kiffe votre idée!
    Voici mon témoignage.

    Je suis entrée en écriture par une porte à hauteur d’enfant. Il y avait, derrière, des histoires qui semblaient attendre ; alors, sitôt l’outil scripteur maîtrisé, je suis allée leur proposer mes services. Les premières à se présenter parlaient d’oiseaux gazouillant, de chats cherchant un ami, de lapins pas malins et de sapins de Noël abandonnés une fois la fête finie. J’ai ensuite rencontré quatre gamins et un chien piqués à Enid Blyton, mais notre collaboration n’a duré que quelques chapitres – je n’étais pas faite pour les fanfics. Les choses sérieuses ont commencé quand Peter Agor a croisé ma route. J’étais en prépa scientifique ; lui aussi. Je n’étais pas bonne en maths ; lui non plus. Et il était persuadé que ses profs, qui ressemblaient étrangement aux miens, étaient des espions à la solde du Gouvernement. Je crois que je suis tombée un peu amoureuse de ce garçon timide et maladroit qui avait les mêmes doutes existentiels que moi. J’ai commencé à le raconter, pour que nous fassions mieux connaissance. Et puis il a rencontré Eléanore Marolex, détective privée, et nous avons compris tous les deux que rien ne serait plus comme avant.
    Ils m’ont embarquée dans une aventure qui a duré 9 livres et 8 ans. Ils m’ont fait voyager de Paris à Las Vegas en passant par Brest, Mumbai et Londres, tout en résolvant des énigmes et en déjouant des complots aux enjeux de plus en plus importants. Et même si j’ai toujours su comment leur histoire allait se terminer, ils sont parvenus à me surprendre très souvent. Nous avons grandi et mûri ensemble. Partagé des éclats de rire et essuyé quelques larmes. Ils m’ont beaucoup appris.
    J’ai écrit pour passer du temps en leur compagnie, un temps nécessairement compté parce que le mot « fin » nous attendait depuis le départ au bout du chemin. Quand nous nous sommes séparés, nous nous sommes dit adieu, et non au revoir.
    Depuis, je me balade sur le Meetic des auteurs en quête de mes prochains personnages.

    Et voici mes deux liens:
    http://kylieravera.fr/
    http://kylieravera.fr/les-joies-de-lautoedition/

    Merci pour votre initiative 🙂

    • a écrit

      Bonjour Kylie,

      Oui, il y a « mille et une » façons de s’enrichir. On peut s’enrichir grâce à l’argent. Mais le partage est bien plus enrichissant encore.

      Merci de nous faire voyager au cœur de vos aventures avec votre témoignage.
      J’ai adoré ! Et j’ai beaucoup souri. C’est très agréable.
      Surtout, j’ai maintenant envie de vous lire !

      A bientôt,
      Fred

  37. Nicolas a écrit

    Bonjour Fred,
    Je voudrai apporter mon témoignage, dans quelle rubrique faut-il l’écrire?
    Merci pour ta réponse.
    Nicolas.

    • a écrit

      Bonjour Nicolas,

      « Je voudrai apporter mon témoignage »
      >> Et vous y êtes chaudement invité !

      « dans quelle rubrique faut-il l’écrire? »
      >> Comme préciser dans l’article plus haut, vous pouvez poster votre témoignage ici dans les commentaires (comme l’ont déjà fait d’autres), ou me l’adresser directement par mail à contact[at]ecrire-et-senrichir.com (remplacez le [at] par @).

      Au plaisir de bientôt vous lire,
      Fred

  38. a écrit

    Salut Fred ! En voilà une excellente idée !

    Voici mon témoignage :

    « J’ai toujours aimé d’abord lire, depuis toute petite, ensuite écrire. On dit toujours que les auteurs sont de grands lecteurs. Peut-être pour nourrir leur imaginaire d’autres univers, d’autres visions, ou peut-être parce qu’ils ont besoin de se nourrir de mots afin de les ressortir à leur sauce.
    Mais si j’aimais écrire, c’était pour moi. Sans attente.
    Et puis un jour, j’ai acheté un magazine Géo sur le Sahara, je me souviens c’était fin 1994. J’avais environ 20 ans. Cela m’a donné envie d’écrire sur les Touaregs du Sahara d’Algérie. Ma mère y est née, et j’ai été bercée par ses récits. Je me suis dit : j’ai trouvé ma voie : je serai écrivain. J’aime être chez moi, travailler à faire des recherches, à écrire, et j’ai besoin d’être lue, de faire passer mes messages, ma vision, et surtout de communiquer mes univers. J’avais envie d’être connue, aussi, il me faut bien l’avouer, sans savoir pourquoi. C’était en moi.
    J’ai commencé passionnément à créer une histoire, celle d ‘une famille de nobles touaregs sur plusieurs générations. Ça commençait avec un chef Touareg, fin du 19e siècle, qui recueille un bébé berbère, qu’il emmène au campement dans le désert. Cette petite, l’héroïne centrale, sera à la base de la lignée du roman (et source de conflits puisque pas Touareg de naissance).
    J’avais beaucoup de documentation sur tous les sujets possibles : ethnique, historique, géographique, bref un travail de titan qui m’a rempli plusieurs classeurs. Mais j’aimais ça, et cela fait partie du travail d’écrivain.
    J’ai terminé le tome 1, commencé le 2, au fil des années. Puis la vie a fait que je me suis interrompue (travail, enfant), reprenant sporadiquement de-ci de-là.
    Aujourd’hui, j’attends de pouvoir me consacrer totalement à ce projet afin de le peaufiner, de le compléter et de le publier.
    Entretemps, j’écrivais, mais d’autres choses : des livres jeunesse personnalisés, et aussi un nouveau roman. A la faveur d’un concours pour « jeune » écrivain, dont le premier prix était la publication à compte d’éditeur, j’ai décidé d’écrire le texte demandé, sur un thème donné. J’ai eu envie de développer une idée qui avait germé, et dans le délai imparti, en quelques mois, j’ai écrit cette histoire qui me transcendait. J’ai atterri dans les 3 premiers manuscrits, mais après lecture par le comité de lycéens, je n’ai pas été sélectionnée première. Qu’à cela ne tienne, j’ai décidé quelques années plus tard de l’auto-éditer sur le fraîchement sorti Kindle d’Amazon. Le titre de mon roman a changé, il est devenu « Ensorcelé – Pour l’amour d’une reine » : un court roman fantastique, mettant en scène le narrateur qui va suivre son guide Merlin pour un royaume inconnu, dont la reine (dernière des Atlantes) fait oublier son nom et son identité à tous les hommes. Mais qui est-elle ? Bonne ou méchante ? Pourquoi a-t-elle besoin d’hommes ? Et Merlin, quel est son rôle là-dedans ?
    Je me suis inspirée de deux œuvres que j’adore, « La nuit des temps » de Barjavel et « L’Atlantide » de Pierre Benoît.
    Le roman se vendait un peu, pas de quoi en vivre (je ne faisais pas trop de promo non plus), puis j’ai décidé de me faire éditer chez Hélène Jacob, pour être sur plusieurs plateformes, ce qui ne m’empêche pas de continuer à en faire la promo régulièrement. Je vends toujours très peu mais je garde espoir pour ce roman car sur la demande de plusieurs lecteurs, je vais écrire une suite.
    J’ai commencé une formation extraordinaire sur des techniques d’écriture avancées, par un formateur français, ce qui est nouveau sur le marché français. On est un groupe soudé, solidaire, on apprend énormément et durant les 2 mois de la formation, le rythme est intense et soutenu. Et comme je suis cadrée avec cette formation, cela me permet d’avancer sur un autre roman, en co-écriture cette fois-ci. Le sujet sera Jérusalem, dans tout ce qu’il y a de contemporain. J’ai appris à écrire chaque jour, même une seule page, même si elle est destinée à être éliminée au final. Mais il faut écrire chaque jour, écrire, écrire, sinon on reste dans la cour des amateurs. Voilà ce que j’ai appris en premier et commencé à mettre en pratique.
    J’ai totalement repris mon envie, pendant des années enfouie, de devenir un écrivain connu et de vivre de mes écrits. J’ai beaucoup d’histoires en attente.
    Alors pourquoi j’écris ? Je ne sais pas. C’est comme ça, c’est en moi, pour gagner ma vie avec ma passion, pour extraire de moi ces univers qui vivent et où parfois je me sens mieux que dans la réalité. Pour partager, pour avoir des lecteurs.
    Comme disait Blaise Cendrars : Parce que 🙂

    Le lien de mon roman disponible numérique et papier :
    goo.gl/7qcG2d (Ensorcelé – Pour l’amour d’une reine)
    Recueil de nouvelles auquel j’ai participé :
    goo.gl/PlPAKM (21 nuances de voisinage)  »

    Marjorie Loup

    • Rocco Claire a écrit

      Bonjour Marjorie,
      Juste pour info, pour les éditions Hélène Jacob, ils prennent combien de pourcentage sur la vente des ouvrages ?
      Merci d’avance.

      • a écrit

        Bonjour Claire,
        Pour être franche, je ne sais plus exactement, mais en tout cas, ils prennent le minimum et moins que les éditeurs traditionnels. Ils fonctionnent en association et travaillent donc bénévolement, par passion (ils gagnent assez à côté par ailleurs, dans leur boulot).
        Ils sont vraiment très sérieux, à la fois humains, pro et offrent un coin privé pour chaque auteur dans leur site, des interactions, des jeux, concours, etc. De plus, ils sont également auteurs sont le nom de M.I.A, leurs romans cartonnent !

        • Rocco Claire a écrit

          Merci Marjorie !
          Ça m’intéresse assez. Surtout s’ils peuvent s’occuper de la couverture gratuitement. Je travaille avec Createspace directement et je m’y sens un peu seule pour gérer tout de A à Z.
          Je vais jeter un œil plus approfondi sur le site.
          Merci encore 😉
          A bientôt et bonne continuation à toi.
          Claire

    • Alain Capdevielle a écrit

      Bonjour Marjorie,

      J’aime beaucoup votre appétit pour la recherche dans votre travail d’écrivain. Vous en parlez avec passion, détermination et un sens profond de l’endurance.

      Vous avez raison de souligner la notion de groupe dans l’écriture. On ne réussit JAMAIS seul. On a besoin d’une « colonne vertébrale », d’un « repère ». Et les meilleurs repères que l’on puisse avoir proviennent très souvent des mentors (des vrais), d’autres écrivains chevronnés ou des « techniciens passionnés » du langage.

      C’est réjouissant de lire des personnes qui, comme vous, ont une haute idée de l’écriture et qui en connaissent l’exigence, la difficulté, mais aussi et surtout, la grandeur, la noblesse et la liberté qu’elle procure.

      Bravo et longue route…
      Amitiés,
      Alain

      • a écrit

        Merci Alain, je suis touchée 🙂
        Je conseille à vous tous, auteurs, ce livre (parmi d’autres), à moins que Fred ne l’ait déjà fait au détour de son blog (auquel cas excuse-moi Fred) : « Ecriture – mémoires d’un métier » de Stephen King

        • a écrit

          Hello Marjorie,

          « Je conseille à vous tous, auteurs, ce livre (parmi d’autres), à moins que Fred ne l’ait déjà fait au détour de son blog (auquel cas excuse-moi Fred) : « Ecriture – mémoires d’un métier » de Stephen King »
          >> Oui, « Ecriture – mémoires d’un métier » est une perle que j’ai déjà citée comme référence, et un des bijoux que tout les auteurs (qui souhaitent réussir) peuvent retrouver ici : « Sésame, ouvre-toi ! »

          A bientôt,
          Fred

    • a écrit

      Bonjour Marjorie,

      Un grand merci pour ton grand témoignage 😉

      Je suis très content de mieux te connaître, et de mieux connaître la passion qui t’anime.

      Et je vois que tous deux, nous aimons rechercher l’information, fouiner, analyser, compiler…
      Peut-être sommes-nous trop perfectionnistes, en cherchant à vouloir tout maîtriser, tout comprendre ?

      Mais Marjorie, il y a un petit souci. Comment te dire ?
      Ton témoignage est parfait, rien à dire là dessus, rassure-toi.
      Et on ressent bien que tu t’es beaucoup investie, j’apprécie beaucoup.
      Mais il est juste un peu… trop long!
      Vraiment, je suis désolé, mais une règle de cet événement est la suivante :
      « D’un minimum de 50 mots et d’un maximum de 350 mots, votre texte devra être envoyé au plus tard le 28 février, minuit. »
      Et ton témoignage fait plus de 800 mots 🙂

      Ainsi, je me vois contraint de te demander de le reprendre pour l’alléger.
      Oui, c’est cruel. Et je ne souhaiterais pas être à ta place.
      Mais c’est la même règle pour tous les participants.

      Courage, je suis sûr que tu vas y arriver. 🙂

      Fred

      • a écrit

        Non non Fred, pas de souci, c’est vrai que tu l’avais signalé, je me suis épanchée et j’ai totalement oublié cette consigne.
        Je vais le modifier, d’ici à lundi au plus tard 🙂
        T’inquiète, un écrivain se doit de savoir graisser, graisser, graisser, pas facile, mais tellement formateur 😉

      • a écrit

        Enfant, j’aimais écrire, pour moi. Sans attente.
        Tout a changé le jour où j’ai acheté un magazine Géo sur le Sahara, fin 1994. Cela m’a donné envie d’écrire sur les Touaregs du Sahara d’Algérie. Je serais donc écrivain et reconnue.
        J’avais beaucoup de documentation : ethnique, historique, géographique, bref un travail de titan qui m’a rempli plusieurs classeurs.
        Puis la vie a fait que je me suis interrompue, reprenant sporadiquement de-ci de-là.
        Aujourd’hui, j’attends de pouvoir me consacrer totalement à ce projet afin de le peaufiner, de le compléter et de le publier.
        Entretemps, j’écrivais, mais d’autres choses. A la faveur d’un concours d’écriture, j’ai développé en quelques mois une idée qui avait germé. J’ai atterri dans les 3 premiers manuscrits, mais au final, je n’ai pas été première. Alors j’ai décidé de l’auto-éditer sur le Kindle d’Amazon. Son titre est devenu « Ensorcelé – Pour l’amour d’une reine » : un roman fantastique, mettant en scène le narrateur suivant son guide Merlin pour le royaume inconnu d’une reine, la dernière des Atlantes. Mais qui est-elle ? Pourquoi a-t-elle besoin d’hommes ? Et Merlin, quel est son rôle ?
        Je me suis inspirée de deux œuvres que j’adore, « La nuit des temps » de Barjavel et « L’Atlantide » de Pierre Benoît.
        Puis j’ai décidé de me faire éditer chez Hélène Jacob. Je vends toujours très peu mais je garde espoir pour ce roman car sur la demande de plusieurs lecteurs, je vais écrire une suite.
        J’ai commencé une formation extraordinaire et nouvelle en France, sur des techniques d’écriture avancées. Du coup, j’avance sur un nouveau roman dont le thème est Jérusalem. J’ai appris à écrire chaque jour, même une seule page. Mais il faut écrire chaque jour, impérativement. Voilà ce que j’ai d’abord appris en premier.
        J’ai totalement repris mon envie de devenir écrivain et de vivre de mes écrits.
        Alors pourquoi j’écris ? Je ne sais pas. C’est comme ça, c’est en moi.
        Comme disait Blaise Cendrars : Parce que 🙂

  39. Rocco Claire a écrit

    Je vous rejoins sur le livre de Stephen King, il est excellent ! Je l’ai lu en 3 jours et ses conseils sont inestimables.
    J’encourage tous ceux qui ne l’ont pas lu à vite se le procurer, pour ma part il a changé beaucoup de choses dans ma façon de travailler.
    A bientôt.
    Claire

  40. a écrit

    A vous tous, ami(e) auteur(e),

    Le dire et le redire : votre blog, c’est votre auberge.

    Votre auberge espagnole .

    Vous y apportez la magie de vos différences, le sel de votre histoire.

    A travers vos textes qui sont autant de plats savoureux, vous devenez ici un groupe, une confrérie, une famille. Entretenez cette belle flamme de l’union. Soyez unis dans un même souffle : celui du partage et de la passion d’écrire le monde. Votre monde.

    Vos témoignages sont magnifiques.

    Ce sont des fenêtre ouvertes sur la vie qui bat, bouge, caresse, cogne, résonne.

    J’aime la façon dont vous la « coloriez ».

    J’aime la façon dont vous tenez tête aux épreuves, dont vous tordez le cou à la fatalité.

    Voyez comme elle est belle votre auberge. Regardez s’y répandre la lumière des mots : les vôtres.

    Ecoutez vos voix qui circulent, vos cœurs qui « sonnent vrai ». Goûtez , savourez, dégustez ensemble vos parcelles de vie et venez nombreux, il y a de la place.

    Avec cette patience fébrile que l’on met à préparer les belles choses, votre livre choral prend forme.

    Soyers fiers de vous, de ce que vous êtes.
    Soyez fiers de bâtir cette communauté.
    Et merci de votre confiance.

  41. Etienne Sisney a écrit

    Bonjour,

    C’est vrai qu’il y a ici de superbes témoignages. Beaucoup de choses touchantes, qui remuent ou qui poussent à la réflexion.

    Voici mon témoignage, plus long que la simple phrase que j’ai posté il y a deux jours:

    J’ai commencé à entendre les mots frapper à ma porte le jour où j’ai perdu mon grand-père. Cet homme était mon phare, ma lumière. Sa mort m’a dévasté. J’avais 14 ans. Quelques jours seulement après son départ, il s’est passé quelque chose d’étrange et de fascinant. J’étais assis à mon bureau. J’avais devant moi une feuille blanche;. Et soudain, sans la moindre hésitation ni le moindre effort, j’ai rempli cette feuille, puis une autre, et encore une autre. Je suis sûr que ce n’était pas moi qui écrivais mais un autre. On me dictait en silence les mots qu’il fallait écrire. Cette sensation était extraordinaire ! Ce jour là, j’ai compris que mon grand-père venait de m’adresser un message. Ce message était: » Ecris et sois toujours à la recherche de la beauté ». Cela fait 37 ans maintenant que j’écris, que je crie et rie noir sur blanc. Et c’est un pur bonheur !

    • a écrit

      Merci beaucoup Etienne pour ce témoignage.

      J’étais persuadé qu’il était possible de développer davantage 😉

      Et je constate une fois encore que écriture est un remède efficace pour guérir des blessures profondes.

      Je suis content de votre participation.

      A bientôt,
      Fred

  42. Barnabé Gilwright a écrit

    Bonjour,

    Je crois que j’écris pour ne pas m’éteindre. Oui, c’est cela. Pour ne pas sombrer dans une vie morne, sans éclat, sans surprise, une vie « travail-famille-patrie ».

    Ecrire, ca donne du sens à ce que l’on subit chaque jour. Enfin, je parle pour moi. Quand j’écris, je ne subis plus la violence de l’information, l’arrogance des gens, l’angoisse dans le travail, les problèmes d’argent, le bruit de la ville et la terreur du monde.

    Les mots sont les libérateurs d’une mémoire occupée, préoccupée. Sans cette libération, ma vie n’est vraiment pas grand chose…

    • a écrit

      Bonjour Barnabé, et bienvenue sur le blog.

      Je vous remercie chaleureusement pour votre participation.

      Je me reconnais beaucoup dans votre témoignage.

      Vous voici maintenant membre de la grande famille du blog « Ecrire et s’enrichir » 😉

      Fred

  43. Jeanne Joss a écrit

    Bonsoir,

    Je suis auteure de théâtre et j’écris pour entendre mes mots dans la bouche des autres. Comme ça, mes textes sont nouveaux à chaque fois. Ils ont à chaque fois une musique et une couleur différentes. C’est magique et troublant. Fascinant aussi , bien sûr.

    Quand j’ écoute mes mots dits par d’autres, j’ai l’impression de naître à chaque fois une nouvelle fois. Oui, voilà pourquoi j’écris: pour naître plusieurs fois. Pour avoir plusieurs vies, plusieurs destins. Pour m’imprégner de plusieurs voix, de plusieurs instants fabuleux, uniques, immortels.

    L’écriture est un voyage à travers les émotions et j’ai la chance de « prêter » mes émotions à des personnes qui les offrent sur scène. C’est absolument merveilleux.

    Jeanne Joss

    • a écrit

      Bonjour Jeanne,

      Un grand merci pour votre témoignage.

      Sur ce blog, j’ai le plaisir de retrouver des auteurs de tous les horizons.
      Et je prends un plaisir infini à tous vous lire, aussi différents que vous êtes.

      A bientôt,
      Fred

  44. a écrit

    Bonjour Fred, il va me falloir un peu de temps pour tout lire et commenter. Je viens de te découvrir sur MBS. Mon blog est en construction, j’envisage de toucher directement les libraires, avec une vingtaine d’auteurs J’en ai un autres, politiquement très engagés. Cordialement.

    • a écrit

      Bonjour Patrick,

      Je vous souhaite la bienvenue sur votre blog 😉

      « il va me falloir un peu de temps pour tout lire et commenter. »
      >> Allez-y pas à pas.
      Et en participant à cet événement unique, vous rejoignez une nouvelle famille d’auteurs d’unis et solidaires, qui réunissent leurs émotions dans un livre collectif.
      Je compte sur vous !

      Fred 🙂

  45. a écrit

    Bonjour à tous,

    Je viens poursuivre cette compilation en apportant mon propre témoignage :

    =================
    Dans un article de Télérama paru en 2004, François Bon écrivait « On ne décide pas de faire un livre, c’est lui qui commande ». Cela résume mon état d’esprit, autant lorsque j’écris à titre personnnel que dans le cadre de mon métier.

    Les raisons pour lesquelles j’écris sont multiples. J’écris parce que j’aime ça et que ce besoin me poursuit depuis toujours, même si j’ai un peu tardé à y répondre. J’écris par amour de la langue française. Et puis aujourd’hui, j’écris pour les autres, puisque j’exerce le fabuleux métier de biographe familial.

    J’écris ainsi pour raconter la vie des gens, la vie des autres, la vie des gens simples, la vie de ceux qui ne sont pas célèbres mais dont la vie n’en mérite pas moins une attention, la vie de ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir écrire eux-mêmes. J’écris pour transmettre une mémoire, j’écris pour donner un sens à l’histoire, j’écris pour permettre à des personnes de tourner une page, j’écris pour tisser un lien entre les générations, j’écris pour laisser une trace, j’écris pour combattre l’oubli, j’écris pour partager des émotions, j’écris pour éclairer le présent à la lumière du passé, j’écris pour rendre hommage, j’écris pour faire plaisir, j’écris pour dire ce qui n’a jamais pu l’être, j’écris pour témoigner d’une époque, j’écris pour raconter des parcours de vie… et j’écris pour mille et une autres raisons.

    Et si je ne devais conserver qu’une seule raison, je dirais que j’écris pour entendre les toutes petites phrases que me glissent les personnes que j’accompagne dans l’écriture de leur biographie, et qui me confèrent une sorte de grande responsabilité. Lorsqu’ils me confient, spontanément, « vous savez, ça me fait du bien de parler », ou encore « vous me redonnez le goût de vivre ».

    C’est mon métier que de prêter ma plume pour retranscrire sur le papier des mots trop longtemps tus et des vies trop exposées au risque de l’oubli. J’ai conscience d’exercer un métier exceptionnel en prêtant ma plume aux gens simples et beaux, en jouant ce rôle de passeur de mémoire.
    =================

    Merci à Fred pour cette initiative très intéressante !

    Julien

    • Alain Capdevielle a écrit

      Bonjour Julien,

      J’aime beaucoup votre témoignage.

      Il sent bon le parfum presque éventé des vies tenues trop longtemps secrètes. Il respire avec tendresse les confessions, petites ou grandes, verrouillées dans les mémoires durant des lustres. J’aime votre façon de cimenter le passé pour éviter qu’il ne s’effrite. Vous avez, il est vrai, ce merveilleux rôle de passeur de mémoire.
      Bonne traversée dans ces vies simples et vraies que vous mettez en lumière.

      Amitiés,
      Alain

    • a écrit

      Bell perf’ Julien !
      350 mots pile poil !
      Fallait le faire ! 😉

      Plus sérieusement, vous faîtes un métier remarquable, très noble.
      Beaucoup de personnes ont besoin de gens comme vous. Bravo.

      Et un grand merci pour votre riche témoignage.

      Fred

    • Alistair Bropart a écrit

      Bonjour Fred,

      Excellente interview ! Et tellement juste ! Vous avez raison: il y a beaucoup d’auteurs qui ont du talent mais qui ne savent pas promotionner leur livre. J’ai moi même ce problème.J’espère que nous pourrons reparler de tout cela car on ne peut pas écrire uniquement pour les murs de son bureau. On écrit quand même pour partager et avoir des lecteurs. Sinon, on se sclérose, on s’appauvrit, on se renferme sur soi et le talent se fane.

      A bientôt,
      Alistair

      • a écrit

        Bonjour Alistair,

        « Vous avez raison: il y a beaucoup d’auteurs qui ont du talent mais qui ne savent pas promotionner leur livre. »
        >> Si on y regarde de plus près, c’est normal qu’un auteur ne sache pas promouvoir son livre. Car à la base, il est « juste » auteur. Le choix de l’auto-édition nécessite d’endosser la casquette de l’éditeur. Et ça, c’est tout un programme ! 😉 Mais bon, rien de méchant non plus. Tout s’apprend, et ce blog est là pour ça.

        Rassurez-vous, je vais continuer de parler des domaines de la promotion et du marketing. Et même mieux, je vais en faire des formations ad hoc. Car il y a tant à dire. Et pour bien faire les choses, plutôt s’investir « corps et âme » dans une formation de qualité. Une fois que l’on sort d’un tel apprentissage, le monde s’ouvre à nous !

        A bientôt,
        Fred

    • Joelle Seigneur a écrit

      Bonjour Fred,

      Très heureuse de lire votre interview. Vous êtes direct et j’adore cette sincérité. Vous avez des arguments en acier trempé mais comment faire concrètement pour que les auteurs auto édités voient enfin leurs livres sur le podium. Un stage, des séminaires, des formations ?

      Bonne journée

      Joelle

      • a écrit

        Bonjour Joëlle,
        Vous avez rudement bien raison ! Oui, des ateliers d’écriture sont indispensables, même avec de l’expérience.
        C’est pourquoi j’en ai créés via le net et « en vrai ».Vous pouvez jeter un oeil sur mon site… Si un jour le coeur vous en dit, je vous en parlerais avec le plus grand plaisir.
        Amitiés.

        • Joelle Seigneur a écrit

          Bonjour Michelle,

          Je vous remercie pour votre information. Je regarderai sur votre site. Je souhaite en effet me former.
          Bien à vous

      • a écrit

        Bonjour Joëlle,

        « Vous êtes direct et j’adore cette sincérité. »
        >> Je pense qu’à un moment, il faut regarder la réalité en face, et ne plus se voiler la face.

        « Vous avez des arguments en acier trempé »
        >> Vous savez, dans cette interview, je n’invente rien. C’est juste un constat réaliste du monde de l’édition aujourd’hui. Et je peux prouver (j’ai toutes les sources) tous les faits et chiffres que j’énonce.

        « mais comment faire concrètement pour que les auteurs auto édités voient enfin leurs livres sur le podium. Un stage, des séminaires, des formations ? »
        >> Pour moi, c’est clair. Il faut se former. Ce n’est pas compliqué, mais ça prend un minimum de temps. C’est comme apprendre à conduire : ça ne se fait pas en 2 heures. Mais quand on maîtrise le volant, on finit pas exécuter de royaux créneaux ! 😉
        Comment faire pour se former ?
        Premièrement, suivre ce blog et d’autres sites/blogs qui parlent de l’édition et de l’auto-édition.
        Et ensuite, appliquer ! Agir, agir et encore agir. La théorie, c’est une chose. Mais rien ne remplace la pratique. « C’est en forgeant que l’on devient forgeron ». Il n’y a rien de plus vrai.
        Mais je vais être sincère avec vous, Joëlle : rien de remplacera jamais une formation ad hoc.
        Une formation complète et béton dans laquelle vous vous émergez pendant quelques semaines. Un peu comme à l’école ! C’est bien plus efficace que de lire un article toutes les deux semaines, et de l’oublier ensuite. Et surtout, en suivant une formation, vous intégrez un groupe de personnes motivées qui sont prêts à payer pour s’améliorer (non, rien n’est gratuit dans la vie), et vous profitez d’une émulation de groupe capable de soulever des montagnes. On est toujours plus fort en groupe soudé que seul dans son coin.

        A bientôt,
        Fred

    • Dominique Bollarts a écrit

      Bonjour Fred,

      Voici à nouveau une intervention subtile et brillante. Votre interview est éclatante de vérité et de bon sens. Eh oui, quoique que l’on en dise, le marketing fait partie de la vente d’un livre et de son succès. Et ceux qui refusent (soit par idéologie, soit par archaïsme) en seront pour leurs frais. Le marketing n’est pas une maladie honteuse. Au contraire, il peut guérir bien des erreurs, bien des errances.

      Votre blog est, comme vous le dites, une auberge. Et je rajoute « Une sacrée bonne auberge ! ».

      J’espère que des centaines de personnes vont lire ATTENTIVEMENT votre interview car elle est essentielle pour chacun d’entre nous.

      Bien à vous,
      Dominique Bollarts

  46. Jeanne Joss a écrit

    Quel superbe article sur monBestSeller.com. Personnellement, je n’écris pas de livres puisque je suis auteure pour le théâtre mais je connais beaucoup d’écrivains qui ne sont pas publiés dans les maisons d’édition traditionnelles. Et j’avoue que cela me fait souvent de la peine de voir que ces auteurs ne SAVENT pas « se vendre » (bouh ! le vilain mot pourtant bien nécessaire si l’on veut être lu).

    Ces auteurs (dont beaucoup ont un vrai talent) restent obstinément dans l’ombre car ils ne veulent pas se former au marketing et au lancement de leur livre. Quelle tristesse de voir des manuscrits qui vont mourir dans les tiroirs, finir à la poubelle ou être lu poliment par 7 ou 8 personnes de leur entourage.

    Votre interview devrait être distribuée à tous les auteurs qui veulent VRAIMENT être lus. Je n’ai jamais compris comment l’on pouvait uniquement écrire des romans ou des nouvelles pour soi ou pour son chat. J’avoue que cela me dépasse complètement.

    Formez-vous chers amis auteurs ! Formez-vous encore et encore. Que dire de plus ! J’ai donné l’adresse de votre blog à plus de 15 auteurs pour qu’ils viennent s’imprégner de vos conseils. Bonne soirée.
    Jeanne

  47. Knobloch a écrit

    Déjà tous ces commentaires !

    Ne serais-je pas de trop ?

    Je veux bien y participer mais je suis nul. Il faudra faire avec. L’expérience me semble intéressante. Allez…. je me lance.

    Kriss Oddaert (c’est mon nom d’écrivain. A défaut d’avoir déjà écrit un livre, j’ai mon nom. C’est nul non ?)

    • a écrit

      Bonjour Kriss,

      « Ne serais-je pas de trop ? »
      >> Trop ?! Non ! Et ce ne sera jamais assez « trop » !
      Cet événement a été crée pour TOUS les auteurs, sans restriction.
      Et plus nombreux seront les témoignages, plus grande sera la communauté des auteurs actifs et solidaires.

      « Je veux bien y participer mais je suis nul. »
      >> C’est vous qui le dites ! De mon côté, j’en suis moins convaincu. Et je suis sûr que vous allez nous prouver le contraire.

      A bientôt,
      Fred

    • a écrit

      Bonsoir Knobloch, la nullité c’est dans la tête.
      On n’est jamais nul, toute personne capable d’écrire son nom est capable d’en écrire plus et même de rédiger un texte à partir de son prénom ou des lettres qui composent son prénom.
      Pourquoi on a choisi tel pseudo, ou des mots qui riment avec ton prénom, etc.
      Donc, j’insiste : tu n’es pas nul, ni toi ni personne. Pendant 30 ans j’ai répété cela à des centaines d’Apprenant(s)s qui arrivaient persuadés de leur nullité, et j’en ia mené des centaines au succès.
      Allez, lance toi et en plus je t’informe qu’il existe des outils spéciaux pour faire jaillir la créativité, mais là, chut, c’est un secret de formatrice et d’animatrice d’ateliers d’écriture.
      Nous attendons ton oeuvre avec impatience.
      Ton seul risque consiste à… réussir !

        • a écrit

          300 000 fois seulement? ! Seriez pas un peu radin ?
          Allez on dit 180 milliards comme la fraude fiscale car tous les écrivains sont des fraudeurs de mots ! Ils
          sont capables de nous raconter de belles histoires avec des drames, des comédies et même… de l’humour !
          Vous voyez c’est sans limites !
          Bon vent de… plume !

  48. Maximilien a écrit

    Bjr Fred, superbe comme idée. Ça va vraiment faire exploser les touches des claviers.
    Je suis bien tenté. Il me faut un petit temps de solitude pour craquer le clavier. Vs êtes génial.
    Maximilien

  49. Kriss a écrit

    Ecrire pour sortir du puits ?

    Imaginez un puits, un puits si sombre qu’il vous glace les os. Pas d’odeur ni de courant d’air. Mais un silence à vous pendre pour échapper à la folie. Vous êtes seul mais conscient que, derrière ses écorchantes parois, il y a la vie, vos proches, la détresse et l’incompréhension que vous venez de laisser derrière vous. Ecorchantes car impossible de vous agripper à ces foutues parois vous ceinturant à vous couper le souffle. Impossible de remonter, tout du moins d’essayer de ne pas tomber plus bas que bas. La lumière n’est pas loin, vous la devinez, vous savez qu’elle existe. Mais comment faire pour la recouvrer, pour s’en sortir ?

    C’est un peu ce que j’ai ressenti à ma première grosse dépression qui ma happé sans crier garde. Elle m’a pris en traite. Les médicaments ont freiné puis stoppé ma descente aux enfers. Ils ne m’ont pas guéri mais ont donné du temps au temps. Grace à eux je n’ai pas franchi le point de non retour, enfin à ce jour. Je me suis vu comme une grosse merde et allez dire à cet excrément nauséabond qu’il faille se ressaisir, c’est peine perdu.

    J’ai vaincu cette infâme bouche aux dents longues non sans dégât. J’en garde un souvenir amusant car j’ai pris conscience que je n’ai rien oublié de ces moribondes années. Je l’ai vécu en faite comme un voyeur, de l’extérieur. Tout ce que j’ai pu faire, je le voyais mais impossible de me contrôler, de me raisonner. Du temps au temps, voilà ce qu’il faut pour s’en sortir. Il faut que la Vie puisse vous redonner la main de nouveau.

    Comment faire pour qu’elle ne vous lâche plus ?

    Pour comprendre ce qui a fait qu’elle m’ait laissé au bord de la route près d’un puits, je me suis mis à écrire, chose que je ne faisais évidemment pas auparavant. Des souvenirs très nets que je jette chronologiquement sur des feuilles de papier à petits carreaux d’un carnet à spirales, comme de savantes équations. J’aligne des phrases à n’en plus finir, une feuille, deux puis cinq, six. Je pense à ce moment que je pourrais résoudre cette énigme d’abandon ou d’oubli.

    Oh, toi la Vie …

    Si je n’y arrive pas par moi-même, je n’aurais plus qu’à trouver un Einstein maîtrisant les secrets du mental pour me déchiffrer tout ça.

    Le fait d’écrire m’a-t-il aidé à m’en sortir ? Je ne peux pas le confirmer mais la septième page n’existe pas. Cela fait dix ans déjà et j’espère faire parti des 50 % de personnes à m’accrocher fermement à une main pour ne pas retomber.

    Dernièrement, je me suis mis à l’écriture d’ un roman dont le héros est un peu fragile de la haut et j’y met en avant le désarroi de ses proches. Tout cela dans l’univers de la permaculture. Est-ce un signe ? Ma main est rouge tellement je serre.

    Laissez-moi croire que ce n’était pas un abandon.

    Kriss Oddaert

  50. zoug a écrit

    Ma « passion » pour l’écriture, à laquelle je n’accorde malheureusement pas assez de temps (mais c’est un autre sujet), vient simplement d’une envie d’extérioriser que j’ai un jour eu et que j’ai depuis. J’ai couché par écrit ce que je ressentais, et je me suis rendu que ça m’aidait, en quelque sorte, à me sentir un brin mieux. Une partie du poids s’envole une fois que l’on avoue ce que l’on a sur le cœur, même si le confident n’est qu’une feuille de papier qui ne sera peut-être jamais lue par un autre. Je ne suis donc pas vraiment dans le partage en ce qui concerne ce que j’écris, l’intérêt n’est pour moi pas là. Mes écrits m’aident à mieux me sentir, et en général, je ne les relis même pas après coup.
    Mais peut-être qu’un jour, je me lancerais dans quelque chose de plus conséquent, un roman, et là il est probable que j’ai envie de partager mes émotions avec le plus grand monde.
    Voilà mon petit témoignage. Je lis en général ton blog sans laisser de commentaires, il s’agit donc pour moi de l’occasion de te remercier pour ton travail. Ton idée est superbe et je te lis avec beaucoup de plaisir, tu me donnes jour après jour un peu plus l’envie de m’essayer à un gros projet et à l’auto-édition.

    • a écrit

      Bonjour Zoug,

      Mille mercis pour ta participation !
      Oui, l’écriture, quelle thérapie ! Mieux qu’un Prozac 😉

      Je t’encourage vivement à te lancer dans un projet de plus grande envergure : tu en as largement les moyens. Et l’on ressent que tu as beaucoup à transmettre. Fais-en profiter les lecteurs !

      Je suis ravi de savoir que ce blog réponde à tes attentes et te motive à agir. Je te prédis une belle aventure grâce à l’écriture et l’auto-édition.

      Reviens de temps en temps faire un petit coucou 😉

      A très bientôt,
      Fred 🙂

  51. Mina a écrit

    Que de chemins différents pour arriver à l’écriture, une toile d’émotions et de désirs qui nous relie! Je jubile à vous lire. Merci à toi Fred pour ce projet collectif.

    Savez-vous ce qu’est la boulimie ? Cette envie incontrôlée et insatiable d’ingurgiter tout ce qui peut combler le vide, la faim, le creux laissé par une angoisse diffuse dont on ignore la cause ?
    C’était là mon mode de fonctionnement. Longtemps. Des décennies. J’ai ingurgité des kilomètres de tablettes de chocolat, j’ai fumé des camions de cigarettes, j’ai espéré des milliards de baisers et de caresses, j’ai dévoré des tonnes de livres.
    Une enfant laissée en rade sur le quai du train des gens comblés.
    Ça n’a pas empêché la vie de suivre son cours et le trou au fond du bide de s’élargir à faire mal, toujours un peu plus, au risque de tomber dans l’abîme. Le gouffre des illusions ou des désirs éconduits !
    Et puis la mort de mon père, il y a neuf ans.
    Le temps est court, la vie court comme l’eau vive, elle inonde mes veines, elle fait vibrer mes cellules, elle s’agite et secoue mon inertie. Retrouver le mouvement, rentrer dans l’émotion, exprimer le trop plein de trop de vide. Je me suis jetée à la mer de l’encre des mots, je me suis mouillée à dire, j’ai baigné dans la soupe de l’inspiration souterraine qui nous traverse tous. J’ai barboté dans les flaques des ateliers d’écriture et, comme les oiseaux qui s’ébrouent pour nettoyer leurs ailes à l’eau du matin, j’ai lancé mes écrits, j’ai reçu ceux des autres écrivants et cueilli des amitiés nouvelles tissées au plaisir des mots.
    Des livres sont sortis en 2014 en auto édition (voir sur ma page facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100003966111148 au mois de septembre et octobre) : des poèmes, des contes, des nouvelles, un roman. J’ai voulu tout essayer, trouver ma voix (ma voie?). Tout est possible. L’écriture m’a ouverte à l’inattendu, au champ immense d’images et d’histoires qui nous habite tous, à la joie intense qui se révèle en écrivant.
    Je mange toujours du chocolat, avec un plaisir attentif, les sens en éveil.

    • a écrit

      Bonjour Mina,
      Outre notre passion d’écrire, nous avons en commun… le chocolat, – plein de magnésium et le meilleur anti-dépresseur !
      Je plaisante pour me remettre car votre texte est bouleversant !
      Au final on s’aperçoit que la plupart des personnes qui se sont mises à écrire l’ont fait pour se libérer. Au double sens du mot. Un jour j’ai entendu une psy dire à la télévision « l’écriture c’est le père », je n’ai jamais pu retrouver ce qu’elle entendait pas là. J’ai fini par lui envoyer un @ mais je n’ai pas reçu sa réponse. Si quelqu’un pouvait m’éclairer, bien sûr j’ai une idée mais ce n’est que la mienne…
      J’ajoute que cette idée géniale de livre collectif aura réussi une grande œuvre, créer puis consolider la communauté des écrivains-à-Fred !!! Quel beau début prometteur !
      Amitiés. .

      • Mina a écrit

        Merci Michelle de votre retour
        je n’avais jamais fait la relation entre l’écriture et le père; Symboliquement, je dirais que l’écriture relie tous nos aspects (c’est mon ressenti): d’un côté l’émotion, qu’on assimile souvent à l’eau (la mère, la mer) et qui porte nos élans, d’un autre côté le feu de l’inspiration, du ciel, de l’image paternelle qu’on retrouve dans la pensée structurée. C’est sans doute ainsi que l’on se réconcilie avec soi-même et avec nos parents biologiques ou spirituels.
        L’écriture est tellement vaste.
        Amitié
        Dominique / Mina

    • Alistair Bropart a écrit

      Bonsoir Nina,

      Votre texte-poème-bribe de vie est extraordinaire. Quel choc ! La douleur sublimée par la beauté des choses, des mots, des choses dites, des silences qui hurlent. C’est fabuleux ! Ecrivez Nina, encore et encore. Vous avez un immense talent. Amitiés. Alistair

    • a écrit

      Bonjour Mina,

      C’est grâce à des personnes comme toi que ce projet brille de mille feux.
      Ton témoignage me touche beaucoup.
      Merci pour ta sincérité.

      Bien à toi,
      Fred

    • a écrit

      Bonjour Nicolas,

      Comme je te l’avais déjà dit quand tu m’avais posé la même question :

      >> Comme préciser dans l’article plus haut, tu peux publier ton témoignage ici dans les commentaires (comme d’autres le font déjà ), ou me l’adresser directement par mail à : contact[at]ecrire-et-senrichir.com (remplacez le [at] par @).

      Fred

  52. a écrit

    Bonjour Fred,

    j’aime beaucoup ton blog et cette idée de livre-témoignage est excellente !
    Donc voici mon témoignage :

    Comment ma nouvelle vie d’auteure a commencé !

    Plusieurs événements arrivés au même moment m’ont ouvert les yeux et m’ont poussé à écrire.
    Tout a commencé lorsque ma meilleure amie est tombée dans une dépression absolument gravissime.
    Son copain avec qui elle comptait commencer une nouvelle vie a rompu et a été le déclencheur.

    J’ai alors vu la puissance des pensées négatives sur le corps et sur le cerveau : mon amie de 35 ans a commencé à avoir des gros problèmes de cœur, de tension, de digestion, de peau etc. Incroyable !

    Impossible de la réconforter et de lui parler car elle s’enfermait de plus en plus.
    J’ai donc décidé de lui écrire quelques pages pour l’aider… et ça a marché !
    Elle va beaucoup mieux aujourd’hui 🙂

    J’ai subi quelques semaines plus tard une fracture de la main et j’ai décidé d’utiliser mon congés maladie de 3 mois (je suis kiné) pour écrire un livre afin d’aider tous ceux qui souffrent de dépression ou qui recherchent le bonheur.

    C’est là que je me suis rendue compte que j’adorais écrire et aider les autres.
    J’ai donc créé un blog : « le petit coach » http://lepetitcoach.com/
    et écrit d’autres livres
    http://www.amazon.fr/Caroline-Braun/e/B00C2U2126/ref=ntt_athr_dp_pel_1
    pour aider mes lecteurs à avoir plus confiance en eux, à avoir des idées, à arrêter de fumer et une série pour les kinés.

    Je trouve que l’écriture ouvre l’esprit et permet de mettre de l’ordre dans ses idées.
    C’est une merveilleuse manière de raconter des histoires, de partager des informations ou juste de donner du bonheur !
    Vive les livres !

    A bientôt,
    Caroline

    • a écrit

      Bonjour Caroline,

      Oui, les mots peuvent guérir. Et vous êtes devenue le meilleur médicament !
      Merci à vous de redonner la joie et l’envie de vivre à ceux qui en ont besoin.

      Je constate que nous partageons les mêmes motivations pour écrire : aider les autres, transmettre, soutenir.

      Encore merci pour votre précieux témoignage.

      Fred

  53. EL GHAZI AHMED a écrit

    Voici mon humble témoignage:
    C’est avec l’adolescence, cette étape de la vie où tout s’embrouille. J’étais au collège, dans un village reculé, retranché du monde où il était difficile de vivre, je sentais que j’avais de l’attirance pour une jeune élève. Hypothéqué par le conservatisme des gens et l’archaïsme des traditions, ne pouvant aborder publiquement l’élue de mon cœur, je m’ingéniais pour trouver le moyen de lui glisser un billet doux.
    Ce projet ne se réaliserait jamais, mais je continuais à écrire, des mots, des poèmes. Écrire me soulageait, je écrire me donnait les moyens de braver les interdits, de réaliser, d’une certaine manière, mes dessins, je mettais mon interlocuteur sur la page et je me déversais.
    Je n’écrivais pas dans ma langue maternelle (l’arabe). Plus tard, cette opportunité me permettait de communiquer avec d’autres civilisations, j’avais compris que les sentiments et les émotions n’ont pas de couleur ni de langue, mais que la langue, une fois écrite, pouvait servir d’arme pour se défendre, et aussi, pour agresser, pour conquérir un pays, il faut connaitre sa géographie, je dirais que pour comprendre les gens, il faut connaitre leur langue.
    Écrire, pour moi, c’est s’extérioriser, partager ses ressentis avec les autres, c’est les inviter dans son arrière jardin, les rassurer en se dévoilant à eux, en banalisant ce qu’ils croient être le mystère qui vous enrobe. Écrire, c’est parler autrement.

    • a écrit

      Bonjour Ahmed,

      Merci de nous faire partager avec émotions votre histoire, vos tranches de vie.

      J’apprécie beaucoup votre témoignage, et votre relation avec l’écriture.

      Encore merci Ahmed pour votre participation 🙂

      Fred

  54. Camillou a écrit

    Bonsoir à tous,

    Vos témoignages sont tour à tour bouleversants ou drôles, à coup sur émouvants, et parfois même un peu intimidants. Moi je ne suis qu’une petite chenille parmis les papillons, tentative de premier roman, jamais publiée. Mais après tout, pour construire un grand mur de gros rochers, il faut aussi des petits cailloux alors, si tout le monde peut participer et que vous acceptez mon témoignage, j’aimerai, moi aussi, faire partie de la grande marche. Il suivra par mail.
    Fred, merci pour l’opportunité que vous offrez de partager avec vous tous.

    • a écrit

      Oui Camillou, c’est merveilleux, n’est-ce pas ?

      Je me réjouis par avance de vous lire, et je suis impatient de recevoir votre témoignage par mail.

      Rappelez-vous en écrivant votre témoignage : faites-vous plaisir ! Ne manquez pas cette occasion d’être sincère avec vous-même. Et même plus : de vous découvrir.

      A très bientôt,
      Fred 😉

  55. Camillou a écrit

     Je n’y arrive pas par mail alors je le met ici…

    J’ai toujours été d’un naturel réservé et solitaire. Petite, la lecture était pour moi une porte de sortie et, contrairement à d’autre, d’une grande facilité. Si on me laissait faire, je pouvais avaler 500 pages par jour. Et toujours, après, ce besoin que vous reconnaîtrez tous de coucher ses propres mots. Mais les idées n’étaient jamais au rendez vous. Le stylo me démangeait, mais mon esprit me retenait. N’écris pas ça, c’est futile, ridicule, tout le monde s’en fiche… Alors je me vengeais sur des poèmes et mes dissertations au lycée. J’ai même reçu une copie de mathématiques annotée d’un  » c’est la copie la mieux rédigée et expliquée que j’ai jamais eue! ». La belle jambe.
    Le temps a passé, le stylo a été rangé. Le petit entourage s’est dispersé, certains sont morts, et je me suis de nouveau retrouvée seule, sans vraiment le vouloir cette fois. Et puis un jour, je l’ai eu. Le déclic. Ma vie m’avais offert mon idée. Un peu de moi, de celle que j’aurai aimé être et de celle que je ne serai jamais. Mes peurs, mes espoirs, ma rage. Alors j’y travaille, pas tous les jours, mais dès que je peux et que les mots veulent bien me venir. Je m’accroche, je n’entretiens pas encore l’espoir d’être publié un jour, seulement celui d’arriver au bout, réussir à mettre le point final. 

    • a écrit

      Hello Camillou,

      « J’ai même reçu une copie de mathématiques annotée d’un « c’est la copie la mieux rédigée et expliquée que j’ai jamais eue! ». La belle jambe. »
      >> Hé hé 😉

      Merci beaucoup pour ton témoignage.
      Ton histoire est passionnante. Un parcours tragique, mais aussi et surtout porteur d’espoir.

      Mais Camillou, tu vas le publier, ton livre ! Car tu vas t’en donner les moyens de le faire.
      Si besoin, je vais t’aider, et toute la communauté de ce blog va t’aider. Mais tu y arriveras.
      Et tu seras fière de toi.

      A bientôt,
      Fred

  56. Gaetane a écrit

    L’écriture, je suis tombée dedans quand j’étais petite. La faute aux livres et aux histoires qu’ils contenaient. Grâce à eux, je m’évadais, je voyageais, je découvrais, j’avais peur, je riais, je ressentais, je vivais autrement. Et naturellement, je me suis mise à écrire et j’ai accumulé les cahiers. Année après année, l’envie est restée. On croit qu’elle disparaît et soudain elle refait surface, plus vive encore, tenace et on se jette sur une page blanche. L’écriture, quand elle nous tient, ne nous lâche plus. J’écris pour ne pas perdre les mots qui me traversent l’esprit. J’écris pour libérer toutes ces histoires en moi. J’écris pour réaliser mon rêve d’enfant et ne pas décevoir la petite fille pour qui écrire un livre était une évidence. Pas si évident pourtant de se lancer dans son premier roman. Comment trouver le temps quand sa vie est déjà si remplie et que le monde s’accélère ? Comment avoir confiance quand il existe déjà tant de livres et d’écrivains talentueux ? Mais vient le moment où l’on se dit qu’il est grand temps. Alors je me lance et je laisse ma trace. Ecrire est une aventure difficile mais ô combien enrichissante. Du coup, maintenant, je suis en plein chantier. J’ai peut-être vu trop grand pour un premier roman. J’ai du mal à avancer car je doute: du sujet, des personnages, de ma capacité, de mon écriture. Puis l’élan repart et l’espoir renaît. Un jour je le signerai, ce livre.

    • a écrit

      Bonjour Gaetane,

      « L’écriture, je suis tombée dedans quand j’étais petite. »
      >> Serais-tu la petite soeur d’Obélix ? 😉

      « Comment avoir confiance quand il existe déjà tant de livres et d’écrivains talentueux ? »
      >> Tu sais Gaetane, chaque livre est unique. Tu as du talent, ton propre style, ton imaginaire, tes qualités.
      Et le public est sans cesse à la recherche de nouveautés. Alors, rassure-toi : il y aura toujours de la place pour toi sur les étagères des libraires, et un public avide de te lire.

      Tu peux être fière de toi : tu as osé te lancer, agir. C’est un grand pas vers l’accomplissement de ton projet. Et maintenant que tu es lancée, plus rien ne peut te retenir. « Le commencement est beaucoup plus que la moitié de l’objectif. » Aristote

      « J’ai peut-être vu trop grand pour un premier roman. »
      >> « Le plus grand danger pour la plupart d’entre nous n’est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu’il soit trop bas et que nous l’atteignons. » Michel-Ange

      Je te souhaite le meilleur.

      Et encore merci pour ton super témoignage,
      Fred

  57. Alice a écrit

    Lorsque j’étais en internat à 13 ans, durant les heures d’étude, je recevais de la part d’une camarade des textes qu’elle avait trouvés je ne sais où et qui correspondaient à la vision que nous nous avions de la sexualité.
    A l’aube de ma vie de jeune femme vers 15/16 ans, comme je n’avais pas de réponse à mes questions sur ce qu’était la vie sexuelle d’une femme, je me suis mise à écrire mes propres textes que je m’inventais en me basant sur ce que j’avais cru comprendre à la lecture des textes que j’avais reçus. C’était mes premiers écrits, écrits que je peux dire érotiques….
    Ma mère les ayant trouvés malgré que je pensais les avoir bien cachés, j’ai arrêté d’écrire après une phrase de sa part : « même moi je n’aurais jamais pu faire ça »… ce « ça » qui est resté gravé à jamais dans ma mémoire… quel est ce « ça » que ma mère n’aurait jamais pu faire ?
    Je n’ai plus écrit jusqu’en 1995 au moment où j’ai commencé ma thérapie. J’écris pour avoir des réponses, j’écris pour m’entendre. Mais je n’écris que pour moi-même sur des cahiers, ou des feuilles volantes, écrits que je cache pour qu’ils ne soient pas lus.
    Pourtant au fond de moi j’ai un rêve : écrire un livre. Et aujourd’hui en vous écrivant, j’ai peut-être la réponse à ma question qui est : « écrire quoi, pour dire quoi » ?. Et si c’était simplement écrire pour savoir quel est ce « ça » que ma mère n’aurait jamais fait….

    • a écrit

      Bonsoir Alice,

      Un grand merci pour ton sincère témoignage.
      J’apprécie beaucoup ton courage à « te mettre à nu », à révéler ce qu’il y a de plus profond en toi.

      Ton rêve, il va se réaliser, Alice. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si tu es sur ce blog en ce moment.
      Je t’encourage de tout coeur à aller au bout de tes ambitions. Et tu les trouveras, tes réponses.

      Bien à toi,
      Fred

  58. a écrit

    Bonjour Fred,

    Je découvre le monde de l’auto-édition, et c’est avec plaisir que je constate que dans ce domaine l’union fait la force. Je pensais poser cette question à quelques auteurs pour nouer des contacts et déposer les témoignages sur mon blog tout neuf, mais puisque tu le fais avec autant de professionnalisme, je vais déjà me contenter de participer, merci de cette initiative!
    Voici mon témoignage:

    Avant d’écrire, j’ai appris à lire comme si ma liberté en dépendait.

    Enfant, j’ai été alitée pendant un an et demi, retenue par des appareils orthopédiques qui réduisaient considérablement mes mouvements. La lecture m’a sauvée de l’ennui, ainsi bien sûr que l’attention de mes proches.

    J’adorais les BD, les histoires de Tintin, Astérix, Lucky Luke, Valérian et tant d’autres mais elles étaient vite lues. Les romans ont complété l’expérience. Ils m’ont téléportée dans des univers où je pouvais déployer des ruses de super-héroïne, sauver le monde avec Fantomette, enquêter avec Sherlock Holmes, explorer les mers et les volcans avec Jules Verne et Haroun Tazieff, sonder les mystère de l’espace avec Hubert Reeves. Mon lit, tour à tour voilier, sous-marin ou fusée lunaire devenait l’instrument de ma découverte du monde!

    A mon retour à l’école j’ai profité des concours hebdomadaires d’écriture pour me mesurer à mes camarades de classe. La concurrence et la critique étaient rudes. Heureusement, l’imaginaire emmagasiné durant ma maladie me donnait un certain avantage : combien de fois ai-je eu l’honneur d’être ronéotypée!!

    Depuis j’ai souvent écrit et trop peu publié: des récits de voyage en bateau (j’ai fait un tour du monde à la voile), des articles de psychanalyse, des ébauches de roman…

    A l’automne dernier j’ai participé à Anarchy, jeu de rôle et d’écriture collective, investi par des amoureux du texte. Addictive, chronophage, drôle et immersive, cette expérience m’a rappelée au plaisir d’écrire et d’être lu que j’avais connu dans l’enfance.

    Alors j’ai décidé de partager un premier roman, issu de longues discussions avec une vieille dame née sur la côte des Légendes, d’où je tire ma passion pour la mer.

    Sinon, je vis à Brest où j’exerce la psychanalyse, j’élève deux enfants, et où j’ai une vie de marin à poursuivre: qui sait, l’écriture me permettra peut-être de m’offrir un nouveau voilier?

    • a écrit

      Bonjour Quidelleur,

      J’ai beaucoup apprécié ton enthousiasmant témoignage.
      Ton parcours de vie est passionnant, et je suis très content de mieux te connaître.

      Et je te souhaite de tout coeur de naviguer vers de nouveaux et lointains horizons.

      Encore merci pour ta précieuse participation,
      Fred

  59. Nicolas TISON a écrit

    L’écriture est une évasion, une manière de sortir du cadre, partir aussi loin que le permet l’imagination :
    On peut voyager à des millions d’années lumière, comme au plus profond de l’âme humaine.
    On peut parler d’hier, de demain, de l’instant présent, du passé le plus lointain ou de l’avenir le plus improbable.
    On peut réfléchir avec sérieux et réalisme, ou avec fantaisie.
    On peut pleurer ou rire. Raconter les pires malheurs ou les plus grands bonheurs.
    On peut être terriblement banal si ça nous chante ou très pertinent et original.
    On peut faire des fottes pour rigauler ou se perfectionner jusqu’à la virgule.
    On peut faire court. Ou s’amuser à écrire un truc très long qui s’éternise à n’en plus finir pour dire la même chose avec des répétitions infinies et inutiles.
    On peut s’abstenir. Un silence peut signifier davantage que les mots. Mais le silence n’existe que par les mots.
    On peut chanter les écrits, les murmurer, les crier, les mimer, les interpréter… les effacer, les recopier…
    On peut offrir nos écrits, les vendre chers ou les cacher au fond du tiroir.
    On peut écrire à l’envers avec un miroir. C’est rigolo, ça ne sert à rien. Et alors ?
    On peut écrire sur une page, la table, le tableau, le mur, son front, à l’intérieur, à l’extérieur… où on veut !
    On peut choisir sa météo, faire pleuvoir vers le ciel, faire tomber des nuages sur les toits.
    On peut jouer avec les mots et les maux.
    On peut penser à autre-chose à moins qu’on fasse encore différemment.
    On peut tout décrire. Ils peuvent tuer pour un écrit. Un écrit ne tuera pas.
    On peut déplorer des mots absents. Un enfant qui perd son papa est appelé orphelin. Il n’existe pas de mot pour décrire le papa qui perd son enfant.
    On peut tout écrire.
    On peut graver, peindre, tatouer des mots. On ne pourra jamais enlever ceux qu’on a prononcés…
    On peut tout. On peut écrire aux anonymes et mystérieux comme aux plus intimes.

    Isolé sur son clavier, on peut toucher le monde entier.
    Couché avec un crayon, on peut lever le monde d’un trait.

    Quoi qu’on veuille écrire, chacun l’interprétera à sa façon c’est la première loi.
    La seconde c’est qu’au final, quoi qu’on fasse, quoi qu’on veuille, écrire c’est toujours parler de soi.
    Et vous qu’avez-vous compris de moi ?

    • a écrit

      Salut Nicolas,

      Ton écrit est très beau, original, bref j’adore !
      C’est vrai, écrire c’est parler de soi. Immanquablement.
      Ce que j’ai compris de toi, c’est une grande sensibilité, une grande profondeur (normal pour un écrivain lol), un besoin de communiquer au-delà des mots, un imaginaire étonnant, une vraie personne debout entre les étoiles et la Terre.
      Amitié écrivante
      Marjorie Loup

    • Camille a écrit

      Les mots sonnent et résonnent.
      Ils peuvent tout dire, tout écrire.
      Maintenant il est un petit bout de toi,
      Alors c’est par tes mots qu’il sera.
      Donnes lui son avenir, son bonheur, sa gloire.
      Donnes lui des rires et des larmes de plaisir.
      Si tu te laisses emporter par l’obscurité,
      Ecris en rouge, en bleu, en vert,
      Et tu lui redonneras toute sa lumière.
      Offres lui l’Amour, la force, le courage,
      Emmènes le au delà des nuages.
      Petit père en deuil,
      Laisses ta plume courir sur ta feuille,
      Laisse la par ta main te guider,
      Et tu lui offriras l’Eternité.

      • Camille a écrit

        Pardon, pardon, pardon pour les fautes. Je suis un scandale à moi toute seule. J’ai du vous brûler les yeux. Je pourrai vous dire que c’est la faute de mon correcteur automatique mais ce serait un mensonge et j’aurai peur qu’il se venge… Encore une fois, excusez moi.

    • a écrit

      Bonsoir Nicolas,

      Un grand merci pour ta participation !
      Je pense que tu as tout dit !

      Simplement, pourquoi ne pas remplacer le « on » par « je » ? Car c’est bien Nicolas Tison qui s’exprime, non ? Et personne d’autre que lui. Qu’en penses-tu ?

      Encore une petite chose : ton témoignage fait environ 400 mots. Or, le règlement de cet événement fixe à 350 mots la longueur maximale des témoignages.
      Je suis désolé Nicolas, surtout que tu t’es beaucoup investi. Mais pourrais-tu reprendre ton texte pour répondre à cette exigence ? Je suis sûr que tu y arriveras. Si tu veux, tu peux me faire parvenir ton texte révisé par email.

      Encore merci pour ta participation, qui sera très enrichissante pour le « livre choral » à venir.

      A très bientôt,
      Fred

  60. Marie-Line a écrit

    Bonsoir Fred,

    Suite à notre échange de mails et votre suggestion, ma soeur et moi déposons ci-dessous le commentaire concernant notre histoire d’ amour avec l’ écriture. Aucun de nos écrits n’ a été publié à ce jour.

    Il était une fois, en l’ an 2015, deux soeurs qui, se promenant dans la nature, admiraient chaque plante, chaque arbre, chaque animal et se délectaient de l’ air parfumé. Soudain, la brise qui soufflait entre les arbres en une douce mélodie, ce jour-la, déposa et colla une plume d’ oie sur … le nez de chacune d’ elles. Surprises, elles se demandèrent quelle signification elles devaient attribuer à ce qu’ elles considéraient comme un signe : « Qu’ allons-nous faire de ces plumes ? » , songèrent-elles. Une petite ampoule s’ alluma alors et elles s’ écrièrent en choeur : « Euréka, j’ ai trouvé ! Nous devons écrire ! ». Depuis ce jour, les plumes, accompagnées d’ un encrier, ont donné naissance à de petits contes pour le bonheur de tous.

    Plus sérieusement, peu bavarde de nature, je m’ exprime beaucoup mieux par écrit. Dans mon enfance, la lecture était ma compagne et représentait un excellent moyen d’ évasion. J’ ai écrit des poèmes personnels et depuis peu, je me consacre à l’ écriture de courts contes dont les héros sont principalement des animaux et qui ont pour thème des sujets actuels. Ils ont pour vocation d’ apporter du rêve, transmettre des valeurs et aussi inciter à la réflexion. Ils s’ adressent à tout public. C’ est devenu pour moi une passion qui se développe de plus en plus au fil des jours.

    Cécile :
    Durant mon enfance et ma jeunesse, j’ étais timide et la lecture était mon contact favori avec l’ extérieur. J’ ai commencé par écrire des poèmes, et c’ est ainsi que ma passion pour l’ écriture s’ est révélée. L’ écriture me procure beaucoup de joie et , combinée à mon âme d’ enfant, c’ est tout naturellement que je me tourne vers l’ univers merveilleux des contes où les fées tiennent un rôle important. J écris pour apporter du rêve, montrer la vie sous un autre jour et ouvrir de nouveaux horizons. Ils s’ adressent à tout public.

    Merci Fred de nous offrir l’ occasion de partager avec vous tous.

    • a écrit

      Bonsoir Marie-Line et Cécile,

      Ravi de vous « voir » sur le blog !
      Un témoignage à deux, entre soeurs complices, c’est original ! 🙂

      Merci pour votre témoignage, et surtout un grand merci pour nous faire rêver, petits et grands. On en a bien besoin.

      A très bientôt 😉
      Fred

  61. a écrit

    D’habitude j’aime pas les dégueulis sur l’écriture, les écrivains et leurs questions existentielles. D’habitude je fuis les questions trop directes et les réponses toutes faites. Parce que c’est comme ça…Parce qu’on ne peut pas s’en empêcher…Et gnangnangnan. Et gnangnangna,.
    Je les ai toutes entendues ces réponses. J’ai questionné autour de moi, je suis allée faire un tour dans les ateliers d’écriture, les cercles littéraires et même sur le net.
    Des réponses j’en ai trouvées de nombreuses. J’ai tenté d’en adopter certaines. Je les ai prises sous mon bras et j’en ai fait grandir certaines. Parfois j’ose jeter un regard dans le miroir et en face de moi je vois une femme qui questionne toujours. Ferme là. Vis. Elle ne se tait jamais. Cette garce remet en cause tout ce que je construis. Elle rit aux éclats de mes errances, se gargarise de petits exploits, de doutes semés dans ma cervelle.
    Ecrire pourquoi. Ecrire pour soi. Ecrire pour quoi.
    Cette folle a mis sa grande main sur mon visage et m’a griffé. Ses crocs plantés dans mes yeux ont empéché la lumière de filtrer.
    Et depuis j’écris toujours.

    Laurence Marino
    https://laurenceducos.wordpress.com

    • Jean-Gilles a écrit

      Bonjour Laurence,

      Il y a comme un « long cri silencieux » derrière ce que vous dites ou je me trompe ?
      Quoi qu’il en soit, j’aime la puissance expulsée de vos phrases. Ca claque, ça
      résonne, ça cherche pas à préserver et SURTOUT, ça sort des sentiers battus….
      Voilà une bien belle découverte…
      Amitiés
      JG

    • a écrit

      Bonjour Laurence,

      Et merci pour votre participation.

      « D’habitude j’aime pas les dégueulis sur l’écriture »
      >> C’est une manière de voir les choses. Bien que je ne la partage pas.
      Moi, je ne vois pas de dégueulis.
      Au contraire, je me nourris de tous ces témoignages comme d’un elixir magique, revigorant.

      A la question « Pourquoi j’écris ? », il n’existe pas une réponse toute faite. Car chaque auteur est unique, arrive avec sa propre expérience, son parcours de vie, ses émotions, ses humeurs… Aucun des témoignages ne ressemble à un autre.

      Votre témoignage, poignant, et lui aussi différent de tous les autres, est très intéressant. Il apportera beaucoup de richesse au livre-témoignage à paraître.
      Tous les points de vue sont importants et complémentaires.

      Encore merci, Laurence, pour votre participation,
      Fred

  62. a écrit

    Bonsoir. Pour la question à 3000€, je n’ai pas longtemps hésité (l’appât du gain) 
    J’ai commencé à écrire des poèmes « sur un coin de table », puis une très petite pièce de théâtre. En 2010, j’ai eu envie d’écrire mon histoire personnelle dans un livre intitulé « Papa s’enfuit, maman reste » pour évacuer et faire le premier bilan de mon parcours de vie un peu torturé. Puis, j’ai fréquenté un groupe d’auteurs sur Facebook. Cela m’a influencé et J’ai tenté d’écrire une fiction sur le harcèlement au travail. J’ai proposé la lecture des premières pages à l’écrivain Fabrice Pichon qui avait jugé les dialogues un peu ampoulés. J’ai continué l’écriture malgré cette critique, en me prenant au jeu. Je voulais imaginer un destin pour Valérie Nuheim, l’héroïne du polar « le secret de la forêt des Blaches ». J’ai essayé de dire des choses plus personnelles, de faire passer des messages, ma philosophie de vie à travers les personnages. J’adore les formules et les jeux de mots. J’essaie de les mettre en scène dans les titres des livres ou les dialogues, comme dans « une retraite sous de mauvais auspices » ou « le visage qui voulait faire bonne figure ». Je suis devenu un boulimique du clavier, comme certains deviennent accrocs au poker. Hélas, j’ai eu quelques désillusions concernant les formats numériques d’Amazon. Les lecteurs se sont plaints du formatage Kindle et de quelques fautes. J’ai donc tout repris et fait appel à une correctrice professionnelle. J’ai continué d’écrire à la faveur de commentaires plus positifs qui soulignaient les bonnes descriptions des personnages et des lieux. On reproche à mes intrigues d’être un peu trop légères mais ce qui compte le plus, ce sont les dialogues et l’humour. En fait, mes romans sont plus des romances que de purs policiers.

    • a écrit

      Bonjour Mickaël,

      « Bonsoir. Pour la question à 3000€, je n’ai pas longtemps hésité (l’appât du gain) »
      >> Vilain péché 😉

      Merci beaucoup pour ton témoignage.

      Et tu fais bien de rappeler qu’il est capital de faire relire son livre par des correcteurs professionnels, et ainsi éviter de profondes désillusions. Les lecteurs sont intransigeants. Et ils ont bien raison !

      A très bientôt,
      Fred

    • a écrit

      Bonsoir Camillou,

      Il y a encore de très nombreux autres témoignages, qui m’ont été envoyés par mail.
      Vous les découvrirez dans le livre à paraître… 😉

      A bientôt,
      Fred

  63. Hugo V a écrit

    J’écris pour le vilain petit pourceau Hugo V. Pour cette chose molle et sale qui était moi.

    Il y a bien de cela mille ans. Peut-être plus.

    C’était au temps où mes lambeaux d’enfance me collaient à la peau comme une maladie honteuse. Terrible et ridicule, la folie de ma mère me faisait danser nu dans la fosse à fumier d’ une cour de ferme. Le froid hurlait, m’arrachait des cris de porc que l’on égorge. Et l’autre, la furieuse avec son indécent culot de se déguiser en mère, me lançait des épluchures de mots que je ne comprenais pas.

    Combien de temps suis-je resté là, dans ce désert de boue, renonçant à la colère parce que pétrifié par la honte? Combien de temps m’a t-il fallu pour transformer la haine en amour, pour enfin résilier l’insulte par la dignité du pardon ?

    Je ne sais pas. Et peu importe.

    Ce que je sais, c’est que de cette enfance trouée par l’abandon, la lumière des mots est devenue ma famille.
    Ma seule, grande et belle famille.

    J’écris pour avoir le ventre plein, pour avoir chaud, pour me blottir chaque jour contre le verbe aimer.
    J’écris pour sentir la peau des mots, pour éviter la carence en caresses, pour tutoyer la beauté.

    • a écrit

      Bonjour Hugo,

      Je vous souhaite la bienvenue sur ce blog.

      Et je vous adresse un grand merci pour votre participation.
      Votre témoignage est déchirant.
      Que votre nouvelle famille, celle des mots, continue de vous apporter la joie de vivre.

      A bientôt,
      Fred

    • Alistair Bropart a écrit

      Cher Hugo,

      Je suis bouleversé par votre texte. Votre écriture est d’une puissance rare. Immense respect ! Où peut-on se procurer vos textes ?

      Alistair

    • Laurence Brillard a écrit

      Bonjour Hugo,

      Je suis « scotchée » par votre texte. C’est d’une incroyable beauté malgré la dureté et la violence des scènes.
      Merci pour tant d’émotions. Laurence.

  64. La rose noire a écrit

    Super, Fred ! Un grand merci à toi pour nous permettre de nous exprimer., de nous découvrir les uns et les autres et d’offrir aussi à des lecteurs la possibilité de mieux comprendre les les auteurs. C’est un beau projet et je suis ravie d’y participer.
    Bien cordialement,

    La Rose noire

    « Pourquoi vous êtes-vous mis un jour à écrire et pourquoi avez-vous continué ? »

    Écrire m’ aide à me sentir mieux. À comprendre mes sentiments et passer un agréable moment devant ma feuille.

    • a écrit

      Bonjour La Rose noire,

      Merci pour votre commentaire.

      Je me permets de vous rappeler la règle de l’événement :
      « D’un minimum de 50 mots et d’un maximum de 350 mots, votre texte devra être envoyé au plus tard le 28 février, minuit. »

      J’attends avec impatience votre témoignage 😉

      Bon dimanche,
      Fred

  65. Jacques kampoy a écrit

    super, belle initiative, dans la vie il y a des choses qu’on ne peut jamais dire a haute voix et l’ecriture est la pour nous. Je serai heureux de rendre mon temoignage

  66. Rocco Claire a écrit

    Hugo v,
    J’adore ce style d’écrit… Votre témoignage est magnifique.
    A bientôt sur le blog ou ailleurs.
    Claire

    • Hugo V a écrit

      Merci Claire,

      L’écriture est ce voyage au bout de la nuit d’où l’on ressort toujours vainqueur.

      Bien à vous,
      Hugo

  67. Cinderella a écrit

    Quand j’étais jeune j’adorais faire des dissertations. Et d’aussi loin que je me souvienne j’ai toujours adoré les jeux de français et d’écriture.
    Pendant des années j’ai écrit sans cesse sur toutes les réflexions qui me passaient à l’esprit et j’ai toujours de quoi écrire sous la main, même sur la table de nuit … A une époque j’écrivais même mes rêves à chaque fois que je me réveillais la nuit !

    Après des ennuis de santé et un petit incident de parcours, j’ai commencé à écrire mes réflexions sur le suicide et la dépression. C’était plus une thérapie pour moi-même qu’en vue de l’édition. Mais au fur et à mesure que j’avançais, je me disais qu’il serait très intéressant de partager cette expérience. Pour expliquer, et faire comprendre certaines choses qui restent trop souvent pour l’entourage des questions sans réponses. Et je me suis donc lancée véritablement dans l’écriture de cet essai.

    Puis j’ai eu envie d’écrire sur un sujet plus léger, un roman, afin de décompresser un peu l’ambiance sévère de ces deux ouvrages.
    Malheureusement l’intrigue de mon roman m’a été suggérée par un sordide fait divers qui a trouvé un écho au plus profond de mes souvenirs d’enfance, enfouis depuis bien longtemps. Et comme la Belle au Bois Dormant, ces souvenirs se sont réveillés, eux qui ne demandaient qu’à dormir encore bien longtemps…

    Et un beau jour, dix ans après l’événement douloureux du suicide raté, j’ai eu une inspiration aussi subite qu’inattendue et j’ai écrit ma première chanson. Les mots me venaient automatiquement à l’esprit et se couchaient tout seul sur le papier. Cela m’a surprise, mais j’ai continué. J’ai laissé gambader mes idées et j’en suis actuellement à une trentaine de textes.

    Je me suis également trouvé un atelier de poésie. Je trouve très intéressant de pouvoir écrire sur commande sur un sujet donné, puisque chez moi j’écris toujours uniquement au gré de mon inspiration.

    Donc j’ai créé un blog pour partager au fur et à mesure les textes que j’écris.
    Malheureusement ce blog http://www.lesmotsquidansent.net/ est encore tout nu parce que je n’ose pas me lancer …

    • a écrit

      Bonjour Cinderella,

      Merci pour ton témoignage. Mais qu’il est dur !
      J’espère que l’écriture t’apporte le réconfort dont tu as besoin.

      Et je vais te lancer un défi : avant la fin de cet événement, soit avant le 28/02 minuit, tu vas publier ton premier article sur ton blog.
      C’est toujours le premier pas qui est difficile. Ensuite, ça marche tout seul.
      En plus, ton blog est déjà crée. Maintenant, il compte sur toi pour être habillé !
      Alors, tu relèves le défi ? 😉

      Bien à toi,
      Fred

      • Cinderella a écrit

        Merci Fred pour vos encouragements.
        J’ai suivi vos conseils et, juste avec quelques heures de retard, relevé le défi.
        J’ai publié mon premier article sur mon blog. Il s’agit de « quelques mots sur l’auteur », puisqu’il était déjà écrit depuis pas mal de temps! J’avais juste du le raccourcir (de moitié) pour pouvoir l’insérer ici.
        Merci de m’avoir aidée à faire le pas.

        • a écrit

          Génial Cinderella !

          Bravo à toi, tu as fait le plus difficile, le premier pas.
          Ca y est, la machine est maintenant lancée. Plus rien ne peut l’arrêter !
          Et tous les dimanches, tu nous feras profiter d’un nouvel article de ta plume.

          A bientôt,
          Fred

  68. a écrit

    Bonjour à Vous amie poète,

    … Ils ont réussi parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible ! » a dit le Maréchal Leclerc après le débarquement. Osez oser : vous ne courez qu’un risque, celui de vous faire du bien.
    Et puis laisser un blog tout nu par le froid qui fait…

    • Cinderella a écrit

      Merci Michelle pour vos encouragements. J’ai suivi votre conseil et ai mis le premier chausson à mon blog.
      Grâce à vous et à Fred j’ai pu me décider à faire le premier pas.

      • a écrit

        Mais non ma chère Cinderella ! Je n’ai donné que le déclic ! Et en plus je n’ai pas de mérite, ce fut mon métier pendant 30 ans !!! C’est grâce au saut que VOUS avez fait !
        Maintenant, je vous invite à vous féliciter et vous remercier VOUS pour ce que vous avez fait.
        Et qui n’est qu’un début !!!
        RV pour le Goncourt… pouaaaaahhhhhhhhhhh y’a que des vieux vraiment vieux !
        Amitiés et bon vent, vous êtes sur le Chemin du succès !
        Maintenant j’ai hâte de découvrir votre blog.

  69. a écrit

    Chanter frémissante avec des mots.
    Danser pieds nus sur le papier glacé.
    Une page, dix pages, cent pages…amies, ennemies, polies.
    Ma main court affamée une musique « métronomee ». Et j articule les nuits trop courtes. Les jours trop longs…
    Balbutiante phrases, riante images qui dessinent une histoire que ma bouche lasse d avoir trop chanté ne sait plus raconter.Je suis une et aime, provocante, m’ habiller de mes mots et de ma musique.
    Je deviens l espace d un instant auréolé, une magicienne conteuse et effrontée.
    Une saison, épuisée d avoir trop couru à travers la terre, les océans et les forêts, je me suis assise au sommet d’une montagne blanche..et ai ouvert le large livre de ma vie.
    J ai bu l odeur des vallées verdoyantes puis me suis enfouie au coeur du livre. Il y a eu des pages bleuies d ennui que j ai voulu arracher .mais en vain ! Des chapitres inachevés que j ai voulu enjamber de mes jambes souveraines.. des passages bénis des Dieux où j ai souhaité fermer les yeux et arrêter le temps. En vain…
    Alors couchée entre les flancs des sommets, j ai poursuivi.. J ai écrit, ravie, frénétique…
    Pourquoi? Parce que vous dis je !
    Pour naître perméable aux étoiles, renaître imperméable au malheur, enfanter dans un chant, transcender l inacceptable, temoigner en amazone, émouvoir généreuse, s émouvoir rieuse, accomplir courageuse, s accomplir jouisseur.
    J ai épousé jadis la musique comme une évidence. . Aujourd’hui je couche avec l écriture, des mots, des phrases, des silences et trace une fresque nouvelle venue du fond de mes entrailles.
    Fornication delicieuse et salvatrice. Adultère consommé sans modération et placardé sur les murs de papier calque ou bétonnés de mon antre.
    Parfois les mots se délient dans des notes et je retouche alors à la craie les sols pierreux et brûlants de ma cité azureenne.

    Pourquoi ? Parce que vous redis je !

    Bientôt, je m’ enivrerai des musiques égrénees, des phrases syncopées, et je danserai gitane aux pieds nus,
    l inconvenance de ces amours.
    Préparez vous pour le bal !

    • a écrit

      Bonjour Angélique,

      Merci pour ton témoignage… passionné !
      Aucun doute, tu entretiens une relation charnelle avec les mots !

      Encore merci pour ta participation, qui ne manquera pas de mettre un peu de piment dans le livre à paraître 😉

      A bientôt,
      Fred

  70. Luciole a écrit

    Bonjour Fred,

    C’est un bel exercice que tu proposes là, sur la confiance en soi et la motivation qui est à la source de nos envies et qui donne la force et le courage pour dépasser les murs qui se dressent sur le chemin et que l’on croit pour certains insurmontables.

    J’écrirais et te transmettrais ces quelques mots.

    Au fait, je veux bien que tu m’inscrives à ta newletter 😉

    Bonne journée
    Luciole

    • a écrit

      Bonjour Luciole,

      Merci pour ton commentaire.

      Ca y est, tu es abonnée à la newsletter.
      J’ai utilisé le formulaire qui se trouve dans la barre latérale à droite du blog, tout en haut.
      Tu seras maintenant informée des nouvelles parutions.
      Et n’hésite pas à cliquer sur le « J’aime » de la page Facebook du blog, pour bénéficier d’encore plus d’informations.

      J’ai hâte de lire ton témoignage.
      Mais attention, plus que 4 jours pour participer ! 😉

      A bientôt,
      Fred

  71. La rose noire a écrit

    L’envie d’écrire m’est venue tardivement, mais naturellement.

    Tout a commencé lorsque j’avais 20 ans j’avait écris une nouvella que j’avait fait lire a mes proches qui m’ont dit qu’il était super que tu devrait le publier mais étant mes proches il ma fallut un autre avis c’est ainsi que j’ai envoyer une copie a un auteur qui ma répondu que l’histoire était très bien écrite et cohérente c’est a ce moment que . J’ai ressenti le besoin de partager ma passion car pour moi écrire et une vrais passion sa nous fait voyager dans divers monde , C’est ainsi que j’ai publier mon premier livre « L’objet de ses désirs ».

    la rose noir vous invite à découvrir l’objet de ses désirs, publié sur monBestSeller.com.

    A ce jour le besoin d’écrire est resté.

    J’écris parce que j’en ressens le besoin,
    J’écris pour vous faire sourire, vous faire pleurer.
    J’écris pour moi, mais j’écris surtout pour vous.

    La rose noire

  72. Patrick Mindrault a écrit

    Pourquoi j’écris, en y réfléchissant la question se transforme vite pour moi en pour qui j’écris, mais hélas je n’arriverai pas à me limiter à 350 mots. En tentant d’y répondre je m’aperçois que je dépasse allègrement le millier tant le sujet est complexe, dommage…

    Comme à l’école, je suis encore une fois hors sujet !

    • a écrit

      Bonjour Patrick,

      Eh oui, c’est aussi ça le travail de l’écrivain : épurer, dégraisser et distiller son texte pour n’en retenir que le meilleure, la moelle la plus exquise.

      Allez, je suis sûr que vous allez y arriver. Et vous serez fier du résultat.
      Surtout que vous avez des choses à dire, et qui mérite d’être lues.
      Ne nous privez pas de ce partage.

      Au plaisir de vous lire,
      Fred

      PS : Moi aussi j’étais toujours hors-sujet à l’école. Mais c’était les profs qui ne comprenaient rien à ce que je racontais 😉

  73. a écrit

     » Ils ont réussi parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible… »
    Je suis sûre que vous pouvez et je parie avec vous !
    L’école est finie, la vie va commencer !
    Bon courage et à bientôt le plaisir de vous lire sur le site de notre ami Fred, courageux et téméraire : il a osé, or… comme vous pouvez le constater… il a réussi !!!

  74. a écrit

    Pourquoi j’écris et depuis quand ?
    Depuis toujours. J’écrivais déjà à 6 ans, j’écrivais pendant l’adolescence… Et puis un trou, plus rien. Les études, l’âge adulte, je n’écris plus pendant des années, non pas que l’envie – ou les idées – se soient taries mais je ne prenais plus le temps. Et puis un beau jour, la volonté d’écrire un poème est revenue. Il y a en a vite eu un deuxième puis un troisième. Comme un second souffle dans chaque mot rédigé. Comment ai-je pu oublier ce plaisir, m’en passer durant toutes ces années ? Et puis, une heureuse nouvelle, bientôt une petite nièce qui sera en fait un petit neveu, l’envie de lui offrir des contes écologistes, sans grand méchant loup. Je cherche, n’en trouve pas. Qu’importe, ce que je veux lui offrir, je lui écrirai. Et j’écris et écris encore. Poèmes, contes, romans, etc… J’ai trois passions dans la vie, la science, les animaux et l’écriture. Je ne veux plus choisir entre les trois. Mieux, aujourd’hui, je veux vivre des trois ! J’ai une association d’étude et de sauvegarde de la biodiversité, bientôt un premier recueil publié et dans quelques mois mon premier conte que je pourrai offrir à mon petit neveu, lui dire « tiens, c’est pour toi que je l’ai écris, pour que tu grandisses avec délice. »
    En 2016, j’espère publier mes deux premiers romans dont un pour enfants (http://gouttes-d-etoile.over-blog.com/). Quand j’étais une petite fille, je pensais que les gens qui vivent de leur plume étaient les plus heureux du monde. Aujourd’hui que j’ai une chance d’en faire partie, je me dis que j’avais peut-être bien raison…

    • a écrit

      Hello Marjolaine,

      Tu es la 70e à participer à l’événement ! Bravo !
      On se rapproche des 100 témoignages ! On peut le faire !

      Alors, un grand merci pour ta participation.

      Décidément, dans vos témoignages, vous êtes nombreux(ses) à avoir démarré l’écriture à 6 ans ! Moi, c’est 20 ans plus tard que je m’y suis mis !

      « bientôt une petite nièce qui sera en fait un petit neveu »
      >> ? Que s’est-il passé pour justifier ce changement radical ? 😉

      Je suis très content de ton témoignage Marjolaine, et de ton enthousiasme à éduquer et offrir du rêves grâce à l’écriture, tout en conciliant tes 3 passions. Que demander de plus ?

      Je te souhaite le meilleur pour tes beaux projets,
      Fred

  75. RitaFlower a écrit

    J’écris d’abord pour etre lu et partager avec le plus grand nombre de lecteurs et de lectrices la partie secrète de moi-meme.Certaines choses ne peuvent qu’etre dites qu’avec les mots.Je me dévoile ainsi dans l’écriture et me découvre par la meme occasion sans artifices ni faux-semblants.J’écris pour désarmorcer une bombe dans le coeur.Je retranscris par écrit mes états-d’ames,mes peines et mes joies avec defois une certaine mélancolie et une telle pudeur.L’écriture demeure un voyage intemporel à la portée des passionnés…

  76. imed a écrit

    Bonjour ,Fred, mais que pourrai-je faire pour pouvoir confirmer mon adhésion avant d’entamer l’écriture qui met du temps comme vous le savez ?

    • a écrit

      Bonjour imed,

      Je ne suis pas sûr de comprendre votre question.
      « que pourrai-je faire pour pouvoir confirmer mon adhésion »
      >> De quelle adhésion parlez-vous ?
      Cet événement est ouvert à tout le monde. Nul besoin d’adhésion, l’envoi de votre témoignage suffit pour participer à l’événement et faire partie du livre collectif à paraître.

      J’attends votre témoignage…

      Fred

  77. a écrit

    Bonjour
    Alors moi j’ai une question 🙂
    Oui j’écris mais je n’ai jamais rien publié, car je garde mes écrits pour moi, ce sont principalement des nouvelles ou des poèmes, mais rien de grandiose qui pourrait être publié (du moins c’est mon avis)
    D’ailleurs, c’est la première fois que je dévoile que j’écris car personne ne le sait.
    Donc, voici ma question: puis-je malgré tout participer?
    A bientôt

    • a écrit

      Bonjour Alouqua,

      « mais rien de grandiose qui pourrait être publié »
      >> Vous savez, les écrits de Marc Levy ou Bernard Werber ne sont pas davantage « grandioses » que ceux de nombreux auteurs auto-édités que je lis. Au contraire…

      « D’ailleurs, c’est la première fois que je dévoile que j’écris car personne ne le sait. »
      >> Alors, profitez de cette occasion pour vous faire plaisir et montrer de quoi vous êtes capable. Vous allez en étonner plus d’un. Et vous en premier !

      « Donc, voici ma question: puis-je malgré tout participer? »
      >> Mais bien sûr Alouqua ! TOUT LE MONDE peut participer. Pas besoin d’être édité chez Gallimard 😉
      C’est la diversité de tous les amoureux de l’écriture qui fera la richesse du livre.

      Alors, à votre plume !

      Fred 🙂

  78. fred a écrit

    Bonjour Fred,

    Et oui, cela ne s’invente pas ! Bon revenons à nos moutons….curieuse cette proposition, mais dans le même temps, elle peux déclancher des vocations…
    Quand l’envie décrire m’est apparue, je devais avoir 12 ans. Simplement qu’à cet age ma famille etant ce qu’elle était, devint mon seul moyen d’évasion…Je lisais beaucoup, un sac de bille, la bataille du rail, etc etc etc….eh oui 12 ans seulement. Et l’envie m’est venue , de créer mon propre monde avec mes mots…une petite voix en moi semblait guider ma main pour poser sur papier, cette histoire…Cela m’aura pris 20 ans et combien d’histoire de coeur brisé par cet amour destructeur…Car il s’agis bien de cela ! un amour exclusif…
    qui ne supporte pas le partage…être seul devant cette page planche…pendant que votre moitié(e) s’impatiente ou piétine pour sortir….et que rien ne vous arrache à votre envie d’écrire car votre personnage vie en vous et ne demande qu’a vous montrer la voie….alors que vous vous décidez a faire plaisir aux votre….c’est toute la journée que la voix vous parle…attend votre retour pour reprendre là ou vous avez arrêtez…
    Eh, oui….mon manuscrit arrive à maturité…en fait, un 2 iéme fut commencé car le premier fut laissé là ou l’époque m’obligea à changer d’orientation. Le frigo à parfois besion qu’on le remplisse.
    Pour revenir à cet amour esclusif, je ressent cette aventure comme quelque chose de compliqué. L’écriture ne souffre pas de l’à peu près….elle demande un investissement personnel que peu de gens sont près à consentir ou n’imagine pas…ce qui les attends…être seul (e) devant son clavier ou cahier demande des sacrifices individuels …rester seul devant sa création….sans aucune onde négative qui vienne vous pertuber!
    Eh, oui , c’est mon sentiment, car devant notre page blanche, c’est bien , vous, moi , lui, elle, nous tous qui ressentons ce besoin interieurs de mettre sur papier ce personnage, ou ses personnages….et là…Nous sommes seul(e)….bien seul et nous nous sentons bien…..très bien même…..et je pense qu’il n’est pas utile de forcer les choses….l’esprit qui nous habite, nous emméne là ou le désir s’en fait resentir…
    Nous ne savons pas vraiment si notre amour pour ces textes nous apportera la liberté attendu…Je n’attend plus rien (pour ma part) de ce coté là ! Rien que d’écire EST le plaisir…l’édition viendra peut être en son temps.
    je suis là, devant mon clavier à écrire pour votre blog…..rien que le plaisir de partager des sensations que je ne retrouve nulle part ailleurs, combien de fois j’ai enttendu ; tu nous les « G….. » avec tes textes » A quoi bon,
    nous vivons un monde ou « nous » les humbles auteurs amateur »pour la plupart d’entre nous, se font rabrouer
    par leur passion devorante….qu’il « ou » elle  » ne s’inquiête pas…notre monde « est » un peu à l’ecart des autres »
    enfin, je le pense vraiment…mais je peux me tromper !

    J’ai commencé mes écrits sur papier libre, pas d’ordinateur à l’époque, aujourd’hui, c’est galére pour retranscrire les 800 pages d’une histoire qu’il faut réecrire car les temps change et votre vision aussi .
    Je conseil donc d’écrire sur ordi directement…les corrections étant plus simple ensuite.
    Voilà pour ma petite contribution….peut être ces quelques lignes parlerons à certain de leur frustation ….
    A être seul dans la vie…ou en phase de l’être…et bien heureux sont les autres….j’en connais peu…ou pas!
    Bien Cordialement
    j’allais oublier un detail, je fais des fautes…qui peuvent piquer les yeux…soyez indulgent avec un autodidacte!
    fred
    Au plaisir, non feint, de vous lire….

    • a écrit

      Bonjour Fred,

      Merci beaucoup pour votre témoignage, très intéressant.
      Malheureusement, votre texte est un peu trop long : plus de 500 mots, alors que la règle de cet événement précise bien : « D’un minimum de 50 mots et d’un maximum de 350 mots, votre texte devra être envoyé au plus tard le 28 février, minuit. »

      Ainsi, vous serait-il possible de reprendre votre texte, et de réduire quelque peu sa longueur ?
      Ou alors, vous pouvez décider de stopper votre témoignage après la phrase « Nous ne savons pas vraiment si notre amour pour ces textes nous apportera la liberté attendu…Je n’attend plus rien (pour ma part) de ce coté là ! Rien que d’écire EST le plaisir…l’édition viendra peut être en son temps. »
      Ce qui ferait environ 350 mots.

      A vous de choisir.
      Tenez-moi informé.

      Et encore merci pour votre participation,
      Fred 🙂

      • fred a écrit

        Re bonjour Fred,

        Ok mais comment faire ? Sinon pouvez vous intervenir par vous même ?

        Expliquez moi , sinon, le lien ne fontionne pas de mon coté pour racoucir le texte. faut il faire par copié/colé et enlever ensuite.

        Cdlt
        fred

  79. a écrit

    Pourquoi écrire ? Pour l’histoire qui tourne déjà en quelques petits nuages épars dans ma tête. Des bribes de personnages étonnants, des morceaux d’aventures fantastiques qui ont besoin d’un peu de papier pour exister entièrement et faire rêver et avancer quelqu’un d’autre.

    Au plus loin que je me souvienne, avant même que je sache écrire, les histoires tournaient déjà dans ma tête au détour de chaque « et si », et si ça arrivait à moi, à lui, à un éléphant. Et si l’histoire était différente…

    À chaque si, je partais dans un monde différent où tout pouvait arriver, où la vie était tellement plus palpitante qu’ici. Mais l’histoire a besoin de plus que ma tête pour grandir, elle a besoin de sortir, elle devient tellement plus réelle quand on la raconte, elle se construit à fur et à mesure qu’elle s’écoule et la magie opère. Elle devient une entité vivante et indépendante, elle arrête d’être dans ma tête et vit par elle-même.

    J’ai cru que les petites voix des « et si » partiraient en grandissant, en ayant un travail sérieux, mais elles ne sont jamais parties, elles sont toujours là, à se bousculer dans ma tête. Elles ont besoin de sortir pour être utiles, à moi et aux autres, pour transmettre leur message. Vous amenez là où vous n’êtes encore jamais aller, vivre ce que vous n’avez encore jamais vécu.

    Car à la fin, la seule chose qui reste, la seule chose qui compte, c’est juste l’histoire.

    Rose Steinmetz
    http://www.rosesteinmetz.com

    • a écrit

      Bonjour Rose,

      Bravo pour ton nouveau blog.
      Je compte sur toi pour le faire connaître, car tes textes méritent d’être lus.

      Un grand merci pour ta participation à l’événement.
      J’ai pris grand plaisir à lire ton témoignage.

      Fred 🙂

      • a écrit

        Merci pour vos encouragements, mon blog est mon projet et chalenge pour cette année.

        Merci pour ce beau projet de témoignage.
        Cela fait vraiment plaisir de voir la réaction de toute un communauté et de faire partie de l’aventure.

  80. a écrit

    Voici quelques jours déjà que l’on m’a proposé de répondre à cette question, si simple en apparence : pourquoi j’écris ? J’ai dit que j’allais voir ce que je pouvais faire… Depuis, ça tourne en boucle dans ma tête mais rien ne sort, aucune réponse ne vient. Comme tant d’autres avant moi, je pourrais dire que j’écris parce que c’est plus fort que moi, parce que ça m’aide à me délester de ces idées beaucoup trop nombreuses qui se bousculent dans l’intimité de mes neurones, parce que j’ai envie d’être lue et de donner à lire des choses différentes, ou encore parce que je veux laisser un peu de moi, une trace, même ténue, sur cette terre… Oui, je pourrais dire tout ça et tellement plus, mais non. Mes doigts demeurent en suspens au-dessus du clavier, indécis. Je crois deviner pourquoi : ils connaissent mon aversion pour les cases, vous savez, celles dans lesquelles on aime bien enfermer les choses et les gens, avant de leur coller une étiquette. Révéler pourquoi j’écris reviendrait à me fournir une case et son étiquette ; ce serait me priver de liberté, et pire encore, dissoudre mon mystère. Or, moi, je l’aime bien, cette idée de mystère. Il y a derrière elle une impression de « sacré », ce sacré drôlement mis à mal ces derniers temps, ne trouvez-vous pas ? Finalement, je vais répondre que je ne sais pas pourquoi j’écris. C’est la réponse la plus honnête que je puisse donner. De toute façon, l’écrivain finit toujours par disparaître, éclipsé par ses textes, à quoi bon alors chercher à découvrir ce qui le motivait ? Que de temps perdu… Consacrez-le plutôt à lire ; un auteur lu est un auteur heureux.

    Marie Fontaine

    http://marie-fontaine-auteur.blog4ever.com/
    http://goo.gl/jwsB63

    • a écrit

      Bonjour Marie,

      Je suis enchanté de te retrouver ici.

      J’aime beaucoup ton témoignage.
      Très différent des autres que j’ai pu lire.
      J’aime cette diversité, ces différences de point de vue, ces humeurs.
      C’est ce qui fait toute la richesse de ce blog et de cet événement.

      Un grand merci à toi pour ta précieuse participation, qui sera très enrichissante pour le livre à paraître.
      Je suis ravi.

      A très bientôt,
      Fred 🙂

  81. Luciole a écrit

    Pourquoi j’écris ? parce que la Vie m’y a incité en 2013.

    Avant la création de mon (premier) livre, je ne considérais pas avoir des capacités en dessin, ni en écriture.
    J’étais plutôt du style à ne pas oser acheter de toile me disant que quoi que je peigne, ça gâcherait la toile. Mon côté artistique était muselé par un gros manque de confiance en moi.
    Puis la vie aidant, je me suis retrouvée avec beaucoup de temps et comme contrainte à rester chez moi.
    Sans vraiment y prêter attention, j’ai pendant 1 an créé des formes sur ordinateur. Je ne savais pas trop pourquoi je faisais cela, mais guidé par mon envie, je le faisais.
    Puis une amie médium m’a demandé de lui créer un logo. Sans aucune confiance en moi, mais avec l’envie de faire de mon mieux pour lui faire plaisir, j’ai commencé à apprendre à me servir d’un logiciel d’illustration. Au final le logo était beau et j’étais étonné d’avoir su réaliser une telle chose.
    (J’ai pu constater ce processus de canalisation, cette reliance à la lumière qui était déjà présente quand j’écris dans mon journal.)

    A la même période, j’ai aussi osé acheter des toiles et osé peindre. Une véritable découverte. Pour certaines toiles, ce sont des scènes que j’ai canalisé ou des prémonitions.
    j’ai également écris quelques textes de chansons.
    Puis quelques semaines après, un après midi, en 3heures, j’ai canalisé l’histoire de mon premier livre.
    Malgré la création du logo, je ne croyais absolument pas en mes capacités en illustration, surtout pour dessiner des personnages, j’ai alors commencé à chercher un/une illustratrice.
    Mais, c’était sans compter sur la Vie qui a mis son grain de sel et mon ordinateur est tombé en panne.
    En attendant, j’ai voulu dessiner les illustrations que j’imaginais pour mon livre, dans la croyance qu’elles me serviraient à expliquer mes idées à la personne qui illustrerait.
    Pour dessiner l’héroïne, je me suis souvenu que j’avais dessiné un elfe aperçu dans un arbre. Il m’a servi de base pour la créer.
    L’ordinateur réparé, j’étais contente de mes dessins et encourager dans mes créations, j’ai choisit de les créer seule.

    C’est au réveil un jour que j’ai eu l’idée de le transcrire en braille. Dans mon élan, j’ai demandé une traduction en espagnol à un proche sans trop y croire et en 1week-end, mon livre était en 2 versions linguistiques.

    C’est sans vraiment m’en rendre compte et sous l’incitation de mon âme, aidé par la Vie et ses facéties que ce livre est né. Simplement parce que dans tous ces instants présents qui se sont succédés je répondais à une envie spontanée.
    Quoi qu’il advienne, ce livre aura au moins eu le mérite de me découvrir de nouvelles capacités.
    Une belle découverte, une merveilleuse aventure où seul comptait le moment présent de la création.

    Aujourd’hui c’est parce que je sais que c’est ma place et que la Vie me demande de transmettre, que j’écris avec l’aide de mon canal de lumière.

    Luciole, une petite souris cachée dans sa cachette et qui a du mal à croire en elle.

    • a écrit

      Bonjour Luciole,

      « Luciole, une petite souris cachée dans sa cachette et qui a du mal à croire en elle. »
      >> Quand je lis ton témoignage et ton histoire, je me dis que tu es capable de faire de grandes choses.
      Et je suis sûr que tu trouveras la confiance en toi pour aller au bout de tes rêves.

      Alors, Luciole, un grand merci pour ta participation.

      Malheureusement, le quota des 350 mots est dépassé. Ton texte en fait environ 500.
      Je me vois obligé de te demander de le reprendre, pour réduire un peu de sa longueur. Peut-être réduire la partie relative au dessin pour davantage développer les motivations qui t’ont amené à écrire ?

      A très bientôt,
      Fred 😉

  82. Luciole a écrit

    Fred,

    Et toi, quelle est ta réponse à la question? Pourquoi écris tu?
    Tu nous incites, tu nous encourages, mais… et toi?

    Luciole

  83. Patrick Moindrault a écrit

    Merci Fred pour tes encouragements.

    A force d’essayer de me dépêtrer de mon millier de mots, j’en suis arrivé à une concision surprenante, où tout le superflu a été expurgé… mais je suis tombé dans l’excès inverse !

    Voici donc mon « Pourquoi j’écris ? » Façon haïku :

    D’écrire, ma main
    Ma vie sort de l’hiver
    Décrire mon cœur

    Encore une fois hors sujet, mais à vrai dire j’ai parfois l’impression que des pans entiers de ma vie sont hors sujet…

    Tout cela m’amène, on ne dira jamais assez le pouvoir méditatif du vélo sous la pluie, à Tolstoï et son « Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon » connu de tous. En le transposant au romancier, peut-on en conclure que les gens foncièrement heureux n’ont rien à raconter ? Je ne dis pas que le bonheur ne se trouve pas dans l’écriture, bien au contraire et tant mieux, mais n’y a-t-il pas une fêlure, un aléas de la vie, évident ou plus enfoui, qui serait forcément à l’origine de ce besoin, et non pas d’une envie, d’écrire ?

    Bon, allez, je vais encore essayer de tordre le cou à mon millier de mots avant la fin du mois.
    Je finis, pour l’instant en pastichant une phase si prisée de nos hommes politiques se drapant dans leur fausse dignité : écrivez, écrivez, il en restera toujours quelque chose !

    • a écrit

      Bonjour Patrick,

      « peut-on en conclure que les gens foncièrement heureux n’ont rien à raconter ? Je ne dis pas que le bonheur ne se trouve pas dans l’écriture, bien au contraire et tant mieux, mais n’y a-t-il pas une fêlure, un aléas de la vie, évident ou plus enfoui, qui serait forcément à l’origine de ce besoin, et non pas d’une envie, d’écrire ? »
      >> Excellente réflexion Patrick. Je cogite, je cogite… En tout cas, ça ferait un très bon sujet de philo au bac !

      A très bientôt,
      Fred

  84. Zahra Hdd a écrit

    « Pourquoi vous êtes-vous mis un jour à écrire et pourquoi avez-vous continué ? »

    Ecrire est innée, on peut apprendre à l’exceller mais jamais à l’aimer. Soit on est habité par cette passion, soit on ne l’est pas !

    De ma part, depuis toute petite ma feue chère mère utilisait une astuce pour me faire aimer la grammaire et la conjugaison. Elle me demandait à chaque fois de faire un Essai qui avait comme récompense sa fierté de moi. Elle a éveillée en moi l’imagination fertile !

    Au-delà d’être une passion, l’écriture est une échappatoire quand on a mal. Car, sur la page blanche on écrit les mots qu’on aurait aimé dire, on crée le personnage qu’on aurait espéré être, on change vers une dimension aux pouvoirs magiques.

    Ecrire pour laisser son empreinte…Voilà ce que ça signifie pour moi.

    Merci Fred pour tout ce que tu nous offres !

    • a écrit

      Bonjour Zahra,

      Un grand merci pour ton histoire, et ce partage de ton amour pour l’écriture.

      Du coup, je me pose la question : l’hypothèse de Patrick est-elle définitivement vraie, lorsqu’il cite dans son commentaire : « …peut-on en conclure que les gens foncièrement heureux n’ont rien à raconter ? Je ne dis pas que le bonheur ne se trouve pas dans l’écriture, bien au contraire et tant mieux, mais n’y a-t-il pas une fêlure, un aléas de la vie, évident ou plus enfoui, qui serait forcément à l’origine de ce besoin, et non pas d’une envie, d’écrire ? » ?

      Et toi, qu’en penses-tu ?

      Fred

  85. a écrit

    Bonjour Fréd!

    Une bonne initiative, merci ! 🙂

    J’ai longuement hésité à m’épencher, ou non.

    J’ai fini par me décider à t’envoyer ma participation. Elle vient tout juste de partir de ma boite mail ! 🙂

    Je t’en souhaite bonne réception, Fréd, et au plaisir.

  86. Patrick Moindrault a écrit

    Le troisième essai sera le bon, j’arrive aux 350 mots pile, c’est Word qui le dit, et je n’ai pas envie de le contredire en recomptant :

     » Etant môme, j’écrivais quelques bandes dessinées naïves que j’échangeais au travers du grillage avec ma voisine. Progressivement le texte a pris le dessus sur les images, mais entre approbation tacite des parents et moqueries ouvertes du frère aîné, comment parvenir à se positionner ? Sans réponse, je suis passé à autre chose, puis l’envie est revenue, subitement, après une opération chirurgicale. Ne pouvant rien faire de mes mains meurtries, une seule chose m’était permise, comme une évidence, écrire ! J’ai commencé par une petite histoire, puis une autre. En quelques jours j »ai emmagasiné de quoi faire un recueil de nouvelles assez étranges, obtenant un vif succès… dans ma famille. Même si mon frère sait que j’écris, je ne lui ai rien montré cette fois-ci, pas plus que les suivantes !

    Ecrire est une revanche contre cette chose que d’autres cherchaient à me faire apprendre de force, tout ce français inculqué d’autorité qui m’a tant rebuté à l’école. Ma scolarité derrière moi, j’ai depuis goûté aux plaisirs nocturnes des Arts et Métiers, et j’ai enfin redécouvert le plaisir de cette boîte de Pandore entrouverte en terminale avec ses dissertations de philo qui m’ont bien aidé pour décrocher mon bac !

    J’aime le rythme d’une phase, sa sonorité, l’assemblage de mots devenant plus qu’une simple juxtaposition graphique. J’aime les mots insomniaques s’imposant à moi, l’odeur des vieux dictionnaires, griffonner illisiblement sur n’importe quoi pour marquer mon territoire. Mais surtout, j’aime donner un sens plus profond, blotti derrière la légèreté couchée sur le papier, pour que chacun puisse décider d’une lecture divertissante ou plus introspective ; et plus que tout j’aime cette idée, dangereuse, que selon son humeur on puisse percevoir mon écriture d’une façon inappropriée, quitte à se tromper complètement sur mes intentions.

    Pour finir, puisque écrire pour soi ne serait que prétention absurde et abyssale, ne pas mettre en commun quelque chose qui donne tant de plaisirs serait idiot, alors j’aime modeler ma pensée pour qu’elle soit digne d’être offerte à l’autre, sans soumission ni supériorité, d’égal à égal, l’auteur ayant juste l’avantage d’initier ce dialogue muet que le lecteur décide.  »

    Merci Fred de m’avoir refusé la version longue, car effectivement celle-ci n’est pas si mal.

    PS : pour une version plus burlesque vous pouvez jeter un oeil sur mon « Entretien avec un mythomane » en kindle, pas besoin de l’acheter même si je n’ai rien contre, c’est dans les chapitres « Le manuscrit » et « La page blanche »… naturellement !

    • a écrit

      Ah ben voilà !

      Comme quoi, rien d’impossible dans la vie ! 😉

      Ben tiens, justement, je parlais de la philo au bac, dans ma réponse à ton précédent message.
      Patrick, je n’ai plus aucun doute la dessus : les grands esprits se rencontrent ! 😉

      Plaisanterie à part, un grand merci pour ta passionnante contribution.
      J’ai pris un plaisir infini à te lire.

      « pour une version plus burlesque vous pouvez jeter un oeil sur mon « Entretien avec un mythomane » en kindle, pas besoin de l’acheter même si je n’ai rien contre »
      >> :-))) Hé hé !

      Et merci pour ton humour qui m’a fait beaucoup de bien,
      Fred

  87. Camillou a écrit

    Bonsoir à tous,

    petite question pratique pour toi Fred… As tu une estimation de la date de parution du livre choral? C’est pas que je veuille te la pression… 😉

    Bonne soirée à tous et bonne nuit

    • a écrit

      Bonjour Camillou,

      « C’est pas que je veuille te la pression… »
      >> Ah bon ?!…

      Il y a un colossal travail de relecture à faire.
      Et toute mon équipe s’y attelle.

      L’objectif est de publier le livre d’ici le 31 mars. 😉

      Fred

      • Camillou a écrit

        Alors je vais compter les jours…
        Mais ne soyez pas en retard! Et puis, pour la relecture, c’est pas comme si on faisait des fautes!… ;-))
        Bonne soirée

  88. Djee a écrit

    Bonjour Fred,
    d’abord, je tiens à vous remercier du fond du cœur pour votre générosité. Partager vos connaissances de la sorte, démontre que vous êtes un homme de cœur et j’aime bien m’associer aux gens qui vivent à partir de cet organe, qui est mon préféré. 😉

    Alors je vais faire de mon mieux pour faire honneur à ce beau et noble projet. Voilà :

    L’élément déclencheur vient d’une vision que j’ai eue en 2003. J’étais à relaxer dans mon bain et les yeux fermés, je suis devenue comme dans un état second, je rêvais, mais éveillé. Je suis dans une grande bibliothèque où il y a des gens en très grand nombre, qui me demandent de signer mon livre, le mot dédicace ne fais pas partie de mon vocabulaire. (à ce moment)

    C’est un lancement de livre, où c’est moi l’écrivaine! Je vois le titre écrit en gros sur un écran que je ne peux définir, ‘’COMMENT J’AI APPRIS À VOLER’’. Je suis envahie d’un sentiment d’euphorie jamais ressentit auparavant.

    De retour à la réalité, abasourdie et effervescente, pour la première fois de ma vie, mes doigts se sont mit à écrire à une vitesse ahurissante et une histoire se créa sur mon écran. J’ai écris sept pages en moins d’une heure. Les mots jaillissaient du néant comme par magie!

    Mon portable s’est brisé dans cette période, où ma vie était très mouvementée.
    Plusieurs années plus tard un drame terrible m’est tombé dessus et l’écriture s’est avérée être pour moi mon meilleur thérapeute, m’apportant des réponses qui venaient de je ne sais où! En 2013, une autre vision me frappe, cette fois, c’est l’annonce d’une trilogie et son nom est : ‘’Dimension’’.

    En moi, monte la certitude que je vais divertir des lecteurs tout en leur passant des messages inspirés qui me viennent d’une partie de mon être qui communique avec une force supérieure.

    C’est une nouvelle orientation pour moi. Je n’ai aucune expérience dans ce domaine, mais lorsque j’écris, je deviens un peu folle (rire), je passe des heures interminables sans manger ni même presque bouger.

    Je joue sur deux plans en  »alliant » mes expériences intenses qui m’ont apporté des transformations internes, à de la fiction. Mes lecteurs seront infusés par la même essence qui me souffle les informations contenues dans les livres de l’univers! Mes écrits divertissants à souhait, seront transformateurs.
    C’est ma nouvelle mission de vie!

    Guylaine Gamache, alias Djee…:)

    • a écrit

      Bonjour,

      Merci beaucoup Guylaine pour votre commentaire, qui me touche.

      Et un grand merci pour votre témoignage.

      Comme quoi, les rêves prémonitoires, ça existe !

      Il n’empêche, votre histoire est incroyable. Et même magique. Oui, c’est le mot.

      Que votre bonne étoile continue de guider votre vie avec émerveillement.

      A bientôt,
      Fred

  89. a écrit

    Bonjour amie auteure,
    Seriez pas de Sherbrooke par hasard ?
    Si oui, j’ai laissé un message sur votre blog.
    En tous cas votre texte est… passionnant et je souscris !
    Amitiés de Provence.

    • Djee a écrit

      Bonjour Michelle, effectivement, je suis de Sherbrooke. ☺ Merci pour votre commentaire. J’aimerais bien prendre connaissance de votre témoignage qui fera partie du livre de Fred. Bonne journée Michelle…

  90. Hsen a écrit

    Pourquoi écrire?

    L’homme grandit dans deux milieux: le milieu social et le milieu naturel. Toutes ses pensées, ses sentiments et ses émotions se forment par l’interaction avec ces deux milieux. Peu à peu il aura une personnalité distincte des autres personnalités et qui a sa propre philosophie. Dans cette philosophie il y a deux sections : une section qui comprend les principes et les valeurs que la personne défend et une autre section qui comprend les attitudes et les comportements que cette personne critique et rejette.
    Son enthousiasme pour les positions adoptées et son rejet des attitudes qu’il n’accepte pas, le poussent à s’exprimer. C’est pour cette raison que l’écriture est une nécessité. Elle se réalise par des manières multiples. Certains choisissent la lutte politique et syndicale, d’autres s’affilient avec des associations judiciaires, humanitaires… mais l’écriture reste la manière la plus importante et la plus efficace parce qu’elle est généralement réfléchie et bien fondée.
    Si nous admettons donc –d’après ce que nous venons de dire- que le premier but de l’écriture est de défendre ce qui nous plaît et ce que nous jugeons nécessaire dans le milieu social et naturel; et que son deuxième but est la critique de ce qui ne nous plaît pas et ce que nous jugeons nuisible dans le milieu social et naturel, nous nous demandons alors quelles sont précisément ces choses qui ont mérité notre admiration et quelles sont ces choses qui ont été l’objet de critique ?
    Envers la société, l’écriture vise d’une part à consolider les idéaux et les valeurs de justice, de vérité, de fraternité, de coopération et généralement la vertu dans son sens large; et d’autres part elle vise à critiquer l’injustice, l’arbitraire, l’oppression, la domination, l’esclavage, et généralement toutes les formes de l’immoralité. Si la fonction de l’écriture littéraire consiste à enlever l’être humain du bourbier de la vie quotidienne, la fonction de l’écriture scientifique (sciences humaines) consiste à déterminer les caractéristiques de la société humaine de l’individu scientifiquement: l’histoire, l’activité, la sociabilité, le psychisme…
    Envers la nature, l’écriture est conçue pour montrer ses charmes et cela se voit surtout dans la poésie. La nuit, le temps, les saisons étaient une source d’inspiration pour les écrivains et les poètes. Mais comme il y a dans la nature des paysages pittoresques, il y a aussi un déterminisme cruel. Il y a la maladie, le vieillissement et la mort. Il y a aussi des phénomènes naturels impitoyables tels que les tempêtes, le froid, la neige, les volcans… qui étaient l’origine d’une révolution littéraire contre le monde métaphysique. Si les écritures poétiques, littéraires et philosophiques qui gravitent autour de la nature sont des expressions de plaisir ou de plainte, l’écriture scientifique comme nous la trouvons dans la physique, la biologie et les autres recherches scientifiques est l’explication des phénomènes naturels en les reliant avec leurs causes et leurs effets.
    En résumé l’écriture à mon avis est une réaction par l’approbation ou la désapprobation de tout ce qui nous remue dans l’environnement social et naturel.
    Hsen Ouelhazi (Tunisia)

    • Etienne Sisney a écrit

      Bonjour Hsen,

      Pardonnez mon intrusion mais je ne vois pas dans votre témoignage ce qui vous a poussé, VOUS, à écrire. Vous parlez de l’écriture au sens général, et avec une approche purement intellectuelle alors que ce qui est magnifique dans le projet de Fred, c’est au contraire de révéler puis de partager nos propres émotions dans notre découverte de l’écriture.

      Et à vous lire, je ne vois pas ce que vous avez ressenti et ce que vous ressentez en écrivant. Je ne vois qu’une savante mais aride démonstration technique alors que par définition, l’écriture et la magie des mots sont tout autre chose.

      J’espère que vous ne m’en voudrez pas de vous avoir répondu et si je l’ai fait, c’est parce que ETRE LIBRE, c’est échanger et débattre.

      Amicalement,
      Etienne

      • Hsen a écrit

        Bonsoir Etienne

        Merci d’avoir lu l’article et merci surtout de prendre la peine de le critiquer. En ce qui concerne votre critique je vous réponds :
        1. Franchement, j’ai toujours éviter de parler et mon point de vue personnel et je tiens à parler comme un être humain, pas comme une personne en particulier. En plus si l’expérience personnelle n’a pas une dimension humaine, elle ne sera ni utile ni instructive. Il semble que le lecteur ne cherche pas à connaître l’écrivain, mais il cherche à connaître soi-même dans ce que dit l’écrivain. Et tous les écrits jetés dans la subjectivité étaient ennuyeux. En revanche tant que l’auteur s’incline à la logique, et parle au nom de l’homme et expose dans ses écrits ce qu’il voit, tant que ses écrits auront beaucoup d’intérêts.
        2. En outre, la dimension subjective dans chaque écriture existe nécessairement, même si l’auteur ne le reconnaît pas explicitement. Si nous supposons que la question posée par M. Fred est: Pourquoi écrivons-nous? Chaque réponse sera personnelle assurément. J’avoue que je n’ai pas répondu à la question posée par M. Fred directement, mais je lui ai répondu implicitement.
        Je vous remercie Etienne infiniment.

        • Etienne Sisney a écrit

          Bonsoir Hsen,

          Il est bien que nous ayons pu parler ensemble et je vous remercie de votre message.
          Avec mon amitié
          Etienne

    • a écrit

      Bonjour Hsen Ouelhazi,

      Je vous remercie pour votre exposé exprimant votre point de vue sur ce qu’est l’écriture.

      Malheureusement, en tant que tel, je ne peux pas valider votre participation à l’événement, et ceci pour 2 raisons :
      1/ Vous ne répondez pas au sujet de l’événement qui est « Et vous, pourquoi écrivez-vous ? »
      2/ Vous n’avez pas respecté une règle de l’événement : 350 mots maximum pour chaque témoignage. Votre texte faisant 500 mots.

      J’espère que maintenant, vous comprenez mieux quelles sont les attentes, et à quelles conditions vous aussi pouvez participer à cet événement en apportant votre témoignage.

      A bientôt,
      Fred

      • Hsen a écrit

        Bonsoir monsieur FRED
        Je vous remercie pour votre évaluation :
        En ce qui concerne le premier point:
        Vous avez raison je n’ai pas répondu à la question. Je le reconnais. Mais je pense que je l’ai dirigé dans le sens qui peut fournir une réponse complète, profonde et instructive.
        Quant au second point:
        Il n’y a pas de problème si l’article ne sera pas publié. Le règlement c’est le règlement. Peut-être la chêne des raisons m’a imposé cette longueur.
        Je vous remercie de nous avoir donné cette occasion pour se rassembler dans ce blog important.

  91. Schulz Laura a écrit

    N’avez-vous jamais ressenti ce besoin d’écrire pour vous libérer ? Ce besoin d’écrire pour partager ? Pour vivre ? Ecrire est un besoin. C’est une clé qui nous fait sortir de prison. Nous écrivons pour laisser une trace, un souvenir. Donner vie aux mots, c’est ça qui me fais vivre. Cela m’aide à m’échapper de ce combat qu’est ma vie. Je donne vie à ces mots, pour qu’à travers mes phrases vous compreniez mes choix, mes émotions et mes sentiments. Je prends simplement le temps de me libérer, de me comprendre, de m’aimer, de m’accepter et de me changer.
    La vie est pleine d’embuches. La pire est certainement l’amour. Quand vous croyez l’avoir trouvé, plus rien autour n’a d’importance. Mais c’est quand vous réalisez que cet amour n’est qu’un simple parfum éphémère qu’alors tout votre monde lui à son tour devient éphémère. J’ai connu cet amour. Et pour l’oublier, j’ai suivi cet homme jusque chez lui. Je l’ai suivi en pensant que tout irait mieux si je faisais comme « les autres », jusqu’à ce que j’apprenne que « les autres » n’existaient pas, que peu importe ce que l’on fait on ne sera rien que le reflet de nous-mêmes, rien de plus. Arrivée chez lui, je n’avais alors plus d’issue après qu’il ait fermé la porte à double tour. Après m’avoir fait subir cette tentative de viol dont j’épargnerai les détails, périodes d’anorexie et boulimie s’enchaînaient, j’étais alors de plus en plus renfermée sur moi-même, m’empêchant tout contact avec le sexe opposé. Un soir, seule, je relisais mes cours, quand tous mes cahiers de brouillon vides sont tombés. J’en ouvris un, me munit d’un stylo, et commença à écrire absolument tous les mots coincés dans ma gorge depuis trop longtemps. J’écrivais des pages et des pages pour écrire cette colère qui n’est jamais sortie. J’ai réussi à me sortir de ce calvaire en écrivant, vous pouvez tous en faire de même.
    « C’est écrire qui est le véritable plaisir ; être lu n’est qu’un plaisir superficiel. », Virginia Woolf.

    340 mots précisément, merci d’avoir lu 🙂

    • a écrit

      Bonsoir Laura,

      Un grand merci pour témoignage poignant, criant.

      J’imagine qu’il t’a fallu beaucoup de courage pour l’écrire. Et c’est tout à ton honneur. Bravo.

      Bien à toi,
      Fred

  92. pécontal a écrit

    Pourquoi j’écris?? Je n’écris pas, j’exècre! Je suis pas content d’écrire mais je suis heureux d’avoir écrit. Je me dis « écriveur » parce que je ne me sens pas écrivain. Les histoires naissent dans ma tête, s’imposent. Les personnages vivent leurs vies, mêlent leurs sentiments, s’aiment ou se détestent. Curieusement, ils suivent toujours un thème ou tentent de répondre à une question essentielle. Ils peuplent mes nuits et finissent couchés sur le papier. Ils meurent alors et disparaissent de mon esprit qui sera alors, plus ou moins rapidement envahi par de nouveaux personnages et de nouvelles péripéties. Autant dire que je suis surtout un raconteur d’histoires, l’écriture est le moyen de les faire exister à condition qu’il y ait des lecteurs, un public. N’étant pas assez travailleur pour affiner le style, corriger les phrases, mes histoires sont ensuite transformer en BD. Un dessinateur s’empare de mes personnages, rajoute son imaginaire au mien, le résultat est surprenant, comme valorisé. J’aime ce travail d’équipe. C’est ça!! J’écris pour rencontrer un autre imaginaire, pour partager, pour vivre plus. Un jour, lors d’une séance de dédicace, un gamin d’une dizaine d’années me racontait ce qu’il avait retenu après avoir lu ma BD. Son histoire n’avait plus rien à voir avec celle que j’avais écrite, son imaginaire avait rajouté tellement de choses que j’en étais fasciné. Les imaginaires qui se rencontrent et communient, possèdent une puissance exponentielle. Alors oui, c’est pour ça que j’écris, pour ce petit moment d’intemporalité.

    • a écrit

      Bonjour Pécontal,

      Un grand merci pour votre témoignage, j’ai beaucoup aimé.
      Très intéressant, surtout votre anecdote avec le petit garçon.

      A très bientôt,
      Fred

  93. a écrit

    Salut Fred,
    Voici mon témoignage au sujet des raisons pour lesquelles j’écris. Merci encore à toi pour cette excellente initiative !

    – – –

    J’écris par jeu, par plaisir. J’aime imaginer des gens et les placer dans des situations singulières, dans des univers différents de celui que l’on connaît. J’expérimente. Que ferais-je, moi, à leur place ? Et vous ? C’est aussi ce que j’aime proposer à mes lecteurs : jouer à se mettre dans la peau de mes protagonistes. Quelles émotions face à cette révélation ? Quelles réactions face à tel personnage ? C’est un partage.
    Écrire est un jeu de création dans lequel je suis libre de tout décider. Pourtant, paradoxalement, une partie du processus échappe à mon contrôle. J’ai souvent l’impression que le récit vit en moi et suit sa propre logique. Ainsi, chaque nouveau texte est une découverte, une surprise, comme si j’étais le premier spectateur de mes histoires. Parfois, ça m’émerveille…
    Entre l’idée de départ et le résultat final, il y a souvent une importante évolution, surtout pour les projets qui s’étalent dans le temps. C’est pour moi l’occasion de m’interroger sur ce que nous sommes en tant qu’êtres humains, sur ce qui nous pousse à agir, sur la place de la technologie dans notre quotidien, sur l’avenir… J’affectionne beaucoup l’uchronie : un récit qui se déroule dans une version alternative de l’Histoire, passée, présente ou future. Ce principe m’amuse, notamment les perspectives infinies offertes par le voyage temporel. Qui peut prévoir les conséquences d’actes anodins commis par un voyageur dans le passé ?
    J’aime aussi ressentir cette sensation jouissive de la nouvelle qui a bien mûri intérieurement et qui sort ensuite d’une traite sur le clavier, en une ou deux journées. C’est grisant et plein de suspense, car jusqu’au bout, on n’est pas certain de réussir à façonner le texte tel qu’on l’imagine. Ça m’a déjà fait ça pour deux nouvelles : Un Fils Inattendu (autoédition) et FianZailles (envoi aux éditions Walrus en mars 2015). Sans pour autant rechercher ce type d’expérience, c’est une des gratifications du métier d’écrivain. Je n’ai pas encore éprouvé celle du roman fini, mais je compte bien la vivre cette année 🙂
    L’écriture est aussi un art dans lequel la marge de progression est immense. Ça tombe bien : j’aime apprendre ! Je partage d’ailleurs cet apprentissage sur mon blog Destination Futur.
    Jérémie Lebrunet

    – – –

    Je te remets les 2 liens en clair, supprime-les si tu n’en as pas besoin.
    Un Fils Inattendu : http://www.amazon.fr/gp/product/B00JEZKDRM/ref=as_li_tl?ie=UTF8&camp=1642&creative=6746&creativeASIN=B00JEZKDRM&linkCode=as2&tag=lavdepl-21&linkId=DNG226VBVQW4QB3B
    Destination Futur : http://www.destination-futur.fr/

    • a écrit

      Hello Jérémie,

      Super, merci beaucoup pour ton témoignage.
      Ton texte s’est affiché ici avec un peu de retard. C’est parce qu’il était tombé dans ma boîte Spam, j’ai du aller le dénicher.

      En tout cas, encore merci pour précieuse contribution à cet événement.

      Et j’ai hâte de lire ton premier roman. 😉

      A très bientôt,
      Fred

  94. Louna Negra a écrit

    Je pourrais, comme beaucoup, « mettre sur la table » tout ce qui m’a poussé un jour à écrire.

    On retrouverait sans doute les mêmes raisons-bidon, les mêmes causes assommantes et niaises, les mêmes « symptômes « insupportables et ridicules.

    On observerait la même pitoyable démarche narcissique, la même obsession du miroir dans lequel on se regarde en se justifiant béatement de tout : de ses errances, ses lâchetés, ses vices, ses abandons, ses déroutes, ses amours sinistres, j’en passe et des « plus pires »…

    Oui, je pourrais, moi aussi, jouer à l’artiste et dire haut et fort que les mots sont magiques et qu’ils ont changé ma vie. Je pourrais m’amuser à me mentir en écrivant que je suis heureuse entourée de mes personnages et de leurs histoires.

    Oui mais voilà, tout cela m’ennuie et ne ressemble à rien.

    Tout ce bazar de clichés sur l’acte d’écrire et les « sublimes » sensations qui l’accompagnent ne sont pour moi qu’une grande farce. Une kermesse de solitude. Une bien triste fête où l’on jette des mots sur une page blanche par compensation. Oui, pour compenser une vie qui nous pèse, nous ronge mais que l’on a pas le courage de changer.

    Alors, pour feindre d’être vivant, on déblatère des âneries sur cette « extraordinaaaiiirrrreee! » nécessité de créer, d’inventer, de vibrer, partager et bla bla bla….bla…bla…bla…

    Foutaises ! Infâmes petits mensonges pour ne pas s’avouer que l’on est très ordinaire, très banal, très quelconque et souvent très con.

    Et dans tout cela, pourquoi j’écris ?

    J’écris pour dire que les mots ne sont ni magiques, ni des guirlandes d’amour, ni de formidables compagnons de route mais des trucs insipides et faux qu’on utilise pour s’inventer une vie que l’on a pas le cran de vivre.

    D’ailleurs, cela tombe bien car après avoir écrit pendant 14 ans, eh bien, ouf !, j’arrête. STOP. RIDEAU. Marre de tout ce cirque, de tous ces faux nez, de tous ces minables gribouillis qui m’ont volé mon temps, mes vrais désirs et ma jeunesse. Adieu écriture-imposture. Adieu salope !

    • a écrit

      Petit cadeau pas niaiseux : « Il n’y a pas de méchant, il n’y a que des souffrants » (Lise Bourbeau)
      Pour violent qu’il soit votre commentaire, il ne fait que traduire votre détresse et votre douleur.
      Je vous invite à relever le rideau, voyez comme c’est beau dehors et lisez comme les poètes, les écrivains, les peintres et tous les autres l’ont si bien chanté, conté et raconté. Et par conséquent écrit.
      Et si cela ne suffit pas, je conclue par « si vous ne vous occupez pas de vos blessures, elles s’occuperont de vous »…
      Je vous encourage à le faire bien vite car si tu ne fais rien pour ta douleur, tu-meurs !!!
      Et pour finir, en cadeau je vous envoie tous les rayons de lumière que m’envoie le soleil alors que… c’est une autre histoire !

      • Louna Negra a écrit

        Bonjour Michelle

        Vous avez pris de votre temps pour me répondre. C’est aimable à vous.
        Pardonnez-moi de ne pas du tout partager la citation de Lise Bourbeau. D’ailleurs, les citations sont bien souvent écrites pour faire « joli », pour faire « figure de style ». C’est parfois sympathique mais ce côté formulaire qui assène des pseudo-vérités est, je m’en excuse, bien loin de la réalité du monde (n’y voyez là aucune détresse ni souffrance de ma part, je vais le mieux possible, merci !).

        Désolé Michelle, mais les méchants existent bel et bien. Notre cher monde qui marche sur la tête nous le prouve chaque jour et cela va crescendo !

        Pardonnez-moi encore, mais arrêter d’écrire est pour moi une libération que vous ne pouvez même pas imaginer.

        C’est lorsque je noircissais des tonnes de pages que j’allais mal, que je souffrais.

        C’est seulement cela que je voulais faire passer dans mon témoignage.

        Ecrire, voyez-vous, n’est pas nécessairement une joie, un bonheur ou une plénitude. Si vous saviez le nombre d’auteurs que j’ai côtoyé et qui allaient très mal malgré leur talent !

        Néanmoins, je vous remercie de « m’envoyer tous les rayons de lumière que vous envoie le soleil ». Je les accepte bien volontiers mais soyez sans crainte, j’ai déjà du soleil plein la tête et le coeur depuis que j’ai congédié ‘enfin !) mon stylo et ma page blanche.

        Permettez-moi de vous souhaiter le meilleur de la vie.

        Louna-libérée

        PS: il est vrai que témoigner de son rejet de l’écriture sur un blog consacré à la création et à l’écrit peut sembler surprenant. Mais ne pas marcher systématiquement dans le même chemin que ses semblables est aussi très louable. Etre différent n’est pas une maladie, n’est-ce pas ?
        Bien à vous

        • a écrit

          Bonsoir et merci pour votre courriel.
          Une seule chose compte c’est que vous soyez en harmonie avec vous-même et je ne l’avais pas ressenti ni sur les lignes ni entre les lignes.
          Je vous souhaite de poursuive sur la voie qui vous convient car de toute façon notre plus grand trésor à tous n’est-il pas la liberté ?
          Cordialement.

    • Alice a écrit

      Que de colères semblent sortir de ce texte. Que de souffrances aussi, et de déceptions certainement…
      Pour moi écrire n’est pas me croire surdouée. Ecrire ne me fait pas croire que je suis une artiste. Ecrire m’a bien souvent servi à exprimer ce qui était enfoui au fond de moi et que je ne voyais pas. Et malgré que j’écris je me pense bien souvent inculte pour publier quoique ce soit…. (pardon Fred… promis c’est la dernière fois que je parle de « ça ».
      Ecrire n’est pas s’inventer une vie. Je peux écrire ce que j’aimerais, sans pour cela croire vivre cette vie là. Mais les mots écrits peuvent me faire prendre conscience que cette vie peut être possible.
      Louna la lecture de votre texte, me donne l’impression que vous avez été forcée d’écrire, comme si tout ce que vous écriviez jusqu’à aujourd’hui ne venait pas de votre désir, mais d’une obligation.
      Pourquoi tant de haine contre ces mots venant de VOUS. Pourquoi cette injure contre votre écriture?
      Retrouvez vos vrais désirs, retrouvez votre cœur d’enfant, rappropriez vous votre vie et peut être qu’alors l’écriture deviendra votre amie, car elle viendra de votre cœur.
      Je rejoins Michelle, surtout prenez soin de vous. Faites la paix avec votre passé, pour que le présent devienne serein. Peut être que cette écriture que vous haïssez aujourd’hui a été votre sauveur, votre façon d’exprimer pour éviter la mal à dit…… « Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime »
      Et comme Michelle, des nuées d’énergie positives’envolent vers vous si vous les acceptez. J’émets le vœu que celles ci vous aident à faire la paix avec vous même.

      • Louna Negra a écrit

        « Louna la lecture de votre texte, me donne l’impression que vous avez été forcée d’écrire, comme si tout ce que vous écriviez jusqu’à aujourd’hui ne venait pas de votre désir, mais d’une obligation. »

        Pas du tout très chère Alice. Mais alors pas du tout……

        Il est difficile de se faire comprendre mais ce n’est pas grave. Je vous souhaite le meilleur de la vie.
        Louna

    • a écrit

      Bonjour Louna,

      Eh ben, vous avez le don de mettre l’ambiance dans l’auberge !
      Rien que pour cela, un grand merci !

      Sinon, j’ai beaucoup aimé votre témoignage, et j’ai beaucoup ri.
      Pour certaines choses, je suis d’accord avec vous. Pour de nombreuses autres, absolument pas.
      Mais peu importe, là n’est pas le plus important, on s’en fout.
      Le plus important, c’est que apportiez un témoignage authentique, ajoutant une vraie valeur au futur livre.
      Mission réussie !

      A bientôt, et encore merci pour votre pétillante participation,
      Fred 🙂

  95. Geneviève a écrit

    Très belle idée et que de chemins de vies différents qui nous ont tous menés à l’écriture !

    Du plus loin que je me souvienne, les livres ont toujours eu une place importante dans ma vie. Je me laissais emporter facilement par leur magie dans les contrées imaginaires ou réelles, décrites entre les pages. J’étais une petite fille solitaire et rêveuse et quand je me retourne pour regarder vers ces années, je me rends compte que je suis devenue une femme solitaire et toujours rêveuse.
    Après mes études, je n’ai pas eu la chance de trouver un travail dans ma branche et pour des raisons alimentaires, j’ai pris le premier job que j’ai trouvé. C’était un travail très inintéressant qui m’occupait les mains, mais me permettait de laisser vagabonder mon imagination. J’ai donc pris l’habitude d’échafauder des intrigues, des histoires, des rebondissements et les heures me paraissaient moins lourdes.
    Et puis, progressivement, écrire, coucher sur papiers les histoires qui me passaient par la tête… Cette petite idée a fait son chemin, elle est devenue grande, une évidence. J’ai dû me battre contre moi-même, contre cette petite voix mesquine qui me demandait sournoisement : « Mais pour qui tu te prends, ma pauvre fille ?! »
    Alors, j’ai commencé à écrire en cachette, comme on cache une maladie honteuse… J’ai offert une vie de papier à ces personnages qui vivaient dans ma tête, dans mon imagination, qui m’habitaient, d’une certaine manière. Schizophrénie, quand tu nous tiens…
    Parfois, aussi bizarre que ça puisse paraître, le processus d’écriture s’apparente un peu à une gestation. Les personnages naissent dans ma tête, leurs vies et leurs aventures prennent « corps » et quand le tout est arrivé à maturité, le temps est venu pour moi de les sortir et de leur laisser vivre leur vie.
    Certains jours, quand j’écris, je me sens comme illuminée de l’intérieur, les mots jaillissent tous seuls au bout de mes doigts et c’est une sensation vertigineuse, grisante. J’y suis devenue accro.
    Et puis j’ai commencé à écrire pour mon fils, une histoire dont il était le héros, avec son chat. J’arrivais à concilier mon plaisir d’écrire avec son plaisir de lire, que demander de plus ?

    • a écrit

      Bonjour Geneviève,

      « Très belle idée et que de chemins de vies différents qui nous ont tous menés à l’écriture ! »
      >> Oui, n’est-ce pas ? Plus de 100 témoignages, plus de 100 parcours différents. Et certains atypiques !

      Et votre histoire, passionnante, ne déroge pas à la règle.

      Mille mercis pour votre précieuse contribution à cet événement, qui est une véritable réussite.

      Fred 🙂

  96. Patrick Moindrault a écrit

    Après une participation très surprenante, nous pouvons donc dresser le portrait-robot de l’écrivain (dans mon esprit c’est avant tout quelqu’un qui écrit) : un crapaud névrotique et bouffi d’orgueil, niais et pitoyable. Pourquoi pas, mais justement que serait l’Homme sans ses errances, ses lâchetés, ses vices, ses abandons, ses déroutes, ses amours sinistres ?

    Je ne me considère pas comme un artiste, et qui prétend ici d’ailleurs en être un ? Le raccourci est caricatural. Artiste n’est pas un statut social, c’est une reconnaissance donnée – et même plutôt offerte – par ses pairs. S’accorder soi-même le qualificatif d’artiste me semble grotesque.

    De même que personne ne peux aimer tous les autres, il serait absurde d’exiger de se faire apprécier de tous, aussi je revendique de passer pour un con banal. L’imposture ne réside pas tant dans l’écriture en elle-même que dans le verrouillage d’un système de l’édition classique qui ne trouve rien de mieux que d’entretenir un sérail de plus en plus frileux, dont il ne peut découler à terme qu’un effondrement progressif.

    Pour finir sur un ton plus léger et pour l’immense joie de toutes et tous (si, si), je vais donc faire (encore) une autre version, sans doute naïve et affligeante, de mon « pourquoi j’écris ? » :

    « Ecrire pour dire mes indignations et faire taire mes silences, écrire pour sonder les abysses clairs-obscurs de mon âme, écrire pour avoir quelque chose de vrai à offrir, écrire pour penser vivre et rêver. Ecrire pour vivre, vivre, et vire encore, furieusement, car écrire change tout, tout en ne changeant rien ! »

    Fred tu as vu, cette fois j’ai respecté l’autre limite, celle de la cinquantaine de mots !

    • Louna Negra a écrit

      Bonsoir Patrick,

      Je respecte vos certitudes même si je les partage pas. L’important, ici, est que chacun puisse s’exprimer avec ce qu’il a dans le ventre et le coeur, n’est-ce-pas ? J’ai dit ce que j’avais à dire, en toute liberté. Les réactions font partie du » jeu » Je les accepte donc bien volontiers. Je m’en vais donc légère, délestée de rêves en papier, enfin prête à vivre une vie simple, sans surchauffe inutile des neurones, sans bavardages inutiles.
      Merci Patrick de votre message et que le meilleur vous soit réservé.
      Louna

      • Patrick Moindrault a écrit

        Des certitudes, moi, hé, hé, hé… non en fait ! Ma vie n’a pas toujours été très linéaire, alors la seule certitude que j’ai serait plutôt de ne pas en avoir. J’apprécie votre point de vue, rassurez-vous, ou maudissez-moi, ça m’ira aussi car il n’y a rien de pire que l’indifférence. Par nature j’adore les Etres à contre-courant, et c’est justement parce que vous l‘êtes que vous méritez d’écrire au-delà de la nausée, de la lie, de la crasse, de tout ce que vous voulez de plus répugnant, car c’est peut-être aussi en transcendant toute cette fange que vous pourrez, vraiment, vous libérer. Je ne prétends détenir aucune vérité, mais est-ce que l’expérience ne doit pas être tentée, car peut-être plus que quiconque vous avez sans doute de grandes choses à dire, cachée derrière votre sorte de paravent (le « merci d’avoir quand même essayé » de l’Analyse Transactionnelle) destiné à vous faire détester, mais c’est perdu, je vous aime dans votre dissonance, que vous le vouliez ou non ! Je n’ai sans doute rien compris, mais ce n’est pas grave.

        • Louna Negra a écrit

          Bonjour Patrick,

          Voilà un message qui a du coffre, du muscle, de la moelle, du nerf. Je vous remercie de votre bienveillance et apprécie votre glissement contrôlé vers un monde qui ne mastique pas la « pensée unique ».

          Vous écrivez bien (peut être de façon un peu trop cérébrale à mon goût mais bon…). Peut-être l’un de vos opus est-il disponible sur Amazon ou ailleurs ?

          Sinon, bonne route à vous…
          Louna

  97. Patrick Moindrault a écrit

    Salut Fred,

    J’espère que tu as obtenu ton objectif qualitatif et quantitatif d’auteurs. Tu as déjà ton idée j’imagine, mais sous quel(s) critère(s), si ce n’est pas trop indiscret, comptes-tu ordonner tous ces témoignages, car en réfléchissant (et en imaginant que tu disposes des données nécessaires) pour moi tout n’est qu’affaire de tyrannie !

    Par ordre de préférence ? Tyrannie de la subjectivité.
    Par ordre d’intervention ? Tyrannie de l’antériorité.
    Par ordre patronymique ? Tyrannie du hasard de la naissance.
    Par longueur ? Tyrannie de la concision ou de la verve.
    Par pertinence ? Tyrannie de l’intelligence.
    Par sexe ? Tyrannie chromosomique.
    Par âge ? Tyrannie de l’aînesse.
    Par profession ? Tyrannie du statut social.
    Par notoriété ? Tyrannie de la célébrité.
    A la majorité ? Tyrannie du plus grand nombre.
    Au hasard ? Tyrannie de l’absurde.
    Ou tout simplement parce que ? Tyrannie totalitaire.

    Allez, je m’arrête-là, et bien entendu ce n’est que de l’humour.

    Désolé, je n’ai pas pu m’empêcher de polluer ce sujet, il ne fallait pas m’inviter !.

    • a écrit

      Bonjour Patrick,

      « J’espère que tu as obtenu ton objectif qualitatif et quantitatif d’auteurs »
      >> Tout à fait. Les objectifs sont mêmes été dépassés, grâce à vous tous.
      Vos plus de 110 témoignages passionnants ont fait de cet événement une rencontre unique entre auteurs avides de partager leur amour (ou désamour une fois) pour les mots.
      Chaque histoire est différente et précieuse.
      BRAVO à vous tous, vous pouvez être fiers de vous.

      Et je vois que des affinités se créées (cf. votre échange croustillant avec Louna) ! Que du bonheur ! 🙂

      « Fred tu as vu, cette fois j’ai respecté l’autre limite, celle de la cinquantaine de mots ! »
      >> Oui, mais ça Patrick, je l’ai toujours su : vous êtes capable de relever tous les défis 😉

      « sous quel(s) critère(s), si ce n’est pas trop indiscret, comptes-tu ordonner tous ces témoignages »
      « Par ordre de préférence ? Tyrannie de la subjectivité. »
      >> Quelle préférence ? Ma préférence ? Comment aurais-je la prétention de dire qu’un témoignage est « mieux » qu’un autre ?
      « Par ordre d’intervention ? Tyrannie de l’antériorité. »
      >> Cette possibilité a au moins le mérite de ne pas demander beaucoup de réflexion. Ca fait du bien parfois, de laisser reposer les neurones.
      « Par ordre patronymique ? Tyrannie du hasard de la naissance. »
      >> Je n’aime pas cette possibilité, ça me rappelle de mauvais souvenirs d’école, quand j’étais premier de la liste alphabétique et régulièrement appelé au tableau « au hasard ».
      « Par longueur ? Tyrannie de la concision ou de la verve. »
      >> Commencer par les textes les plus longs pourrait effrayer les lecteurs. Et l’inverse aussi en voyant que le plus long reste à venir.
      « Par pertinence ? Tyrannie de l’intelligence. »
      >> Tous les témoignages ont la même pertinence. Que ce soit celui de Louna ou le vôtre 😉
      « Par sexe ? Tyrannie chromosomique. »
      >> Non, sinon on va m’intenter un procès.
      « Par âge ? Tyrannie de l’aînesse. »
      >> Dans quelle catégorie de la population dois-je vous mettre ?
      « Par profession ? Tyrannie du statut social. »
      >> J’aime pas cataloguer.
      « Par notoriété ? Tyrannie de la célébrité. »
      >> Patrick, vous serez peut-être la Nouvelle Star de demain. Mais comment le savoir aujourd’hui ?
      « A la majorité ? Tyrannie du plus grand nombre. »
      >> Quelle majorité ?
      « Au hasard ? Tyrannie de l’absurde. »
      >> Je n’aime pas laisser le hasard décider.
      « Ou tout simplement parce que ? Tyrannie totalitaire. »
      >> Oui, pourquoi pas, c’est à la mode en cette époque.

      « Désolé, je n’ai pas pu m’empêcher de polluer ce sujet, il ne fallait pas m’inviter !. »
      >> Vous avez peut-être raison. Mais vos interventions ont toutes le don d’égayer mes journées. Donc je vous garde ! 😉

      Bon dimanche,
      Fred

  98. Louna Negra a écrit

    Bonjour Patrick,

    Voilà un message qui a du coffre, du muscle, de la moelle, du nerf. Je vous remercie de votre bienveillance et apprécie votre glissement contrôlé vers un monde qui ne mastique pas la « pensée unique ».

    Vous écrivez bien (peut être de façon un peu trop cérébrale à mon goût mais bon…). Peut-être l’un de vos opus est-il disponible sur Amazon ou ailleurs ?

    Sinon, bonne route à vous…
    Louna

    • Patrick Moindrault a écrit

      Et bien voilà Louna, je ne voulais pas rester sur un malentendu, je sentais bien qu’on passait à côté de quelque chose. Pour me retrouver sur Internet, pas de problème, au moins 95% de ce qui ressort avec Google, c’est moi, d’où l’avantage d’avoir une combinaison de nom et prénom rare. Vous pouvez retrouver mes indignations, (parfois philosophico–analytiques, parfois de mauvaise foi), sur Facebook

      Sur un ton beaucoup plus léger et joyeux vous avez mon « Entretien avec un mythomane » publié en ebook (d’autres suivront très bientôt), où vu la longueur de l’extrait téléchargeable (mais le total fait quand même 400 pages papier) vous n’êtes pas obligée de l’acheter pour mieux me cerner, mais si vous avez quelques euros à dépenser, je n’ai définitivement rien contre, et je vous jure sur ce que vous voulez que vous passerez un bon moment… et éventuellement que vous aurez matière à réfléchir, et de nouveau envie d’écrire, pourquoi pas !

      N’hésitez pas à me contacter.

      Très sincèrement, Patrick.

      Désolé pour la pub Fred, mais il fallait bien que je réponde pour conclure !

  99. Jean-Maxime Lutz a écrit

    Bonjour Louna Negra,

    Je voulais simplement vous dire tout le bien que je pense de votre témoignage. En ces temps où le simple fait d’envisager ouvrir la bouche est déjà un délit, je vous remercie d’avoir ôté un peu d’auréole au « statut » d’écrivain et à son art.

    En effet, comme vous le dites avec vos mots si bien acérés, écrire n’est pas toujours une conversation gentille avec les petits oiseaux. Ce n’est pas non plus une partie « plan-plan » de scrabble où l’on croit toujours être cultivé quand a trouvé une combinaison à 68 points.

    Vous avez raison de dire (toujours avec vos mots ou expressions que personnellement j’ai verrouillé dans mon panthéon des utilités publiques) que l’écriture peut-être un « Désert des tartares » où à force d’attendre je ne sais quoi, on finit par devenir je ne sais qui.

    J’aime votre refus des cases et de la morale de comptoir. J’aime le calme de vos réponses quand on réagit à votre témoignage (toutefois, les intervenants ont du répondant, de la verve et ils ne tombent pas, ni vous non plus, dans la facilité du pugilat). En un mot, j’aime votre talent.

    Talent décalé pouvant paraître interlope et qui bien sûr, ne l’est pas. Talent évadé pour mon plus grand plaisir de la Grande « Pensée Eunuque » qui sévit sous notre beau ciel de France ! Talent plein d’oxygène et d’air pur malgré les apparences et enfin, talent bâti sur l’autel de l’intelligence, de la « droiture dans ses bottes » et de l’indignation amusée face à des mythes (dont celui de l’écriture noble qui se voudrait rédemptrice) qui n’en finissaient plus de me faire bailler.

    Bravo Louna Negra ( cette Lune noire savamment mystérieuse…). Vous allez me manquer….

    Jean-Maxime Lutz

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